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06/09/10 (B568) Programme de lutte de l’opposition djiboutienne dévoilé à l’occasion de l’Aïd-El-Fitr (Communiqué de l’UAD avec une présentation de l’ARD)

______________________ 1 – Présentation de l’ARD


Chose promise, chose due !

L’opposition nationale Union pour l’alternance démocratique (UAD) appelle les Djiboutiennes et les Djiboutiens à se rassembler massivement à l’avenue Nasser le jour de l’Aïd-El-Fitr.

Après les premières démonstrations réussies en mai et juin 2010 à Wahlé Daba, Balbala et Avenue Nasser, les manifestations tant attendues commencent véritablement à Djibouti à partir du top départ donné par les dirigeants de l’UAD le jour de la rupture du jeûne.

A chaque Djiboutienne, à chaque Djiboutien, de prendre sa responsabilité définitive devant l’histoire de son pays.

La Rédaction de Réalité
en ligne, le 6 septembre 2010

________________________ 2 – Communiqué de l’UAD

Communiqué de l’Union pour l’alternance démocratique (UAD) :

Communiqué
Djibouti le 6 septembre 2010,
Préparons le Sursaut National !

Le peuple djiboutien fêtera cette année, sur le plan socio-économique, l’Aïd-El-Fitr le plus morose de son histoire. Mais il s’apprête aussi à fêter comme il se doit, en cette année préélectorale, l’un des plus importants de son histoire sur le plan politique !

Malgré les incessants appels au dialogue de l’Opposition démocrate, les avertissements du corps électoral à chacune des consultations post guerre civile et les pressions multiformes de la communauté internationale, le R.P.P continue son cavalier seul qui conduit le pays à sa désintégration : à la violation de l’Accord de Paix Définitive du 12 mai 2001, la concession opaque de la gestion des ports et aéroport à des opérateurs privés étrangers, les holdups électoraux, l’impunité des crimes de guerre et détournements des fonds publics est venue s’ajouter, la violation de la constitution ouvrant la voie à une présidence à vie

…C’en est trop !!!

Tranquillement pourtant, l’U.M.P. qui n’a pas de programme politique autre que le soutien à un homme et la poursuite de cette descente aux enfers, se prépare à reconduire l’actuel président à un troisième mandat illégal. Il serait synonyme s’il a lieu de disparition de Djibouti en tant qu’Etat !

C’est afin d’éviter à notre cher pays la violence politique qui se profile en 2011 et la Somalisation qui le menace que l’U.A.D a décrété et renouvelle pour le trimestre à venir son appel à la Mobilisation Générale pour sauver la Paix et Djibouti !

Au-delà des clivages partisans, les enjeux de cette Mobilisation nécessitent l’investissement de chacun et de tous !

L’U.A.D. souhaite bonne fête au peuple djiboutien et appelle tous ses militants et sympathisants, ainsi que les démocrates soucieux de sauvegarder la Paix à venir nombreux assister à l’Aïd-El-Fitr de l’U.A.D. à l’avenue Gamal abd el Nasser à partir de 9 heures, pour écouter ses dirigeants exposer le programme de lutte.

Pour l’U.A.D.
Ahmed Youssouf Houmed
Président de l’ARD

07/09/10 (B568) Communiqué du CDS pour la journée d’hommage et de mobilisation du 12 septembre à Bruxelles.

A l’initiative du Congrès Djiboutien pour la Solidarité(CDS), une journée d’hommage et de mobilisation de l’opposition Djiboutienne aura lieu le Dimanche 12 septembre dans les locaux de centre Kriekelaar au 86 rue de Gallait à Schaerbeek (près de la place Liedts) à Bruxelles.

Le dimanche 12 septembre cela fera, jour pour jour, six ans que le regretté Ahmed Dini Ahmed, indépendantiste et père de la nation djiboutienne, nous aura quittés. C’est pourquoi une grande part du débat sera consacrée à son œuvre.

Toutefois, le but de la rencontre est surtout d’entretenir et d’accompagner la dynamique de la mobilisation initiée par l’Union pour une Alternance Démocratique (UAD) à Djibouti. L’absolue nécessité de rester mobilisés tout au long de l’année 2010 impose à la diaspora Djiboutienne de soutenir le peuple en lutte contre la dictature à Djibouti.

Est-il nécessaire de rappeler que la situation tant économique que politique du pays se dégrade dangereusement ? En témoigne le détournement massif (qui se chiffre en milliards de nos francs) des recettes de l’Etat. Mais aussi les morts subites et suspectes dans des circonstances absurdes qui se multiplient et cela même à l’intérieur de l’appareil sécuritaire du régime.

Ne laissons pas Ismail Omar nous imposer un destin qui s’annonce funeste.
Ne le laissons pas, lui qui se droit timonier, faire sombrer le bateau sur lequel nous sommes tous.

Chers frères,

Nous ne nous lasserons jamais de le dire : c’est le silence qui tue et l’action qui libère !

Mobilisons-nous contre la dictature !

Venez nombreux à cette journée !

De Kriekelaar Center
Rue Gallait 86
1030 Schaerbeek (Bruxelles près de la place Liedts)
Transport en commun : Tram 55 arrêt Rubens où Pavillon
Personnes de contact :
0486 355 827 Mahamed Robleh Bourale
0486 363 110 Bouh Robleh Ismail
0486 186 264 Moustapha kaire Darar

07/09/10 (B568) Radio Trottoir (Lectrice) Les nouvelles ballades dans le sérail d’IOG. (Lectrice)

Il faut vite riper la voie pour dégager le terrain des élections financées par l’extérieur…

IOG a reçu des garanties formelles quant au financement des élections de 2011,
car il n’a vraiment pas l’intention de payer de sa poche quoi que se soit.


Dans ce contexte d’instabilité intérieure et régionale, il préfère garder son magot à lui tout seul. En cas de coup dur, il lui permettra d’aller se reposer au Soudan car là au moins il ne sera pas inquiété, et, son impunité pénale personnelle, face à la
Cour pérnale de La Haye sera bien garantie.

Ses comptes aux Iles Caïmans sont à portée d’un simple transfert anonyme. L’avenir semble radieux pour IOG et pour sa splendide Odette.



Enfin il est bien récompensé ! Après dix ans d’intense combat contre ce qu’il
considère comme la « Dictature du belliqueux Erythréen »ou pire encore contre
le « Terrorisme des Islamistes de son ancien ami Ben Laden et ses ramifications
dans les Forces armées Djiboutiennes » , ces combats qu’il mène seul sur tous
les Fronts même contre les Sionistes qui colonisent encore la Palestine, il
continue à se battre comme un « brave cinglé ».


Bref IOG mérite d’urgence un soutien financier sans précédent. Au minimum, moins quelques millions en Dollars, en Euros et en Yen offerts sans contreprartie par les Etats-Unis, l’Europe, et le Japon plus, cerise sur le gâteau, une grosse somme versée en francs Djibouti par le PNUD.

La Décision est prise : « six cents millions d’Euros ? ». Le chiffre fait tourner la tête ! Ce serait le cumul de toutes les devises qui
seront amalgamées et seront versés dans trois Banques Islamiques basées à Djibouti, avant le 11 novembre 2010 pour motiver IOG à signer avec l’Erythrée un accord d’Amnistie.

On espère tous qu’il faudra retirer un ou deux zéros : 60 millions ou 6 millions ?

A partir du 15 Septembre 2010 le Secrétaire Général Ismaël Tani ne manquera pas de signer, sous les caméras du monde entier et au nom du candidat usurpateur la
bonne réception de ces « aides apparemment désintéressées et sans aucune
ristourne ».



Ces quelques millions d’Euro vont financer les comédies électorales sous la
vigilance de l’USAID à la seule condition qu’il ne danse pas en solo comme la
dernière fois en 2005.



Il faut ; qu’il ait des adversaires connus de préférence des adversaires de
poids qui sont évidemment impliqués dans des détournements, des corruptions et
trafics illicites donc facilement maîtrisables.

Il ne faut surtout pas compter sur les patriotes incorruptibles qui « hélas se font rare ».


Grâce aux financements pratiquement acquis, avec un soutien militaire « in the
Pocket » la liste des candidats est sur le point d’être finalisée.

La dernière trouvaille est : Robleh Olayeh, bientôt mis à la retraite, pourrait être bientôt remplacé par Djama M. Haïd. Ce dernier aurait obtenu l’aval de sa frangine. Mais il est très gourmand et il exige aussi le portefeuille d’Ordonnateur Principal à la Banque Centrale de Djibouti BCD, avec résidence à New-York.


L’Ambassadeur Robleh Olayeh aurait fui les Etats-Unis pour des affaires louches, et semble-t-il d’autres affaires de détournements de mineurs.

Voilà un Candidat de poids pour se présenter contre Guelleh. Pendant trente années il a été l’Ambassadeur de Djibouti à
Washington, cumulativement avec les Nations Unies de New-York. Son côté cupide et
vicieux donne confiance à des Bailleurs de Fonds.

Fadouma Waiss
votre représentante à l’UMP

05/09/10 (B568) Mobilisons nous et sauvons Arhiba – Appel de l’Association des « Issas Solidaires pour Secourir Arhiba » (Envoi de Jean-Paul Noël Abdi)

 » Je vous écris ce petit mot de soutien à la Mobilisation Générale de l’UAD, de la part d’une association récemment créée dénommée: « Issas Solidaires pour Secourir Arhiba »…En effet il nous tient à cœur de manifester notre réprobation contre le décasement prévu d’Arhiba par le R.P.P. en tant qu’Issas surtout après les déclarations publiques du Premier Ministre il y a quatre jours annonçant officiellement le décasement des populations y habitant vers un site au P.K. 23…

Sachant de source sûre qu’Arhiba et ses populations se mobilisent contre ce décasement, nous tenons à manifester publiquement notre solidarité en tant qu’Issas pour éviter et prévenir les inévitables troubles que ne manquera pas de provoquer ce décasement pour au moins deux raisons:

– Premièrement, c’est une politique délibérée pour effacer la visibilité de nos compatriotes Afars de la capitale vers un site de la lointaine banlieue qui n’est même pas encore viabilisé…: vieille technique tribaliste héritée de la colonisation et destinée à monter les autochtones les uns contre les autres, surtout à la veille des élections…

Nous disons NON, NON, et NON à cette politique divisionniste des autochtones!!!

Même s’ils y sont majoritaires, les Issas n’ont pas le monopole de la capitale !

– Deuxièmement, il faut réhabiliter Arhiba qui est inhabitable en l’état actuel,
loger ses habitants actuels dans un site viabilisé en attendant leur réinstallation dans le même quartier viabilisé et propre et rendu aux anciens propriétaires des titres fonciers qui devront verser un pécule mensuel à l’Etat pendant dix ou vingt ans pour contribuer à l’assainissement d’Arhiba: c’est notre proposition pour une politique responsable d’unité nationale!!! Et il serait nuisible à la paix sociale de les exproprier de leurs droits
acquis surtout de la façon cavalière du RPP.

L’état actuel d’Arhiba est une honte nationale pour le RPP qui dirige ce pays
depuis trente trois ans! Nous savons qu’il y a des Issas qui applaudissent cette politique: c’est aujourd’hui une minorité d’idiots à qui peut-être le RPP a fait croire qu’il y installerai des Issas de Baadiya…comme il y a des Afar du RPP qui applaudissent cette politique pour protéger des intérêts personnels !

Ni les premiers ni les seconds ne sont représentatifs des véritables autochtones Afars et Issas aujourd’hui pour la majorité d’entre eux politiquement conscients !

La grande majorité silencieuse, elle, pense: si Arhiba manifeste nous les soutiendrons sinon on ne va pas manifester à leur place quand même s’ils acceptent de vivre dans une décharge !!!

C’est une attitude attentiste et égoïste et de courte vue car c’est l’Hygiène et la Santé Publiques qui sont en jeu!!! Manifester ne serait-ce que par écrit ou verbalement pour nettoyer Arhiba de la merde, c’est une manière de prévenir non seulement les troubles politiques mais aussi la Santé Publique, c’est-à-dire de tous ceux qui vivent dans la capitale. Car dans cette » merde » naissent et se propagent des maladies comme le choléra! Si il tue en premier lieu les habitants du milieu insalubre où il est né, il ne fait plus ensuite de distinction entre les riches et les pauvres ou comme le RPP entre Afars et Issas…

Le choléra n’est ni tribaliste ni élitiste, il frappe sans distinction d’origine ethnique ou de classes sociales…et ce n’est pas la Garde Républicaine qui protègera les quartiers six et sept, ni les beaux quartiers.et qu’Allah nous protège d’autres calamités.

Notre solidarité est un sursaut de bon sens pour le bien-être collectif !

D’autre part que les Issas qui espèrent y être recasés ou les Afars qui applaudissent le RPP pour obtenir là-bas un titre de propriété à la place d’autres Afars, ne se fassent pas d’illusions…Ils déchanteront tous tant qu’ils sont ces idiots alimentaires et aveugles!!!Ce terrain est déjà convoité par des sociétés étrangères ou d’autres sociétés nationales mais derrière lesquelles se cachent les intérêts financiers d’un insatiable « gogara »…(jupon en français).

C’est pourquoi nous demandons aux dirigeants de l’UAD d’avoir le courage de décréter au cours de la Mobilisation Générale, une « Journée de Solidarité avec Arhiba! »

Notre Association participera pleinement à la Mobilisation Générale de l’UAD !

VIVE DJIBOUTI! A BAS LE RPP ET SES DIABLES!!!

Pour l »Issas Solidaires pour Secourir Arhiba »,
son porte-parole
Ahmed Warsama Jahgarté

05/09/10 (B568) Un message de Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH, à toutes les lectrices et lecteurs de l’ARDHD, qu’il nous demande de publier.

A vous tous chers amis et compatriotes, merci, merci et merci.

Lectrices et Lecteurs de l’ARDHD,

En ces moments difficiles tant à Djibouti qu’à Mogadiscio, il est de ma responsabilité personnelle de vous témoigner ma Solidarité et ma Détermination,
mais aussi, en vous disant encore Merci pour vos encouragements dans notre Combat Légitime afin de conforter, réaliser une Paix Réelle Durable, sans Interférence Extérieure, sans complicité payée en Dollars ou en Euros, et, surtout sans agression des Forces Etrangères Africaines Payées évidemment aux quémandeurs pour des circonstances incompréhensibles, non seulement en République de Djibouti entretenue par des Forces Interposée, mais dans une Corne d’Afrique divisée par une clique de Mafieux, actuellement, hélas délabrée et profondément dénigrée.

Grâce à vous, j’arrive à retrouver le courage de dire la Vérité sur les Tentatives d’Extermination des populations de Mogadiscio par les Forces Tueuses de l’Ouganda et du Burundi au Képi de l’Occupation dite Africaine payées en Dollars et en Euros, payés CASH avec l’aval du Parlement de l’Europe et du Sénat-Congrès des USA, via les Banques arabo- islamiques en République de Djibouti.

Grâce à vous, j’arrive à resurgir et à me battre dans un contexte difficile pour ceux qui souffrent à Djibouti, mon Pays, mais aussi en Somalie du Sud et en Ogaden dans un Contexte imposé par l’argent sale, ou l’argent « dite propre » des Contribuables Européens, des USA-Canada-Russie de Sibérie- Chine-Japon.

Je vous serais reconnaissant de publier ces quelques mots en guise d’une prochaine prise de position sur les risques des Financements Détournés à outrance, des Dons des Contribuables des Peuples que nous considérons comme nos amis et malheureusement approuvés par les Elus-Parlementaires et autres Fondations Financières engagés à Défendre la crédibilité des Aides sans contours.

Est-il normal : d’investir tant de Millions d’EURO/DOLLARS afin de concrétiser la Politique du Silence International sur l’Extermination :

1) du Peuple Somali en particulier les Populations de Mogadiscio

2) du peuple Afar au Nord et au Sud-ouest de la République de Djibouti.

Jean-Paul Noël Abdi

05/09/10 (B568) Vérité : L’IMAGE MENACEE DE DJIBOUTI

A Djibouti, la situation est si grave qu’il n’y plus de vie normale : le clan au pouvoir multiplie les crimes qu’il commet contre des indivuds et contre des populations : crimes contre l’humanité ?

La ville de Djibouti est en proie à l’insécurité. Règlements de comptes, éliminations physiques de responsables de la force publique, certains étant reconnus (pas tous !) comme des honnêtes gens. Le seul motif de ces exterminations : détenir des renseignements compromettants sur des crimes et délis commis sous les yeux de l’appareil militaro-judiciaire dirigé exclusivement par le Grand Patron de l’organisation : IOG, le fils de l’Oued.

La vie des citoyens est menacée chaque jour. La justice est placée sous la tutelle directe du clan. Plus rien ne fonctionne dans cette République en uniforme dont leur chef suprême refuse de voir la réalité et d’écouter le peuple.

IOG qui porte la marque du diable dans son sang. Il craint par dessus-tou que les citoyens puissent vivre en harmonie au sein d’un communauté mulit-ethnique. il craint aussi que les jeunes du pays ne puissent s’épanouir en vivant heureux sur la terre de leurs ancêtres et assumant les dépenses familiales avec un salaire.

Le clan au pouvoir et leur chef IOG n’aimenet pas entendre les mots suivants :

– revendication
– manifestation
– une justice imapartiale et indépendante,
– la transparence dans la gestion des affaires de l’Etat,
– le respect des droits des citoyens
– l’égalité de travail, de chance,
– la compétence
– les libertés individuelles : s’exprimer, posséder,
– Les droits des syndicats
– Les doléances du peuple
– Les droits des partis d’opposition
– Les journaux des partis
– L’éducation pour tous
– Un toit pour chaque famille
– La santé pour tous
– Une meilleure vie pour tous
– Le respect de chacun
– La reconnaissances des vrais Djiboutiens nés dans le pays

C’est avec ces mots que la démocratie s’envole. La vérité est celle-là. Le régime dictatorial ne veut pas céder un pouce de terrain et il refuse totalement que le pays ruiné par ses méthodes, échappe à l’emprise du clan.

La criminalité est organisée. Elle est coordonnée par les membres du clan qui s’appuient illégalement sur la force publique pour parvenir à leurs objectifs : asservir le peuple et s’enrichir de façon éhontée.

Des casernes entières sont dans le collimateur du clan. Des familles entières ont été déplacées vers le pk 20. Les femmes et ,les enfants sont rejetées loin de la ville, sur des zones où il n’y a ni eau, ni électricité.Parmi les premières victimes, ce sont les familles des soldats et des policiers qui ont servi le pays. Voilà la récompense qui leur est réservée par IOG.

La QABYO a une mission exclusive . mettre en vente les terrains vidés par le crime : incendie, et ceux des casernes vidées par la force. Des riches arabes qui ont donné la part du lion à la dame de fer, pour y devenir propriétaires.

Chers frères leaders de l’opposition ! La peur ruine le pays et rend malade la population. Votre silence perdure et aggrave la situation de nos compatriotes. Plus vous vous taisez, plus le régime se considére en position de force et multiplie les provocations.

Chers leaders ! C ’est le moment de bouger et de vous faire entendre. Organisez-vous ! Multipliez les meetings, les manifestations, marchez devant dans la rue pour dénoncer la mauvaise gestion, l’insécurité, l’injustice : le peuple vous suivra.

Bénéficiant de cette mauvaise politique, des mensonges, des campagnes de propagande, pour soutenir le dictateur, le clan et les mafias, les proches vident la richesse du pays, pendant que les citoyens succombent dans la misère totale .

Sans votre action immédiate pour retrouver tous ensemble, unis, notre liberté, l’existence du peuple et les jeunes générations sont en grand danger.

Chers citoyens ! R éveillez-vous, vous devez avoir encore l’énergie nécessaire pour sauver le pays et pour regagner vos libertés. Refusez avec fermeté, le système du chamelier, car vous avez déjà assisté à tout son cinéma et aux mensonges qu’il vous sert depuis des années, en particulier en période pré-électorale. C’est fini le théâtre du clan !

Voyez ces crocodiles, ces caïmans, ces loups, ces warabeys, ces membres du clan, ils se comportent comme le fils du rail. Ils le servent avec docilité pour mieux détourner les biens du peuple.

Lorsqu’un petit pays moins de 500.000 habitants vit sous la terreur, sous la violence quotidienne, dans l’injustice, et surtout avec la famine, la pauvreté, la maladie, que peut-il espérer s’il permet par son inaction, la reconduite des mêmes prédateurs ?.

Chers peuple seul le changement est la véritable source d’espoir et d’espérance. Il doit exister pour sauver l’identité nationale et la vie des générations futures.

Le torchon brûle à Haramous. Le pays n’a pas un bon chef. Ce chef agite souvent le chiffon taché de sang et raconte souvent au sein du clan que s’il perd le trône, les « obligés perdront également leurs biens et leurs richesses mal acquises car le bateau chavirera pour de bon.

Chers leaders, vous êtes dans le pays ! Vous connaissez parfaitement la situation, soyez décidés, les faits sont devant vous, le pays est chaotique et la population à l’agonie.

Il faut agir et démontrer que vous n’êtes pas muets. Mettez-vous à la tête du cortège pour atteindre l’objectif.

Permettez-moi de vous dire la vérité : le régime n’a jamais été à un aussi bas niveau : politiquement et socialement. Le fruit est mûr ! Faisons-le tomber tous ensemble.