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22/12/2015 (Brève 563) LDDH / Communiqué – GUELLEH met Djibouti à feu et à sang. Un bilan de 37 morts et 150 blessés.


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H)
Djibouti, le 22 Décembre 2015

COMMUNIQUE de PRESSE

GUELLEH met Djibouti à feu et à sang.

Le régime en place à Djibouti transforme une cérémonie traditionnelle et commémorative en un drame sanglant et meurtrier.

Selon les informations recueillies par la LDDH, 37 personnes tuées par des balles réelles et plus de 150 blessés de balles tel est le bilan provisoire de ce drame.

Le HAUT CONSEIL de l’USN a été saccagé par un raid des policiers cagoulés. Et l’on dénombre un blessé grave. Il s’agit du plus jeune député de l’Assemblée Nationale SAID HOUSSEIN ROBLEH qui a reçu 2 balles l’une sur la carotide et l’autre au niveau de la clavicule. SAID est aussi Secrétaire Général de la LDDH.

Son état est jugé sérieux par le médécin qui l’a opéré hier soir fait grave, la Police s’est présentée à maintes  reprises au Centre Médico-Hospitalier de BOUFFARD pour pouvoir emporter SAID HOUSSEIN ROBLEH, devant le refus du médecin, la Police a rebroussé chemin mais la menace plane toujours.
Il a toujours une balle dans la carotide qui ne peut être extraite que dans une structure spécialisée qui fait défaut à Djibouti.

Le Président de l’USN, AHMED YOUSSOUF a été tabassé et il se trouve hospitalisé à BOUFFARD. Il a une hanche fracturée et vu son âge et son état de santé, ceci présente un handicap à vie.

L’ancien Ministre Mr Hamoud Abdi Souldan est blessé au thorax et deux balles subsistent encore dans son corps.

Quant au Secrétaire Général de l’USN Mr ABDOURAHMAN MOHAMED GUELLEH dit ABDOURAHMAN TX. Il a été sauvagement tabassé puis emporté par la police vers une destination inconnue.

Le Porte Parole de l’USN, Mr DAHER AHMED FARAH est détenu au 3e Arrondissement sans aucun mandat depuis deux jours.

A Djibouti l’histoire se ressemble et se répète :
 -Le 18 Décembre 1991, des civils sans défense sont froidement exécutes par la Police et la gendarmerie djiboutiennes. Au total 63 personnes passent de la vie à la mort en quelques secondes.
-Le 21 Décembre 2015

Les forces gouvernementales (police gendarmerie et militaires) encerclent la tribu YONIS MOUSSA de l’ethnie ISSA qui était rassemble pour une cérémonie traditionnelle. Le feu est ouvert et la fin de la journée l’on dénombre 37 morts et plus de 150 blessés dont plusieurs dans un état grave.

D’autres parts la Police et la gendarmerie on procède à plusieurs arrestations au sein de l’USN et de la Société Civile tant à Djibouti qu’à Dikhil.

Au Nord  dans le district de TADJOURAH à ADGUENO  18 civils ont été arrêtés et emportés par les forces gouvernementales vers une destination inconnue.

L’Okal de la région Mr GABER MOHAMED GABER a été sauvagement torturé et laissé pour mort.

Ce n’est pas la première fois que cela arrive et rappelons le  à titre de mémoire que les régions du NORD et Sud Ouest sont sous occupation militaire et vivent sous la loi martiale.

Soucieuse de la PAIX Civile, la LDDH dénonce et condamne vigoureusement le massacre de BOULJOUGO, la fusillade de HAUT CONSEIL de l’USN, les arrestations des responsables de l’opposition et la terrorisation et l’emprisonnement dans des camps militaires des populations civiles et nomades.

La LDDH lance un appel à soutien à toutes les organisations de défense des droits humains, a l’UNION AFRICAINE, à L’UNION EUROPEENE et à tous le bâilleurs de fonds de Djibouti à condamner et à faire pression sur le régime djiboutien pour qu’il arrête les graves violations des droits humains devenues quasi-quotidiennes.

Le Président de la LDDH
Omar Ali Ewado

06/08/10 (B563) Nos correspondants, sur le front désormais quotidien des incendies – Djibouti brûle… !

Djibouti brûle à tout point de vue.

La fuite des capitaux brûle toutes les étapes!

A noter le silence complice (et coupable ?) du FMI et de la Banque Mondiale sur la fuite des capitaux !

Dans les années 40, à Londres, victime des bombardements commandités par les Forces de la dictature hitlérienne, on
disait « Londres brûle ». En 45, juste avant la Libération de Paris, Hitler, le même dictateur interrogeait son Général commandant « le Grosz Paris » « Paris brûle-t-il ? »

Aujourd’hui c’est Djibouti qui brûle et pour de bon.

A qui la faute.
Est-ce la faute d’El Shabaab ?
Est-ce la faute de l’Erythrée ?
Est-ce la faute de l’Ethiopie ?
Est-ce la faute du Yémen ?
Est-ce la faute de Berbera qui héberge Bolloré ?

Ou tout simplement la conséquence d’actes criminels et intentionnels, même si l’on s’empresse de mettre la
faute sur l’EDD, sur les coupures intempestives de courant avec des rétablissement sauvages et non contrôlés, qui augmentent les risques permanents des cour-circuits, avec
parfois des incendies à la clef …

Rien que dans l’après-midi du 4 août 2010, au moins 96 maisons sont parties en fumée libérant (comme par hasard ?) un vaste terrain non loin de l’Aéroport de Djibouti.

Mais qui pourrait bien en être l’heureux bénéficiaire cette fois ?

Les deux beaufs associés dans la nouvelle Société de Djibouti Air appartenant à Loota et Elmis M.Haid qui détient une part non négligeable en sa qualité de
Directeur de l’Aviation Civile et qui perçoit aussi des royalties sur Air
Djibouti (ne pas confondre les deux) qui, elle, a son siège au Caire et qui avait été donnée en concession à une Société anonyme qui dessert essentiellement les lignes d’Asie du Sud Est : Bangkok (Thaïlande) et qui vole sous le pavillon Djiboutien.

Une source proche de Kadra m’a confié à titre purement amical, que le gros IOG, dès qu’il apprend qu’un quartier
prend feu, commense à se taper sur le ventre en dansant et en
remuant son gros bidon adipeux.

Pendant combien de temps, va-t-il encore danser sur le dos des Djiboutiennes et des
Djiboutiens et surtout de leurs malheurs, car qu’arrive-t-il à une famille déjà appauvrie, lorsqu’elle perd tout : maison, mobilier, affaires personnelles et qu’elle doit trouver un logement ? Un choc psychologique et le début de la descente aux enfers.

Par Leila la Hagmiya

_______________ Note complémentaire d’un correspondant

Les Hagmiya sont une vieille famille qui habite depuis plus d’un siècle à
Djibouti, ils sont originaires d’Adramous au Yémen proche d’Oman.

La douce Leila est diplômée : Bac + 6. Cependant, elle est au chômage depuis un an et sa grand-mère
vient de perdre sa maison.

Faut-il rappeler que son grand-père et sa grand-mère avaient déjà été chassés par
Dul Cun (mangeur de terrain) et ancien Chef des Services des Domaines et de
l’Enregistrement.

Réfugié depuis des années au Canada, le fameux Dul Cun est venu à Djibouti à plusieurs reprises en général pour préparer les élections d’IOG et
repartir comme d’habitude avec un bon magot.

Le jardin des grands-parents de Leila, à Ambouli couvrait une superficie de 3.000 mètres carrés et se situait non loin de la villa de Moussa Ahmed Idriss, un ancien opposant
qui lui, au moins, a conservé ses plantations.

05/08/10 (B563) LDDH : Appel à la communauté internationale pour enquêter en particulier sur la répression inhumaine exercée par les autorités contre les travailleurs et plus généralement sur les exactions commises contre les populations de l’intérieur.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 3 AOÛT 2010
Que se passe-t-il au Port International
de Djibouti … Que se passe-t-il donc?

L’Hôpital Peltier, les Centres hospitaliers de Djibouti ne sont pas épargnés…?
Les victimes du choléra et du Sida tombent une par une ?
La Banque Mondiale continue de financer ?

Les 31 juillet et le 1er août 2010, les Dockers du Port International de
Djibouti, mécontents de leurs conditions de travail et de la diminution de leurs salaires, ont
déclenché une grève.

Au deuxième jour de grève, la Direction du Port a employé la manière forte pour
étouffer la contestation.

Ainsi aux premières heures de la matinée du 1er août, les Forces de la Répression
ont investi le Port. Près d’une centaine de Dockers ont été arrêtés et
conduits au Centre de rétention de l’Ecole de la Police où ils seraient toujours
en Détention Arbitraire dans des conditions difficiles.

  • Certes, le Port International de Djibouti connaît des difficultés financières ;
  • Certes le pillage des recettes du poumon de l’économie nationale risque
    d’entraîner le Port International de Djibouti sur le chemin de la « cessation de
    paiement ».

Il est vrai, que l’équipe au pouvoir est connue sur le plan international pour les
viols de la Constitution nationale et des traités internationaux, le non-respect des engagements
signés avec le BIT, son entêtement et son refus permanent d’ouvrir la voie :

  • à la concertation pour régler les difficultés sociales et économiques avec les syndicats libres et
    sponsorisés par le régime,
  • aux négociations politiques et urgentes
    avec (en priorité) les partis politiques officiellement déclarés
  • sans oublier
    le dialogue avec toutes les forces vives de la société civile qui combattent pour la dignité des populations afin de
    sortir le pays et son peuple du marasme généralisé consécutif à la Mal
    Gouvernance, hélas, soutenue (et encouragée ??) par les Nations Unies, le FMI et la Banque
    Mondiale.

Les grèves de cette année 2010 ont toutes été sauvagement réprimées :

  • avril 2010 les Cheminots, grèves sauvagement réprimées ;
  • le 1er août, les Dockers du Port International de Djibouti, grèves sauvagement
    réprimées ;
  • aujourd’hui 3 août les personnels de la Santé viennent de déclencher une
    grève généralisée.

Toutes ces dérives sociales et économiques sont insupportables et condamnables.
Elles montrent à quel point Djibouti risque de basculer rapidement dans un nouveau
conflit armé, avec une r évolte populaire sans précédent. Il faudra rechercher les causes du côté de la politique de répression sauvage et tous azimuths qui est ordonné par un régime à l’agonie, totalement corrompu et politiquement moribond.

Par ces motifs.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très préoccupée par les
diverses violations flagrantes de la Constitution du 4
septembre 1992, en particulier le Titre II en ses articles 10, 11, 12 alinéa 1,
14 alinéa 2, 15 alinéas 1 et 3, 16 et 18, ainsi que le Titre III en son article
23 portant révision, évidemment illégale, adoptée par un Groupement d’Intérêts
politico-financiers autour d’un « Parrain Mafieux », dit UMP.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) déplore la répression sauvage
utilisée systèmatiquement contre les Travailleurs Djiboutiens et contre nos
populations dans les régions de l’intérieur, en particulier dans le nord et l’ouest.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très inquiète. Elle lance une alerte
sur les dangers et les conséquences sociales et humaines de la dérive
politique néfaste conduite par des membres du Gouvernement, inconscients et irresponsables.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande la libération immédiate
des 91 Dockers en détenus arbitrairement et illégalement à Nagad, ainsi que tous les autres
personnes détenues dans des lieux secrets.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande à tous les Défenseurs
des Droits de l’Homme, OMCT, Observatoire des Prisons, BIT d’envoyer dans les
meilleurs délais une Mission d’Enquête Internationale sur la situation des
Droits de l’Homme à Djibouti.

NOEL ABDI Jean-Paul

05/08/10 (B563) LDDH – FIDH : Rapport sur la Globalisation et Guide SUR LES MOYENS DE RECOURS pour les victimes. (Utilisable pour les Djiboutiennes et Djiboutiens, victimes)



Le Président

DIFFFUSION D’INFORMATION DU 4 AOÛT 2010

Rapport sur la Globalisation
et Guide SUR LES MOYENS DE RECOURS
pour les victimes.

La FIDH vient de lancer la publication d’un Guide en anglais sur les moyens de
recours contre les Abus et les violations des Droits de l’Homme.

Ce Guide sera un outil précieux sur les mécanismes de la lutte contre
l’Impunité, outil précieux non seulement pour les victimes de ces Abus, mais
aussi pour les Organisations Non Gouvernementales telles que la Ligue
Djiboutienne des Droits Humains dans le cadre de la sensibilisation pour
encourager à déposer des plaintes et éclairer et suivre les nombreuses victimes
des atrocités de l’Equipe maintenue par la Force et la Terreur en République de
Djibouti.

Dès réception de la version en Français, la LDDH assurera une diffusion immédiate et préparera des explications en Afar et en Somalie.

FIDH launches new publication

GlobalizationReportsHeadlinesCorporate Social Responsibility
7 July 2010

The International Federation for Human Rights (FIDH) is pleased to announce the publication of a guide for victims and NGOs on recourse mechanisms in cases of corporate-related human rights violations. The guide was launched today in Amsterdam on the occasion of a public debate on corporate justice held in collaboration with the Business and Human Rights Resource Centre and OECD Watch and with the participation of experts such as Olivier De Schutter, UN Special Rapporteur on the right to food, author of the guide’s foreword and former FIDH

Secretary General and Katherine Gallagher, Attorney of the Centre for Constitutional Rights and FIDH Vice-Presidnt.

In all parts of the world, human rights and environmental abuses are taking place as a result of the direct or indirect action of corporations. In Latin America, union leaders are being shot for publicly claiming their rights in many countries such as Mexico, Colombia, Guatemala and El Salvador.

From the Philippines to Peru, indigenous peoples’ right to be consulted in relation to investment projects in the extractive industry continues to be ignored.

Twenty years after the Bhopal tragedy, in which toxic gases leaked from a pesticide plant owned by the Union Carbide Corporation, thousands of surviving victims are still awaiting fair compensation and the plant site has still not been cleaned up.

Yet, victims of corporate-related abuses still struggle to obtain justice and as
a result, impunity prevails

With this guide, FIDH seeks to provide a practical tool for victims and their representatives, NGOs and other civil society groups (unions, peasant associations, social movements, activists) to seek justice and obtain reparation for victims of human rights abuses involving multinational corporations.

The guide is comprised of five sections. Each examines a different type of
instrument, including intergovernmental mechanisms, legal options, mediation
mechanisms such as the OECD national contact points, complaints mechanisms
stemming from financial support received by companies and mechanisms that can be
explored according to voluntary commitments taken by companies.

FIDH hopes it will encourage the actors involved to share and exchange
strategies on the outcomes of using these mechanisms and help to ensure victims
of human rights violations can obtain justice.

The guide will be made available in French and Spanish. With an upcoming online
interactive version, it is meant to be a dynamic tool that is accessible and
that can be updated and improved.

Hard copies are available upon request.

05/08/10 (B563) Petites nouvelles du front – La Banque mondiale au service de la dictature – Libération de la mère et des quatre enfants mineurs – Un nouvel incendie – (Correspondants)

Grâce à l’ARDHD, nous suivons, même si c’est avec inquiétude, l’attribution des aides internationales (en particulier de la Banque mondiale) pour soutenir la campagne en faveur du 3ème mandat
illégal, qui permettra au dictateur IOG de se maintenir à vie.

________ La Banque mondiale au service de la dictature ?

Ici au pays, nous sommes conscients que nous devons assurer le suivi de ce genre d’opération, car c’est une comédie que l’on joue aux Djiboutiens.

Qui pourrait croire, ne serait-ce qu’une minute, que ce nouveau prêt va être utilisé pour faire reculer la pauvreté chez ceux qui la subissent ?

De tels emprunts ne feront que dégrader encore un peu plus,
la solvabilité financière de notre économie moribonde et alourdir la dette du Peuple sur des dizaines d’années.

Soulignons aussi qu’il n’y a acune raison de penser que ces aides ne soient pas détournées comme les précédentes. Elles ne peuvent donc qu’aggraver la pauvreté et la discrimination sociale avec une connotation tribale et politique, c’est à dire l’inverse de l’objectif annoncé.

Les Djiboutiens opprimés sont choqués.

Rappelons que la Banque Mondiale est
déjà indirectement impliquée conjointement avec d’autres bailleurs de fonds dans la disparition des Fonds pour les personnes atteintes du Sida.

______________ Libération de la mère et des quatre enfants

Bonne nouvelle, (A confirmer quand même)

La Dame et ses quatre enfants mineurs, qui avaient été placés en Détention
Arbitraire depuis avril dernier à Nagad, ont, semble-t-il, été libérés et conduits sous escorte par la Police jusqu’à Medeho.

Je suis en train de vérifier si la famille est bien arrivée à Medeho dans les Mabla.

Dès que ces informations seront vérifiées, nous vous tiendrons informés.

D’ores et déjà nous tenons à remercier tous les amis du Peuple de Djibouti, tous les défenseurs des Droits de l’Homme, tous nos compatriotes loin de leur pays pour leur rapide mobilisation contre les tortures et autres sévices commis sous les ordres des agents du Dictateur encore au pouvoir à Djibouti.

_________________ Un nouvel incendie et des morts

D’autres informations suivront dans la journée sur un autre incendie d’hier survenu mercredi après midi qui a provoqué l’écroulement d’un bâtiment : on aurait recensé plusieurs morts et des blessés.

05/08/10 (B563) Petites nouvelles du front. Hassan Saïd menacé à son propre domicile par trois individus armés, qui ont agi à visage découvert. Signe des temps ???

Par un Yobockois.

Quand les barbouzes se crispent, les fidèles se crêpent le chignon…

Cela fait-il peur à Hassan Said dit Le Noiraud ?

Le patron en second de la SDS sous IOG, aurait été victime d’une incursion surprise dans
le salon privé de son domicile.

En fait il s’agit d’une
infiltration hardie, suivie d’une violation de sa propre demeure située à Gabode – non loin de la 13ème
D B de Légion Etrangère.

Les faits relatés ci-dessous se sont produits, tard dans la nuit du 4 août 2010.

Après avoir passé deux nuits harassantes, après 40 heures d’écoutes intensives, le grand
Colonel de la SDS n’avait même pas eu les quelques minutes de relaxe, dont il avait besoin.

Dans la nuit même du 4 août, après avoir surveillé l’incendie de Djebel, puis après
s’être rendu auprès de la famille de feu Elmi Farah Abaneh, brillant Officier de
la Gendarmerie puis de la Marine où il avait assumé pendant des années de
lourdes et hautes responsabilités.

Feu Elmi Farah Abaneh – que Dieu garde son âme en Paix – savait beaucoup de choses sur les massacres d’Arhiba…

Le grand Hassan Saïd, Colonel et patron en second sous IOG de la toute puissante SDS, était fatigué, même épuisé, en rentrant à son domicile.

En arrivant, il a contaté que son salon était éclairé. Il s’y est rendu pour éteindre la lumière car ce n’est pas un gaspilleur effréné contrairement à la plupart des Autorités djiboutiennes qui
résident à Haramous et qui n’ont aucun sens patriotique, ni de la
responsabilité, ni encore moins de l’intérêt collectif.

En voyant ce qu’il a constaté, il a failli s’évanouir.

En face de lui, bien installés dans les fauteuils, fusil mitrailleur sur les genoux, trois énergumènes aux corps et aux visages de marbre, se sont levés tranquillement. S’approchant de lui, l’un d’entre eux à tout simplement déclaré :

« Regarde nous bien et surtout n’oublie pas nos visages ».

Tellement il a été surpris et choqué, le grand Colonel ne s’était même pas aperçu du départ de ces intrus.

Un quart d’heure plus tard, remis de ses premières émotions, il a lancé l’alerte rouge, mais jusqu’à présent sans résultat concret. Les trois hommes sont toujours introuvables.

Est-ce un signal fort envoyé par IOG avec la complicité de sa Garde républicaine ?

Le Colonel Hassan Saïd sera-t-il assassiné, comme l’ont été le Juge Borrel et le Colonel Bogoreh ?

La technique des suicides programmés par le grand Maître IOG risque d’avoir les effets d’un
boomerang.

05/08/10 (B563) Radio-Trottoir : Visiteurs ou fuyards ? La communauté djiboutienne du Canada s’organise pour déposer des plaintes contre ceux, qui après avoir détourné l’argent public et commis parfois des crimes au pays, espèrent se refaire un CV vierge au Canada. Les autorités canadiennes qui accueillent les étrangers en situation difficile, ne doivent pas être bernés par ces menteurs !

La diaspora djiboutienne installée en Amérique du nord et en particulier au Canada, s’organise pour déposer des dossiers contre les criminels économiques Djiboutiens qui sejournent actuelllement ici. Elle espère que cela pourra donner lieu à des instructions pénales de la part des autorités judiciaires canadiennes.

Une liste avec les noms des fuyards et leurs adresses ("planques", car ils se cachent dans des abris discrets) est en cours de constitution.

Nous pouvons affirmer que certains ont été identifiés et localisés. Est-ce le cas

  • de Djama Haid (le beau-frère du dictateur, qui serait reconnu comme le premier "blanchisseur" des deniers publics.),
  • Elmi Nourr dit Birr Hasse, ancien trésorier du pays. On dit qu’il doit dormir sur des oreillers bourrés d’argent sale, volé au peuple et amassé en toute impunité.
  • Abdallah dit Abdallah Domaine, ancien directeur des recettes du pays. Aurait-il eu assez du temps pour se remplir les poches sous l`oeil bienveuillant de son cousin clanique IOG ?

Il ne faut pas que ces possibles criminels économques, qui ont déjà perçu le beurre et l’argent du beurre, soient récompensés maintenant par le "sourire de la crémière", à savoir l’accueil chaleureux des autorités canadiennes qu’elle pourraient avoir berné avec de fausses déclarations et de fausses attestations, occultant leur passé trouble.

Nous, qui sommes les victimes de ce régime, condamnés à l’exil à cause de la dictature qui sévit au pays, nous ne pourrons jamais permettre qu’ils puissent mener une existence paisible et qu’ils puissent se promener commes de simples innocents, parmi nous, sur cette de terre de liberté qu’est le Canada.

Attention, car le Canada s’il est accueillant et bienveillant est un pays qui n’aime ni l’argent sale ni les soupçons de blanchiment. Il est extrêmement vigilant pour que son image ne soit pas souillée par des blanchisseurs de deniers publics.

Que les fuyards ne se fassent aucune illusion. Tôt ou tard, ils seront convoqués pour rendre des comptes aux autorités judiciaires candadiennes, à qui nous aurons fourni des éléments sérieux.

H… H…
MONTREAL
CANADA

04/08/10 (B563) Radio-Trottoir : des visiteurs ou des fuyards ?

Depuis 2 semaines, une vingtaine de hauts fonctionnaires et de riches-businessmen djiboutiens séjournent avec leurs famille à Ottawa.

Des leur arrivée, la plupart ont deposé une demande du statut de refugié auprès des services canadiens de l’immigration, au bureau du centre-ville. D’autres ont choisi une voie plus rassurante : en achetant "cash" une maison à Ottawa pour obtenir la résidence-permanente canadienne …

Voici la liste des ministères djiboutiens pour lesquels travaillent ces fuyards :

Finances (6 personnes),
– Education (2 personnes),
– Port de djibouti et doraleh (3 personnes),

Santé et affaires étrangères (5 personnes),

Présidence (2 personnes)
– Défense (2 personnes).

Bizarre … Comme par hasard, ils multiplient des offensives "de charme" pour se rapporcher des Djiboutiens d’Ottawa …. Dernère initiative en date : un "barbecue / pique-nique" pour réunir les Djiboutiens d’Ottawa, avant le début du ramadan.