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29/12/2015 (Brève 583) Vérité : le tyran perd ses repères,  voici des morts innocents et des leaders de l’USN blessés dans leur propre maison.

Au pays des sages, le peuple est sous le choc, la situation est dramatique, la population se demande pourquoi ? 

Ce massacre clanique envers des innocents issus d’une noble ethnie (Odahgob).

Le régime provoque la population en créant des tensions racistes entre les communautés aux seuls  motifs
1 – de gagner du temps,
2 – de créer des affrontements entre les quartiers,
3 – de mettre la responsabilité sur les leaders de l’USN,
4 –  de massacrer les dirigeants de l’opposition.

Voilà, la situation est tendue dans l’ensemble du pays, et le clan au pouvoir refuse de céder à la colère populaire. Il intensifie la violence et les arrestations, mais le peuple est prêt à agir, voir à se soulever pour respirer l’air de la Démocratie.

Voilà, la provocation du régime a couté la vie de nos concitoyens, de jeunes sans défense qui ont été massacrés avec des armes dirigées contre eux par des proches du régime, sélectionnés pour cette mission d’exécution.

Voilà, le clan au pouvoir utilise des armes lourdes et des blindés pour anéantir un  peuple pacifique qui demande le départ du tyran.

Voilà, le chef de l’armée du clan a ordonné au régiment des blindés stationnés au camp Cheik Moussa d’effectuer une sortie pour  massacrer les citoyens résidents à Balballa.

Voilà, les forces dites « de sécurité » agissent sans réserve, sans retenue, sans respect de la dignité humaine en utilisant des armes  de guerre contre des citoyens modestes et pacifiques.

Voilà les méthodes barbares, les actions ciblées  du clan pour maîtriser le peuple et ses leaders. Les décisions  sont préparées et concoctées au cours de réunions de crises à Haramousse. Les participants du banquet journalier sont les suivants.
–          le chef de l’Armée
–          le chef de la police
–          le chef de la gendarmerie
–          le chef de la garde républicaine
–          le chef de la SDS
–          tous les directeurs et commerçants  proche du fils de  l’oued

 Leurs missions sont :
 –          créer de climat de tension au sein du pays
–          détruire les moyens d’expression du peuple
–          de violenter, d’arrêter, de blesser et d’ humilier les leaders de l’USN
–          d’empêcher par tous les moyens  toutes les  réunions publiques et privées de l’opposition
–          de réquisitionner pour les priver les moyens roulants appartenant aux leaders
–          surveiller tous les mouvements de citoyens
–          massacrer les ethnies ciblées tel que les Odahgob
–          organiser des plans des guerres ethniques au sein du pays
–          tuer le plus possible de citoyens pour mieux conserver son trône.
–          Envoyer des milices pro-claniques pour terroriser les citoyens

 Voilà le fils d’Anjero et Qabyo élaborent des décisions et des arrêtés pour entraver la liberté et refuser la réalité de leur impopularité grandissante dans tout le pays, pour rester au pouvoir par la force si nécessaire.

Voilà, la population entière de Djibouti unie et soudé qui  demande à claire et haute voix le départ  urgent du tyran et de ses acolytes corrompus qui ruinent la Nation.

Voilà le clan se cherche, et agit avec violence, brutalité, les chars, les blindés, les batteries, les armes sont bien entretenues et prêt  à être utilisées, tous les moyens sont bons pour le clan afin d’étouffer le peuple, les engins de guerre sont  sortis des casernes. C’est une démonstration de force pour intimider les citoyens et détruire leur liberté. Mais le monde suit de près  les agressions commises par ce
régime.

Voilà, le fils du train et son clan avec tant d’années  de mensonges à jouer sur la conscience du peuple en détruisant la jeunesse, les familles, les personnes capables en politique, les cadres et au final l’harmonie entre les communautés.

Voilà, le temps évolue, le moment propice est arrivé, le clan a constaté la détermination  du peuple qui se mobilise pour retrouver sa liberté. Le dictateur honni doit quitter avant qu’il n’y ait d’autres massacres encore plus terribles.
 
Voilà les familles entières pleurent devant leurs morts, suite de cette massacre la donne est changé, les citoyens s’organisent et optent une solution pour finir avec le régime.

Voilà, les amis, les occidentaux, les ONG, les Ambassadeurs accrédités  à Djibouti suivent de près la situation chaotique du pays, et ils seront les témoins des massacres commis contre les citoyens.

IOG, le tribaliste chevronné est dans un état de perdition, il se plonge dans l’obscurité totale, il commet des actes graves, il créé un climat d’insécurité, il attaque ouvertement les familles nobles, il a les mains dans le sang,

 

Chers frères et chères sœurs, soyez unis et soudés car le tyran suscite tous les moyens pour diviser les citoyens. Résistons ensemble à ses provocations stupides

Un soulèvement généralisé, organisé et unitaire avec le peuple décidé, pourra le mettre à terre et vous y gagnerez votre liberté et une vie saine.

Vive Djibouti libre, vive le peuple  de Djibouti,  vive les leaders de l’USN

24/12/10 (B583) GED / Les dirigeants du GED ont été reçus au sein de l’Union européenne à Bruxelles.

M. Ali Abdillahi Iftin
candidat à l’élection présidentielle rencontre l’Union européenne pour l’informer de la situation au pays et des risques graves au cas où M. Guelleh se maintiendrait au pouvoir, contre la volonté des Djiboutiens

Comme il l’avait annoncé, M. Ali Abdillahi Iftin, candidat à l’élection présidentielle conduit des entretiens avec les différentes instances internationales, en particulier le quai d’Orsay pour les autorités françaises et l’Union européenne.

M. Iftin a d’abord été reçu par des responsables français pour des échanges de vue sur la situation dans notre pays et pour l’alerter sur les risques, au cas où les prochaines élections ne se dérouleraient pas de façon démocratique et légale. Il a insisté sur le fait que M. Guelleh entendait probablement se maintenir au pouvoir, en abusant d’une violation de notre Constitution et en préparant un nouvelle fraude électorale massive.

Ensuite, apres plusieurs échanges de courriers avec le Cabinet de la commissaire Européen, Mme Catherine Ashton, la commission a organisé une rencontre entre la direction génerale au developpement pour l’Afrique et une délégation du Ged, conduite par M. Ali Abdillahi Iftin.

M. Jerremy Lester a reçu M. Iftin, le mercredi 22 décembre, dans les locaux de la commission Européenne. Durant l’entretien qui s’est prolongé il a pris note des problèmes qui se posent à Djibouti et il a confirmé aussi que l’Union européenne suivait de trés près la situation politique, économique, démocratique et son évolution..

M. Iftin a tenu à informer officiellement l’Union européenne des risques de se voir développer une situation explosive dans le pays, dans l’hypothèse où M. Guelleh refuserait de céder son fauteuil à un candidat élu démocratiquement par la population. Les risques étant le développement d’une situation comme en "Côte d’Ivoire" ou "en Somalie", qui ruinerait définitivement l’économie du pays et la cohésion sociale.

M. Iftin a demandé à l’Union européenne comme il l’avait demandé à la France d’assurer sa sécurité en tant que candidat. Il a exprimé le souhait, qui est partagé par l’ensemble de la population, de déléguer des observateurs issus des pays de l’Union, pour qu’ils empêchent la fraude électorale qui se préparent. Il a ajouté que tous les Djiboutiens seraient à leurs côtés pour faciliter leur mission.

M. Iftin a a fait un bilan des détournements des aides européennes dans tous les domaines et du fait que les subventions ne parvenaient jamais aux destinataires, mais étaient interceptées par le Président, sa famille et les hauts dirigeants proches du régime. Il a recommandé que des mesures soient prises pour empêcher de tels détournements et pour faire comprendre au régime actuel, qu’il ne peut plus se permettre de ruiner le pays et d’asservir sa population en bafouant les droits de l’homme, les droits syndicaux, les droits des enfants et la justice.

Il lui a été répondu que l’Union européenne élaborait actuellement plusieurs propositions qui seraient soumises aux dirigeants de l’Union européenne. Ces propositions ayant pour objectif de maintenir la cohésion dans la République de Djibouti et d’imposer le respect des règles démocratiques.

En conclusion, MI Iftin a tenu à prévenir du danger imminent d’une explosion populaire incontrolable, soit avant, soit après les élections d’avril 2011, si IOG parvient à se maintenir à la Présidence en ayant recours à la force et à la fraude.

La rencontre s’est achevée sur le constat d’une vision partagée et sur le maintien du dialogue dans les prochains mois.

24/12/10 (B583) GED / Ali Abdillahi Iftin, candidat à l’élection présidentielle, souhaite un joyeux Noël à tous les Chrétiens, au nom de tous les membres du GED

Communiqué
de M. Ali Abdillahi Iftin
candidat à l’élection présidentielle
et membre du GED
le 24 décembre 2010

Au nom de tous les membres du GED, j’adresse tous nos voeux à tous nos frères chrétiens, à l’occasion de la fête de Noël. Nous avons une pensée particulière pour tous les Chrétiens de notre région qui souffrent en raison de leur choix religieux.

Que ce soit sur le plan local, le plan national ou le plan régional, il nous appartient à tous d’accepter toutes nos soeurs et tous nos frères, quelques soient leurs différences, tribales, ethniques, raciales, religieuses,

C’est l’un des points fondamentaux pour instaurer la Démocratie et la Justice.

C’est pourquoi
les dictatures, à l’instar de celle qui ruine Djibouti, ont bien compris qu’elles avaient besoin de s’appuyer sur les divisions pour parvenir à se maintenir en suscitant les rivalités et les injustices et en attisant les divisions entre les habitants… parfois jusqu’à la Guerre civile.

Issus de différentes communautés, réunies au sein du GED, nous refusons cette approche et nous luttons contre les discriminations de toutes sortes. Djibouti est une nation et tous ses habitants sans aucune exception, constituent sa population. Il ne peut y avoir de citoyens au-dessus des Lois et de citoyens de seconde zone …

Joyeux Noël à toutes nos soeurs et à tous nos frères chrétiens.

24/12/10 (B583) Le Journal de la Flibuste – Le Parlement (français) a adopté le projet de loi contre la piraterie en mer – Déception à bord du « Louise-Marie » après la relaxe de six pirates présumés (2 articles)

_______________________ 2 – AFP

Le Parlement a adopté le projet de loi contre la piraterie en mer

De Suzette BLOCH

Le Parlement a définitivement adopté mercredi, après un ultime vote du Sénat, un projet de loi qui devrait permettre à la France de mieux réprimer et juger les actes de piraterie maritime, un phénomène croissant qui touche tous les Etats.

Le projet de loi de "lutte contre la piraterie et d’exercice des pouvoirs de police de l’Etat en mer" a été voté à l’unanimité par les sénateurs lors de cette deuxième lecture. Le Sénat n’ayant pas modifié la version adoptée en première lecture le 25 novembre par les députés, le vote est définitif.

"Plus de 4.000 actes de piraterie ont été recensés au cours des vingt dernières années. En 2009, 159 navires ont subi des attaques, 1.052 marins pris en otage dont 8 ont été tués", a rappelé le rapporteur UMP du texte, André Dulait.

"Il y a actuellement 21 navires et 480 marins en otage", a-t-il ajouté, évoquant une "menace sérieuse à la sécurité de la navigation et à l’approvisionnement".

"90% des individus interceptés sont relâchés et selon un rapport du secrétariat général des Nations Unies, 700 présumés pirates auraient été libérés au cours du 1er semestre 2010", a expliqué Henri de Raincourt (Coopération).

Le texte permet d’adapter la législation française aux conventions internationales dont celle de Montego Bay sur le droit de la mer entrée en vigueur en 1994 et réintroduit la piraterie dans le droit pénal français. La législation qui datait de 1825 avait été abrogée en 2007.

Il donne une plus grande liberté d’action aux forces navales françaises lors d’interventions en haute mer en accordant aux commandants les pouvoirs d’un officier de police judiciaire. Ils pourront contrôler les navires suspects, ordonner l’ouverture du feu et le déroutement, procéder à des saisies, arrêter et déférer des pirates, détruire des embarcations.

A défaut de pouvoir être jugés par un Etat tiers, les pirates pourront l’être par les juridictions françaises.

Le texte reconnaît à celles-ci "une compétence quasi-universelle pour juger des actes de piraterie commis hors de France quelle que soit la nationalité du navire ou des victimes", lorsque les pirates sont appréhendés par des agents français.

Une force européenne anti-piraterie (Atalante) est déployée depuis deux ans dans l’océan Indien.

La France devait aussi se conformer à l’arrêt Medvedyev de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui avait remis en cause la rétention par la marine d’un équipage cambodgien, en raison du statut du parquet français.

Dans les affaires du Ponant et du Carré d’As, les avocats des pirates somaliens avaient également contesté le flou procédural entourant l’arrestation de leurs clients en mer.

Le texte créé donc un régime "sui generis" pour l’arrestation et la consignation de pirates à bord, avec l’intervention dans les 48 heures d’un juge de la liberté.

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a récemment mis sur la table des options pour juger les pirates –de la juridiction nationale ou régionale au tribunal international– et chargé Jack Lang de faire des propositions qu’il doit rendre en janvier.

Michel Boutant (PS) a critiqué l’absence d’avocat dans la procédure et Michelle Demessine (CRC-SPG, communiste et parti de gauche) a estimé que "faute d’éradiquer la misère dans certains pays, la piraterie avait de beaux jours devant elle".

"C’est un message que nous adressons aux pirates à l’heure où 6 Somaliens sont renvoyés devant la Cour d’assises des mineurs de Paris pour la prise d’otage à bord du Carré d’As", s’est félicité André Trillard (UMP).

______________________ 1 – RTL Info (Belgique)

Déception à bord du "Louise-Marie" après la relaxe de six pirates présumés

Faute de pays d’accueil acceptant de les juger, la frégate belge "Louise Marie" engagée dans l’opération européenne antipiraterie Atalanta a été contrainte de relâcher, après près de trois semaines de détention, les six derniers pirates présumés somaliens qu’elle avait interceptés fin novembre, à la frustration de son équipage, ont indiqué mercredi certains marins lors d’une escale en Tanzanie.

Si le commandant du navire, le capitaine de frégate Carl Gillis, a affirmé, en réponse à une question de l’agence BELGA, "ne pas avoir d’état d’âme" en tant que militaire, plusieurs membres de son équipage ont fait part de leur "frustration" ou de leur déception face à cette relaxe.

Le Louise-Marie a déposé samedi sur une plage au nord de Mogadiscio, la capitale d’un pays en guerre civile, six hommes que l’équipage avait arrêté le 29 novembre dernier au large des côtes kenyanes, après les avoir surpris "en flagrant délit" alors qu’ils jetaient par dessus bord armes et échelles – deux indications laissant à penser qu’il s’agissait bien de pirates.

Un septième homme a pour sa part été transféré début décembre en Belgique après avoir été identifié comme étant l’un des participants à la capture du navire belge "Pompei" en 2009. Il a été inculpé par un juge d’instruction et est incarcéré dans une prison belge. .

"Nous sommes très contents d’avoir obtenu ce résultat", a affirmé le commandant Gillis, se félicitant d’avoir, avec son équipage, "fait un excellent travail".

"On a dû les relâcher six pirates à la demande explicite du commandant de la force" Atalanta, a-t-il expliqué.

24/12/10 (B583) Nouvelles de Somalie – le Conseil de sécurité autorise une hausse des effectifs de l’AMISOM – L’Ouganda enverra un autre contingent de 1 800 soldats en Somalie – des militants islamiques détruisent une bibliothèque chrétienne clandestine. (3 articles)

______________________ 3 – Centre Information de l’ONU

Somalie : le Conseil de sécurité autorise une hausse des effectifs de l’AMISOM

Le Conseil de sécurité a autorisé mercredi une augmentation des effectifs de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) jusqu’à un maximum de 12.000 militaires, contre 8.000 actuellement, « afin de lui donner des moyens accrus de s’acquitter pleinement de son mandat », et a prorogé son autorisation à la Mission jusqu’au 30 septembre 2011.

Dans sa résolution, le Conseil « prie l’AMISOM de continuer à aider le Gouvernement fédéral de transition à mettre sur pied la Force de police somalienne et la Force de sécurité nationale et de faciliter l’intégration des unités somaliennes formées par d’autres États Membres ou des organisations à l’intérieur et à l’extérieur du territoire somalien ».

Il prie aussi le Secrétaire général de continuer à fournir un dispositif d’appui à l’AMISOM, comprenant du matériel et des services, notamment un appui aux activités d’information, mais ne comportant pas de transfert de fonds, de façon à garantir le respect des principes de responsabilité et de transparence des dépenses de l’Organisation.

De nouveau, le Conseil « demande » aux États Membres et aux organisations régionales et internationales de « verser sans tarder et sans réserve des contributions généreuses au Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’AMISOM ou de faire directement des dons bilatéraux à l’appui de l’AMISOM ». Il les invite également à contribuer généreusement et sans tarder au Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour les institutions de sécurité somaliennes afin de faciliter le développement des forces de sécurité somaliennes, qui sont nécessaires à la sécurité à long terme du pays.

L’AMISOM a été créée par l’Union africaine le 19 janvier 2007. L’autorisation du Conseil à l’AMISOM, donnée initialement par sa résolution 1744 (2007) du 21 février 2007, a été prorogée pour la dernière fois par la résolution 1910 (2010) du 28 janvier dernier. Cette autorisation était accordée jusqu’au 31 janvier 2011, mais pour l’effectif maximum de 8.000 militaires prévu depuis l’origine dans le mandat de la Mission.

L’effectif réellement déployé est longtemps resté très inférieur à l’effectif autorisé et, dans sa résolution 1910, le Conseil de sécurité priait l’Union africaine « de maintenir l’AMISOM en Somalie et de la renforcer pour atteindre l’objectif initial de 8.000 hommes prévu par son mandat ». Cet effectif a rapidement augmenté en 2010. Au 1er décembre, il était de 7.100 hommes et il a, depuis cette date, atteint le maximum autorisé.

__________________________ 2 – Batoto avec XINHUA

L’Ouganda enverra un autre contingent de 1 800 soldats en Somalie

Après avoir achevé leur formation dans le district de Nakaseke (centre de l’Ouganda), plus de 1 800 soldats ougandais seront déployés en Somalie en remplacement de leurs collègues dans le pays en proie à des troubles.

Le président ougandais Yoweri Museveni a déclaré apprécier le rôle joué par l’armée ougandaise dans le cadre du processus de stabilisation de Somalie.

"J’aimerai saluer nos soldats du contingent de l’AMISOM (Mission de l’Union africaine en Somalie). Ils ont porté haut les couleurs de l’Ouganda dans l’ensemble de l’Afrique et dans le monde entier", a déclaré M. Museveni.

Le général Aronda Nyakairima, chef des forces de défense ougandaises, a indiqué que l’armée ougandaise était actuellement capable d’assurer des missions de maintien de la paix continentales et internationales.

Les 1 800 soldats qui forment l’UGABAG Sept (Groupe de bataille d’Ouganda) remplaceront leurs collègues de l’UGABAG Six, qui sont actuellement en mission en Somalie.

L’Ouganda est le plus important contributeur de militaires à la mission de maintien de la paix de l’UA en Somalie.

Le président ougandais a également déclaré que son pays ne céderait pas aux menaces terroristes formulées par le groupe militant somalien Al Shabaab.

Malgré l’attentat à la bombe du 11 juillet dernier, qui a fait 76 morts et plusieurs dizaines de blessés dans la capitale ougandaise Kampala, la poursuite de la mission des troupes ougandaises en Somalie démontre que l’Ouganda est un allié fiable, a souligné le président ougandais.

____________________________ 1 – ICC (En Anglais)

Islamic Militants Destroy Underground Christian Library in Somalia // Après la prière à la mosquée, des militants islamiques détruisent une bibliothèque chrtéienne clandestine dans la région de Luuq en Somalie

International Christian Concern (ICC) has learned that on December 16, members of Al-Shabaab, an Islamic militant group, destroyed a Christian library in the Luuq district of Somalia.

The militants destroyed the library and brought Bibles, Christian books, and audio/video materials to the city center and burned them after the Muslim noon prayer. The guardian of the library fled the area hours after the library was found by the Islamists. His whereabouts are unknown.

Al-Shabaab’s district commissioner in Luuq, Sheik Farhaan Abdi Elmoghe, described the discovery of the library as “a blow to the misguided Somali Christians.”

The library was located in a derelict farm on the Juba River. It is not uncommon for the persecuted Somali Christians to literally bury their Bibles and other Christian materials because of intense persecution from Islamists.

Speaking from Mogadishu to ICC, a leader of an underground church said, “The library served as an underground Somali Bible college, [and it’s] one of the biggest and the most comprehensive Somali Christian libraries in southern Somalia.” He further added that the destruction of the library would not stop the Somali Christians from studying the scriptures.

Al-Shabaab has openly declared that it wants to wipe out Christianity from Somalia. This year alone, the Islamists have killed at least half a dozen Somali Christians. Despite the attacks by Islamists, the number of Somali Muslims converting to Christianity has grown in the past 15 years.

ICC’s Regional Manager for Africa, Jonathan Racho, said, “Christians in Somalia are paying the ultimate price for their faith in Jesus Christ. It’s high time for the churches throughout the world to stand with the underground churches of Somalia. Unfortunately, the world has ignored the atrocities that Al-Shabaab has been committing against innocents in Somalia."

24/12/10 (B583) Yémen Express – Les Yéménites se soucient plus de la pauvreté que d’Al Qaïda – 5 personnes enlevés (2 articles)

_______________________ 2 – Nouvel Obs avec AP

Les Yéménites se soucient plus de la pauvreté que d’Al Qaïda

Avec plus de la moitié des enfants qui souffrent de malnutrition et près de la moitié de la population qui vit au-dessous du seuil de pauvreté et sans installations sanitaires correctes, les Yéménites se soucient plus de leur survie que du combat occidental contre Al-Qaïda.

A Sanaa, Maram, sept mois, se remet après avoir failli mourir de malnutrition. Sa mère a parcouru près d’une centaine de kilomètres depuis son village de montagne pour l’amener à la capitale, les remèdes traditionnels ayant échoué. Mais la famille a quatre enfants et pas les moyens de payer le traitement de son autre fillette de deux ans et demi, qui tient à peine debout -là aussi, un symptôme de malnutrition. "Je ne veux plus d’enfants", gémit leur mère, Sayeda al-Wadei, "je ne veux même pas de moi-même".

La malnutrition au Yémen atteint des niveaux comparables à ceux de zones de guerre comme le Darfour (Soudan) ou certaines régions d’Afrique sub-saharienne, et d’autres statistiques sont tout aussi effrayantes: près de la moitié des 23 millions de Yéménites vivent avec moins de 2 dollars (environ 1,5 euro) par jour et dans de mauvaises conditions sanitaires. Moins d’un dixième des routes sont carrossables, l’eau manque, des dizaines de milliers de personnes déplacées par les conflits affluent dans les villes. Le gouvernement rongé par la corruption ne contrôle guère que la capitale, et sa principale source de revenu -le pétrole- pourrait être épuisée d’ici dix ans.

Dans ces conditions, la plupart des Yéménites ont bien autre chose en tête qu’Al-Qaïda, à l’heure où les Etats-Unis font pression sur Sanaa pour qu’il combatte les terroristes sur son territoire.

Organisations humanitaires, économistes et autorités appellent les donateurs qui se réuniront en février à Riyad, en Arabie saoudite, à débourser des millions de dollars pour le développement du Yémen, afin de réduire la pauvreté et de restructurer l’économie du pays.

Washington a débloqué pour le Yémen 150 millions de dollars (114,5 millions d’euros) d’aide au développement, en plus de l’aide consacrée au combat contre Al-Qaïda, qui devrait passer de 150 à 200 millions de dollars l’an prochain. D’autres pays ont également contribué, estimant que la lutte contre le terrorisme passe par celle contre la pauvreté.

"Les enjeux sont élevés pour les pays voisins, l’Europe et les Etats-Unis, non seulement au Yémen mais au Moyen-Orient. Personne ne veut que le Yémen échoue", remarque Benson Ateng, responsable de ce pays à la Banque mondiale.

Mais des organisations humanitaires craignent que le gouvernement, qui tient par le clientélisme, ne privilégie les tribus alliées ou que les donateurs ne donnent priorité aux zones d’implantation d’Al-Qaïda, au détriment des régions les plus pauvres. Avec le risque d’alimenter le ressentiment du reste du pays.

La malnutrition est typique de l’imbrication des problèmes au Yémen: il est importateur net de denrées alimentaires alors qu’il manque d’argent et qu’une bonne partie de l’agriculture et jusqu’à 30% de l’eau sont consacrées à la culture du qat, plante aux vertus stimulantes et légèrement euphorisantes dont les Yéménites mâchonnent les feuilles en permanence.

Le pays manque d’infrastructures médicales et d’éducation et seuls 10% des enfants de moins de six mois sont nourris au sein. Faute de statistiques officielles, la malnutrition est largement passée inaperçue, alors qu’elle atteint des niveaux jamais vus ailleurs dans le monde", explique Greet Cappelaera, responsable du Yémen à l’UNICEF (Fonds des Nations unies pour l’enfance).

Les autorités yéménites font valoir leurs dépenses de sécurité, face à la rébellion sévissant dans le Nord, aux séparatistes du Sud et à Al-Qaïda. "Sans sécurité ni stabilité, il n’y aura pas de développement, de recul de la pauvreté et d’investissement", plaide Hesham Sharaf, vice-ministre du Plan et de la coopération internationale.

Les revenus du pétrole représentent au moins les trois quarts du budget gouvernemental mais la production de brut décline et le Yémen pourrait devenir importateur net dans les cinq ans tandis que ses réserves pourraient être totalement épuisées d’ici 2021, selon le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale.

L’argent du pétrole a fait bondir la consommation dans une frange très étroite de la population. Hôtels, restaurants, centres commerciaux et projets immobiliers se multiplient à Sanaa, mais dès que l’on sort de la capitale, l’autorité centrale cède le pas à celle des tribus.

A 10km seulement de Sanaa, à Wadi Dhaher, des maisons en torchis endommagées par des inondations sont abandonnées. Les routes boueuses mènent aux plantations de qat, qui absorbent la plupart de l’eau. Le village se sert d’un puits creusé à 400 mètres alors que la loi limite la profondeur à 60m pour éviter la surconsommation d’eau.

Les habitants appartiennent à la tribu des Hashed, officiellement alliée du gouvernement mais qui se soucie peu de l’autorité centrale. "Nous sommes autosuffisants. Notre autorité, c’est le cheikh. Même le président a besoin de son accord", lance Abdullah Muhsen, 27 ans.

Et si la jeunesse est l’avenir d’un pays, celle du Yémen pourrait être son cauchemar. Avec la septième plus forte croissance démographique du monde (2,9, des dizaines de milliers de jeunes arrivent chaque année sur un marché du travail qui n’a pas grand-chose à leur offrir.

Beaucoup se retrouvent à Sanaa, comme Mourad Hamoud, qui a abandonné le lycée à Taiz (sud), et se voyait fonctionnaire dans la capitale. Il est devenu barbier. "Si les choses étaient normales, je n’aurais pas dû renoncer aux études pour travailler", regrette-t-il.

Pour Mohammed Abdel-Malik Mutawakel, professeur de sciences politiques à l’université de Sanaa, les jeunes risquent de penser que "l’économie leur est fermée". Du coup, "ils voudront lutter politiquement, et si ça aussi c’est bouché, ils prendront les armes, avec Al-Qaïda, avec le Sud, ou ailleurs", prévient-il.

________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Yémen/sud: 5 personnes enlevés

Cinq personnes, dont un fonctionnaire du gouvernement, ont été enlevées par des hommes armés dans un village du sud du Yémen, ont indiqué un responsable local et des sources tribales.

Des activistes du Mouvement sudiste, un groupe séparatiste, ont établi un point de contrôle dans le centre de Habilayn, dans la province de Lahj, où ils ont arrêté trois personnes originaires du nord du Yémen, a précisé le responsable qui a requis l’anonymat.
Deux autres personnes, dont un fonctionnaire du secrétariat du Premier ministre, ont été kidnappées à Habilayn par un autre groupe d’hommes armés, relevant du Mouvement sudiste, a-t-on indiqué de sources tribales qui ont identifié le fonctionnaire comme étant Tahar Hussein al-Maliki.

Les rapts de civils mais aussi de militaires se sont multipliés dans le sud du Yémen, notamment dans la région de Habilayn où la présence des insurgés sudistes a perturbé la circulation sur l’axe routier reliant Aden, la capitale du Sud, à Sanaa, selon le responsable local.

23/12/10 (B583) LDDH / 18 mois de prison avec sursis pour 4 lycéens et 2 responsables politiques, au seul fait d’avoir manifesté pacifiquement contre le régime !!

_____________________________ Note de l’ARDHD

Nous attendons de savoir si les prisonniers ont été libérés … ! puisque les peines prononcées sont assorties du sursis…. Rappelons que l’ARDHD se joint à la LDDH pour considérer que ces peines sont totalement disproportionnée, même au cas où ces jeunes auraient commis des faits illégaux, ce qui n’est pas le cas … en l’occurence !

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Le Président

NOTE D’INFORMATION DU JEUDI 23 DECEMBRE 2010

Honte pour le Tribunal de Djibouti :
En flagrant délit, le verdict est tombé.
Lourd et disproportionné !

Attention ! Chaque Djiboutien doit savoir qu’il est interdit
(par le régime et par la justice qui lui obéit)
aux partis politiques de manifester
contre le dictateur instigateur du Coup d’Etat électoral
en préparation
pour le 8 avril 2011

Ce matin à 8 heures 35, la Chambre des Flagrants délits a ouvert sa séance en
audience publique.

Le verdict est lourd : 18 mois avec sursis de prison pour les quatre lycéens et deux membres de l’ARD parti de l’Opposition issu du Frud armé qui avait signé les accords de paix en mai 2001.

Accord de Paix jamais respecté par le Dictateur passible de crimes de guerre, de crimes de génocide et autres crimes organisés.

D’après le représentant du Ministère public, le Procureur dans son réquisitoire avait demandé deux ans d’emprisonnement avec sursis, afin de mettre fin à toutes les formes de manifestations pacifiques en dehors des périodes des campagnes électorales.

Arguments hautement politiques avec la présence du Procureur de la République calmement installé en cravate « rouge fauve » sur le banc des avocats.

La salle était pleine à craquer, le silence était de rigueur on pouvait même entendre les roucoulements des pigeons, mise à part les mouvements insensésd’un
Officier en uniforme, allant tantôt vers le Procureur, tantôt vers un avocat proche de …

Cet ancien officier de la brigade de recherches de la gendarmerie est connu par plusieurs personnes de Djibouti au Somaliland pour ses méthodes d’enquêtes à la limite de la violence et actuellement officier « patron » de la prison de Gabode.

A la sortie du Tribunal des jeunes de Tadjourah qui n’ont pas réussi à pénétrer au Tribunal, m’ont demandé le verdict, j’ai simplement répondu 18 mois de prison avec sursis et l’un d’entre eux m’a répondu en disant : « nous continuerons à manifester et s’ils veulent qu’ils condamnent tout Tadjourah à 18 mois d’emprisonnement ».

Le verdict populaire, j’en persuadé est très proche.

NOEL ABDI Jean-Paul

23/12/10 (B583) ALERTE ROUGE – Confirmation de la libération des 4 lycéens et des responsables de l’ARD (ARDHD)

Nous confirmons que les quatre lycéens et les responsables de l’ARD, qui ont été condamnés ce jeudi matin, en audience de flagrant délit, à des peines de 18 mois de prison avec sursis, pour avoir manifesté pacifiquement contre le régime, ont été libérés.

Nous ne pouvons que nous réjouir de leur libération, car il est invraisemblable qu’un régime puisse encore faire incarérer des lycéens mineurs avec les adultes, dans une prison médiévale et avec des soupçons de torture physique ou psychologique.

Si nous avons bien saisi les motivations de la condamnation, il s’agirait de punir ceux qui manifestent contre le régime en dehors des campagnes électorales … pour faire un exemple, afin de décourager les autres volontaires …

Sommes-nous ou ne sommes-nous pas en campagne électorale ?

L’un des candidats, qui n’a certes pas fait état encore officiellement de sa candidature, a quand même fait modifier la Constitution, à son seul profit, pour pouvoir être candidat. S’il pense que le suspens lui sera favorable, c’est son problème, mais certainement pas celui des manifestants qui ont bien compris la manoeuvre illégale. Et qu’ils ne viennent pas nous dire qu’il ne sera pas candidat ou alors "Chiche "!

Par ailleurs
de nombreux autres personnalités ont déclaré officiellement leurs candidatures.

L’argument utilisé par le Procureur ne tient donc pas la route … Qu’il revoit sa copie ! Le drame, c’est qu’il a pu faire condamner abusivement des jeunes innocents à 18 mois de prison …. au mépris de toutes les conventions internationales et de toutes les chartes signées par Djibouti.