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03/02/11 (B589) Violences à Balbala – 12 blessés à l’arme blanche. Les dernières informations du Sergent-Chef Ariko.

Les dernières heures ont été calmes à Djibouti-centre, mais par contre, il y a eu des bagarres à Balbala où des bandes de jeunes se sont affrontées.

C’est le quartier Cheik Moussa qui aurait déclenché les hostilités contre le quartier Conteneur.

La gendarmerie est arrvée sur les lieux pour les séparer en arrosant de gaz lacrimogenes et en utilisant ses matraques.

On ne déplore aucun mort mais 12 blessés par arme blanche !!!.

03/02/11 (B589) Que ce soit au niveau du sport et de la vie courante, pour gagner de manière durable … (Par Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

Que ce soit au niveau du sport et de la vie courante, pour gagner de manière durable, il faut faire confiance à l’humain et l’accompagner dans sa manière de se découvrir et de se transcender ; plutôt que d’utiliser « le bâton » à longueur de journée.



Bouh Warsama

Avec un quatrième titre mondial, agrémenté d’une qualification pour les prochains jeux olympiques qui se dérouleront à Londres l’an prochain obtenant, en prime, un « ticket d’entrée prioritaire » pour une participation au Mondial 2013 en Espagne, constat est fait que l’équipe de France de hand-ball vient de toucher de manière magistrale le « gros lot » en matière de réussite sportive en battant celle du Danemark, dimanche en finale du dernier Mondial.

Mais ceci ne s’est pas fait tout seul.

C’est un long chemin qu’a parcouru cette équipe et les deux entraineurs qui se sont succédés à sa tête avant d’en arriver là avec au départ, et il y a bien des années de cela, un « boss » devenu depuis légendaire ; je veux parler de Daniel Costantini.

Quand Claude Onesta a repris en main l’équipe de France, aucun entraîneur n’en voulait tant la tâche de succéder à Costantini paraissait insurmontable.
Devenir entraîneur de cette équipe à cette époque là n’avait rien d’un cadeau pour Claude Onesta, loin s’en faut et la sixième place obtenue à sa première compétition à l’Euro 2002 en Suède n’allait en rien arranger les choses.

Il est vrai que Costantini, ancien entraineur du Stade Marseillais Université Club (SMUC) de 1973 jusqu’en 1985, avait quitté la place auréolé de gloire avec derrière lui un palmarès éloquent et 16 années « d’excellents et loyaux services ».

Lorsqu’il prend en charge l’équipe de France de handball masculin en 1985, celle-ci est classée au19eme rang mondial.

Ce qui coûtait le plus cher dans le hand-ball français de l’époque, c’étaient les erreurs cumulées avec une forme de fatalisme entretenu qui n’arrangeait rien, du genre : « Les Allemands sont bien plus forts que nous..les Espagnols aussi…de même que les Russes et les Suédois …etc ».

Les budgets sont faibles, les moyens presque miséreux, les installations obsolètes pour un niveau mondial ! Nîmes Champion de France en 1985 a tout à envier ne serait-ce qu’à l’Atlético de Madrid, finaliste de la prestigieuse Ligue des Champions.

C’est en prenant son travail à bras le corps et en changeant radicalement les mauvaises habitudes instaurées et entretenues au sein d’une Fédération française de hand-ball archaïque, que Daniel Costantini se fera bien des ennemis à cette époque.

Notamment parmi les vieux caciques du « pouvoir si peu handballistique », adeptes du doux ronronnement protégeant outrancièrement leur siège à la FFHB par un immobilisme de « mauvais aloi » et qui ne risquent pas de faire « péter les coutures » de leu fauteuil par une trop grande agitation ; tout en abusant et en protégeant à outrance leurs privilèges surannés.

La meilleure réponse qu’il peut leur opposer est de faire taire « les corbeaux » en conduisant d’abord l’équipe de France à l’obtention d’une médaille de bronze aux Jeux olympiques d’été de 1992.

Ce qui sera chose faite.

Puis à une première consécration mondiale aux Championnats du monde de hand-ball masculin de 1995 en Islande avec une équipe de joueurs à forte personnalité, que la presse sportive nationale puis internationale va presqu’aussitôt surnommer les Barjots.

Des Barjots qui ont appris le goût de l’effort, savent souffrir ensemble sur un terrain comme dans la vie et peuvent tout gagner ; des hommes qui vont très vite conquérir le cœur des Français et surtout celui de tous les amoureux du hand-ball et du bon jeu offensif dans les pays francophones.

Des joueurs d’exception tels que Frédéric Volle, Philippe Gardent, Denis Lathoud , Stéphane Stoecklin avec de plus un magicien du hand-ball, venu de l’île de la Réunion.

Un Jackson Richardson, un éclair d’Outre mer qui sème la panique dans les rangs de l’équipe adverse réduite aux pires expédients pour tenter de l’arrêter ; souvent sans succès. Un surdoué capable de ramasser des coups sans broncher pour faire basculer le résultat d’un match, à lui seul et en quelques dixièmes de seconde, tant son talent est grand.

Après quelques déceptions comme les Jeux olympiques d’été de 1996 et ceux de l’année 2000 Daniel Costantini reconduit, pour sa dernière compétition, l’équipe de France à la médaille d’or lors des Championnats du monde 2001 en France avec des joueurs tels que l’éternel Jackson Richardson, son capitaine, et Grégory Anquetil.

Puis il cède le flambeau à Claude Onesta.

-Claude Onesta, un patron participatif.

Lorsque l’on observe aujourd’hui son calme et la sérénité absolue dont il fait preuve en toute circonstance et avec laquelle il « manage » l’équipe de France de hand-ball, on a peine à se remémorer ce que furent les neuf années de parcours difficile de cet ancien professeur de gymnastique à l’accent méridional et au caractère bien trempé.

Ancien joueur de l’équipe de Toulouse de 1968 à 1987, le nouveau « boss » de l’équipe de France masculine qui succède à Costantini en 2002 va s’efforcer de s’installer dans le calme tout en prenant conscience de la grande difficulté de succéder à un entraineur auréolé de deux titres de Champion du Monde.

A cette époque, on va exiger d’Onesta qu’il fasse au moins aussi bien que son prédécesseur, oubliant que l’équipe de France est arrivée au sommet de son art et que, face aux autres grandes équipes de l’époque qui lui couraient après …, sa position étant instable elle risque que redescendre momentanément d’une voire de plusieurs marches dans la hiérarchie sportive mondiale.

Sous la conduite de Claude Onesta, l’équipe de France obtient deux nouvelles médailles mondiales avec le bronze de 2003 et en 2005 en Tunisie pour les adieux de Jackson Richardson à l’équipe nationale.

Durant ce Championnat du Monde 2005 en Tunisie, l’entraîneur français est à deux doigts d’être limogé après le très mauvais départ de la sélection française.

Dans une partie à quitte ou double le 29 janvier 2005 l’équipe se « sort les tripes » et s’impose face au Danemark (32-26) tout en sauvant la tête du « boss » avant de décrocher la troisième place de ce Championnat du Monde.

Le boulet de la déroute ayant soufflé très prêt, ceci aura le mérite de faire réfléchir véritablement « équipe et entraineur ».

Un an plus tard, lors du Championnat d’Europe 2006, Claude Onesta marque enfin de son empreinte indélébile le handball français en parvenant à réaliser un objectif qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait rempli.
Il remporte une médaille dans un Championnat d’Europe, compétition réputée pour être la plus difficile tant la concurrence est grande.

Observons que le hand-ball est un sport dont les plus grandes nations au monde sont, à cette époque, toutes européennes.

L’objectif sera rempli de la plus belle des façons avec le titre de Champion d’Europe, en battant en finale les Champions du monde en titre l’Espagne, après avoir éliminé en demi-finale les Champions olympiques Croates.

Pour le Championnat d’Europe 2008 qui va suivre et se déroule en Norvège, Claude Onesta doit faire face aux forfaits de Michaël Guigou et Joël Abati et la préparation perturbée de Bertrand Gille en raison d’une blessure à l’épaule.

L’équipe de France va se transcender en remportant les trois matchs de son premier tour, puis elle battra l’Espagne et l’Allemagne lors du tour principal, ce qui lui assure alors une place en demi-finale.

Celle-ci l’oppose à la Croatie menée par Ivano Balić et Petar Metličić, deux joueurs d’exception parmi les plus grandes figures handballistiques mondiales.

Tout aurait pu basculer du côté français qui perd finalement le match par un but d’écart mais l’équipe de france bat l’Allemagne lors de la petite finale pour repartir avec la médaille de bronze.

Claude Onesta mène ensuite pour la première fois de son histoire l’équipe de France au titre olympique, en août 2008 à Pékin.

L’équipe de France est première de son groupe, elle rencontre la Russie lors du premier tour, s’imposant sur le score de 27 à 24.

En demi-finale, elle retrouve une nouvelle fois la Croatie.

Les Français prennent leur revanche sur le Championnat d’Europe perdu en demi-finale deux ans plus tôt, remportant la rencontre sur le score de 25 à 23.

En finale, la France impose sa défense aux Islandais et remporte le premier titre olympique de son histoire sur le score de 28 à 23.

En 2009, alors que les « spécialistes » pensent que la Croatie va logiquement rester maître chez elle devant un public totalement « déchaîné » et voué à sa cause, Claude Onesta mène l’équipe de France au titre de Champion du monde, en remportant la finale face aux Croates.

L’équipe de France entre ainsi dans le cercle fermé des équipes ayant réalisé le doublé « titre olympique-titre mondial » ; après l’Allemagne (1936-1938), la Yougoslavie (1984-1986) et la CEI-Russie (1992-1993).

Le 31 janvier 2010, l’équipe de France réalise un triplé inédit et historique: consécutivement, titre olympique – Champion du monde – Champion d’Europe en battant en finale du Championnat d’Europe, disputé en Autriche, la Croatie sur le score de 25 à 21.

Avec ce titre, Claude Onesta devient le premier entraîneur national français à avoir obtenu les 3 titres majeurs : Championnat d’Europe, Championnat du Monde et Jeux Olympiques.

Il est aussi le deuxième à l’avoir réalisé en hand-ball après l’entraîneur russe Vladimir Maximov .

Durant cette compétition, débutée de manière un peu laborieuse pour les grands favoris que sont les Français – deux matchs nul lors du premier tour contre la Hongrie puis contre l’Espagne -, Claude Onesta va surprendre quelque peu les observateurs et les entraîneurs adverses.

En effet, il fait débuter les rencontres sans aligner Daniel Narcisse, le poste d’arrière gauche étant occupé par le capitaine Jérôme Fernandez et le poste d’arrière droit par un véritable gaucher Sébastien Bosquet.

Cette tactique a pour conséquence de pouvoir ménager quelque peu les joueurs habituels de la base arrière, l’équipe de France profitant alors de la seconde période pour faire la décision.

Bien que diminuée par l’absence de quatre titulaires sur blessure, dont Narcisse, le 30 janvier 2011, Claude Onesta amène l’équipe de France de hand-ball en finale du Championnat du monde.

Elle remporte la compétition en battant une grande équipe du Danemark 37-35 après la prolongation.

-Comment sont-ils parvenus à de tels résultats ?

Après l’échec aux Jeux Olympiques d’Athènes en 2004 – l’équipe de France terminant à la cinquième place – Claude Onesta et son équipe étaient au bord du gouffre.

Comme nous l’avons écrit, ci-dessus, l’année suivante ils obtinrent un sursis salvateur en ramenant une médaille de bronze au Championnat du Monde en Tunisie.

C’est à cette époque que le « boss » va décider après concertation de laisser la clé aux joueurs en les responsabilisant de manière différente, basculant ainsi dans une forme de régime de participation active de chacun et d’autogestion qui va très vite porter ses fruits.

Le véritable déclic viendra en 2006 en Suisse où l’équipe de France va s’offrir le titre le plus difficile et de son histoire, celui de Champion d’Europe.

C’était alors la consécration d’une génération de joueurs exceptionnels marquée par l’émergence d’un Nikola Karabatic surdoué et qui n’a que 26 ans. Le jeune joueur français, d’origine serbo-croate, considéré comme le meilleur joueur du monde de par sa puissance physique, son habileté technique et surtout son intelligence tactique sans oublier le meilleur gardien au monde, l’alsacien Thierry Omeyer.

Une équipe nationale constituée majoritairement de jeunes qui n’ont rien à envier à leurs aînés et fonctionnant selon l’idée basée sur le partage des responsabilités et la participation de tous.

A partir d’un tel mode de fonctionnement inédit s’est installée une sorte de république des joueurs, sans distinction de couleur, d’appartenance ethnique et présidée un « boss » éclairé qui sait leur témoigner sa confiance.

L’aura de Claude Onesta grandit depuis ce jour.
Leçon à méditer.

Que ce soit au niveau du sport et de la vie courante, pour gagner de manière durable, il faut faire confiance à l’humain et l’accompagner dans sa manière de se découvrir et de se transcender ; plutôt que d’utiliser « le bâton » voire même la terreur à longueur de journée.

Suivez mon regard…

02/02/11 (B589) Radio-Trottoir : les dernières nouvelles du front par nos correspondants qui sont mobilisés … Bagarres (provoquées par le régime) entre les jeunes des quartiers 3 et 5. Malheureusement, on aurait déjà dénombré trois morts. (Correspondant)

Jusqu’à présent, le gouvernement d’IOG à reussi à faire changer de trajectoire les mouvements du commencement de la révolte des jeunes lycéens des quartiers pauvres de Djibouti-ville, en particulier ceux du quartier 5.

Selon des informations reçues de sources fiables à Djibouti, on compte, pour l’instant, 3 morts dans le quartier 5, suite aux affrontements d’hier soir.

Mais quelles sont les origines et les causes de ces affrontements entre jeunes des quartiers 5 et 3 ?

Depuis 2 jours, des lycéens, habitant le quartier 5, ont commencé à préparer des banderolles et des pancartes pour défiler lors des grandes manifestations des jeunes : des lycées, du C.E.S. et de l’Université sur tout le territoire.

Ces manifestations sont programmées dans quelques semaines à Djibouti-ville et elles sont destinées à s’opposer au dictateur IOG.

Mais il y a eu une fuite et le régime a eu connaissance de ces préparatifs qui se déroulaient dans la discrétion !

IOG qui a très peur et qui est très nerveux ces derniers jours a eu une idée diabolique : pousser les jeunes du quartier 3 à provoquer ceux du quartier 5 afin de perturber leurs preparatifs pour la manifestation d’opposition à son régime.

Les jeunes de Q5 ont tout de suite repliqué … et la violence se développe à la grande satisfaction du dictateur…

Mais
ce qui est encore plus dangereux, c’est que l’on a signalé que des policiers en civil noyautaient les jeunes du quartier 3 …. Des parents du quartier 5 ont arretés et un couvre-feu est déjà imposé aux habitantx du quartier 5 tous les soirs.

La fin des haricots se rapproche pour IOG…

Le quartier 5 était/est et sera en premiere ligne dans le combat pour la liberté contre le dictateur IOG…

Hommage aux habitants du quartier 5, à sa jeunesse et toutes mes condoléances aux familles et aux proches de ceux qui ont été les victimes innocentes de ce régime sans moralité.

02/02/11 (B589) LDDH / Les actes de barbaries se multiplient ?.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 02 FEVRIER 2011

Les actes de barbaries se multiplient ?

Hier, 1er février 2011, les populations de Tadjourah se sont soulevées
après que la Gendarmerie aurait refusé de livrer le corps Abdallah Mohamed dit Sagalou qui serait décédé suite à des tortures.

Ce n’est que le soir, que le corps aurait été remis à la famille après une vaste manifestation sauvagement réprimée par l’armée.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant pour
l’ouverture d’une Enquête Indépendante pour déterminer les auteurs de ces tortures.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) publie les quelques noms que nous avons réussi à obtenir car les originaires de l’Ogaden se cachent comme les juifs face aux nazis.

Ci-après la liste des originaires de la Somalie Occidentale.

Cinq Djiboutiens
– Mohamed Djama Okieh.
– Mahdi Shirdon Cali ;
– Farah Ibrahim Omar ;
et deux autres filles dont nous n’avons pas encore les noms ;

25 originaires pour la majorité sans pièces d’identité à notre connaissance.
1. Fardoussa Abvdillahi Youssouf ;
2. Hinda Barreh ;
3. Halimo Mohamed Moussa ;
4. Basrah Siyad ;
5. Moussa Abdourahman ;
6. Rahma Hachim ;
7. Anab Aden.
8. Hamda Hassan ;
9. Ruman Mahad ;
10. Oubax ;
11. Abdillahi Cheick Bashir ;
12. Khadar Ahmed ;
13. Ibrahim Goda ;
14. Ali Dhamanh ;
15. Mohamed Hassan ;
16. Faysal Maalin Mohamed ;
17. Abdi Nour Dhameh ;
18. Seynab Abdillahi Youssouf ;
19. Sawada Dahir ;
20. Nassir Barreh ;
21. Khadar Falfalan ;
22. Nasiin Siyad ;
23. Mahamed Jaamac ;
24. Macalin Dashir ;
25. Cabdi Waiss.

Ces 25 personnes et les 5 djiboutiens ont tous été déportés en Ethiopie, mais le lieu exact de leur incarcération nous est encore inconnu (probablement la prison Ogadeniya de Jijiga).

Même les Djiboutiens originaires de cette région ne sont pas épargnés.

Beaucoup d’entre eux sont sans pièces d’identités et sans ressources fixe.

Un bon nombre d’entre eux n’ont pas d’emploi.

NOEL ABDI Jean-Paul

02/02/11 (B589) ALERTE ROUGE. Lettre ouverte (en Anglais) adressée à IOG par l’Association de la communauté Ogaden pour dénoncer les rafles des Ogaden commises par les Forces djiboutiennes avec le concours de la Police éthiopienne. (Nous avons déjà publié des informations à ce sujet)

January 30, 2011
Open letter to the President of Djibouti Mr. Ismail O. Guelleh

The Ogaden Community of Sweden would like to express our strong condemnation of a series of crackdowns and physical violence against Ogaden people in Djibouti who were subsequently handed over to the Ethiopian security forces.

Since the arrival of the new Ambassador of Ethiopia to Djibouti , you as a president of Djibouti – you personally gave order to the Djiboutian police accompanied by the Ethiopian security forces at night time , in a combat uniform, to swipe Ogaden civilians and refugees in Djibouti, including some of them who lived in the Jeberti Mosque (Darod Mosque) in section 5.

Since January 24, 2011, several hundreds of Ogaden people, including women, children and old men, are regularly snatched in the middle of night, hoarded into vans and driven in the direction of Ethiopia.

We are very disappointed that the Djiboutian Police, with the help of Ethiopian security forces, had raided a lot of Ogaden residents in Djibouti, including those in mosques. There refugees have being living for decades in Djibouti after they have fled from persecution in Ethiopia. But unfortunately, they’re not even safe in Djibouti as well.

The recent crackdown had resulted in the serious injuries of a lot of Ogaden people who were kept and tortured in Djibouti jails before they were handed over to the Ethiopians. Some of them were raped and shot on spot at the Ethiopian border and the rest no one knows of their whereabouts after they were handed to the Ethiopian secret service.

We would like to remind you, Mr. President, that your government as member state of the United Nations, is signatory to UN’s Declaration for Human Rights and other important Human Rights conventions; as such, your government is obliged to stop its brutality and repression of people from Ogaden.

We therefore strongly call on your government to ensure the fulfillment of our demands and to take immediate steps to stop these barbaric acts. Failure to do so, will force us, Ogaden communities in around the world, to react to the actions of your government by holding protest rallies around the world.

We urge you and your government to immediately release the illegally detained Ogaden civilians and stop further the raids against our people in your country.

We hope that our brotherly people in this great country of Djibouti realize your agenda is not for the advancement of their interests, but for the betterment of your politics.

With heartfelt and deep concern for Ogaden people.

Ogaden Community of Sweden
Ogaden Women´s Association of Sweden
Ogaden Youth & Student Union (OYSU) Sweden

__________________________________________
Address: P.0. Box 5111, 163 05 Spånga, Stockholm
Telephone: +46 (0)768573231. E-mail: ogadensf@hotmail.com

02/02/11 (B589) Ali Abdillahi Iftin, candidat à l’élection présidentielle, confirme que les manifestations se multiplient à Djibouti et il évoque la possibilité de l’établissement d’un couvre-feu.

Il y a de plus en plus de manifestations sur la voie publique à Djibouti.

Majoritairement, ce sont des jeunes qui protestent contre le régime.

Mais attention à ne pas sombrer dans la violence : ce matin certains ont été vus, porteurs de machettes qui parcouraient les quartiers et passaient devant les écoles.

On dit, selon des sources bien informées, que le gouvernement préparerait des mesures pour imposer un couvre-feu à partir de vendredi.

J’engage toute la jeunesse du pays à continuer à se mobiliser pacifiquement et à entrainer dans son sillage la population djiboutienne afin de protester, comme l’ont fait en particulier, même s’ils ne sont plus les seuls, nos soeurs et nos frères tunisiens, égyptiens, pour exiger le départ de leur dictateur.

Je les mets en garde cependant contre les risques de provocation (qui pourraient être organisés au plus haut niveau de l’Etat avec le concours des milices et même de certains corps de sécurité) et de ne surtout pas se laisser entrainer à des violences et à des pillages.

Car ce serait apporter un renfort aux autorités qui n’attendent que cela pour justifier l’usage de la force et de la répression aveugle …

J’apporte mon soutien personnel et celui de tous les membres du GED à la population dans ses justes revendications et dans son souhait de rétablir la démocratie dans notre pays.

Je salue le courage de chacune et de chacun et je les assure que nous suivons la situation heure par heure, car le moment est venu d’exiger la fin du régime dictatorial, jusqu’à obtenir la démission de tous ceux qui nous ont asservis et terrorisés depuis tant d’années.

02/02/11 (B589) Communiqué de presse du PDD : La dictature a encore frappé à Tadjourah …

La dictature a encore frappé à Tadjourah qui s’était à peine remise des arrestations arbitraires suivies des condamnations illégales des responsables locaux de l’ARD et de jeunes lycéens.

Nous venons d’apprendre avec une très grande tristesse la mort du jeune ABDALLAH MOHAMED ABDALLAH dit Sagallou ( fils d’ Henry IV) dans la sinistre prison de la gendarmerie de Tadjourah.. Selon les dires concordants de uns et des autres, serait-ce des suites des tortures qu’il aurait subi en détention.

Il va de soi que nous présentons toutes nos condoléances patriotiques à sa famille, à ses amis et à tout Tadjourah qui ne verra pas, ce soir, un de sien rentrer dans son foyer à cause de la barbarie des sbires d’ IOG.

Nous demandons d’ouvrir une enquête indépendante pour savoir ce qui s’est passé dans ce lieu des tortures afin de déterminer la responsabilité de chacun des bourreaux impliqués se cachant derrière l’uniforme de gendarme pour le traduire devant la justice pour HOMICIDE VOLONTAIRE.

Par ailleurs, nous apprenons de source sûre, que les jeunes Tadjourois , pour la plupart militants et sympathisants de PDD, ayant pris part à la manifestation du 28/01/11,font l’objet d’ intimidation et des menaces de tout genre de plus en plus grandes de la part de la gendarmerie , de l’armée et de la police. Si ces accusations s’avèrent vraies, il y a de quoi à avoir peur pour notre vie car les 20.000 manifestants du vendredi 28/01/11 sont tous des morts en sursis.

Et nous ne tolérerons pas une telle menace planait au dessus de nos têtes comme une épée de Damoclès.

Aussi nous exigeons donc d’IOG, d’ordonner immédiatement et sans condition à sa police politique de cesser tout harcèlement et menaces à l’endroit de ces jeunes qui n’ont fait que leur devoir de citoyen en participant à la manif.

Notre parti , le PDD lance un appel solennel à toute la jeunesse Djiboutienne de se mobiliser derrière toute l’opposition. Ce faisant que nous nous débarrasserons de ce régime fétide.

HAMADOU ALI BEN ALI
Représentant du PDD en Europe

02/02/11 (B589) Depuis des mois la violence entre jeunes des quartiers continuent. (Jean-Paul)

A la sortie des CES les pierres pleuvent, il faut éviter de passer certains axes routiers.

Hier soir 1er février 2011, c’était encore plus violent et c’est la première
fois que des Cocktail Molotov et des grenades lacrymogènes ont été utilisés de part et d’autre, les jeunes des quartiers 4 et 6 se sont affrontés
dangereusement.

Un jeune est mort, les blessés sont nombreux, les mamans pleurent depuis hier soir dans tous les quartiers et même le quartier d’Engeuilla n’a pas été épargné.

Mais qui est derrière tout ça?

Est-ce un conflit entre deux Colonels de la Police?

Est-ce une nouvelle méthode de recrutement des jeunes dans la Gendarmerie ou la
Garde Républicaine, après avoir constaté la virulence de ces jeunes?

Ou est-ce tout simplement une volonté de semer la peur et dire qu’il faut un couvre-feu prématuré ?

Dans tous les cas, il faut descendre rapidement dans la Rue pour chasser le mafia au pouvoir!

Le vieux Jean-Paul
qui suit avec beaucoup d’attention
les provocations du régime
en décadence.