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11/08/10 (B564) Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH (Ligue djiboutienne des Droits humains) dévoile en exclusivité à l’ARDHD, le texte d’un appel urgent qui va être diffusé dans les prochaines heures (A écouter et/ou à télécharger)

Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH, a souhaité lire en primeur pour les lecteurs de l’ARDHD, le texte d’un appel qui va être diffusé dans les prochaines heures.

Le Gouffre est à vos portes !

Il appelle les Djiboutiennes et les Djiboutiens à se mobiliser pour résister aux provocations gouvernementales et à ne rien attendre des forces étrangères positionnées à Djibouti.

Il revient sur les incendies qui se multiplient à Djibouti et sur les manifestations qui ont suivies. Il dénonce le manque de moyens et l’intervention tardive des pompiers, le silence des autorités sur le sujet, la non-assistance aux familles qui ont tout perdu et qui sont particulèrement démunies. .. (A écouter en intégralité)

________________________ 1 – A écouter (WMA)

______________________ A télécharger en MP3

Lien de téléchargement

11/08/10 (B564) Le Journal de la Flibuste – Six marins belges en route pour l’opération Atalanta (1 article)

__________________ 1 – 7s7 (Belgique) avec Belga

Six marins belges en route pour l’opération Atalanta

Six marins belges, dont le prochain "numéro deux" de l’opération européenne Atalanta de lutte contre la piraterie face aux côtes de l’Afrique orientale, ont embarqué fin juillet à bord de la frégate anti-sous-marine "de Grasse" de la marine française et sont attendus mercredi à Djibouti, a-t-on appris mardi de sources militaires.

Un officier français, le contre-amiral Philippe Coindreau, doit prendre samedi et pour une période de quatre mois le commandement opérationnel d’Atalanta, à la tête d’un état-major de 29 personnes de huit nationalités embarqués à bord du "de Grasse". Parmi elles figure le capitaine belge du vaisseau Michel Hofman, qui en sera le commandant en second, a précisé un porte-parole militaire à l’agence Belga.

La frégate française est attendue mercredi à Djibouti et le passage de témoin à la direction d’Atalanta (alias "Task Force 465") s’y déroulera samedi, selon le QG d’Atalanta, installé à Northwood (au nord de Londres). Le contre-amiral Coindreau, à bord du "de Grasse", succédera à son homologue suédois Jan Thörnqvist, qui opérait depuis le patrouilleur de haute-mer "HSwMS Carlskrona".

11/08/10 (B564) Les traits de l’Erythrée – Les éditeurs suédois vont publier un journaliste emprisonné en Erythrée (1 article)

__________________ 1 – Les Echos avec AFP

Les éditeurs suédois vont publier un journaliste emprisonné en Erythrée

Plusieurs importantes maisons d’édition suédoises ont annoncé lundi qu’elles allaient publier conjointement une traduction des travaux du journaliste Dawit Isaak emprisonné sans procès depuis 2001 en Erythrée.

Dawit Isaak, qui a la double nationalité érythréenne et suédoise, avait été arrêté avec une douzaine d’autres journalistes, propriétaires de journaux et éditeurs, accusés par les autorités érythréennes d’être des espions à la solde de l’Ethiopie.

Sa famille et ses proches sont sans nouvelle de lui depuis plusieurs années et son lieu de détention reste incertain. Selon un ancien gardien cité début 2010 par les médias suédois, Dawit Isaak serait toutefois détenu dans une prison secrète de haute sécurité à Eraeiro, près d’Asmara, et serait en mauvaise santé.

"Il a été privé de ses droits fondamentaux, n’a jamais été poursuivi, n’a pas eu droit à un procès" ou à un avocat, écrivent les maisons d’édition suédoise dans une déclaration commune, soulignant que Dawit Isaak est "le seul journaliste et ressortissant de l’Union Européenne à être traité de cette façon dans le monde".

Les médias et défenseurs des droits de l’homme, en Suède et dans d’autres pays, réclament sa libération depuis longtemps et le ministère suédois des Affaires étrangères agit de même par voie diplomatique, pour l’instant sans succès.

Les éditeurs suédois comparent leur décision de publier les travaux de Dawit Isaak à celle de leurs collègues allemands de publier les "Versets sataniques" du britannique Salman Rushdie, quand une fatwa le condamnant à mort avait été lancée contre lui en 1989 par l’ayatollah iranien Ruhollah Khomeini.

Le livre de Dawit Isaak doit être présenté le 23 septembre au salon du livre de Goteborg.

11/08/10 (B564) Nouvelles de Somalie – L’ONU veut renforcer sa présence en Somalie pour promouvoir la paix – Les troupes de l’Union africaine devant le risque de combats contre al-Shabab – un camp de déplacés à Mogadiscio bombardé, au moins cinq morts – Al Chabaab ordonne l’expulsion de trois ONG de Somalie – 3 ONG interdites pour prosélytisme (5 articles)

__________________ 5 – AFP

L’ONU veut renforcer sa présence en Somalie pour promouvoir la paix

L’ONU envisage de renforcer sa présence en Somalie afin d’aider à faire avancer le processus de paix dans ce pays déchiré depuis 1991 par la guerre civile, a indiqué l’Organisation internationale mardi.

Le représentant spécial de l’ONU pour la Somalie basé à Nairobi, Augustine Mahiga, souhaite que sa mission déploie une partie de son personnel international dans les régions autoproclamées autonomes du Puntland et de Somaliland (nord) au cours des prochains mois, a indiqué le porte-parole de l’ONU, Martin Nesirky.

Selon M. Mahiga, il importe que le Bureau politique de l’ONU en Somalie (UNPOS) soit également présent dans la capitale Mogadiscio, bien que la ville soit le théâtre de combats incessants entre troupes gouvernementales et rebelles islamistes.

Mais l’ancien ambassadeur de Tanzanie à l’ONU a souligné que la mission onusienne devrait agir avec beaucoup de prudence, pour des raisons de sécurité, selon M. Nesirky.

La violence s’est accrue à Mogadiscio depuis le déploiement en 2007 d’une force de l’Union africaine, l’Amisom, pour protéger le fragile gouvernement somalien soutenu par l’Occident des assauts des insurgés islamistes shebab, qui contrôlent environ 80% du pays.

Les Etats de l’UA se sont engagés fin juillet à envoyer 4.000 hommes supplémentaires en Somalie, pour porter le contingent africain à quelque 10.000 hommes.

L’Amisom compte actuellement 6.000 hommes (3.500 Ougandais et 2.500 Burundais).

Les shebab, ralliés à Al-Qaïda, ont juré la perte du très fragile gouvernement du président Sharif Cheikh Ahmed. Ce dernier ne doit sa survie qu’à l’appui des soldats de l’Amisom, qui défendent le port, l’aéroport et la présidence.

Le Programme alimentaire mondial (Pam) de l’ONU nourrit quelque 340.000 personnes à Mogadiscio.

M. Mahiga a indiqué espérer qu’une présence accrue de l’ONU dans le pays aiderait à faire avancer le processus de paix.

L’ONU compte actuellement plus de 60 personnels internationaux en Somalie, aux côtés de 800 Somaliens, répartis entre plusieurs agences.

Lundi, le chef de l’ONU, Ban Ki-moon, avait également indiqué que l’organisation internationale envisageait une présence "légère" à Mogadiscio et dans d’autres parties du pays.

__________________ 4 – Magharebia.com

Les troupes de l’Union africaine devant le risque de combats contre al-Shabab

Les pays membres de l’Union africaine sont convenus le mois dernier de déployer des troupes supplémentaires en Somalie. Les observateurs se demandent maintenant ce qu’il adviendra si ces forces de maintien de la paix se trouvent dans l’obligation d’affronter les combattants d’al-Shabab.

Par Camille Tawil pour Al-Shorfa à Londres

Les troupes de l’UA ont désormais une plus grande liberté pour lancer des frappes préemptives contre les rebelles d’al-Shabab.

La Somalie se prépare à de nouveaux affrontements sur son sol à la suite de la décision de l’Union africaine d’envoyer quatre mille soldats supplémentaires pour renforcer les six mille déjà stationnés dans le pays.

Cette dernière décision en date est susceptible de déclencher une confrontation avec Harakat al-Shabab al-Mujahidin, un groupe militant qui a fait allégeance à al-Qaida et cherche à renverser le gouvernement de transition du Président Sharif Sheikh Ahmed.

Le gouvernement somalien ne dispose que d’une autorité limitée sur un pays divisé par des factions politiques rivales depuis 1991.

Mais quelles seraient les possibles conséquences d’une confrontation entre les forces de l’Union africaine connues sous le nom d’AMISOM et al-Shabab ?

La possibilité la plus réaliste est que les troupes de l’UA soient engagées directement dans la bataille contre les combattants d’al-Shabab, qui contrôlent la majorité des régions sud et le centre du pays, en plus de quartiers de la capitale du pays, Mogadiscio.

Jusqu’à présent, les troupes de l’UA, déployées à Mogadiscio depuis le printemps 2007, ne pouvaient que répondre aux attaques. Leur mission consistait à apporter un soutien aux forces du gouvernement de transition somalien en répliquant aux attaques lancées contre leurs positions dans la capitale.

Bien que le sommet de Kampala n’ait pas modifié de manière significative le mandat de l’AMISOM, il a donné aux troupes plus de liberté pour lancer des frappes préemptives contre les rebelles avant que ces derniers ne lancent leurs attaques.

Ce changement n’a pas satisfait les attentes de certains leaders africains, notamment du Président ougandais Yoweri Museveni, qui avait publiquement demandé d’autoriser l’AMISOM à "éliminer les terroristes", en référence aux militants d’al-Shabab et aux "djihadistes étrangers", qui comprennent des éléments d’al-Qaida venus en Somalie pour rejoindre les rangs d’al-Shabab.

L’Ouganda compte 2 700 hommes dans l’AMISOM, et le Burundi en a déployé 2 500. Les Ougandais, aux côtés d’autres pays africains, font valoir qu’autoriser al-Shabab à contrôler la Somalie n’est pas la bonne option.

Les responsables ougandais rappellent le double attentat à la bombe du 11 juillet à Kampala, mené par al-Shabab. Cet attentat avait tué 76 personnes rassemblées dans un café pour regarder les phases finales du Mondial. L’organisation par l’Afrique de la Coupe du monde de football a été une source de fierté pour de nombreux Africains.

Selon al-Shabab, ce double attentat était la réponse à la mort de deux civiles somaliens à Mogadiscio lors d’un bombardement par les troupes ougandaises de l’AMISOM et une tentative pour exiger du gouvernement ougandais qu’il retire ses troupes de Somalie.

Mais cet attentat de Kampala s’était retourné contre al-Shabab. Au lieu de retirer ses troupes de Somalie pour éviter que les rebelles somaliens ne soient tentés d’importer la guerre en Ouganda, l’opinion publique ougandaise a exprimé sa colère et les leaders de l’UA ont approuvé l’envoi de troupes supplémentaires à l’AMISOM au lieu du retrait de la mission de maintien de la paix. Un retrait des troupes pourrait faire de la Somalie un port d’attache sûr pour al-Qaida, d’où elle pourrait planifier des attentats contre de nombreux pays africains et occidentaux.

Mais même si les nouvelles troupes de l’UA entrent en contact direct avec al-Shabab, il est très peu probable qu’elles connaissent une victoire rapide. Cette victoire pourra plutôt se faire dans le cadre d’un plan progressif et phasé, qui dépendra largement de la volonté des forces gouvernementales somaliennes à prendre le contrôle des zones que les troupes de l’AMISOM auront libérées du contrôle des rebelles.

Il n’existe aucun chiffre officiel sur le nombre de membres des forces de sécurité somaliennes, mais les estimations évaluent leur nombre à quelques milliers seulement. Certaines sont toujours en cours de formation militaire dans des pays voisins comme le Kenya et Djibouti.

Il est possible qu’al-Shabab intensifie ses attaques contre les troupes de l’AMISOM avant l’arrivée des renforts de l’UA à Mogadiscio. Bien qu’une telle escalade de la part d’al-Shabab soit vraisemblable, elle ne mettra pas fin pour autant à la bataille à l’avantage des rebelles contre le gouvernement de Sharif Sheikh Ahmed, malgré ses faiblesses internes. Si le mouvement al-Shabab avait pu battre les troupes de l’AMISOM, il l’aurait certainement fait avant l’arrivée de renforts supplémentaires.

Selon la Commission de l’UA, les renforts annoncés comprendront des soldats venus de deux pays islamiques, Djibouti et la Guinée, pour la première fois dans l’AMISOM, qui se compose actuellement de forces venues essentielllement de deux pays à majorité chrétienne, l’Ouganda et le Burundi.

Harakat al-Shabab n’hésitera certainement pas à attaquer ces nouveaux soldats à leur arrivée, mais ce sera la première fois que ses militants affronteront des soldats africains musulmans.

Al-Shabab lutte actuellement contre les troupes d’un gouvernement qu’il juge apostat, malgré le fait que Sheikh Ahmed soit un islamiste bien connu qui, jusqu’en 2006, était l’un des principaux leaders de l’Union des tribunaux islamiques (UTI), qui dirigeait Mogadiscio au second semestre 2006 avant d’être renversée par les forces éthiopiennes.

D’autres facteurs pourraient entrer en ligne de compte, notamment la question de Hizb al-Islam, dirigé par Sheikh Hassan Dhaher Aweis, un ancien allié de Sharif Sheikh Ahmed au sein de l’UTI, devenu par la suite un dur rival.

A ce jour, il est difficile de dire si Aweis rejoindra al-Shabab, comme l’espèrent les leaders du mouvement, ou s’il rejoindra le gouvernement de Sharif Sheikh Ahmed, comme le préfèreraient certains leaders de son parti, qui ne sont pas d’accord avec ce qu’ils appellent la "témérité" d’al-Shabab.

Enfin, il reste une question importante : la réalité des liens entre al-Shabab et al-Qaida.

Il est à souligner que malgré le soutien public d’al-Shabab à Oussama ben Laden, le mouvement n’est pas encore devenu la branche d’al-Qaida dans la Corne de l’Afrique. Cela montre qu’au moins certains des leaders du mouvement réfléchissent à leur intention d’appliquer la charia, après le départ des troupes étrangères, de manière exclusivement locale et non au-delà des frontières de la Somalie. Ils ne se sentent pas concernés par l’appel de ben Laden à la guerre contre les pays occidentaux. Cela tient au fait que certains islamistes somaliens estiment que de tels appels ne servent pas leur pays, au moins durant cette étape.

La situation en Somalie reste ouverte à plusieurs interprétations, mais le scénario le plus probable sera une confrontation directe entre les troupes africaines et les combattants d’al-Shabab.

__________________ 3 – AfriScoop avec XINHUA

Somalie : un camp de déplacés à Mogadiscio bombardé, au moins cinq morts

Au moins cinq personnes ont été tuées et plusieurs dizaines d’autres blessées dans la nuit de lundi à mardi, dans le bombardement d’un camp de déplacés dans la banlieue de Mogadiscio, capitale somalienne, ont indiqué mardi des témoins et des médias locaux.

Ce bombardement a fait suite à une attaque lancée par des groupes islamistes contre une base des soldats de maintien de la paix de l’Union africaine (UA) située au sud-ouest de la capitale somalienne.

La plupart des obus sont tombés sur le camp de déplacés, à 13 km au sud-ouest de Mogadiscio, où des milliers de familles se sont installées après avoir fui leur foyer à Mogadiscio en raison des violences continues.

"Plusieurs obus ont frappé notre camp la nuit dernière et trois personnes ont été tuées dans notre camp et de nombreuses autres blessées", a indiqué à l’agence de presse Xinhua un résident du camp sous couvert d’anonymat.

Les médias locaux ont porté à cinq le bilan des morts, ajoutant que plusieurs dizaines d’autres personnes ont été blessées.

Aucune partie belligérante n’a fait de commentaire sur cette attaque perpétrée contre des civils déplacés.

Selon des reportages, les combats ont débuté dans la nuit de lundi à mardi après que les troupes de l’UA se soient déplacées vers une nouvelle base établie dans un district situé au sud-ouest de Mogadiscio.

Les groupes islamistes lancent presque quotidiennement des attaques contre les forces gouvernementales somaliennes et les forces de maintien de la paix de l’UA qui soutiennent le gouvernement fragile mais internationalement reconnu de la Somalie.

__________________ 2 – L’Express avec Reuters

Al Chabaab ordonne l’expulsion de trois ONG de Somalie

Les rebelles somaliens d’Al Chabaab ont annoncé avoir ordonné à trois agences humanitaires de mettre fin à leurs activités, en les accusant de prosélytisme chrétien.

Le groupe islamiste radical, lié à Al Qaïda, contrôle la plus grande partie du sud et du centre de la Somalie avec un autre mouvement rebelle, le Hizbul Islam. Les affrontements entre insurgés et forces gouvernementales appuyées par l’Union africaine ont aggravé une crise humanitaire aiguë à Mogadiscio.

Al Chabaab a dit avoir interdit à World Vision, ONG fondée aux Etats-Unis en 1950, ainsi qu’à l’Agence adventiste d’aide et de développement (Adra) et à Diakonia de cesser d’accomplir leurs tâches dans le pays d’Afrique de l’Est livré à l’anarchie.

"Jouant les missionnaires sous prétexte d’action humanitaire, ces organisations propagent leurs idéologies corrompues pour vicier la croyance pure des musulmans de Somalie", dit un communiqué d’Al Chabaab.

"Avec leur action missionnaire, leur présence a généralisé la prolifération de la corruption et de l’indécence."

Le groupe extrémiste ajoute que toute autre organisation qui défendrait la foi chrétienne serait expulsée à son tour.

Le bureau de World Vision en Somalie, établi à Nairobi, a rappelé que le code interne de l’organisation lui interdisait tout prosélytisme. Il a dit avoir pris contact avec son personnel local en Somalie.

Al Chabaab a déjà enjoint cette année au Programme alimentaire mondial (Pam) de cesser toute activité et de quitter la Somalie. Selon l’Organisation de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), près de la moitié des Somaliens ont besoin d’aide et leur pays est celui qui connaît les taux de malnutrition les plus élevés du monde.

__________________ 1 – Europe 1

Somalie: 3 ONG interdites pour prosélytisme

Dans un communiqué diffusé lundi, les insurgés shebab ont annoncé que trois ONG humanitaires sont accusées de prosélytisme chrétien et sont donc interdites d’exercice en Somalie depuis dimanche.

Les ONG visées (World Vision, the Adventist Development, Relief Agency and Diakonia) ont affirmé que leurs équipements avaient déjà été saisis dans certains de leurs bureaux.

"Agissant comme missionnaires sous couvert de travail humanitaire, ces organisations ont propagé leur idéologie corrompue en vue de déteindre sur la croyance pure des musulmans en Somalie" ont soutenu les rebelles shebab.

11/08/10 (B564) Yémen Express – un policier tué par des snipers présumés d’Al-Qaïda à un poste de contrôle (1 article)

________ 1 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Yémen : un policier tué par des snipers présumés d’Al-Qaïda à un poste de contrôle

Un policier a été tué dans une attaque lancée par des snipers présumés d’Al-Qaïda à un poste de sécurité vendredi à Shabwa, province du sud-ouest du Yémen, a annoncé un porte-parole de la police locale.

Le porte-parole a déclaré à Xinhua que « des snipers présumés du groupe d’Al-Qaïda ont abattu cet après-midi le policier qui était d’astreinte à un barrage de police situé dans le sud d’Ataq, capitale de Shabwa ».

Le porte-parole, qui a demandé l’anonymat, a refusé de donner plus de détails.

Shabwa serait un bastion des militants d’Al-Qaïda, où Anwar al- Awlaqi, imam recherché, et d’autres leaders de l’organisation terroriste, auraient trouvé refuge.

L’attaque de vendredi s’inscrit dans le cadre d’une série d’ attaques mortelles contre les agents de sécurité et le siège des renseignements dans le sud du pays au cours des deux derniers mois, qui sont attribuées à la branche d’Al-Qaïda au Yémen.

Jeudi, un officiel de la sécurité provinciale a déclaré à Xinhua que trois soldats ont été tués et plusieurs autres blessés dans une attaque lancée par un groupe d’activistes affiliés à Al- Qaïda à Abyan, province du sud du Yémen.

Le ministère yéménite de la Défense a déclaré plus tard que des terroristes étaient derrière cette attaque.

10/08/10 (B564) VERITE : POURQUOI DJIBOUTI-VILLE, BRULE T-IL ?

La ville de Djibouti est en flammes. Aucun quartier n’est épargné : les familles modestes, les femmes, les enfants et les personnes âgés et malades sont entassés dans les rues, sans aucune aide de la part du régime.

La situation s"est aggravée ces derniers jours. Pendant ce temps, les hommes du régime broutent sous l’air conditionné sans aucune contrainte ni pensée pour les malheureux … pendant que le toit des honnêtes et pauvres gens s’embrasent comme du charbon.

Les sinistrés subissent le soleil accablant. Ils n’ont plus aucun moyen pour survivre face la catastrophe orchestré par l’unité spéciale du SDS.

Ce système inhumain est reconnu par le clan au pouvoir : mais peu importe aux dirigeants qui ne pensent qu’à détourner la réalité et à camoufler leur incapacité à diriger le pays et le peuple innocent.

Le diable IOG en profite pour réveiller ses cellules de propagande afin de rayer de la carte, en toute impunité, des quartiers entiers de la Ville. Il sait qu’il pourrai revendre les terrains, facilement libérés par les incendies volonatires à de riches Arabes.

Il lui suffira de parquer les anciens résidents dans les camps de refugiés où ils cotoieront les récents immigrés venus des pays limitrophes dont la seule mission est de "bien" voter en 2011, c’est à dire en faveur d’un troisième mandat.

Voici ce qu’est devenue notre capitale, nos espoirs. Notre identité, notre culture, notre fierté sont la proie du feu et du sang sous un régime despotique.

Mais au fond, rien de bien nouveau car ces méthodes criminelles ont été déjà été utilisées par d’anciens Tyrans sanguinaires, que l’Afrique a connu :

– SEIKOU TOURE
– SIAD BARRE
– AMIN DADA
– MANGESTOU
– et maintenant le CHAMELIER

C’est leur manière d’agir en s’attaquant directement aux pauvres citoyens en démolissant leur maison, leurs biens, leurs commerces.

C’est la barbarie totale d’Etat.

Apres les incendies volontaires, les agents de la voirie et les hommes de main du dictateur entrent en action pour nettoyer et récuprérer les parcelles de terrain.

Parmi les spécialistes des vols de terrains liés étroitement au régime, signalons ces familles issus du clan

– Ali Guerissa
– Abdi Bedaba
– Chideh
– famille Douksiyeh
– Famille Kahin
– Nour Ayeh

et d’autres ..

10/08/10 (B564) VERITE : UN ART VIVANT

Roger Picon est un grand dessinateur, plein d’expérience. Son style a beaucoup d’imagination.

Il est humain, ayant un grand cœur, il aime le peuple Djiboutien, il aime la démocratie et la réussite des citoyens, pour que les gens vivent en liberté.

Il est extrêmement efficace et il vise toujours le maximum pour réaliser des travaux imagés et zoomés qui dénoncent la dictature et ses méthodes,

Ses œuvres sont convaincantes. Elles signalent les époques et les événements quotidiens du pays. Ses images parlent, donnent des conseils aux leaders d’opposition pour qu’ils s’organisent contre les fraudes et le vol de la constitution.

Ses travaux dérangent le pouvoir en place qui développe la violence et l’injustice galopante dans le pays.

Ses caricatures sont d’une qualité rare. Elles sont d’une originalité absolue. On dirait des imageries classiques qui parle d’un pays rongé par le clanisme et la mauvaise gestion.

Sa manière de dessiner avec des doigts bénis, ses images ont traversé l’Atlantique et ont atterri dans l’Afrique profonde d’où les dinosaures et les diables s’arrachent le pouvoir au détriment d’un peuple pacifique sans défense.

C’est fantastique d’avoir comme un grand ami ce ROGER PICON, car il est toujours prêt a aider ses frères de langue et de culture.

La Diaspora djiboutienne tient en grande estime ce Monsieur de grand talent et surtout elle aimerait lui remettre le trophée du meilleur caricaturiste signé par l’ensemble de la communauté de Djibouti- libre.

Un grand merci, encore à Roger !

09/08/10 (B564) Le Journal de la Flibuste – Un navire marchand détourné par des pirates somaliens dans le Golfe d’Aden (1 article)

_________________ 1 – Batoto Blog avec XINHUA

Un navire marchand détourné par des pirates somaliens dans le Golfe d’Aden

Des pirates somaliens ont détourné un navire de transport de marchandise, qui avait à son bord 24 membres d’équipage syriens et égyptiens, dans le Golfe d’Aden au large de la ville de Mukalla dans le sud-est du Yémen, a fait savoir vendredi le ministère yéménite de la Défense.

Ce navire, baptisé "Syria Star" et battant pavillon de Saint- vincent et Grenadines, a envoyé jeudi après-midi un appel de détresse disant que des pirates somaliens avaient ouvert le feu sur l’équipage, indique le ministère citant un communiqué du quartier-général central des Forces navales multinationales pour la lutte contre la piraterie.

Les forces anti-piraterie multinationales ont immédiatement déployé un hélicoptère sur les lieux, indique le communiqué, ajoutant que les hommes à bord de l’hélicoptère avaient découvert que les pirates avaient déjà pris le contrôle du navire transportant 19 000 tonnes de sucre et faisant route vers l’ouest à travers le Golfe d’Aden.

À l’arrivée des forces anti-piraterie, les pirates ont changé le cap du navire et refusé tout contact radio, selon le communiqué.

Le golfe d’Aden, au large de la côte nord de la Somalie, connaît le risque de piraterie le plus élevé au monde. Quelque 25 000 navires empruntent chaque année ce canal situé au sud du Yémen, entre la mer Rouge et la mer d’Oman.