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21/10/10 (B574) Ramid nous adresse une information au sujet de la diffusion sur Internet des débats du Forum Afar et de la soirée du 23 octobre.

Suite à la demande des personnes qui se trouvent à distance et qui sont désireuses de participer ou de suivre la conférence du Forum Afar qui aura lieu les 22, 23 et 24 octobre 2010 de 9:00 h à 17:00 h à Bruxelles et/ou de participer à la soirée culturelle qui se déroulera dans ce meme cadre le 23 octobre 2010 à partir de 19:00 h, nous les informons que les deux évènements seront diffusés sur le Paltak : Afar Forum Room ainsi que sur Justin TV si nos moyens techniques nous le permettent .

En cas de problemes techniques , vous pourrez nous joindre sur le MSN de asblramid@hotmail.com , on sera en ligne 7/7 ,24/24 .

Vos reactions et remarques seront pris en compte , vous etes tout aussi concernes que ceux qui seront present .

Fraternellememt
L equipe de RAMID

21/10/10 (B574) Un enseignant djiboutien lance un appel de détresse. (Enseignant)

Je vous écris de Djibouti.

Tant bien que mal, j’ai réussi à vous faire passer ces quelques lignes en franchissant les filets qui nous sont opposés par l’implacable censure qui empêche votre site d’être lu depuis notre pays.

Je suis enseignant et je tiens à vous demander de parler des affront dont les enseignants sont victimes : dévalorisation des heures de travail, à ce jour le non-paiement des heures supplémentaires des mois de février, mars, avril et mai.

Nous avons le moral au plus bas et nombre de mes collègues envisagent de plus en sérieusement la solution de l’exil.

21/10/10 (B574) Un lecteur nous adresse une poésie Afar … que nous publions à sa demande.

Akeerá dabqinnaa, cokmi booxáay ?

Qafar kee Akeerá fanat tanim qajaba
Ma taamitan, cugayyó m’aaban
Cagur edde abba haanam malon

Ken num lacak inki loyna sinniimih
Buxat inki barráy musaan le leemih
Geri kaa ramadah kak igma maalu ikaah
Gaddaliy gaba xeeri ceela yoobbeenik

Yaaxigem mali, yaaxigem ceelaah
Sumaq sinniih, giddi boola elle lem aaxaguk
Yaceem barak laqoh akeerá kah xinta weeló

Kah yanim safaraay barak laqoh abam xinta
Geya way ma taamita, barittó qeexaaxah
Yagdubem mali, elle yan faagel diikó qambaala

Isih m’aaba, edde asam mali atcatak
Maca- xiqtá garaysa abtó yoobek way
Ibah aydumal gexe weeh
Gexe num kak aabbe wee baaxó
Tutaan lik xikcáay hangi tibbixem

Sabticil loowaah, tayse baaxó akeerá iyya
Yableh iiy, sinam eelli haytam elle lem baana
Ma tanaay tanim hinna iyya yable manók

Bayó way yani waagisam sugteh
Xixxibaané fayisak kulsa bahsiisam qusba qaada
Sali kas mirac yekkeeh, suge kas banoyseenih
Tuk tú tan way, tutaan li yakkalem manók baxxó le

Nabam hinna, amah tutaan li cassaaba
Akeerá illacbó, manó elle tan dabqi hinna
Migit yakke numma akke waa celsis
Ma yariddiqaay ma yandabba yewqe rooci

Akeerá mandabbaay rooci yawqe saaku taban
Teetil lac duwak ma raaqan gaddi habba foyya
Suluw itta lee leh iyyaanam mangacanna

Aninnaan im inak abba leeh, amah nagrah afkana
Baaxó way naharaay, akeera tet sarra
Takkay ik xaleyna kak yaasen xayló waddimtaa ?
Cubbusâ may, luk sugan kasat aban yaasá finqa maay leeh ?

Es qelaagisuh, num faxxa haa yab abaah
Bakar bakaara tutaan li nummaysam
Igma sin hinna, yab urri yab kee yembi yaabah yan
Ama meekisaanam urri yaabannaa, yembi yaabaay ?

Y.Mohamed Bouha

20/10/10 (B574) La discussion concernant la fausse information sur l’assassinat de Jean-Paul Noël Abdi semble avoir été retirée du site Djibnet par son Webmaster. Nous saluons la décision ! (ARDHD)

Nous n’avons pas retrouvé la trace de la discussion ouverte sur le site Djibnet à propos de la disparition de Jean-Paul Noël Abdi. Comme chacun l’a compris, il s’agissait d’une information fausse et mensongère diffusée par un irresponsable.

Nous saluons l’attitude de la direction de Djibnet, si elle a bien pris la décision de supprimer la discussion, comme nous le supposons.

La vie d’un homme est trop importante pour se permettre de mentir à son sujet, quelles que soient les motivations personnelles de celui qui a osé publier un tel scandale.

20/10/10 (B574) Message d’Hassan Cher au nom de l’UDDESC qui apporte son soutien à Jean-Paul Noël Abdi, victime de fausse rumeur diffusée sur Djibnet.

Les intox publiées sur l’assassinat ou la disparition de Jean Paul Abdi Noel ne sont pas les faits du hasard, accidentel commis par des jeunes en manquent d’occupation, mais plutôt l’œuvre d’un groupe bien connu pour l’exécution des sales besognes à Djibouti.

Cette rumeur était n’avait qu’un objectif, celui de tester la popularité de Jean Paul Abdi Noel.

Je rappelle que toute atteinte contre l’intégrité physique ou morale de Jean Paul Abdi Noel n’aurait, pour seul et unique responsable, que la personne d’IOG.

Hassan Cher,
UDDESC

20/10/10 (B574) Nouvelles brèves et questions des lecteurs au Ministre de la Défense nationale et au Général Zakaria (Extraits du Journal Salougla – Washington)

_______________________ 4 – Conflit avec l’Erythrée

Le president dictateur a recu au palais un envoyé du Qatar, porteur d’un message du l’Emir qui décrivait les nouvelles propositions de l’Eryhtrée pour la liberation des prisonniers de guerre. Les autorités du Qatar sont en colère contre Djibouti, car, selon les observateurs, c’est Djibouti qui n’aurait pas respecté les accords de cessez-le-feu.

________________ 3 – Questions au Ministre de la Défense nationale.

Pour quelles raisons votre bureau est-il toujours vide ? Comment se fait-il que vous receviez, en audience, vos interlocuteurs à votre domicile et non à votre bureau ?

Est-il vrai que vous ne vous rendez à votre bureau que vers 12h 30 à l’heure où les gens rentrent chez eux ?

Où en est l’enquête sur les détournements de fonds commis au détriment de la caisse militaire de retraite ?

Comment se fait-il que la discipline se relâche au sein des forces armées ?
Pourquoi les soldes de nos militaires ne sont-elles pas revalorisées à un juste niveau?

Pourquoi avez-vous refusé de recevoir les épouses des militaires capturés, qui sont toujours prisonniers chez le Eryhtréens pour leur dire la vérité à propos de leur mari ?

________________ 2 – Questions au Général Zakaria

Nos questions du jeudi s’adressent au Général trois étoiles Zakaria Cheik Imbrahim.

Certaines filles, qui ont passé les tests d’informatique, la semaine passée se plaignent d’être victimes de discrimination tribale. Elles accusent le Lieutenant-Colonel Ali Hassan Farah, responsable du departement informatique des forces armées djiboutiennes d’avoir noté les copies en fonction de l’appartenance tribale. Pouvez-vous nous donner votre sentiment ?

Pour quelles raison n’avez-vous pas pris la peine d’écouter ces filles qui ont déposé une demande d audience ? Est-il normal que les notes ne soient pas rendu publiquement ?

Est-il exact, comme elles l’ont affirmé que le directeur du département informatique les ai menacées de represailles si elles osaient parler sur le sujet ?

Qu’attend l’Etat-major pour diligenter une enquête indépendante surt ces soupcçons graves ?

______________________ 1 – Brèves

Le secrétaire au Trésor de la Guinnée Bissau a été condamné à 3 ans de prison ferme pour vol. Pendant ce temps, le voleur djiboutien coule des jours heureux à Dire Dawa, sans n’être inquiété. Ce relachement du ministre des finances Ali Farah Assoweh est incompréhensible, alors qu’il serait légitime pour demander aux autorités éthiopiennes de l’arrêter.

Le ministre des affaires étrangères est à Addis Abeba où il participe au sommet du conseil de paix et de securité de l’Union africaine. Il pourrait profiter de son séjour sur place pour demander l’arrestation de Saïd, le voleur du Trésor public. Et il ne le fait pas …

L’annonce part la France du retrait de 1000 hommes attachés à la base de Djibouti va coûter cher à l’économie locale. On craint d’avoir à subir les mêmes effets qu’à Dakar où l’armée francaise a evacué ses troupes en avril 2010. Combien de personnes se sont-elles retrouvées au chomage sans que l’Etat sénégalais n’ait les moyens de leur venir en aide. Le régime djiboutien a-t-il pris des mesures pour éviter le même drame et pour l’anticiper ?

19/10/10 (B574) Stop à la rumeur propagée sur Djibnet. Jean-Paul Noël Abdi, président de la LDDH N’A PAS ETE ASSASSINE. Il est chez lui et bien en vie. (ARDHD)

Un irresponsable a fait paraître un message sur le site de Djibnet, affirmant que Jean-Paul Noël Abdi avait été assassiné par un bandit. Cette fausse information a alerté toute la communauté.

Nous avons pris immédiatement contact avec sa famille qui a pu le joindre à Djibouti, chez lui. Il était fort étonné de l’information et il a précisé qu’il continuait son travail au service des Droits humains et qu’il était à la fois serein et solide.

Cela montre à quel point, la personnalité de Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH, dérange le régime. Il dérange parce qu’il dit la vérité, sans aucun excés : il dénonce les crimes, les délits et les détournements, mais seulement après avoir vérifié ses sources et avoir minutieusement recoupé les informations.

Contrairement aux plus hautes autorités de l’Etat et aux « obligés » qui les servent, Jean-Paul dit la vérité. Il est crédible, voilà tout et notre équipe lui renouvelle son soutien et lui souhaite de continuer à faire son travail comme il le fait. Toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens lui doivent beaucoup et nous espérons qu’il sera secondé encore plus qu’il ne l’a été jusqu’à ce jour.

Toutes nos amitiés Jean-Paul

19/10/10 (B574) L’argent facilement gagné justifie tous les actes les plus abjects. « The easily gained money justifies the most despicable acts» (Par Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

« Face à la Tyrannie d’Ismaïl Bobard, mieux vaut commettre quelques erreurs en agissant
et en restant DEBOUT ENSEMBLE que de refuser d’agir.

Pour l’opposition politique la stagnation comme les sempiternelles palabres
et les tergiversations devant une botte de khât sont bien pire que la mort
car chaque instant, chaque heure, chaque journée, chaque semaine voit des Djiboutiennes et des Djiboutiens souffrir un peu plus.

Le temps que l’on perd
ne reviendra pas ! »

Bouh Warsama

A Djibouti, comme ailleurs, rien de surprenant lorsque l’on affirme, haut et fort, que « le crime organisé rapporte gros ».

En faisant abstraction des autres trafics, tels que les armes sous toutes leurs formes, les matières nucléaires, les déchets et autres… les résultats des études menées par l’Office des Nations Unies de lutte contre le trafic de drogues et le crime organisé dans le monde (ONUDC) ont confirmé récemment qu’ils génèrent plus de 85 milliards d’euros par an.

Vient en tête de ce bien triste palmarès des records de crimes, le trafic d’héroïne et de cocaïne qui est le plus lucratif : 75 milliards d’euros par année.

Dès lors on comprend le pourquoi de toutes les précautions prises par la « Police Politique » (les tristement célèbres SDS d’IOG) pour protéger 24 h/24 H les laboratoires de transformation de drogues « MUTI » situés dans une zone « ultra sensible » du Port Autonome et International de Djibouti (PAID).

Tout y est étroitement surveillé et protégé, notamment contre les « éventuels fouineurs ».

Juge étranger ou pas..peu importe.

On « efface » ou on « suicide » les gêneurs et les autres curieux !!!

Vient ensuite le trafic d’êtres humains, migrants, « travailleurs du sexe », mais aussi personnes et surtout jeunes enfants enlevés de par le monde pour être dirigés ensuite vers les pays occidentaux et qui rapporterait aux organisations criminelles plus de 7 milliards d’euros par an.

La transplantation d’organes humains ayant pris une place très importante dans le traitement des affections, en conséquence de quoi un fossé a commencé à se creuser ces quinze dernières années entre la demande et l’offre d’organes.

Un manque d’organes peut être le terreau de pratiques bien plus que contestables.

Le problème peut se poser tant au niveau national qu’international et engendrer un  » tourisme médical  » comme cela se fait en Asie et en Afrique.

Le commerce et le trafic d’organe sont des marchés qui s’organisent soit de gré par l’achat d’organes vendus  » volontairement « , soit de force par le rapt, le crime ou la fausse adoption.

Le plus dramatique, c’est que de telles sombres transactions ont lieu dans diverses parties du monde et tout particulièrement dans les pays les plus pauvres. Ce sont les populations les plus miséreuses qui en sont les victimes de ces odieux trafics.

L’absence de réglementation stricte dans certains pays a permis le développement de réseaux de trafic d’organes.

C’est le cas aux Etats-Unis, en Amérique latine et dans toute une série de pays du tiers monde.

Nous n’avons eu de cesse de dénoncer et d’intervenir à tous niveaux pour tenter de faire cesser l’ignoble trafic d’enfants (pour d’obscures et diverses raisons), à partir de Djibouti et vers les pays occidentaux, qui s’effectuait sous couvert de « passeports diplomatiques » avec encadrement d’accompagnatrices appartenant à la « cour de Kadra Mahamoud Haïd » et jouant le rôle de mère de famille pour la circonstance.

Une fois débarqués, lesdits enfants étaient pris en charge par un réseau puis disparaissaient.

Si l’on se réfère aux diverses mesures récentes prises au niveau des renforcements des contrôles effectués par la Police de l’Air et des Frontières tout comme sur les limites d’emplois des passeports diplomatiques djiboutiens, sur les aérodromes et aéroports français, il semblerait que nos démarches aient été prises en compte.

Ajoutons à cela que constat est fait que de nouveaux trafics se développent, tel le commerce illégal de ressources naturelles (2,5 milliards d’euros).

La contrefaçon de médicaments utilise des emballages et des formes de faux médicaments presque indécelables. Quant au contenu desdits médicaments, si beaucoup d’entre eux sont sans effet d’aucune sorte sur le plan thérapeutique d’autres peuvent être mortels pour les patients.

Ce trafic là génère 1,15 milliards d’euros par an.

Quant à la cybercriminalité, qui n’en est qu’à ses préliminaires depuis quelques années, elle rapporte plus de 700 millions d’euros chaque année. Elle est en forte progression.

– La Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (UNTOC)

La Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (UNTOC) constitue le premier instrument de droit pénal destiné à lutter contre les phénomènes de criminalité organisée transnationaux.

Elle amorce un rapprochement des législations pénales nationales en établissant les incriminations à caractère universel de participation au groupe criminel organisé, blanchiment des produits du crime, corruption et entrave au bon fonctionnement de la justice et définit pour la première fois les concepts essentiels d’infraction grave et de transnationalité de l’infraction. Elle établit un cadre universel pour la mise en œuvre d’une coopération policière et judiciaire internationale permettant d’améliorer la prévention et la répression des phénomènes de criminalité organisée.

Ladite Convention a été négociée à Palerme puis adoptée par l’Assemblé Générale des Nations unies le 15 novembre 2000.

Elle est entrée en vigueur le 29 Septembre 2003.

Au 6 octobre 2008, elle comptait, 147 Etats Parties et parmi ces pays on trouve Djibouti..

Un Djibouti qui, sous la houlette d’un Ismaïl Omar Guelleh toujours aussi falsificateur, est prête à signer tous les protocoles sans les respecter….

La Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (UNTOC) est complétée par 3 protocoles additionnels : l’un relatif à la traite des personnes, le second au trafic illicite de migrants, et le dernier au trafic des armes à feu.

-Lutte contre la corruption

La corruption, qui entre dans la criminalité transnationale organisée, est un frein au développement politique, social et économique d’un pays.

Entendue comme étant « le mauvais usage du pouvoir, de l’autorité ou de fonctions publiques en vue de l’obtention d’avantages privés », elle est un dysfonctionnement endémique qui touche aussi bien les fonctions régaliennes de l’État que les activités économiques, sociales, culturelles.

Elle affecte l’accès aux services publics (éducation, santé, énergie, eau), voire l’aide alimentaire dans les pays les plus démunis.

L’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) estime que les États qui luttent efficacement contre la corruption peuvent escompter une augmentation de leur revenu de l’ordre de 400%.

Négation des valeurs de l’État de droit et de la démocratie, la corruption entraîne l’érosion des valeurs civiques, l’affaiblissement des institutions par une perte de confiance des citoyens et le développement de l’insécurité comme le subisse actuellement les familles djiboutiennes vivant dans le pays.

Enfin, la corruption nuit à l’efficacité du service public, réduit les ressources disponibles pour les dépenses d’infrastructures, crée un environnement peu propice aux affaires, contribuant à la criminalisation des circuits financiers.
On en constate les pires effets à Djibouti où la situation est bien plus qu’explosive.

« Face à la Tyrannie d’Ismaïl Bobard, mieux vaut commettre quelques erreurs en agissant et en restant DEBOUT ENSEMBLE que de refuser d’agir.

Pour l’opposition politique la stagnation comme les sempiternelles palabres et les tergiversations devant une botte de khât sont bien pire que la mort car chaque instant, chaque heure, chaque journée, chaque semaine voit des Djiboutiennes et des Djiboutiens souffrir un peu plus.

Le temps que l’on perd ne reviendra pas ! »