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24/12/2015 (Brève 567) Communiqué de presse du porte-parole du bureau des affaires publiques américains. (Traduit en Français par l’ARDHD avec toutes les réserves d’usage – En cas de doute, se reporter à la version originale en Anglais)

Version originale : http://m.state.gov/md250858.htm

Press Statement
John Kirby Spokesperson, Bureau of Public Affairs
Washington, DC
December 23, 2015

Les Etats-Unis condamnent les récents actes de violence dans la capitale de Djibouti et appelle à la libération immédiate des dirigeants de l’opposition qui ont été détenus. Nous exprimons nos condoléances à tous ceux qui sont touchés par les décès tragiques et les blessures causées par ces attaques.

Nous exhortons le gouvernement de Djibouti à respecter les droits de ses citoyens à la liberté d’expression et de réunion pacifique et d’association, et de faire preuve de retenue.

Nous appelons le gouvernement de Djibouti et tous les acteurs politiques à engager un dialogue afin de prévenir de nouvelles violences. Nous encourageons aussi le gouvernement et les partis d’opposition à reprendre les négociations pour assurer des élections présidentielles pacifiques et transparentes en 2016.

02/09/10 (B567) Puntland – Un journaliste poignardé à mort au Puntland – un journaliste tué dans le nord à coups de couteau (3 articles)

_______________________ 3 – RSF

Un journaliste poignardé à mort au Puntland

Reporters sans frontières exprime sa profonde tristesse après l’assassinat d’Abdullahi Omar Gedi, journaliste de Radio Daljir, le 31 août 2010 à Galkayo, capitale de la région semi-autonome du Puntland. Vers 20 heures,alors que le journaliste revenait du travail, des inconnus l’ont attaqué et poignardé à six reprises au torse et aux jambes avant de s’enfuir avec son téléphone portable. Ce journaliste de 25 ans est décédé lors de son transfert à l’hôpital.

"Nous condamnons cette agression et la mort de ce jeune journaliste. Pour le moment, aucun mobile n’a été avancé et aucun suspect n’a été arrêté. Nous demandons aux autorités du Puntland de tout mettre en oeuvre pour faire la lumière sur cette affaire", a déclaré l’organisation.

Reporters sans frontières déplore une dégradation des conditions de travail des journalistes au Puntland. Fin 2009, Mohammed Yasin Isak, correspondant de Voice of America dans la région a rencontré de sérieuses difficultés qui l’ont empêché d’effectuer correctement sa mission d’information. D’abord pris à partie par la police, il a ensuite été blessé par balles lors d’un contrôle à un check-point.

Le 14 août dernier, Abdifatah Jama Mire, directeur de Horseed Radio FM, a été condamné à six ans de prison pour avoir diffusé un entretien avec un chef rebelle lié à Al-Qaïda. Plus d’informations : http://fr.rsf.org/somalie-un-journaliste-condamne-a-six-ans-14-08-2010,38152.html.

Abdullahi Omar Gedi est le troisième journaliste à perdre la vie en Somalie depuis le début de l’année 2010. Le 24 août dernier à Modagiscio, Barkhat Awale, directeur de Radio Hurma, a été victime d’une balle perdue alors qu’il se trouvait sur le toit de sa radio avec un technicien

(Plus d’informations : http://fr.rsf.org/somalie-combats-a-mogadiscio-un-26-08-2010,38224.html).

Sheik Nur Mohamed Abkey, journaliste à Radio Mogadiscio, a quant à lui été tué par des hommes armés le 4 mai 2010, alors qu’il rejoignait son domicile dans la capitale

(Plus d’informations : http://fr.rsf.org/somalie-assassinat-d-un-journaliste-radio-05-05-2010,37391.html).

_______________________ 2 – AFP

Somalie: un journaliste tué dans le nord à coups de couteau

Un journaliste somalien travaillant pour une radio locale indépendante a été tué à coups de couteau à Galkayo, ville du centre-nord de la Somalie, ont déclaré mercredi des collègues et des témoins.

Abdulahi Omar Gedi, employé à la radio Daljir, a été attaqué par des inconnus mardi soir alors qu’il rentrait du travail, a indiqué l’un de ses collègues, Abdulkadir Mohamed, interrogé au téléphone par l’AFP.

Il a été gravement blessé à coups de couteau et est décédé peu après son transport à l’hôpital.

"Nous ignorons pourquoi il a été tué, Abdulahi était l’un des journalistes travaillant dans la région", selon son collègue M. Abdulkadir.

L’incident a été confirmé par un autre journaliste local, Farhan, qui a dit à l’AFP avoir vu le corps à la morgue, qui portait des traces de coups de couteau.

Selon des témoins, habitants du quartier de Garsor, où a eu lieu le meurtre, Abdulahi a été stoppé par plusieurs assaillants qui l’ont poignardé à l’estomac jusqu’à ce qu’il tombe inconscient. Les assaillants ont pris la fuite.

"Des voisins sont venus lui porter secours, mais c’était trop tard", a expliqué l’un de ces témoins, Jama Moalim Ali.

Capitale de la région autonome de Galmudud, Galkayo, à environ 600 km au nord-est de Mogadiscio, jouit d’une relative sécurité par rapport au reste du pays. Divisée en deux, la ville marque la limite entre la région de Galmudud et l’Etat auto-proclamé du Puntland.

L’assassinat du journaliste a eu lieu dans un quartier sous contrôle des forces du Puntland.

Il s’agit du troisième journaliste tué cette année en Somalie, après le meurtre en mai dans la capitale d’un journaliste de Radio Mogadiscio, et le décès d’un autre journaliste, directeur de la radio Hurma, tué par une balle perdue le 24 août lors de combats dans la capitale.

________________________ 1 – Le Monde avec AFP

Somalie: un journaliste tué dans le nord à coups de couteau

Un journaliste somalien travaillant pour une radio locale indépendante a été tué à coups de couteau à Galkayo, ville du centre-nord de la Somalie, ont déclaré mercredi des collègues et des témoins.

Abdulahi Omar Gedi, employé à la radio Daljir, a été attaqué par des inconnus mardi soir alors qu’il rentrait du travail, a indiqué l’un de ses collègues, Abdulkadir Mohamed, interrogé au téléphone par l’AFP.

Il a été gravement blessé à coups de couteau et est décédé peu après son transport à l’hôpital.

"Nous ignorons pourquoi il a été tué, Abdulahi était l’un des journalistes travaillant dans la région", selon son collègue M. Abdulkadir.

L’incident a été confirmé par un autre journaliste local, Farhan, qui a dit à l’AFP avoir vu le corps à la morgue, qui portait des traces de coups de couteau.

Selon des témoins, habitants du quartier de Garsor, où a eu lieu le meurtre, Abdulahi a été stoppé par plusieurs assaillants qui l’ont poignardé à l’estomac jusqu’à ce qu’il tombe inconscient. Les assaillants ont pris la fuite.

"Des voisins sont venus lui porter secours, mais c’était trop tard", a expliqué l’un de ces témoins, Jama Moalim Ali.

Capitale de la région autonome de Galmudud, Galkayo, à environ 600 km au nord-est de Mogadiscio, jouit d’une relative sécurité par rapport au reste du pays. Divisée en deux, la ville marque la limite entre la région de Galmudud et l’Etat auto-proclamé du Puntland.

L’assassinat du journaliste a eu lieu dans un quartier sous contrôle des forces du Puntland.

Il s’agit du troisième journaliste tué cette année en Somalie, après le meurtre en mai dans la capitale d’un journaliste de Radio Mogadiscio, et le décès d’un autre journaliste, directeur de la radio Hurma, tué par une balle perdue le 24 août lors de combats dans la capitale.

03/09/10 (B567) Le Journal de la Flibuste – Des pirates échangeraient la flibuste contre un emploi stable (1 article)

____________________________ 1 – Canoe / Canada

Des pirates échangeraient la flibuste contre un emploi stable

Loin des clichés romanesques sur leur activité, nombre de pirates du port somalien de Hobyo jurent qu’ils troqueraient volontiers la flibuste pour un emploi stable et rémunéré. Encore faudrait-il que cela existe dans leur pays livré au chaos.

Le jeune Ahmed Osoble ressemble à beaucoup de jeunes de cette ville côtière de l’Océan Indien, au nord-est de la Somalie, devenue en quelques années un des centres mondiaux de la piraterie. Il a grandi comme pêcheur et croyait faire cela toute sa vie.

«Vers 2003, les quantités de poisson ont commencé à diminuer sérieusement dans nos eaux et il est devenu presque impossible de vivre de la pêche», raconte-t-il d’une voix douce.

Ahmed se souvient du jour de 2008 où il a abandonné ses filets pour sa première mission de pirate. «Je n’avais pas peur, c’était ça ou rien. Je n’avais plus rien à manger».

Lors d’une autre mission l’année suivante, Ahmed et ses compagnons se sont égarés loin au large dans l’Océan Indien.

«Il pleuvait beaucoup. Nous n’avions aucune idée de l’endroit où nous étions lorsque nous avons aperçu des petits voiliers. C’était des touristes, je crois (…) ils nous ont dit que nous étions aux Seychelles. Nous étions dans un tel désarroi que nous n’avons même pas pensé à les kidnapper», se souvient-il.

«Plus tard, nous avons vu deux bateaux de patrouille et un hélicoptère venir vers nous, et c’en était fait de nous», raconte Ahmed.

Après plusieurs mois de captivité aux Seychelles, Ahmed est revenu dans un groupe de pirates à Hobyo, même s’il ne prend plus la mer.

«Si je pouvais trouver un emploi dans une pêcherie près de Hobyo avec une paie mensuelle, je commencerais aussitôt», assure-t-il.

Mais il n’y a pas d’usine qui tourne ni à Hobyo, ni dans les environs.

Ecoterra International, une organisation non gouvernementale qui milite pour la protection des droits et des ressources des communautés côtières dans la région, a voulu lancer un projet, sans parvenir à ce jour à obtenir les fonds nécessaires.

La région de Galmudug, qui a proclamé son autonomie tout en reconnaissant le gouvernement fédéral de Mogadiscio, appelle également les pays riches à mettre la main à la poche.

«Tant que nous ne serons pas davantage aidés, la piraterie restera une réalité», prédit Ismail Haji Noor, chargé de la lutte contre la piraterie dans l’«État» de Galmudug. «Mais ce que les Européens offrent pour le moment c’est une peine de prison ou une balle».

«Je pense que si ces gars avaient la chance d’obtenir un salaire mensuel, ils arrêteraient de prendre la mer pour capturer des navires».

Face à l’essor de la piraterie au large de la Somalie, les puissances occidentales ont déployé des douzaines de bâtiments de guerre et concentré leurs efforts à arrêter et faire juger les suspects, au détriment de toute aide à la création de formes alternatives d’emploi.

Aujourd’hui, les principaux chefs des pirates ont pris goût au pouvoir et un homme comme Mohamed Garfanji – le plus puissant d’entre eux – contrôle une petite armée. «Je ne crois pas que Garfanji puisse revenir à la pêche», admet Mohamed Aden «Tiiceey», président d’une autre région à l’autonomie auto-proclamée, celle de Himan et Heeb.

«Mais si nous trouvions de l’aide pour construire notre administration, il pourrait obtenir une place comme chef des garde-côtes. Il connaît déjà toutes les ficelles», estime-t-il.

«J’aimerais bien être garde-côte même si le salaire était petit», assure en écho Aweys Ali Jimaale «Madehe» (Grosse tête, en langue somalie), autre chef pirate bien connu à Hobyo.

03/09/10 (B567) Nouvelles de Somalie – Les islamistes menacent le gouvernement somalien – L’Ouganda déploie 750 militaires supplémentaires en Somalie – L’ONU veut renforcer les forces de paix africaines en Somalie – L’UA condamne  » fermement » l’attaque contre l’AMISOM à Mogadiscio – Le chef des affaires politiques de l’ONU en visite en Somalie – Violences en Somalie, plus de 140 morts – Le CS l’ONU déplore le meurtre de soldats ougandais de l’AMISOM – le Conseil de sécurité débat des options légales contre la piraterie – L’UE offre 47 millions d’euros supplémentaires à la mission de maintien de la paix en Somalie – Un expert appelle les Somaliens à se mobiliser pour éviter une nouvelle attaque – L’UNESCO déplore la mort d’un journaliste somalien (11 articles)

________________________________ 11 – Le Figaro

Les islamistes menacent le gouvernement somalien

Les pays de la région demandent un soutien accru aux Américains.

La politique menée depuis quatre ans pour endiguer l’expression de l’islamisme en Somalie est un échec. Le gouvernement de transition fédéral (TFG), le pouvoir officiel formé sous l’égide de l’ONU et soutenu par la communauté internationale, n’a jamais été guère plus qu’une fiction. C’est désormais la question de la survie du TFG qui est posée.

Censé mettre un terme à deux décennies d’anarchie en Somalie, il ne tient que quelques petits quartiers de la capitale Mogadiscio grâce au soutien actif des 6000 soldats de maintien de la paix déployés par l’Union africaine (Amisom). Démotivée, l’armée officielle, en partie formée par la France, est loin d’être capable de prendre le relais.

Les groupes islamistes contrôlent en fait largement Mogadiscio ainsi que le centre et le sud du pays, où ils imposent leur loi. Fin août, al-Chebab, l’une des principales milices insurgées, liée à al-Qaida, a lancé une vaste offensive sur l’enclave du TFG. L’attaque s’est soldée par près de 150 morts parmi les civils et quatre victimes dans les troupes de l’Amisom. Al-Chebab menace de couper un axe vital pour le TFG.

Lundi, le président somalien Cheikh Charif Ahmed a appelé la communauté internationale à soutenir «d’urgence» son gouvernement contre le «terrorisme international». Plus que l’offensive, ce sont les déclarations de Hassan Dahir Aweys qui poussent le président à sonner l’alarme. Ce vétéran de l’islamisme dans la Corne de l’Afrique et ancien allié de Cheikh Charif Ahmed a ordonné au président de «quitter le pouvoir».

«Il ne fait rien sauf appeler des troupes étrangères pour qu’elles massacrent les Somaliens», a-t-il ajouté. Mais le plus inquiétant est qu’Aweys a également appelé tous les islamistes à combattre ensemble. Selon lui, les négociations entre son organisation, Hizbul Islam, d’une part, et al-Chebab de l’autre seraient en bonne voie. Une union entre les deux factions, qui se combattent depuis plusieurs années, représenterait un danger mortel pour le TFG.

La victoire des insurgés à Mogadiscio «transformerait la Somalie en base de ­départ d’al-Qaida, et ce serait une catastrophe», a affirmé Nicolas Sarkozy le 25 août dernier.

Djihadistes étrangers

Face à cette menace, l’Union europé enne, l’Union africaine et les États-Unis peinent à définir une stratégie. Paris, qui a discrètement envoyé une mission en Érythrée, principal soutien aux islamistes, tente d’isoler les islamistes.

À Washington, des experts estiment que les combattants étrangers qui ont afflué en Somalie ces derniers mois depuis le Golfe ou le Soudan, ont créé des tensions. La présence de ces djihadistes, dans un pays peu ouvert sur l’étranger, serait mal acceptée et pourrait mener à des ruptures au sein des groupes et affaiblir les islamistes.

De son côté, l’Ouganda, qui aura bientôt plus de 5000 soldats à Mogadiscio, s’est proposé de porter son effort jusqu’à 10.000 hommes. Pour ce déploiement, Kampala demande un appui logistique à «tous ceux qui ont promis de l’assistance à l’Amisom, notamment les États-Unis». L’Amérique, qui a déjà déboursé 185 millions de dollars pour l’Amisom, semble réservée. Le déboursement d’un coût important n’a donné que des résultats peu probants.

Pire, les bombardements réguliers de l’Amisom, qui ont tué de nombreux civils, contribueraient à dresser les Somaliens contre un gouvernement de plus en plus fantôme.

______ 10 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

L’Ouganda déploie 750 militaires supplémentaires en Somalie

L’Ouganda a déployé 750 hommes supplémentaires dans le cadre de la force de paix en Somalie, sur les 2 000 soldats qu’il a convenu avec l’ Union africaine (UA) d’envoyer pour renforcer le contingent de 6 100 hommes qui s’efforce d’assurer la paix dans ce pays en conflit, a fait savoir mercredi un commandant de l’armée ougandaise.

Le général Katumba Wamala commandant de l’armée de terre des forces populaires de défense ougandaises, a déclaré à la presse à Entebbe, à 40 km au sud de Kampala, capitale de l’Ouganda, que ces 750 soldats avaient déjà été déployés et que 250 autres suivraient bientôt.

Ce déploiement a pour objet de remplir les engagements pris par le pays suite à une décision de l’Autorité intergouvernementale de développement (IGAD) en juillet de cette année, a-t-il dit.

Le Burundi a également promis de déployer le mois prochain un autre contingent de 2 000 soldats, a-t-il dit.

Cela portera l’effectif total de cette force à 8 000 hommes, le niveau exigé à l’origine par la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) en 2007.

"Ces 2 000 soldats seront là pour achever l’objectif, aussi nous avons besoin d’autres hommes que ceux-là", a-t-il dit peu après que son pays a reçu les dépouilles de quatre soldats ougandais tués lundi par des miliciens d’Al-Shabab en Somalie.

Ces quatre membres des forces de paix ont été tués par un tir de mortier qui a frappé le palais présidentiel lors des huit jours de combat qui ont secoué Mogadiscio, la capitale.

Selon les experts de défense, la situation en Somalie a empiré et requiert de ce fait un déploiement de 20 000 hommes dans tout le pays.

M. Wamala a déclaré que la Guinée et Djibouti seraient également disposés à accepter ces déploiements mais qu’ils étaient toujours entravés par des contraintes logistiques.

L’Ouganda et le Burundi sont actuellement les seuls pays à fournir des troupes au contingent de l’AMISOM.

"Si la Somalie reste dans ce triste état et devient un repaire pour les terroristes, ce problème nous touchera d’une manière ou d’une autre", a dit M. Wamala.

Le groupe islamiste Al-Shabab a déclaré la semaine une guerre totale contre les forces du gouvernement somalien et les troupes de l’UA basées à Mogadiscio, et intensifié ses attaques contre des cibles du gouvernement et de l’UA.

________________________ 9 – GabonEco

Somalie : L’ONU veut renforcer les forces de paix africaines en Somalie

Après dix jours d’affrontements à Mogadiscio et face à l’avancée des shebab, le gouvernement de transition somalien soutenu par les forces de maintien de la paix a appelé à plus de soutien de la communauté internationale. Le 1er septembre, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des affaires politiques a fait une visite au président somalien à Mogadiscio pour évoquer ce soutien. L’Union européenne a annoncé l’octroi de 47 millions d’euros en soutien à l’Amisom présente dans la capitale somalienne depuis 2007.

« Le gouvernement somalien doit faire preuve de plus de cohésion », c’est le message tout en euphémisme que le secrétaire général-adjoint de l’ONU chargé des affaires politiques Lynn Pascoe a délivré au président somalien à Mogadiscio.

Malgré l’avancée des shebab dans la capitale, un gouvernement divisé qui a perdu beaucoup de sa crédibilité depuis sa création en janvier 2009, et une politique d’ouverture aux groupes armés qui a globalement échoué comme le soulignait un rapport interne des nations unies récemment, Lynn Pascoe choisit de se montrer optimiste :

« Il faut clairement plus de travail pour développer des forces loyales envers le gouvernement ou alliées à lui dans d’autres zones. Il est vrai que ce processus a été assez erratique mais il ne faut pas non plus conclure que les troupes du gouvernement fuient à chaque combat, ce n’est pas le cas. Les troupes de l‘Union africaine sont là et prêtes à se battre. Il faut renforcer l’Amisom et d’ailleurs, c’est en cours. L’Amisom est beaucoup plus forte que par le passé ».

Lynn Pascoe n’a pas précisé le nombre de soldats qui seraient nécessaires alors que l‘Ouganda déclarait il y a quelques jours qu’il était prêt à envoyer 10 000 hommes supplémentaires.

L’ONU envisage également depuis plusieurs mois un déploiement limité en Somalie d’abord au Puntland et au Somaliland mais aussi à Mogadiscio. Toutefois, aucune date n’a été précisée par le représentant de l’ONU.

________________________ 8 – CasaFree (Maroc)

Somalie : L’UA condamne " fermement" l’attaque contre l’AMISOM à Mogadiscio

L’Union africaine (UA) a condamné "fermement" l’attaque armée perpétrée contre la force de paix africaine en Somalie (AMISOM) à Mogadiscio, faisant quatre tués parmi les soldats ougandais.

"Le président de la Commission de l’UA (Jean Ping) condamne fermement la poursuite des actes délibérés ciblant et tuant des soldats de l’AMISOM et qui sont perpétrés par des insurgés et des combattants étrangers", indique un communiqué de l’Organisation panafricaine, publié mercredi à Addis-Abeba.

Il réitère l’"engagement" et la "détermination" de l’UA à soutenir le peuple somalien à "affronter et à vaincre ces éléments anti-paix", ajoute la même source, appelant la communauté internationale à "relever le défi" et à apporter le "soutien nécessaire" aux efforts déployés par l’UA et les pays de la région, et à accorder plus d’aide au gouvernement fédéral de transition (TFG) en Somalie afin de lui permettre de s’acquitter "efficacement" de ses responsabilités.

M. Ping lance également un appel aux dirigeants somaliens pour faire preuve d’unité afin de faciliter le rétablissement de la paix et de la stabilité dans leur pays et de mettre fin aux souffrances "indicibles" infligées à la population somalienne.

Les quatre soldats ougandais ont été tués lundi par un tir de mortier à Mogadiscio, lancé contre la force de l’AMISOM par le groupe armé "Al Shebab".

L’AMISOM, qui compte près de 5.300 soldats ougandais et burundais, intervient en soutien au TFG, dont l’autorité se limite à quelques quartiers de Mogadiscio, face aux insurgés islamistes d’"Al Shebab" et leurs alliés du Hezb al-Islam.

Début janvier dernier, le mandat de l’AMISOM, déployée en Somalie depuis mars 2007, avait été prorogé d’un an.

________________________ 7 – Afrique Actu

Le chef des affaires politiques de l’ONU en visite en Somalie

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies pour les affaires politiques, B. Lynn Pascoe, a exprimé sa solidarité avec la population de Somalie lors d’une visite d’une journée à Mogadiscio mercredi, a indiqué jeudi le Bureau politique des Nations Unies pour la Somalie (UNOPS).

M. Pascoe, qui était accompagné du Représentant spécial pour la Somalie, Augustine Mahiga, a rencontré le Président Somalien Sheikh Sharif et d’autres membres du gouvernement au complexe présidentiel appelé la Villa Somalia.

Il a encouragé les dirigeants du Gouvernement fédéral de transition à entrer en contact avec d’autres groupes et à se concentrer sur la gestion du pays.

« Il est crucial de montrer à la population de Somalie, qui souffre depuis longtemps, que le gouvernement peut fournir des services de base », a dit M. Pascoe. « La communauté internationale est déterminée à soutenir le gouvernement fédéral de transition, mais le gouvernement doit lui-même faire plus et apprendre à travailler en équipe. »

MM. Pascoe et Mahiga ont également visité l’hôpital de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) où il ont vu des soldats de la paix traiter des civils somaliens.

Le Secrétaire général adjoint a salué le travail des forces de l’Union africaine déployées en Somalie depuis 2008 afin d’aider à stabiliser le pays. Il a appelé à davantage de troupes et à un plus grand soutien financier et logistique pour cette force composée de 7.000 hommes.

________________________ 6 – Afrique Actu

Violences en Somalie, plus de 140 morts

Depuis le 23 août dernier, les combattants Shebab sont engagés dans une vaste offensive destinée à faire tomber les positions encore tenues par les forces gouvernementales et les troupes de l’Union africaine, l’Amisom.

Selon des sources médicales, les échanges de tirs à Mogadiscio ont déjà fait plus de 140 morts. Et pour contenir les islamistes, le Président somalien Cheick Ahmed Sharif demande le soutien »urgent » de la communauté internationale.

Les islamistes radicaux ont sonné la charge contre le palais présidentiel – le dernier bastion du gouvernement intérimaire dirigé par le président Sheikh Sharif Ahmed, dont les troupes, formées entre autres par l’armée allemande en Ouganda, se révèlent de plus en plus inefficaces. Le siège de la présidence n’a été sauvé que grâce à l’intervention des soldats ougandais et burundais stationnés dans le cadre de l’Amisom. Mais le renforcement de cette force de l’Union africaine, qui doit passer de 6 000 à 8 000 hommes, est précisément ce qui a déclenché l’offensive des islamistes. Ils voulaient créer des faits avant que leur adversaire ne puisse se renforcer.

Cet accroissement des effectifs de l’AMISOM, ajoute notre confrère, est au demeurant contesté chez les spécialistes de la Somalie: il ne ferait qu’accroître le nombre des partisans des chebab, toute ingérence extérieure en Somalie étant honnie au plus haut point.

________________________ 5 – Afrique en Ligne avec PANA

Le CS l’ONU déplore le meurtre de soldats ougandais de l’AMISOM

Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné l’attaque perpétrée lundi dernier à Mogadiscio qui a coûté la vie à quatre soldats ougandais de la Mission de paix de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), annonce un communiqué publié mardi soir à New York.

Un obus de mortier, tiré par les miliciens Al-Shabab, a explosé près des soldats ougandais qui gardent le palais présidentiel, blessant également neuf d’entre eux.

Les membres du Conseil condamnent tous les actes de violence et toute incitation à la violence contre les civils et l’AMISOM ou les membres du gouvernement fédéral de transition.

«Les 15 membres du Conseil condamnent l’intensification récente des combats en Somalie’, ajoute le communiqué.

Ils ont également réitéré leur soutien total au ‘gouvernement fédéral de transition pour ses efforts en faveur de la paix, la sécurité et la réconciliation à travers le processus de paix de Djibouti et pour le travail de l’AMISOM’.

En outre, le Conseil a exprimé sa satisfaction à l’Ouganda et au Burundi pour leurs contributions à l’AMISOM.

La semaine dernière, Al-Shabab avait promis de mener une massive guerre finale contre le gouvernement somalien et les soldats de l’AMISOM.


________________________ 4 – Centre Info de l’ONU

Somalie : le Conseil de sécurité débat des options légales contre la piraterie

La communauté internationale lutte contre les pirates au large de la Somalie.

A l’occasion d’une réunion consacrée à la situation en Somalie, le Conseil de sécurité de l’ONU a entendu le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, présenter les différentes options possibles pour poursuivre en justice les auteurs d’actes de pirateries et mettre un terme à l’impunité qui alimente l’instabilité en Somalie.

Après avoir réitéré sa condamnation de l’attaque qui a visé lundi un hôtel de la capitale Mogadiscio, tuant plusieurs membres du Parlement et fragilisant les efforts déployés par la communauté internationale pour assurer la stabilité et la sécurité du pays, Ban Ki-moon a fait le bilan des activités de piraterie au large de la Somalie au cours des sept derniers mois. Il a relevé que 139 incidents impliquant des pirates avaient été enregistrés, que 30 navires avaient été détournés et que 17 bateaux et 450 marins étaient toujours retenus en otage pour des rançons.

Saluant ensuite les efforts de la communauté internationale au cours des trois dernières années, avec la création d’un groupe de contact et le déploiement de forces navales dans la région, Ban Ki-moon a estimé que « plus pouvait être fait ». Il a en particulier insisté sur « l’application du cadre juridique existant, pour que la lutte contre la piraterie dans les eaux internationales soit effective ».

Dans son dernier rapport, rendu en application de la résolution 1918 (2010) du Conseil de sécurité, le Secrétaire général développe les pistes qui existent pour renforcer le cadre légal de la lutte internationale contre la piraterie. Il rappelle que celle-ci est en effet définie de manière unique par la Convention de Montego Bay de 1982, mais que les Etats disposent chacun d’outils juridiques propres qui compliquent la coopération internationale.

Il propose donc sept options pour renforcer le cadre juridique actuel, qui vont du renforcement de la coopération internationale au développement d’une chambre somalienne délocalisée, en passant par la création d’un tribunal régional ou international.

Il indique également que la mise en place de nouveaux mécanismes juridiques susceptibles de faciliter les poursuites et les incarcérations de suspects interpellés au large de la Somalie, autant que la mise en œuvre de mécanismes existants, nécessitera des engagements politiques et financiers forts des Etats membres.

Pour continuer la réflexion sur ces options, Ban Ki-moon a également fait part au Conseil de son intention de nommer un « Conseiller spécial sur les questions juridiques liées à la piraterie au large de la Somalie ». Il a conclu en saluant les efforts du Kenya et des Seychelles qui ont adapté leurs législations pour pouvoir poursuivre les responsables de piraterie. Il s’est dit encouragé par ces initiatives et l’annonce récente de la Tanzanie et de l’île Maurice de leur intention d’en faire autant.

A l’issue de l’intervention du Secrétaire général, la présidence du Conseil de sécurité, occupée en août par la Russie, s’exprimant au nom de ses membres, a réitéré son engagement à lutter contre la piraterie, estimant qu’il est « de la plus grande importance de trouver une solution à long terme au problème des poursuites judiciaires des suspects et de l’incarcération des coupables, ce qui serait une contribution substantielle au renforcement de l’Etat de droit en Somalie ».

Le Conseil salue également les propositions faites par le Secrétaire général de l’ONU, en particulier celle liées à la création d’une chambre spéciale, avec des composantes internationales, ou celles visant à l’établissement d’un tribunal pénal régional ou international pour juger ces crimes.

Soulignant enfin que le rapport de Ban Ki-moon offre une solide base de travail pour l’avenir, qu’il identifie les défis qui se présentent à la communauté internationale, notamment les capacités limitées de nombreux Etats de la région confrontés à la piraterie, leurs ressources insuffisantes pour poursuivre ou emprisonner les suspects et les coupables, le Conseil estime qu’il est « nécessaire de passer régulièrement en revue » les avancées faites dans la réflexion en cours sur les moyens de renforcer la lutte juridique contre les auteurs d’actes de piraterie. Il soutient enfin l’initiative de Ban Ki-moon de nommer un « Conseiller spécial sur les questions juridiques liées à la piraterie au large de la Somalie ».

________________________ 3 – Radio Chine

L’UE offre 47 millions d’euros supplémentaires à la mission de maintien de la paix en Somalie

La Commission européenne a décidé mardi d’allouer 47 millions d’euros supplémentaires ( environ 60 millions de dollars) à l’Union africaine et plus des 95 millions d’euros initiallement accordés à la mission de maintien de la paix en Somalie de l’UA (AMISOM).

Selon la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, l’AMISOM joue un rôle important dans le maintien de la sécurité en Somalie, puisqu’elle y assure une mission de maintien de la paix depuis mars 2007.

Andris Pielbags, Commissaire européenne au Développement, a aussi déclaré que l’UE soutenait l’Union africaine dans la " création des conditions nécessaires à la réconciliation nationale, à la paix durable, à la stabilité et au développement durable en Somalie".

________________________ 2 – Afrique Actu

Un expert appelle les Somaliens à se mobiliser pour éviter une nouvelle attaque

L’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en Somalie, Dr. Shamsul Bari, a appelé vendredi les Somaliens, à tous les niveaux de la société, à fermement condamner l’attaque du 24 août contre l’Hôtel Muna à Mogadiscio qui a tué 33 personnes.

« J’appelle à un mouvement populaire pour éviter une répétition de cet acte épouvantable », a dit le Dr. Bari. « La population somalienne, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du pays, aspire à la paix et elle y a droit. Cette attaque déplorable montre une fois encore que les extrémistes sont prêts à tout pour tenter de s’emparer du pouvoir par la force. »

Quatre membres du Parlement fédéral de transition somalien sont morts dans l’attaque ainsi que cinq membres des forces de l’ordre.

L’expert indépendant a appelé les Somaliens à apporter leur aide pour empêcher de nouvelles atrocités de ce type de se produire et pour traduire en justice les responsables de cette attaque.

Le Conseil de sécurité de l’ONU et le Représentant spécial des Nations Unies pour la Somalie, Augustine P. Mahiga, avaient condamné mardi dans les termes les plus forts possibles l’attaque sanglante contre l’Hôtel Muna.

________________________ 1 – Afrique Actu

L’UNESCO déplore la mort d’un journaliste somalien

La Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a déploré vendredi la mort du journaliste somalien Barkhad Awale Adan, qui a été tué le 24 août à Mogadiscio lors d’affrontements armés entre les forces du Gouvernement fédéral de transition et des combattants du mouvement insurrectionnel Al-Shabaab.

« Je déplore la mort de Barkhad Awale Adan », a-t-elle déclaré. « La presse somalienne paye un tribut exorbitant à l’instabilité régnant dans le pays. Les belligérants doivent respecter l’immunité des journalistes. Sans celle-ci, sans sécurité, aucun droit d’expression digne de ce nom ne peut être assuré, alors même qu’il s’agit d’un droit de l’homme fondamental, » a-t-elle rappelé.

L’Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ), citée par le réseau Échange international de la liberté d’expression (IFEX), a qualifié de « journaliste éminent » ce vétéran des médias somalien. Barkhad Awale Adan, qui avait 60 ans, était à la tête de Radio Humar, une station appartenant à une organisation de la société civile. Il se trouvait sur le toit de la radio, aidant un technicien à réparer l’émetteur, lorsqu’il a reçu une balle dans le ventre, a précisé pour sa part le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Son décès a été constaté lors de son admission à l’hôpital.

03/09/10 (B567) Somaliland. Le Somaliland, quel exemple pour la Somalie ? (Dossier de Radio-Vatican)

Il existe dans la corne de l’Afrique, à quelques centaines de kilomètres au nord ouest de Mogadiscio, un havre de paix et de stabilité politique : le Somaliland. Voilà vingt ans que les gouvernements se succèdent au rythme d’élections libres dans cette ancienne colonie anglaise qui a proclamé son indépendance en 1991et échappé au chaos dans lequel est plongée la Somalie voisine depuis quinze ans. L’exemple du Somaliland inspire même des administrations autoproclamées en Somalie, pour tenter de s’opposer aux insurgés islamistes, les shebabs.

Les principaux clans du centre du pays se sont ainsi rassemblés pour mettre en place leur propre modèle d’administration locale pour obtenir un plus grand soutien des bailleurs d’aide internationale, mais entre le Somaliland, au nord, et la Somalie au sud, la différence n’est pas seulement géographique.

Éclairage de Gérard Prunier, chercheur au CNRS
et spécialiste de la Corne de l’Afrique.

03/09/10 (B567) Yémen Express – la police a confisqué 16.238 armes à feu en août – Le Yémen proposera 15 blocs offshore pour l’exploration pétrolière – Un civil tué dans une attaque au sud du pays selon un responsable de la sécurité – Le groupe des « Amis du Yémen » se réunira le 24 septembre à New York selon Foreign Office. (4 articles)

________ 4 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Yémen: la police a confisqué 16.238 armes à feu en août

La police yéménite a confisqué 16.238 armes à feu et 15.000 balles à Sanaa et dans les autres régions du pays en août, a annoncé jeudi le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

Le ministère de l’Interieur poursuit sa campagne contre le port d’armes lancée fin 2007, indique le communiqué.

Le port d’armes est également interdit lors des cérémonies de mariage à Sanaa, la capitale du Yémen, bien que cela soit considéré comme une sorte de coutume yéménite.

En avril, le ministère de la Défense a déclaré avoir confisqué 79.000 armes depuis août 2007.

Selon les médias yéménites, presque toutes les familles yéménites ont des armes et 21 millions d ‘habitants du pays possèdent plus de 60 millions de pièces d’armes, y compris des mitrailleuses lourdes et de lance-roquettes.

Les autorités yéménites ont intensifié les opérations contre les groupes terroristes sur son territoire depuis que la branche d’Al-Qaïda au Yemen ait revendiqué la responsabilité de l’attentat manqué contre un avion de ligne américain à destinatiion de Detroit en décembre dernier.

_________________________ 3 – AuFait (Maroc) avec MAP

Le Yémen proposera 15 blocs offshore pour l’exploration pétrolière

Le Yémen prévoit de proposer à des entreprises internationales 15 blocs offshore destinés à l’exploration pétrolière, à l’occasion d’une conférence de promotion du pétrole et du gaz prévue en octobre à Sanaa, a annoncé jeudi le ministre yéménite du Pétrole et des minerais, M.Ameer Aidarous.

Cette réunion, la troisième du genre, se tiendra les 18 et 19 octobre dans la capitale yéménite, a rapporté l’Agence de presse yéménite Saba, citant M.

Considérée comme le plus important événement économique pour la promotion des blocs offshore du Yémen pour l’exploration pétrolière, la conférence a déjà attiré de nombreuses entreprises pétrolières internationales à travers le monde, a précisé l’Agence Saba.

En août dernier, le ministère yéménite du Pétrole et des minerais a annoncé que les récentes explorations ont montré des indications positives laissant supposer une disponibilité en pétrole et en gaz dans le sud et l’est du pays.

_________________________ 2 – Casafree (Maroc)

Violences au Yémen : Un civil tué dans une attaque au sud du pays selon un responsable de la sécurité

Un civil a trouvé la mort et deux personnes ont été blessées dans une attaque perpétrée par des hommes armés dans la province d’Abyane (sud du Yémen), a annoncé jeudi un responsable local de la sécurité.

Deux motards ont ouvert le feu mercredi soir en direction d’un policier qui se trouvait sur le marché central de la ville de Jaar, blessant un officier de police et tuant un passant, alors qu’un autre a été blessé, avant de prendre la fuite, a précisé la même source.

Les attaques contre les forces de sécurité et les responsables gouvernementaux se sont multipliées au cours des derniers mois dans le sud du Yémen.

Une attaque menée samedi contre un poste militaire dans la ville de Jaar avait fait 12 morts, dont 11 soldats.

_________________________ 1 – Casafree ( Maroc)

Grande-Bretagne : Le groupe des « Amis du Yémen » se réunira le 24 septembre à New York selon Foreign Office

Le groupe des « Amis du Yémen », un forum des donateurs créé lors d’une conférence internationale fin janvier 2010 à Londres pour soutenir le Yémen face aux menaces d’Al-Qaïda, tiendra une rencontre le 24 septembre à New York, a annoncé mercredi le ministère britannique des Affaires étrangères.

La rencontre examinera les moyens d’assurer un soutien continu au développement économique du Yémen, notamment à travers un programme élaboré récemment par le Fonds Monétaire International, a dit le Foreign Office dans un communiqué.

La rencontre étudiera également les moyens de soutenir le processus de dialogue national au Yémen dans la perspective des élections qui se dérouleront dans ce pays en 2011.

« Le Royaume-Uni demeure engagé en faveur d’une coopération étroite avec le Yémen et les pays voisins », a dit M. Alistair Burt, ministre au Foreign Office chargé du Moyen-Orient.

La rencontre du groupe des « Amis du Yémen », dont l’annonce a été faite conjointement à Londres, à Sanaa et à Riyad, « représente un nouveau pas en avant vers le renforcement du soutien international aux efforts de développement et de lutte contre le terrorisme au Yémen, a dit M. Burt, soulignant que le Yémen affronte plusieurs défis.

02/09/10 (B567) Radio-Trottoir – La décadence « annoncée » de l’UMP est-elle amorcée ? Les meetings ne font plus recette : les femmes boudent en dépit des menaces. (lectrice)

Les jeunes qui avaient eu la chance à trouver du travail, s’étaient tournés vers l’UMP en espérant en tirer des avantages supplémentaires. Mais, depuis environ deux ans, ils sont de plus en plus nombreux à tourner le dos à l’UMP.

Plusieurs raisons.

D’abord, ils sont très mal perçus par leurs anciens amis d’enfance, qui sont tous allergiques à l’UMP, qu’ils considèrent comme un ghetto de profiteurs menteurs, comme les « garces » d’IOG. Certains d’entre eux, qui ont rejoint « en douce » l’opposition, utilisent leurs ralations à l’UMP pour aider des amis. Ceux-là, jouant double jeu, sont, de nouveau, bien accueillis par tous leurs camarades des quartiers dont la quasi majorité sont des chômeurs.

La mobilisation des jeunes souffle un formidable vent d’énergie. Les Universitaires, qui sont encore au chômage, ont décidé d’organiser dans la clandestinité des cellules de jeunes pour dénoncer et se battre contre l’UMP et les fonctionnaires corrompus.

La forme de leur combat n’est pas encore clairement affichée. Ce qui est sans ambiguïté c’est leur détermination à dénoncer les « charognards » au pouvoir.

On ne peut que souhaiter à ces jeunes de poursuivre leur légitime combat, par tous les moyens efficaces, pour déloger cette racaille politique et administrative qui s’accroche encore au pouvoir..

Les adhérentes de l’UMP, en révolte ?

Cette fois, c’est au tour des Femmes de l’UMP, des mères de familles respectables qui remuaient autrefois leurs fesses, malheureusement et sans vergogne, sous l’œil de la caméra de la RTD lors des déplacements du Voyou IOG. De plus en plus nombreuses, elles boycottent les réunions du parti !

C’est pourquoi, depuis environ dix jours le SDS va, de domicile en domicle, menacer ces Femmes de l’UMP.

Les agents du SDS, vont, par groupes de deux tous les après-midis, pendant que les maris et les hommes sont absents de la maison à l’heure où les femmes discutent entre elles de leurs petits secrets qui ne concernent pas les hommes.

Ils vont menacer ces femmes, souvent mères respectables, en leur disant que si elles continuent à ne pas se rendre aux réunions programmées par les dirigeants de l’UMP, que des sanctions seraient prises rapidement à leur encontre.

Elles pourraient tout perdre ! Coupures d’électricité, exigibilité immédiate du remboursement des prêts consentis. Pour les familles qui ont investi dans le secteur informel, le Ministre des Finances et le Directeur de l’habitat pourraient prendre des mesures draconiennes.

Ecœurées, ces femmes se sont consultées et elles ont décidé à faire la sourde oreille.

Elles sont prêtes à prendre le flambeau des manifestations populaires contre IOG et à marcher la main dans la main avec tous leurs enfants condamnés au chômage à vie.

Elles connaissent parfaitement les divers lieux de rencontre « extra-conjuguale » des dirigeants pervers et corrompus. Certaines osent dire : « qu’elles vont d’abord prendre des photos indécentes, puis qu’après les avoir bien tabassés, elles les publieront dans les quartiers. Ainsi la perversité des dirigeants de l’UMP avec des enfants mineurs, pourrait-être étalée au grand jour ».

Jusqu’à présent pas de réaction officielle de la part de ces autorités perverses.

Mais les meetings du RPP sont de plus en plus désertés. La seule chose visible est le déploiement impressionnant des forces de l’ordre : digne des opérations antiterroristes les plus musclées !

Les forces armées en tenue de combat, armes au poing pour les meeting UMP

Le dernier meeting du RPP s’est déroulé dimanche dernier 31 août au quartier V.

Déploiement, De l’avenue Gamal A. Nasser à l’angle des Pompiers jusqu’à l’avenue 26, de la rue de Zeila au Boulevard De Gaulle, d’une vingtaine de véhicules, dont six camions « bourrés » de soldats en tenue de combat, armes lourdes au poing issus pour la majorité d’entre eux des Forces antiterroristes.

Toute la brigade antiémeute, solidement équipée, était présente.

Dilleita est arrivé bien en retard vers 23 heures car il espérait que les femmes allaient se ressaisir et se décider à participer tambour en main pour l’accueillir.

Même les quelques vieux présent étaient fatigués d’attendre : ils étaient repartis pensant que Dilleita n’allait pas venir.

Le naïf Dilleita, qui ne comprend plus rien ces derniers temps, a été accueilli par ses collègues du Gouvernement, de l’Assemblée UMP et ses amis du SDS, sans oublier l’impressionnante armada déléguée spécialement pour l’occasions par la FNP.

Les Populations des quartiers n’ont pas besoin d’IOG ni de sa racaille, les Populations de la République de Djibouti veulent le départ immédiat du Dictateur
sanguinaire et de surcroit patron de la Mafia régionale.

Fadouma Waiss
votre correspondante à l’UMP

02/09/10 (B567) Radio-Trottoir. Djibouti victime d’IOG : un Voyou-Corrompu encore au Pouvoir ! (Correspondant)

Le Port en souffrance, les Finances en ruine
Le Port de Doraleh est sur le point de fermer ses portes.

L’axe routier Djibouti-Arta-Ali Sabieh-Dihkil vers l’Ethiopie est libre, plus les gros camions qui bloquaient souvent la circulation.

Enfin, on circule entre Djiboutiennes et Djiboutiens.

El Hamoudi, ami de Boreh, a fermé, lui aussi, le Terminal vraquier en licenciant 150 travailleurs. Le Mécano Saad Omar Guelleh, frère d’IOG,
n’a pas voulu rembourser aux Dockers les retenues sur les montants octroyés par
Hamoudi dans le cadre des primes d’encouragements et de rentabilité aux Dockers.

Le Mécano Saad consume à petit feu le Port de Djibouti en Cessation de paiement, bref en Banqueroute.

Les Dockers du Port, qui ne s’étaient pas engagés, durant leur détention Arbitraire à Nagad, à signer et à s’interdire de revendiquer les primes octroyées par El Hamoudi basé à Addis Abeba viennent
souvent le matin à la place Ménélik face au Bureau du Ministre de l’Intérieur.

On a l’impression qu’ils viennent se recueillir auprès de leur pote et implorer leur Yassin E. Bouh de leur rendre justice.

Les rentes asiatiques commencent à prendre le relais des aides américaines, arabo-islamiques et Européennes.

Enfin IOG se tourne vers les « jaunes ».

Mort « subite » du Directeur de la Banque Malaisiennes : « International Commercial Bank.

Depuis presque une semaine, la presse Gouvernementale, à commencer par la RTD garde le silence total sur la mort mystérieuse de cette importante personnalité financière qu’est un Directeur de Banque.

S’agit-il d’une mort par empoisonnement comme affirme certains ou par indigestion… ?

Rien ! Pas même les condoléances d’IOG, spécialiste des inaugurations de banques ou de la pose de la première pierre de projets faramineux, déjà morts nés, comme les divers projets d’Ali Sabieh, comme les fameuses cimenteries, véritables gouffres financiers.

On aurait pu, au moins, nous montrer à la télévision, le célibataire Djama M. Haïd gouverneur de la Banque de Djibouti marchant en tête du cortège funèbre.

Djama Haid , jeune célibataire ?

Il est à croire que ce nouveau célibataire n’a pas trouvé le temps pour aller à l’enterrement d’un grand Banquier ?

Actuellement sa situation familiale doit être chaotique. On évoque la fuite de l’épouse et des enfants ? Faut-il rappeler, que ce Gouverneur et beau frère d’IOG, s’est enrichi sur le dos de la Banque de Somalie et qu’il gère des
Biens publics considérables. Ce qui lui permet certainement d’arrondir ses fins de mois :


les intérêts du placement (fait par la France à l’époque coloniale) qui garantit la masse monétaire, à la French American Reserve Bank de New-York : cela représente plusieurs millions de Dollars par an !,

Que s’est -il passé dans le cadre familial du « Caissier Chef » de la Banque nationale ? Délinquance, familiale, arrogance insupportable, mal-traitance sur son épouse ou ses enfants ? Bref on ne sait pas ! Mais ce doit être grave pour qu’ils aillent se réfugier au Canada. L à-bas, blottis dans le froid, ils auront droit à « some pocket-money ».

Ce point flagrant sera-t-il repris par la sociologue une certaine Mouna directrice de « Warmo Kadra publicity »

Avec les autorités, le numéro neuf-neuf, nine (99) n’est pas disponible à Djibouti.

Xabiba l’Africaine.