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30/12/2015 (9h00 Paris) (Brève 586) ALERTE ROUGE : le siège de la LDDH et domicile d’Omar Ali Ewado a été attaqué par la police qui a saisi ou détruit tout le matériel et les dossiers. Les militants sont inquiétés et obligés de se cacher désormais

Message d’alerte reçu ce matin :

« Bonjour, la situation à Djibouti est alarmante, la residence du president de la LDDH a été attaqué par des gendarmes armés. Sa maison ainsi que notre siège ont eté pillés, tels que les materiels de la LDDH, les archives, l’unité centrale et d’autres documents importants.

D’autant plus que Mr Ewado a été menoté et embarqué. La LDDH se voit ainsi menacé de disparution puisque son siège est saccagé et que nous sommes( membres de la LDDH) contraints de travailler dans la clandestinité. Par ailleurs, la Gendarmerie nous empeche de voir notre president et nous ne disposons pas d’avocat. »

17/01/11 (B586) Libération des dockers … (Source syndicat)

Nous venons d’apprendre que les 62 dockers qui avaient été arrêtés et emprisonnés sans jugement à la suite de leur manifestation pacifique pour réclamer le paiement de leurs salaires, ont été libérés le 15 janvier.

Nous levons l’alerte rouge.

16/01/11 (B586) Des difficultés techniques nous ont empêché de mettre à jour le site depuis jeudi dernier … Elles sont résolues maintenant.

L’équipe de l’ARDHD a du faire face à une grave difficulté au niveau de son système de gestion informatique. Pendant 3 jours, elle a été dans l’incapacité d’asssure la mise à jour du site. Actuellement, grâce aux efforts des bénévoles de l’association, tout est rentré dans l’ordre et nous avons installé des protections complémentaires, pour pallier ce type de difficultés.

Fort heureusement, notre système de sauvegarde régulier a permis de récupérer toutes les données et tous les messages qui nous avaient été adressés, avant l’incident et durant cette période, par les internautes, les associations et le partis politiques.

A partir de ce dimanche 12h00 (Paris), nous allons mettre progressivement en ligne, tous les articles et toutes les contributions et récupérer notre retard. Nous prévoyons un retour à la normal lundi soir.

Les abonnés recevront le N° B586 lundi soir au lieu de vendredi.

Nous prions tous les internautes d’accepter nos excuses et nous remercions les membres de l’équipe qui ont accepté durant le week end, de mettre leurs compétences au service de l’Association, pour réparer les problèmes et pour assurer l’intégrité des données.

16/01/11 (B586) LDDH / La répression aveugle se poursuit dans le Nord sous les ordres d’Abdi Dembil. 14 personnes dont les parents âgés d’un Gendarme en uniforme ont été arrêtées par l’Armée au Mabla.



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 16 JANVIER 2011

La répression aveugle se poursuit dans le Nord sous les ordres d’Abdi Dembil. 14 personnes dont les parents âgés d’un Gendarme en uniforme ont été arrêtées par l’Armée au Mabla

La répression aveugle continue :

14 personnes arbitrairement arrêtées au Mabla du secteur de Tadjourah.

En République de Djibouti, dirigée pendant des décennies comme en Tunisie par
une équipe de mafieux, la situation se dégrade de jour en jour en réaction à une
peur qui se propage et affecte ce régime moribond.

C’est par des répressions aveugles par des déportations et des arrestations
arbitraires et abusives que le dictateur-candidat illégal Ismaël Omar Guelleh
prépare sa campagne.

C’est pour régner par la peur et la terreur que 14 personnes ont été arrêtées à Sismol le jeudi 13 janvier 2011, puis amenées à la caserne militaire dans la région de Garbanaba, puis à la caserne militaire de Tadjourah ville le 14 janvier au soir, elles ont été transférées dans la matinée d’hier à la Brigade de recherche de la gendarmerie sise à Djibouti ville.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), déplore toutes les provocations
et les répressions intolérables qui s’abattent encore au Nord de notre pays mais
risquent de dégénérer dans la capitale.

La LDDH demande la libération immédiate de tous ces détenus arbitraires et inadmissibles.

En effet, parmi les personnes arrêtées des personnes âgées comme le père et la mère d’un gendarme en uniforme sont entassés dans une cellule de la Gendarmerie
face à l’Université de Djibouti.

Tous ces civils auraient été arrêtés sur ordre du Colonel de l’AND l’individu Abdi Dembil bien connu pour ses répressions au Nord de notre République.

Ci-après les noms de 12 personnes obtenues.

Nous n’avons pas jusqu’à présent les noms de 2 autres détenus, probablement des bergers.

1. Youssouf Derbakaleh Ahmed ;
2. Abdallah Hassan Youssouf ;
3. Abbakari Abdallah (Kadda Cadda-li) gravement malade ;
4. Ahmed Ali (dit Gaalafiyti Hamad) brutalement torturé et a été enlevé
par force laissant seul son enfant de 4 ans ;
5. Moussa Hassan Youssouf ;
6. Rahma Ali Youssouf ;
7. Fatouma Abdallah Hassan (dite Saga Gedo);
8. Dabsiya Deberkaleh Ahmed;
9. Youssouf Ali Nouho;
10. Ahmed Mohamed Abbakari;
11. Hamid Ahmed Ali;
12. Abdo Dini Kioyta.

NOEL ABDI Jean-Paul

13/01/11 (B586) Courrier des lecteurs. Très peu de participants ont répondu à l’invitation du régime pour la soirée du 8 janvier à Ottawa.

Le nombre des gens présents à cette soirée est insignifiant par rapport à l’affluence enregistrée lors des rencontres organisées par l’oppossion djiboutienne.

Quand on sait que le régime a dépensé 8.000 US $ pour organiser cette soirée, cela fait cher par invité présent (env 280 US $ !

Selon des sources concordantes,
je suis en mesure de confirmer qu’une trentaine de personnes, sans véritable conviction avaient répondu présent à l’invitation des agents du régime et d’IOG pour célébrer sa candidature (illégale) à un 3ème mandat présidentiel.

Il est claire que la communauté Djiboutien ne s’est pas présentée à cette soirée folklorique. Mais ce qui est pire c’est de découvrir qu’une majorité parmi cette trentaine de personnes présentes vivent en général sur l’aide sociale canadienne.

La communauté Djiboutienne d’Ottawa est estimée à environ 6000 personnes. La majorité des Djiboutiens sont bien éduqués et certaines occupent des postes à responsabilité au sein du gouvernement canadien et des granes entreprises d’Ottawa.

Ceux qui se sont presentés, sont les khateurs désoeuvrés d’Ottawa et certains qui avaient fait le voyage depuis Montréal, pour espérer jouer sur les deux tableaux : encaisser l’aide sociale et les générosités de Guelleh.

Souvenez-vous que lorsque IOG est venu au Quebec, il avait été accueilli par huit personnes …

Il est temps de fournir des informations précises au GRC canadien, car ils abussent du système en voulant profiter de tous les avantages..

Notre patience à des limites… et il faut qu’ils le sachent !

un homme averti faut deux…

14/01/11 (B586) UAD – Après le nord, l’UAD mobilise le sud (Info Réalités / ARD)


(Vidéo enregistrée à Ali Sabieh -YouTube)

Suite au succès historique du rassemblement de protestation du 1er janvier dernier dans la capitale, l’UAD a mis cap vers le sud de notre pays. Ainsi lundi dernier 10 janvier une forte délégation de l’opposition s’est rendu dans le district de Dikhil. Première étape, Yoboki, village martyr ou l’UAD a reçu un accueil chaleureux et enthousiaste. La veille, des blindés légers avaient été déployés quelques minutes dans les rues pour intimider les habitants en vue de les dissuader d’assister au rassemblement de l’opposition.

Peine perdue, le meeting devant le siège de l’ARD a été un grand succès dans l’après-midi du même jour l’UAD a tenu également un grand meeting de protestation à AS-EYLA grosse bourgade densément peuplée mais toujours sans eau courante et électricité. Le lendemain matin c’est dans la ville de Dikhil, capitale régionale et lieu de naissance du parti unique que l’UAD a procédé à une véritable démonstration de force. Après le meeting les militants de cette ville ont organisé une marche pacifique de plus d’un kilomètre dans les rues en scandant les mots d’ordre de l’UAD. Mercredi matin la délégation de l’UAD s’est rendue à ALI-SABIEH, ville frondeuse et bastion de l’opposition.

Et là ce fut vraiment l’apothéose de mobilisation contre le troisième mandat illégal et pour le changement démocratique. Les rails de la colère, ainsi pourrait-on appeler la mobilisation massive des habitants de cette ville aux cotés de l’UAD et contre le candidat illégal qui au cours de ses deux mandats a durablement appauvris cette ville vivant du chemin de fer et qui n’a rien à attendre des pseudo méga projets industriels initiés depuis 2002. Cette tournée s’est terminée jeudi matin par deux mémorables rassemblements populaires et marches organisés à Wéah et Arta.

La lutte ne fait que commencer, dans les semaines à venir le candidat illégal et admirateur de BEN ALI de Tunisie et de Gbagbo de Côte d’ivoire sera en mesure d’évaluer l’ampleur du rejet populaire que suscite son projet insensé de troisième mandat illégal. Lui, le dictateur corrompu qui a coulé notre pays, autrefois un des plus prospères d’Afrique.

15/01/11 (B586) Afrique : La peur aurait-elle changé de camp ? (Par Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

Afrique :

La peur aurait-elle
changé de camp.


Par Bouh Warsama

 

Souvent des peuples opprimés ont gagné des batailles face à toutes les formes de Tyrannie, aussi sanguinaires puissent-elles être et cautionnées par un Occident qui ne voit pas, n’entend pas et ne dit rien.

Souvenons-nous que lors de sa visite d’avril 2008 au président d’alors Zine El Abidine Ben Ali, le président Sarkozy avait confirmé que « la France entendait rester l’ami privilégié pour accompagner l’œuvre de modernisation et de développement de la Tunisie sur les principes de la confiance, du respect, de l’estime et de l’amitié………. »

A ceci, il avait ajouté « ….n’avoir pas de leçons à donner en matière de droits de l’homme au président tunisien ».

C’était vraisemblablement s’avancer un peu trop vite sur ce dernier point.

Presque deux années plus tard, tout a subitement basculé dans ce petit pays du Maghreb.

L’immolation par le feu du jeune commerçant tunisien Mohamed Bouazizi a déclenché une réaction en chaîne dans son village puis une révolte sans précédent au sein de la population tunisienne.

Cette immolation n’avait rien d’un suicide ou d’un meurtre cautionné par l’Etat, ce fut l’ultime acte de courage d’un jeune homme sans cesse persécuté, racketté par un policier de son village.

Un acte de la dernière énergie destiné à montrer à la foule le rejet absolu des pratiques d’un pouvoir qui musèle le peuple, cautionne les pratiques excessives et mafieuses d’une partie de ses forces de police.

C’est pour cette raison que les habitants dudit village, puis les populations tunisiennes ont manifesté, une fois pour toutes, leur désapprobation pour mettre un terme à la dictature dans leur pays.

S’en sont suivis les évènements dramatiques de ces derniers jours.

Pourtant Paris n’a pas cru à une défaite possible de son « partenaire ».

Ni l’Elysée, ni Matignon, ni le Quai d’Orsay complaisants au possible avec Ben Ali, en des temps si récents, n’ont pu, su ni voulu faire du préventif en prenant en compte la réalité tunisienne pourtant évidente, criarde, dénoncée sans cesse et depuis bien des années, entre autres, par le président de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme et par l’opposition en exil.

La Liberté, Egalité et Fraternité ! Paroles vaines, trompeuses et combien funestes même, depuis qu’elles sont entrées dans le jargon politique français. Le politiquement correct « Avant…je n’ai rien vu, rien entendu et je n’en parlerai pas » en a fait trois mensonges.

Dans les heures qui suivirent le « départ » de Zine El Abidine Ben Ali la France prenait "acte de la transition constitutionnelle" en Tunisie,

« Seul le dialogue peut apporter une solution démocratique et durable à la crise actuelle », affirmait la présidence française, ajoutant : « La France se tient aux côtés du peuple tunisien dans cette période décisive »….

– Une Vérité tant tunisienne que djiboutienne !

Cette vérité, applicable en Tunisie et qui se vérifiera demain à Djibouti, est la démonstration que lorsqu’un peuple est poussé aux pires extrémités, par la pauvreté, le chômage, l’absence de soins de santé…., il a la capacité de se libérer soudainement du despotisme, et ce en quelques jours.

Malgré les dizaines de morts qui constituent un très lourd tribut payé par le peuple à la transition démocratique, ces événements graves resteront pour demain un moment émouvant dans l’histoire de la Tunisie et de l’Afrique.

Comme nous l’avons écrit si souvent, « Il est bien plus que périlleux pour la tyrannie de contraindre puis de combattre ouvertement par les armes un peuple qui n’a plus rien à perdre… »

Pour ne pas avoir compris plus tôt qu’il convenait d’ouvrir la porte à une amorce de Liberté dans son pays tout en procédant au nettoyage dans son gouvernement, mais aussi et surtout de l’obligation qu’il avait de mettre de l’ordre sans attendre dans son entourage immédiat, surtout dans sa propre famille, Zine El Abidine Ben Ali a été contraint de quitter le pouvoir et de s’exiler dans l’urgence.

– L’esclavage moderne, qui s’est substitué à certains aspects néfastes et honteux liés indirectement à la colonisation, n’aurait pas pris un tel essor sans la cupidité démesurée de certains potentats africains et de leur « famille ».

Nous avons maintes fois affirmé et écrit qu’un despote absolutiste n’est souvent qu’une fiction.

Dans les faits et avec le temps, son pouvoir s’étiole pour se disséminer en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes – souvent choisis dans sa propre famille, dans son propre clan tribal et dans le creuset des ignares, des incultes, des incompétents et des cupides ; voire des xénophobes…étrangers qui tentent de chasser les véritables occupants du sol.

Hommes et femmes venus de l’étranger, prêts à tout par et pour l’argent, irresponsables et qui se cachent craintivement derrière le tyran mais qui seront les premiers à le poignarder le moment venu, lorsque le bateau prendra l’eau de toutes parts.

Des êtres sans foi ni loi, froussards au possible, bien éloignés des saints préceptes religieux. Qui, pour certains, n’hésiteront pas à effectuer chaque année le pèlerinage de La Mecque en croyant ainsi se faire pardonner tous leurs délits passés voire leurs crimes mais dont la tyrannie et la corruption sont devenues insupportables pour le peuple.

Ce qui va systématiquement mener à une révolte quasi générale, telle que nous la vivons en Tunisie et demain à Djibouti.

– Ce qui est vrai aujourd’hui en Tunisie, le sera demain à Djibouti car la peur a changé de camp et les mouches ont changé d’âne !

Comme il faut de la vertu dans une République et de l’honneur dans une monarchie, il faut de la crainte dans un gouvernement tyrannique ; la vertu n’y est point nécessaire voire même interdite et l’honneur y serait dangereux pour le pouvoir en place.

Pour ne pas avoir compris plus tôt qu’il convenait de changer « l’ordre des choses », Ismaïl Omar Guelleh et sa « famille » risquent fort d’être confrontés subitement aux mêmes effets du pourrissement économique, social et politique irréversible qu’en Tunisie et qui les prendront inévitablement de court.

A Djibouti, le désespoir humain a une odeur bien plus forte qu’ailleurs car la situation y est bien plus grave qu’en Tunisie et le khat ne suffit plus à « chloroformiser les consciences humaines ».

Si les « Occidentaux » n’aiment guère les surprises, telle que celle qui vient de se produire dans le Maghreb, il est grand temps qu’ils anticipent en ayant une bonne lecture d’évènements récents. Les populations djiboutiennes leur ont donné, lors de l’immense manifestation du 1er janvier de cette année, un ultime et très explicite message.

Un avertissement indiquant que les Djiboutiennes et les Djiboutiens préfèrent les craintes d’un bouleversement politique à la peur inspirée par une troisième auto proclamation d’Ismaïl Bobard à la présidence ; c’est-à-dire la frayeur du maintien d’un pouvoir brutal, cynique et tyrannique.

– Ecrire le mot Liberté sur le sable du bord de mer, c’est déjà avoir la liberté de l’écrire. A Djibouti, on n’a pas encore ce droit mais on a le sable et les mains pour l’écrire.

L’odeur de Liberté, portée par les vents qui viennent de Tunisie, est décidément irrépressible car elle peut en quelques jours balayer, à des milliers de kilomètres de Tunis, l’artificielle « valeur rempart » dans la région qu’IOG tente d’incarner.

Espérons que Paris ne sous estimera pas, une fois encore, la force de ce vent porteur de Liberté et de Justice et que l’Elysée aura rattrapé puis réparé les aveuglements coupables de ses cécités volontaires du passé.
Souhaitons que le pays des Droits de l’Homme aura enfin rétabli sa capacité à parler franchement d’avenir avec l’opposition djiboutienne, sans tenter de la chloroformiser une nouvelle fois.

Faute de quoi, un soulèvement populaire et soudain à Djibouti risquerait de laisser le champ libre à des radicaux, de tous bords et de toutes obédiences… tant politiques que faussement religieuses, structurés et dont la greffe pourrait prendre sur une société civile véritable creuset naturel ; une société civile actuelle condamnée à la paupérisation grandissante, au bâton et au silence par Ismaïl Omar Guelleh et son clan mafieux depuis bien des années.

15/01/11 (B586) La fuite de Ben Ali a suscité un immense mouvement d’espoir au sein de la communauté djiboutienne et aussi l’envie de reproduire le schéma au pays. L’ARDHD ne publiera pas tous les commentaires reçus, mais seulement quelques uns. L’ARDHD appelle tous les leaders à la prudence, car cette fin de règne tunisien a été endeuillée par un grand nombre de victimes, dont une centaine de morts (selon les estimations des organisations sur place). Le prix est lourd, bien lourd.

____________________________TRES TRES BONNE NOUVELLE,
Le président-dictateur Ben Ali a quitté le pays, le Premier ministre assure l’intérim

VIVE LA RUE !!!!!!

La fin des"haricots" se rapproche pour IOG … Je lui conseille de quitter non seulement le pouvoir mais surtout de partir tout de suite du pays, avant d’y être contraint et je le mets en garde contre une répression sanglante, qui ne ferait qu’alourdir son dossier pénal, déjà bien épais …

Merci à l’ARDHD pour tout ce que vous avez faiT pour les djiboutiens depuis une dizaine années afin de liberer la République de Djibouti.

Désormais vous avez une place dans vos coeurs, vous et Jean-Paul Abdi Noel Défenseur des droits de l’homme a djibouti ….

Excusez-moi, car au moment où je vous écris, je suis très ému et très touché par la bonne nouvelle qui nous vient de Tunisie !!!!

____________________________ Un exemple pour Guelleh ?

Je viens d’apprendre que Ben Ali vient de quitter le pouvoir. C’est une très bonne nouvelle pour tous les Défenseurs des Droits de l’Homme dont vous faites parti.

Esperons que cela va servir d’exemple et que ce fou d’IOG va réfléchir …

________________ La question : quel pays accueillera IOG ?

Bonsoir, juste une idée qui m’a traversé l’esprit ! Avec se qui s’est passé en Tunisie, j’imagine qu’IOG et Khadra sont en train de réfléchir pour sélectionner le pays vers lequel ils devront fuir, parce qu’ils savent qu’ils vont finir irrémédiablement comme Ben Ali et ses proches.

IOG ne pourra certainement pas vivre dans un pays sans Khat : pour lui, ce serait une souffrance insurmontable …

Quant à Khadra Haid elle préférerait certainement se réfugier dans sa résidence parisienne au 91 avenue H.. Martin. Les Français les accueilleront-ils et leur laisseront-ils le bénéfice de leurs biens mal acquis ? Pas si sur, puisqu’ils n’ont pas accueilli le couple tunisien et qu’ils annoncent un gel de leurs avoirs en France …

Cordialement,

H.