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19/10/10 (B574) Le journal du Sergent Chef Ariko, Président de l’Association KIFAYA – Yacin Elmi Bouh est malade – Le général Zakaria, anticipant des jours difficiles, se recycle dans le commerce – Rien ne va plus entre le ministre de l’Education et le patron de la Police nationale, le colonel Abdillahi Abdi Farah.

Yacin Elmi Bouh est malade

Nous venons d’apprendre que le ministre de l’intérieur Yacin Elmi Bouh est malade. Pour cacher sa maladie il a été officiellement déclaré qu’il se rendait à un colloque à Genève, mais il n’y avait pas de colloque et en réalité il est allé s’y faire soigner.

Malheureusement pour lui, la maladie laisse des trâces qu’il ne peut plus masquer : sa dernière apparition à la RTD a permis de constater à quel point, il était amaigri. Yacin Elmi Bouh, membre très influent de l’Ordre des Brosses à Reluire, surnommé Warabeh Korayeh semblait éprouver beaucoup de difficultés, ne serait-ce que pour tenir la feuille du discours qu’il lisait aux Gradés de la police et de la gendarmerie. C’est le diabète qui le ronge à petit feu.

Certaines mauvais langues affirment déjà que les jours de Warabey Korayeh sont comptés, à l’instar de ceux de son collègue Cadi Mogueh Dirir Samatan qui est dans un état très grave à Dire Dawa. Il ne nous appartient pas de nous en réjouir, car chacun attend son heure, celle où il se présentera devant la justice divine.

Comme chacun d’entre nous, ils devront rendre des comptes à Allah sur la façon dont ils ont géré les affaires du pays, sur les détournements de fonds publics qu’ils ont commis et sur leur contribution personnelle à l’asservissement des populations.

Peut-on penser que la belle vie est terminée pour Yacin Elmi Bouh, les amourettes avec des belles jeunes filles, les bottes de khat partagés avec des amis et les enrichissements éhontés ?

Face à ce spectacle, somme toute, plutôt affligeant, le colonel Abdillahi Abdi Farah, patron de la police et grand ennemi du ministre, avait-il du mal à cacher sa joie évidente ?

Le général Zakaria se recycle dans le business.

Sachant que la fin du régime approche à grand pas et voulant malgré tout préserver sa tête à n’importe quel prix, le général Zakaria, véritable patron des forces armées djiboutiennes, se recycle dans le commerce.

Il est tant pris par ses activités annexes, qu’il n a même pas pu assister à la plantation de l’arbre symbolique pour la journée mondiale de l’alimentation du CCO.

Il a délégué à cette petite cérémonie commune, qui n’avait aucune portée, même symbolique, le général Fathi Ahmed Houssein, qui est en principe son supérieur.

Le président dictateur avait sommé son ministre « repenti » Ougoureh Kifleh d’aller planter un arbre dans l’enceinte du CCO. Il n’était pas content de le faire et cela se voyait. Il trainait les pieds et chacun a pu constater qu’il était même incapable de planter un petit arbre de rien du tout. Même chose pour le Général Fathi qui n’avait rien à faire d’autre à l’Etat-major.

Le ministre de l’intérieur Yacin Elmi Bouh n’a pas planté le moindre arbre.

Est-ce en raison de l’état de sa santé qui se dégrade, qu’il a préféré éviter toute apparition publique. Il s’est fait remplacer par le maire « dormeur » de Djibouti, Ali Ismail Yabeh qui a bien organisé ses journées de travail : il arrive au bureau à 11:00 le matin et il en repart aussi tôt que possible.

Bien reposé, il n’a éprouvé aucune difficulté à planter son arbre devant le district de Djibouti.

Mais rien n’a été planté à l’académie de police de Nagad. En tout cas rien d’officiel. Le colonel Abdillahi Abdi y est allé tranquillement pour brouter son Khat. Pensait-il qu’il n’avait que de bonnes raisons de se réjouir en imaginant la fin prochaine de son patron et ennemi de toujours, le sieur Yacin Elmi Bouh ?

Rien ne va plus entre le ministre de l’Education et le patron de la Police nationale, le colonel Abdillahi Abdi Farah.

C’est à la suite d’une histoire de garde à vue qui a mal tourné, que les deux hommes se sont opposés. Les flics d’Abdillahi Abdi ont arrêté Shahrazade, la jeune copine du ministre de l’Education Abdi Ibrahim Absieh.

Des agents du Commissariat central de Djibouti l’ont ramassée, complètement ivre, devant la Galette bretonne. Elle a été placée « en salle de dégrisement », au commissariat central.

Maintenant, elle affirme qu’elle a été violée par les flics. Vu son état d’ébriété fort avancé, pouvait-elle être consciente de ce qui lui arrivait ou de ce qui ne lui arrivait pas ? Les flics ont balayé d’un revers de la main, toutes ses accusations : « foutaises ! »

La copine du ministre est allé se plaindre au ministre de l’Education nationale.

Ce dernier a demandé au patron de la police de diligenter une enquête mais il n’a rien fait.

Il faut savoir que le fils du patron de la police est un élève jugé très faible par ses professeurs. Abdillahi Abdi Farah avait demandé un piston au ministre qui le lui avait refusé net. Est-ce le renvoi de l’ascenceur ?

Voila ou cela conduit lorsque l’on nomme des incapables aux plus hautes responsabilités de l’Etat ! N’est-ce pas IOG ?

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Avant de terminer, nous en profitons pour remercier toutes les personnes qui contribuent à nous faire passer des informations sérieuses et vérifiées.

Sergent chef Ariko
président de l’Association KIFAYA
Version djiboutienne

19/10/10 (B574) Lettre ouverte qu’une mére djiboutienne adresse au Général Zakaria et qu’elle nous demande de publier. Nous le faisons au titre de la pluralité de l’information, sans ajouter de commentaires.

Lettre ouverte au général Zakaria,
chef d’Etat-Major adjoint de l’Armée nationale Djiboutienne.

Vous pouvez sauver le pays !

Mon général,

Je vous écris ce courrier en tant que mère Djiboutienne qui a combattu pour l’indépendance de notre chère patrie. Je ne veux pas que ce même pays, pour lequel nous nous sommes chèrement sacrifiés, sombre dans l’anarchie aujourd’hui.

Je vous écris cette lettre au nom du peuple djiboutien ainsi que celui de l’intérêt supérieur de notre nation.

Le courrier que nous avons l’honneur d’écrire à votre endroit est porteur de ce message national qui suit :

Notre pays est à la dérive .Il faut le sauver avant qu’ìl ne soit trop tard.

Non seulement vous avez les moyens de le faire mais vous avez aussi un devoir national de lui porter secours. Vous savez bien que l’armée nationale que vous dirigez est garante des institutions de notre pays.

Et bien ces institutions sont menacées de disparition à l’ heure où je vous parle, mon Général.

La nation Djiboutienne ne vous demande qu’une seule chose : Faire votre devoir constitutionnel pour démettre le président illégitime et despotique qu’est monsieur Ismaël Omar Guelleh et remettre le pouvoir au président légitime et légal du pays, monsieur Ahmed Moussa Idriss, vainqueur légitime et légal de l’élection présidentielle de 1999.

L`heure est au sursaut national, mon Général .Croyez -moi, cher général, vous ne serez seul pour faire ce geste républicain et salvateur.

L’entière armée nationale est derrière vous.

Le peuple djiboutien est derrière vous.

Vous aurez le soutien de la communauté internationale de même que celui des chancelleries étrangères et les militaires étrangers stationnés dans notre pays.

Soyez le Général qui a choisi de sauver la nation et non pas de protéger son cousin président ou son clan. Ne prenez pas les mêmes chemins que Morgan ou le général Gandhi. Ils ont préféré soutenir leur cousin dictateur et on voit bien ce qu’est devenue la Somalie à cause d’eux.

Rejoignez les camps du général Raulings, celui d’Amadou Toumare Toure, de Djiril Sadou ou de Sekouba Konate. Ces héros de la démocratie de leur pays ont tous un destin commun : ils ont tous sauvé leur pays de l’anarchie et l’ont replacé dans le concert des nations historisées et démocratiques .

Ne ratez pas le cours de l`histoire, mon G énéral ! Mettez-vous debout et allez sauver la patrie !

Vous allez ecrire une nouvelle page de l’histoire de notre pays : celle d’un pays sauvé d’ un naufrage et remis sur le chemin de la democratie.

VIVE LA REPUBLIQUE !
VIVE L’ARMÉE NATIONALE!

H.H.
DJIBOUTI

19/10/10 (B574) Stop à la rumeur propagée sur Djibnet. Jean-Paul Noël Abdi, président de la LDDH N’A PAS ETE ASSASSINE. Il est chez lui et bien en vie. (ARDHD)

Un irresponsable a fait paraître un message sur le site de Djibnet, affirmant que Jean-Paul Noël Abdi avait été assassiné par un bandit. Cette fausse information a alerté toute la communauté.

Nous avons pris immédiatement contact avec sa famille qui a pu le joindre à Djibouti, chez lui. Il était fort étonné de l’information et il a précisé qu’il continuait son travail au service des Droits humains et qu’il était à la fois serein et solide.

Cela montre à quel point, la personnalité de Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH, dérange le régime. Il dérange parce qu’il dit la vérité, sans aucun excés : il dénonce les crimes, les délits et les détournements, mais seulement après avoir vérifié ses sources et avoir minutieusement recoupé les informations.

Contrairement aux plus hautes autorités de l’Etat et aux « obligés » qui les servent, Jean-Paul dit la vérité. Il est crédible, voilà tout et notre équipe lui renouvelle son soutien et lui souhaite de continuer à faire son travail comme il le fait. Toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens lui doivent beaucoup et nous espérons qu’il sera secondé encore plus qu’il ne l’a été jusqu’à ce jour.

Toutes nos amitiés Jean-Paul

18/10/10 (B574) Les faits : des précisions sur la fuite des compétences en royaume de pacotilles. (Lecteur)

Le régime décourage les bonnes volontés et toutes celles et tous ceux qui sont compétents et qui quittent le pays par découragement.

Qui paye les pots cassés au final : la population, les jeunes qui n’ont plus accès à un niveau d »instruction digne de ce nom dans des conditions normales, les malades et les personnes âgées qui n’ont plus accès aux soins que nécessitent leur état. Bref tout se dégrade du fait de la politique conduite par le Grand Ismaël Bobard et son équipe de courtisans serviles.

Les chiffres (source fiable)

A la rentrée, 140 professeurs et instituteurs n’ont pas repris leur poste et ont émigré.

Dans le milieu médical, on compte 4 médecins et plus d’une dizaine de personnels soignants et de laborantins.

18/10/10 (B574) Le journal du Sergent Chef Ariko, Président de l’Association KIFAYA – Révolte des jeunes d’Ali Sabieh – Pour qui roule SaÏd le casseur du siècle, qui n’est même pas poursuivi par les autorités (D’autres épisodes vont suivre rapidement – Ne quittez pas l’écoute !)

Révolte des jeunes d’Ali Sabieh. Le ministre Johar y laisse sa voiture détruite par des jets de pierres.

Les jeunes d’Ali Sabieh se sont révoltés, une nouvelle fois contre la bêtise au pouvoir. Pour tenter d’amadouer les jeunes, le ministre johar à envoyé une voiture bourrée de khat.

Mais à l’entrée de la ville, à proximité de l’Ecole Saint-Louis, la voiture a été accueillie par des tirs à balles réelles. Le chauffeur a été blessé sans que sa vie ne soit en danger selon les médecins de l’hôpital d’Ali Sabieh où il a été transporté.

Constatant que le régime veut leur peau, les jeunes ont caillassé la voiture du ministre Johar.

Voila ce qui arrive lorsque l’on ne gouverne pas bien le pays ! N’est-ce pas IOG !.

Revenons sur l’affaire de ce jeune cadre du Trésor public, Saïd qui a pris le large avec plusieurs millions de FDj en poche. Au lieu de déclencher une course poursuite contre ce jeune bartonien, les autorités n’ont rien fait de sérieux.

Comme s’il ne s’était rien passé au Trésor !

En ville, on murmure que le jeune bartonien est proche de la tribu de DAF, l’opposant et qu’il aurait pu avoir bénéfice de soutiens très solides.

A ce jour
il n a même pas été révoqué.

Pour mettre un terme aux bruits et aux rumeurs que ce « casse » a provoqués et aussi pour calmer la colère populaire, le Président dictateur à convoqué le directeur du Trésor public Hassan.

Aucune sanction n a été prise ! Aucune enquête n’a été diligentée pour comprendre comment un tel vol a pu être commis. Il a fallu des complicités en interne, sinon, il n’aurait pas été possible d’emporter une telle somme.

Les autorités Djiboutiennes n’ont même pas demandé à leurs homologues éthiopiens d’arrêter Saïd, qui passe actuellement du bon temps, sans se cacher, à Dire Dawa ( khat et filles à gogo).

Le ministre des finances fait la sourde oreille face aux demandes de plusieurs députés qui exigent que la Gendarmerie ouvre une enquête. La présidence a demandé à ce que cette affaire de vol soit étouffée et que l’on ne communique aucun élément à qui que ce soit.

Même le personnel du Trésor a été prié de se taire. Rien ne filtre et personne ne sait rien. Les mauvaises langues disent que ce serait Kadra, qui en fuite à Addis Abeba, depuis les bagarres conjuguales relatées dans un autre article, qui aurait demandé a ce jeune bartonien de la cite carton, de voler le magot et de la rejoindre à Addis Abeba.

Sans des soutiens puissants, il est clair que ce vol n’aurait pas eu d’avenir et que le voleur aurait été arrêté très rapidement.

La population se demande pour qui roule Saïd le voleur comme on le surnomme désormais à Djibouti puisque les plus hautes autorités de l’Etat se taisent et ne lancent aucune action judiciaire.

Saïd se la coule douce et il connait une vie qu’il n’avait jamais connue auparavant.

Voila où conduit le vol ! N’est-ce pas IOG ! Personne ne respecte plus rien et personne ne fait plus rien.

A quand votre chute IOG, la population n’attend plus que cela.

Sergent chef Ariko
président de l’Association KIFAYA
Version djiboutienne

18/10/10 (B574) Le journal du Sergent Chef Ariko, Président de l’Association KIFAYA – Tentative d’assassinat sur la personne du Colonel Mohamed Djama – Bagarre conjuguale à Haramous. Le couple se déchire en public. (D’autres épisodes vont suivre rapidement – Ne quittez pas l’écoute !)

Tentative d’assassinat sur la personne du Colonel Mohamed Djama, patron de la Garde dite républicaine.

Il aurait essuyé un tir nourri alors qu’il était en compagnie d’une jeune fille.

Cette tentative pour le faire taire n’a pas abouti ! Personne n’a été blessé dans la fusillade. Fou de rage, le colonel berger Mohamed Djama a immédiatmeent demandé à ses troupes d’élite « le groupement 1 » de ratisser tout le secteur de Doraleh.

Mais nos vaillants soldats n’ont rien trouvé de suspect à part quelques pauvres gens qui dormaient là. Dés le lendemain matin, le Colonel Mohamed Djama s’est chez le dictateur, pour exiger que le SDS retrouve « les fous » qui voulaient lui faire la peau.

N’oublions pas que le Colonel berger avait administré une raclée légendaire au patron du SDS, le célèbre Hassan Saïd.

Hassan Saïd a-t-il décidé de le tuer lui-même, avant que le Berger ne l’achève ? En tout cas cette violence quasi permanente, dans les plus hautes sphères, inquiète les djiboutiens qui ne se retrouvent plus dans cette escalade de terreur.

La sélection de la Garde républicaine battue par la formation du Port

Comme chacun a pu le constater, le colonel Mohamed Djama n’a pas assisté au match d’ouverture qui s’est déroulé au stade « qui porte le nom du boucher du peuple » « Hassan Gouled » et qui opposait l’équipe de la Garde républicaine à la formation du Port de Djibouti. Aucun des hauts-gradés de la garde républicaine n’a assisté à ce match.

Faute de soutien (?),
la garde républicaine a été battue par la formation du port de Djibouti par 1 à 0. Bien qu’enrolés dans une équipe qui s’est auto-proclamée Guelleh-Batal (*), les jeunes recrutés du quartier 7 n’ont rien pu faire, face à la formation du Port qui s’adjuge la super coupe de Djibouti 2010.

Le colonel Mohamed Djama, qui n’est plus autorisé à accéder à la maison de la première dame, aurait été surpris d’avoir échappé (miraculeusement ?) à cette tentative d’assassinat.

Samedi, alors que le dictateur allait à son bureau vers 9 h, il s’est arrêté à proximité de la résidence cossue du Berger. On dit que le chauffeur a failli passer sans s’arrêter et que c’est à la demande expresse d’Ali, le garde du corps d’IOG, qu’il aurait freiné.

On a pu voir le Colonel grand habitué des caméras de la RTD, qui semblait les fuir ce matin là ! Il n’était même pas en tenue militaire. A croire que le colonel Mohamed Djama a vraiment eu des sueurs froides. Pourtant toutes les rumeurs le désignent comme le remplaçant le plus probable du Général Zakaria, patron de l’armée Djiboutienne, si jamais celui ci venait à disparaître. Eh bien depuis cette tentative d’assassinat il se fait tout petit et il ne fait plus son cirque devant la presse…

Nouvelle altercation entre le Colonel Berger et la première dame

En parllèle, on a appris qu’il avait eu une nouvelle altercation avec la première dame de Djibouti dite « la dame de fer de Djibouti » Kadra Haid. Cela s’est déroulé à la résidence d’Haramous.

Quand le colonel Mohamed Djama s’est présenté dans le préau qui sert de garage au palais de Haramouss, Kadra a ordonné à la sentinelle de le faire sortir immédiatement.

Ne sachant pas quelle position adopter entre son patron et la présidente, la sentinelle n’a rien fait. Kadra a descendu les marches à toute vitesse (depuis la fameuse nuit où Guelleh l’avait poussée dans l’escalier, elle a du s’entraîner -NDLR) et elle a intimé à Mohamed Djama l’ordre de partir par ce qu’il n’était plus le bienvenu dans sa maison.

Le berger promu Colonel par la grâce du dictateur a fait mine de ne rien entendre. Folle de rage, Kadra l’a insulté publiquement sous le regard de ses hommes, commandés ce jour-là par le nouveau Lieutenant Ismail Ibrahim et son patron le Capitaine de la garde républicaine Mohamed Bidar.

Mohamed Djama a répondu par d’autres insultes. Kadra a donné l’ordre à ses propres gardes du corps de le mettre dehors mais personne n’a obéi.

Voyant que même ses hommes refusaient de lui obéir, elle a appelé son mari, le président qui lisait un rapport du SDS à son bureau. Il est intervenu et il a commendé par faire rentrer sa femme dans le Palais. Puis il a congédié Mohamed Djama, qui bien que fou de rage, est parti sans demander son reste.

Au lieu de rentrer chez lui, il s’est rendu chez le général Zakaria pour se plaindre. Le général entretient d’excellentes relations avec Kadra puisqu’ils conduisent des business communs et il accepte de jouer les médiateurs.

Mais le berger Mohamed Djama ne l’entend pas de cette oreille et il dit que si jamais Kadra se permettait une nouvelle fois de le traiter de cette façon, il n’hésiterait pas à l’abattre de sang froid.

Zakaria a demandé audience à la dame de fer dès le lendemain matin au Palais de Beit Wali. Cette dernière a refusé toute possibilité de dialogue avec le berger mais elle a accepte du bout des lèvres, la médiation du général qui voudrait éviter que la situation ne s’agrave.

Pourtant en dépit de nombreuses concessions proposées, Kadra est restée inflexible.

Informé Mohamed Djama, fou de colère est allé se plaindre directement au dictateur qui n’apprécie pas beaucoup la tentative de médiation conduite par Zakaria.

Mohamed Djama aurait répété à Guelleh, selon des témoins qui assistaient à la scène, que s’il ne faisait rien, il abattrait son épouse. Des Soubhan Allah ont certainement retentis dans le bureau d’IOG qui a accepté d’évoquer la crise avec son épouse.

Bagarre à Haramouss.

Je tiens à remercier le lecteur qui nous a informé sur la bagarre conjuguale au palais jeudi dernier et je confirme les faits.

Voyant la situation qui lui échappe de tous les côtés et le bâteau qui prend l’eau de tous les bords, IOG voudrait bien faire déplacer les responsabilités sur sa femme, Kadra Haid. Il a surpris une conversation de Kadra avec une autre femme au cours de laquelle, elle continuait à se répandre en injures contre Mohamed Djama.

Ne le supportant pas, il s’est approchée de son épouse pour lui demander de cesser. S’en sont suivi des insultes, puis des mots ordurieurs. IOG a fini par lever la main et par frapper Kadra au visage. Sous le coup, elle s’est écroulée.

IOG l’a traînée jusqu’a la porte du palais en lui siant que si elle n’était pas contente de la vie qu’elle mène, elle pouvait partir par la grande porte et qu’il ne la regretterait pas.

Les pauvres garde du corps n’ont rien pu faire pour calmer la folie du vieux chef d’Etat. Kadra a éclaté en sanglots mais personne ne lui est venue en aide.

Il a fallu que sa fille Fadoua Awo, alerté par les cris, se précipitent pour lui porter secours et pour la consoler. Mais rien n’y faisait !

Kadra avait été humiliée en public, devant son personnel et devant de nombreuses personnalités !

Des habitués qui broutaient avec IOG : le secrétaire général de la présidence Ismail Tanit, le chef de la sécurité Hassan Saïd, le sale menteur d’Hachi Abdillahi Orah, le ministre de l’intérieur Yacine qui était venu passer du bon temps et Ali Abdi Farah ont asssité à ce cirque conjugual.

Finalement les dames qui travaillent dans la maison ont emmené Kadra dans sa chambre mais la vieille reine continuait à hurler de douleur et probablement de rage aussi.

Même son espion personnel Hachi n’a rien pu faire pour la calmer. La seule explication qu’IOG aurait donné à ses invités du khat, selon nos informations, pourrait se résumer ainsi : « Celle-là, après m’avoir ruiné, elle voudrait ma mort maintenant. Elle est devenue complètement folle ! J’en ai marre. J’ai déjà tous les Issa contre moi à cause d’elle et voilà qu’elle s’attaque à celui qui s’est dévoué corps et âme pour ma sécurité personnelle » (Le Colonel Berger …) « Il serait temps qu’elle se conduise selon son rang. »

Afin de ne pas prendre le risque d’envenimer la situation, aucun des invités n’a répondu au Président et chacun s’est éclipsé aussi vite que possible.

En désespoir de cause, Kadra a appelé son frère Djama Haid.

Il a accouru aussitôt a la résidence. Sauf que …

les soldats de la Garde républicaine qui prennent leur ordre de Mohamed Djama et non d’Ibrahim Abdi Farah dit Coca, patron de l’escadron spécialisé de la garde républicaine, l’ont bloqué à la porte.

Il a du patienter pendant plus de 10 minutes, le temps que les bergers allemands achetés à prix d’or puissent renfiler à loisir la voiture de Djama Haid, pour s’assurer qu’il n’avait pas d’explosif !!

Arrivé sur les lieux du théâtre, il regarde tout ce beau monde debout qui ne sait pas quoi dire ou quoi penser. Il s engouffre dans la maison de pharaon comme un médecin venu inspecter un malade.

Il constate que sa sœur a reçu quelques coups de poings de la part de son mari président. Il la console et lui propose de venir dormir chez lui, ce qu’elle accepte aussitôt.

Encadrée par ses gardes du corps sous le commandement du Sergent Ahmed 13, qui fait office de chef de la sécurité rapprochée de la première dame, Kadra est sortie de la maison royale, alors que les invités d’IOG quittaient, comme cela a été dit plus haut la résidence princière pour se retrouver au Héron où habite Djama Haid.

IOG s’est retrouvé dans son salon pour brouter tranquillement sa botte de khat en compagnie de son fidèle Hachi Abdillahi Orah.

Kadra Haid aurait quitté Djibouti samedi matin à destination d’Addis Abeba.

Elle fait la gueule à IOG, ce qui alimente les discussions populaire et qui fait bien rire en ville. IOG ne bronche pas. Il a simplement dit que si elle voulait revenir à la maison, elle serait toujours la bienvenue.

A-t-il demandé discrètement à Mohamed Djama et a Hachi de lui dénicher une jeune fille pour remplacer Kadra qui est devenu trop vielle et trop vulgaire ?.

Voila ce qui s’est réellement passé dans la maison de pharaon.

C’était un jeudi noir, comme disait Hachi le bouffon du couple. Depuis Addis Abeba ou elle réside, Kadra continuera à le téléguider en lui dictant ses ordres au téléphone.

Sergent chef Ariko
président de l’Association KIFAYA
Version djiboutienne

(*) Guelleh-Batal, voilà un nom qui n’est pas inconnu au pays !

18/10/10 (B574) Communiqué : Déclaration d’indépendance, [Somalie] Awdal République.

________________________________ Note de l’ARDHD
Nous publions ce communiqué à la demande expresse d’un correspondant habituel, sous sa responsabilité et sans aucune modification.

S’agissant d’un contexte très particulier dans le cadre somalien, l’ARDHD n’a ni les connaissances suffisantes, ni les ressources pour apporter le moindre commentaire. Elle recommande donc à ses lecteurs, de prendre connaissance de cette lettre ouverte en conservant leur esprit critique, afin de se forger leur propre opinion.
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COPIE D’UNE LETTRE OUVERTE AU SECRETAIRE GENERAL DE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES:

Fier d’être les descendants directs des habitants de l’empire Awdal (Adel), nous sommes heureux d’annoncer qu’à partir de maintenant nous allons relancer notre civilisation et de le ramener à la piste d’où il a déraillé par les forces étrangères.

La République Awdal qui va bientôt sortir sera démocratique, solidaire et civilisée. Certaintly lorsque nous atteignons notre objectif, parti seront les jours où la Awdalians ont été les aiguilles nu qui cousait les vêtements des autres; Fini le temps où notre destin était entre les mains hostiles et disparu seront les jours où nous avons cru aveuglément dans le nationalisme somalien .

Nous croyons fermement qu’une nation est une nation où le droit fondamental de chaque individu est garanti, mais lorsque l’État au sein de laquelle l’individu est censé se sentir en sécurité se transforme en une lance clanique de déchirer la chair des clans ancien rival, il devient la responsabilité de chaque groupe afin de protéger ses citoyens. Awdalians ne font pas exception.

En violant les termes des traités avec les Awdalians, les Britanniques ont déraillé notre état et a joué au poker avec notre territoire. Les parties restantes de Awdal ont adhéré volontairement à la Somalie, le 1er Juillet 1960. Les fruits que l’indépendance est devenue un cauchemar: la perte de souveraineté, le déni des droits fondamentaux de l’individu, le népotisme nu, sous-développement intentionnelle par l’imposition des personnes sans jamais dépenser un sou pour le bien-être Awdalian. Les plages de sable de Mogadiscio aspiré et absorbé que les recettes. « Nous cann’t remplir le sac dont le fond se trouve à Mogadiscio et dont le rebord touche Loyi’ado – une distance de deux mille kilomètres-! », Un Awdalian plaint une fois. Awdal est devenu le parent pauvre vrai de la Somalie.

Un seul projet n’a pas été effectuée dans Awdal depuis l’indépendance. La quasi inexistence de toute infrastructure de Awdal, son paysage négligée qui a été dénudée de la flore et la faune, et la pauvreté abjecte de ses citoyens parle poétiquement pour le type d’union que nous avons été dupés.

En outre, le Awdalian porté le poids de la guerre contre les régimes dictatoriaux de l’ex-Ethiopie. En conséquence les troupes de l’ex-régime ont bombardé, bombardé et mitraillé toutes les villes et villages dans Awdal. Le 31 Janvier 1984, les plans de Mengistu tués en vingt secondes quatre-vingt quatre civils, dont trente-cinq enfants, à Borama. Bien que tout cela se passait, la plupart des Somaliens étaient ignorants de la situation de ces personnes et personne n’a rapporté de leur suffereng continue. En outre, le Awdalians partagé avec le reste du pays l’oppression brutale du dictateur Siad Barre. Il descend dans l’histoire que le premier innocents civils ont été tués par des pelotons d’exécution Barre en Hargiesa en 1970 a été de Awdal.

En plus de tous ces calmities, le SNM, fer de lance de toute une division de troupes de Mengistu, abattu cinq cent cinquante personnes innocentes à Borama, Dila et Zeila le 4 Février 1991. Et quand le SNM a occupé, avec le « généreux » d’assistance de ces troupes et avait hérité de la décharge ammunation dans le nord de la Somalie, la première étape, ils ont été un clan délibérée de nettoyage des clans non-Isack de leurs maisons à Gebiley , Hargeisa, Arabsiyo, Eiragavo et Ainabo. Pour humilate encore les clans dans le nord, ils ont détourné leurs aînés et les ont emmenés premier à Harar (Ethiopie) en avril 1991 et plus tard à Burao, où ils ont été intimidés à signer une «déclaration d’indépendance champs obligatoire» qui a été concocté directement par « Mengistu Miriam Haila « . Deux généraux ex-éthiopienne, en violation directe de la souveraineté de l’Etat somalien, ont été de diriger cette conférence dite à Burao. Ainsi, la réalisation de ces actes odieux qui sont contraires à ce que les valeurs ou la culture, nous avons partagé tant Somlis depuis le premier millénaire, le SNM a porté un coup mortel à toute liens de fraternité et sororité nous avons partagé.

Maintenant, si la Somalie se désintègre, le Awdalians, qui a été victimes du nationalisme somalien, ne peut être blâmé. L’histoire est notre témoignage que nous avons persévéré en dépit de toutes sortes d’oppression et que nous nous sommes efforcés de garder la Somalie ensemble, mais qui nous a valu que scron et une menace pour notre survie.

Nous ne pouvons pas être aprt d’une nation guidée par les caprices de fous fanatiques clanique; nous ne serons pas partie d’une nation maintenu par la contrainte, et nous n’accepterons jamais d’être à nouveau les outsiders d’attente pour les abats.

Nous comprenons parfaitement que les décisions que nous avons prises ne sont pas la lumière, mais Dieu n’a pas ordonné que nous soyons les gardiens de la nation somalienne. après avoir vu un demi-million de ses habitants sont morts de faim des millions d’autres obligés de passer par toutes sortes d’humiliations, de la Somalie n’est pas le même non plus.

Par conséquent, en déclarant solennellement notre indépendance, nous sommes confiants que le peuple somalien va nous soutenir pour qu’ils comprennent pleinement les conditions et les circonstances qui nous ablige d’entreprendre cette décision historique.

Désormais, nous sommes la République Awdal – au coeur du clan DIR (Gadaboursi et de lssa) – et nos frontières sont celles du 19e siècle Awdal.

Signé par le peuple de Awdal République.
Université de Pennsylvanie –
CENTRE D’ÉTUDES DE L’AFRIQUE

16/10/10 (B573) Puntland – les pirates libèrent le ministre qu’ils avaient kidnappé (1 article)

_______________________________ 1 – Afrik.com

Somalie : les pirates libèrent le ministre qu’ils avaient kidnappé

Mohamed Rageh, le ministre des Pêches et des infrastructures maritimes de la région somalienne autoproclamée autonome du Puntland (nord-est), a été libéré aujourd’hui, affirme la BBC.

Sa libération est le fruit de négociations entre les pirates somaliens qui l’avaient enlevé enlevé vendredi et des personnalités locales. Selon les sources officielles, aucune rançon n’a été versée. Mohamed Rageh était détenu dans la ville de Jariban, un bastion pirate du nord est de la Somalie.