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23/02/11 (B592-B) Dernière liste des démocrates djiboutiens arrêtés et incarcérés illégalement et une liste des responsables militaires et policiers de la sécurité qui participent aux actions criminelles contre la population (Lecteur)

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Dernière mise à jour de la liste des démocrates djiboutiens détenus à la prison centrale à Djibouti « Gabode »

1) Fahmi Mohamed Adaweh,
2) Farhan Daher Gan,
3)Elmi Omar Houssein,
4)Adaweh Robleh dit Bouh
5)Ali Saleh Barreh
6)Idriss Abdi Aouled,
7)Sadam Houssein Robleh,
8)Liban Daoud Soubaneh,
9)Mohamed Ahmed Djama dit Nasto,
10)Fahmi Abdi Obsieh,
11)Mohamed Rirache Miguil,
12)Farada Witti
13)Ismaël dit Da’da’o
14)Hassan Mohamed Hassan
15)Abdoulfatah Hassan Ibrahim
16)Hassan Amin Ahmed
17)Abdi Elmi Omar dit Germany
18)Omar Ali Ahmed
19)Abdi Osman dit Indhabuur
20)Bogoreh Robleh
21)Abdi Samireh
22)Hawa Waïss
23)Abdo Dabaleh Mohamed
24)Mohamed Kabo Idriss
25)Abdo Houssein Ahmed
26)Kadir Abdillahi Yassin
27)Yacin Houssein
28)Saïd Houssein Robleh
29)Idriss Ali
30)Fayçal Djama
31)Omar Daher
32)Aboucheh Abmoule
33)mar Mahamoud Okieh
34)Ismaël Abdillahi
35)Mohamed Kamil
36)Ali Nouho Houmed
37)Hadi Mohamed Moussa
38) l’athlète national et international Abdi Saïd (40 compétitions internationales à son actif)

Ainsi que les 6 démocrates détenus depuis le 9 février 2011:
39) Farah Abadid Hildid
40)Houssein Ahmed Farah
41)Houssein Robleh Dabar
42)Abdillahi Aden Ali
43)Moustapha Abdourahman Houssein
44)Mohamed Ibrahim Waïs

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(Pour des raisons de temps, nous ne pouvons pas publier leurs photos ce soir, mais elles le seront rapidement ..)


Voici la liste des criminels d’IOG qui s’apprêtent à massacrer le peuple djiboutien.

Leur sort est scellé car dès les djiboutiens mettront la main sur eux et les arrêteront, après la libération du pays, ils seront transférés devant une cour pénale, qui les jugera, pour tous les crimes qu’ils ont commis.

1) Hassan Said Khaireh dit Hassan Madobeh (Chef de sécurité et espion en en chef)

2) Djama Souleiman, procureur et persécuteur en chef

3) Maki Omar Abdoulkader, Second procureur et persécuteur

4) Colonel Abdillahi Abdi Farah Patron de la police répressive

5) Colonel Zakaria Hassan Aden, Tortionnaire en chef et chef de la gendarmerie répressive

6) général Zakaria Cheikh Ibrahim, Cousin d’IOG garant de la pérennité du régime d’IOG en réserve pour la défense ultime avec ses blindés

7) Colonel Mohamed Djama, cousin d’IOG chef de la garde prétorienne dite de la république, spécialiste des exécutions sommaires garant de la sécurité d’IOG et de sa famille

La liste de ces criminels a déjà été établie et transmise a titre préventive au tribunal pénal international, et au département d’état du gouvernement des États-Unis, de l’Union européenne à Bruxelles, du ministère des Affaires étrangères du Canda, de la France, en Belgique et de l’Angleterre ainsi que le bureau du commissaire européen aux droits de l’homme.

Qu’ils sachent, au moment ou ils s’apprêtent à torturer les Djiboutiens qu’ils rendront tôt ou tard compte au peuple djiboutien et à la communauté internationale.

23/02/11 (B592-B) Faut-il un doctorat en Sciences politiques pour combattre l’injustice ? (Omar Gabasse)

« La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde » a dit PAUL VALERY un grand philosophe et poète Français.

Je ne suis pas un politicien, mais je suis un Djiboutien qui refuse l’injustice.

Djibouti, c’est mon pays, c’est ma patrie, c’est mon peuple qui est gouverné par un dictateur que l’on appelle IOG.

Il veut pérenniser le pouvoir en affamant le peuple, en s’enrichissant et en laissant des miettes à ceux qui lui obéissent. Pour les autres : les fières, ceux qui ont conservé leur dignité, ceux qui cherchent la justice : une seule direction : Gabode !

Dieu merci nous avons des nationaux, des républicains, des gens justes et qui sont pour la justice.

La question que je me pose très souvent, pourquoi dénonce-t-on cette injustice câchée derrière un « pseudo » ?

Le courageux Jean Paul noël Abdi fait des navettes entre Gabode et son domicile. Il a signé son acte de décès le jour où il s’est engagé dans ce combat et il est en fier.

Notre regretté Dini est mort en condamnant cette injustice (paix à son âme).

IOG a-t-il l’intention de mourir au poste de président pour échapper à tous les actes qu’il a commis lorsqu’ il était le chef de cabinet.

Combien des familles a-t-il détruit ? Combien de braves ont perdu la vie sous la torture ? Combien de manifestations ont-elles été réprimées avec des balles réelles ? Combien d’habitants d Arhiba sont-ils morts ?

Si je vous parle ainsi, c’est pour dire à la diaspora Djiboutienne de s’engager.

Par exemple, c’est bien d’écrire des articles mais il faut les signer sans se cacher derrière un pseudo. Il faut un prénom et une signature. Suivez Jean Paul Noël Abdi pourquoi n’a-t-il pas peur ?

Je vais vous le dire c’est parce qu’il combat l’injustice. C’est cela son courage, son arme, sa bombe atomique .Et nous alors ???

Je termine en souhaitant à tous les opposants politiques de s’unir encore plus car l’union fait la force.

C’est grâce a cette union que le régime Djiboutien tremble et nous devons sensibilisé la diaspora Djiboutienne.

Je remercie les Djiboutiens du Canada (Ottawa), de Belgique et de France qui ont démontré leur solidarité envers leurs frères djiboutiens qui ont manifesté le 18 Février.

Les opposants, donnez vous des coups des mains au lieu de vous envoyer des coups bas.
Continuez à sensibiliser le peuple Djiboutien sur cette manifestation pacifique.

C’est IOG qui va se tirer une balle dans le pied.

Vive la république de Djibouti

Omar Gabasse

23/02/11 (B592-B) Lettre ouverte d’un citoyen djiboutien au Président Nicholas Sarkozy et à la diplomatie française.

Excellence,

Je ne suis pas un diplomate, ni un ministre, ni un politicien mais un simple Djiboutien qui vous interpelle dans un desepoir totale face à une communauté internationale qui est sourde et aveugle à la situation qui prévaut dans mon pays: La Republique de Djibouti.

Excellence, un dictateur qui s’appelle IOG est entrain de reinventé un "Genocide à la Djiboutienne" qui consiste à exterminer tous les reseaux d’opposition pour se proclamer president à vie. La repression bat son plein, toute les forces armées sont mobolisées pour "un nettoyage des cafards". Ces cafards sont des hommes et des femmes qui ont eu le malheur de dire non à une dictateur qui a regné sans partage pendant 33 ans.

La France et Djibouti ont un passé commun et histore qui unit nos peuples.

Vos predecesseurs ont inventé la "Francafrique" qui a nourit ses dictatures pendant des decenies, assoifé de sang humain.

Mais vous, excellence en tant que president actuel de la Republique Francaise, vous pouvez reparer les fautes commises, et vous differencier de vos predecesseurs, en condamnant d’une manière totale les agressions du dictateur IOG et le peuple Djiboutien vous sera reconnaissant.

Car rappelons-le, la communuaté internationale est efficace mais les actions tardent. Si nous tous, avions agit rapidement lors du genocide rwandais, 800.000 tutsis seraient en vie aujourd’hui.

De meme à Djibouti, il ne passe pas un jour sans des nouvelles arrestations, des tortures dans les endroits secrés. Les prisons regorgent des jeunes innocents qui se sont soulevés contre le "tsar" et qui doivent payé pour leur insolence.

La manifestation du 18 fevrier a été sanglante, les medias francais ont pleinement joué leur role malgré des restrictions orcherstré par le regime à l’encontre de la presse internationale pour que le genocide se passe en "douceur". Mais je reste decu de la diplomatie francaise qui est resté muette.

Le peuple compte sur vous, excellence pour user de votre influence sur la scène internationale car vous avez dit et redit au moment de votre investiture à l’elysée que votre priorité serait les droit de l’homme.

Nous organiserons une manifestation le 25 Fevrier et le regime promet de nouvelles messures encore plus violentes, tel que de tirs de balles réelles, des executions, des tortures et toute mesures pouvant dissuader de descendre dans les rues.

Excellence, je crois que cette lettre d’un simple citoyen djiboutien, de classe moyenne, soucieux pour l’avenir de son pays, vous interpellera.

Un citoyen djiboutien

23/02/11 (B592-B) Nouvelles du front par nos correspondants. La police ratisse chaque maison pour rechercher et arrêter les enfants qui sont conduits massivement dans les commissariats. (Info lecteur)

La Police a lancé une grande offensive contre tous les enfants du pays.

Actuellement,
les policiers fouillent la majorité des maisons pour rechercher systèmatiquement tous les jeunes âgés de 11 à 15 ans qu’elle arrête massivement au motif, qu’ils auraient pu avoir manifesté et même commis des dégradations publiques …

Ils sont aussitôt emprisonnés dans des cellules de la Police et la Gendarmerie.

En effet, les responsables militaires ont refusé que ces jeunes mineurs soient mis en détention dans les casernes.

C’est la politique du chantage qui a été décidée par Hassan Saïd et par Paulette pour faire pression sur les familles, afin qu’ils ne manifestent pas le 25 février..

La manifestation de vendredi 25 fevrier devrait regrouper les djiboutiens de la capitale et ceux du district Sud, qui sont fermement décidés à franchir le cordon de sécurité qui a été mis en place pour isoler la capitale du reste du pays.

Plusieurs associations et partis appellent déjà toute la population à une manifestation de très grande ampleur pour vendredi prochain. Les responsables militaires suivent avec attention la situation en Libye et ils seraient d’accord avec le Chef d’Etat-major qui a demandé aux armées de Libyennes de protéger les manifestants et de cesser de les attaquer …

23/02/11 (B592-B) OMCT – Organisation mondiale contre la torture – et FIDH / Appel urgent pour dénoncer les arrestations illégales et les tortures qui sont commises à Djibouti par le régime.

APPEL URGENT – L’OBSERVATOIRE

Nouvelles informations

Libération sous contrôle judiciaire pour raisons de santé
Djibouti 22 février 2011

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), a reçu de nouvelles informations sur la situation suivante à Djibouti.

Nouvelles informations :
L’Observatoire a été informé de la libération provisoire de M. Jean-Paul Noël Abdi, président de la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH) pour raisons de santé.

Ce dernier, qui restait détenu à la prison de Gabode depuis le 9 février 2011, souffre de diabète et de problèmes cardiaques. Son état s’était considérablement détérioré en fin de semaine dernière (cf. rappel des faits).

Le 21 février 2011, M. Noël Abdi a été libéré sous contrôle judiciaire suite à une requête de mise en liberté provisoire déposée le 19 février par ses avocats[1], Mes Zakaria Abdillahi et Mohamed Foulie, auprès du juge d’instruction.

M. Noël Abdi, dont l’état de santé reste préoccupant, a regagné son domicile. Il
devait subir une série d’examens hier après-midi.

L’Observatoire se félicite de la libération de M. Jean-Paul Noël Abdi, mais rappelle que ce dernier ainsi que M. Farah Abadid Heldid, membre de la LDDH arrêté le 5 février et qui reste actuellement détenu, sont accusés depuis le 9 février 2011 de « participation à un mouvement insurrectionnel » et encourent
jusqu’à quinze ans de réclusion criminelle et une amende de 7 000 000 Francs djiboutiens (cf. rappel des faits).

L’Observatoire demande la libération immédiate et inconditionnelle de M. Heldid ainsi que l’abandon des poursuites à l’encontre des deux défenseurs, en ce qu’elles ne semblent viser qu’à sanctionner leurs activités de défense des droits de l’Homme et ne semblent étayées par aucun élément de preuve valable.

Rappel des faits :

Le 9 février 2011 au matin, M. Jean-Paul Noël Abdi a été arrêté par des éléments de la Gendarmerie nationale et conduit dans les locaux de la Direction de la Gendarmerie nationale située à Djibouti-ville dans le lieu dit de « La Fiche ».

Vers 17 heures le même jour, M. Jean-Paul Noël Abdi et M. Farah Abadid Heldid ont été déferrés devant le parquet de Djibouti, et accusés de « participation à un mouvement insurrectionnel » sur la base des articles 145 et 146.4 du Code pénal djiboutien.

Ils ont ensuite été placés sous mandat de dépôt.

Le 17 février 2011, M. Jean-Paul Noël Abdi a été victime d’un malaise et a dû
être transféré à l’hôpital Peltier de Djibouti. Le médecin urgentiste qui l’a examiné a conclu à la nécessité d’un transfert d’urgence en soins intensifs. Les agents de police présents sur les lieux ont cependant refusé cette hospitalisation, et l’ont reconduit à la prison de Gabode dans le courant de la nuit.

Les accusations portées contre les deux défenseurs seraient liées à leur soutien au « mouvement » des étudiants et lycéens qui manifestent depuis décembre 2010 dans les rues de Djibouti.

Ce mouvement estudiantin a été sévèrement réprimé et plusieurs dizaines de lycéens, étudiants et membres de l’opposition sont toujours détenus de façon arbitraire à la prison de Gabode et au centre de rétention de Nagad.

M. Jean-Paul Noël Abdi avait en réalité dénoncé la répression par les autorités de Djibouti de ces manifestations, au cours du mois de décembre 2010[2]. L’Observatoire craint que M. Heldid ne soit poursuivi pour son appartenance à la LDDH.

Les accusations à leur encontre auraient été principalement formulées suite à des témoignages non-crédibles, et de surcroît contradictoires.

Certains témoignages mentionnent en effet la prétendue participation de M. Noël Abdi et de M. Farah Abadid Heldid à une réunion le 3 février 2011 en présence de membres de l’opposition, où ils auraient « incité des jeunes à la révolte ». Ces témoignages auraient en réalité été formulés par certains de leurs codétenus en échange de leur libération.

D’autres témoignages attestent au contraire que MM. Noël Abdi et Farah Abadid Heldid n’étaient pas présents ce jour-là, et n’ont donc pas pris la parole. Ces éléments seraient par ailleurs étayés par des écoutes téléphoniques, mais le dossier d’accusation ne les mentionne pas.

Actions requises :
L’Observatoire vous prie d’intervenir auprès des autorités de Djibouti et de leur demander de :

i. Garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de M. Jean-Paul Noël Abdi et de M. Farah Abadid Heldid, et de tous les défenseurs des droits de l’Homme djiboutiens ;

ii. Procéder à l’abandon des charges à leur encontre en ce qu’elles ne visent manifestement qu’à sanctionner leurs activités de défense des droits de l’Homme ;
iii. Libérer de manière immédiate et inconditionnelle M. Farah Abadid Heldid, en ce que son arrestation et sa détention ne semblent viser qu’à sanctionner ses activités de défense des droits de l’Homme ;

iv. Mettre un terme à toute forme de harcèlement à leur encontre, ainsi qu’à celle de tous les défenseurs des droits de l’Homme à Djibouti, afin qu’ils puissent mener leurs activités de défense des droits de l’Homme librement et sans entrave ;

v. Se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement à son :

– article 1 qui dispose que “chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux national et international” ;

– article 6(b), qui dispose que “chacun a le droit, individuellement ou
en association avec d’autres de publier, communiquer à autrui ou diffuser librement des idées, informations et connaissances su tous les droits de l’Homme et toutes les libertés fondamentales”

– article 12.2, qui dispose que “l’État prend toutes les mesures nécessaires pour assurer que les autorités compétentes protègent toute personne, individuellement ou en association avec d’autres, de toute violence, menace, représailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime des droits visés dans la […]Déclaration ” ;

vi. Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par Djibouti.

Adresses :
· Son Excellence Ismail Omar Guelleh,

Président de la République,
Palais Présidentiel, BP 6, Djibouti Ville, République de Djibouti.
Tel / Fax : 00 253 35 50 49 / 00 253 35 02 01.

· Monsieur Mohamed Barkat Abdillahi,
Ministre de la Justice, des affaires pénitentiaires et musulmanes,
chargé des droits de l’Homme,
BP 12, Djibouti Ville, République de Djibouti.
Tel / Fax : 00 253 35 54 20

· Monsieur Maki Omar Abdoulkader,
Procureur de la République,
Tel / Fax : 00 253 35 69 90.
Email : likmik@caramail.com.

· Monsieur Ali Hassan Bahdon,
Ministère de l’Equipement et des Transports,
Boulevard Maréchal Joffre, BP 2501,
Tel: (253) 35 7913 / Fax: (253) 35 59 79.

· Ambassadeur Mohamed Siad Doualeh,
Mission permanente de Djibouti auprès de l’Office des Nations unies à Genève, 19 chemin Louis Dunant, 1202 Genève, Suisse,
Fax : + 41 22 749 10 91. Email : mission.djibouti@djibouti.ch

· Ambassade de Djibouti à Bruxelles,
204 avenue F.D. Roosevelt, 1050 Bruxelles, Belgique,
Tel : + 32 2 347 69 67, Fax : + 32 2 347 69 63 ;
Email : amb_djib@yahoo.fr

Prière d’écrire également aux représentations diplomatiques de Djibouti dans vos pays respectifs.

_______________________________________________
[1] M. Noël Abdi devra émarger tous les jeudis auprès du juge d’instruction.

[2] L’Observatoire rappelle que M. Abdi a fait l’objet de multiples arrestations ces dernières années, et qu’une procédure judiciaire à son encontre est toujours pendante. Cf., notamment, lettre ouverte de l’Observatoire à Mme Khalija Abeba, Première Présidente de la Cour suprême, 15 janvier 2010.

Les audiences dans cette affaire sont régulièrement reportées sine die depuis 2008..

PS
Rappelons que, tard dans la nuit, le domicile de FARAH ABADID a été saccagé et ses enfants traumatisés par la Gendarmerie le soir même de son arrestation illégale.

23/02/11 (B592-B) LDDH / Libération du défenseur des Droits de l’Homme. Multiplication des arrestations illégales, qui concernent aussi des femmes et de nombreux enfants. Sous les ordres du Colonel Zakaria, les Gendarmes torturent les opposants



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 22 FEVRIER 2011

Libération du Défenseur
des Droits de L‘Homme
NOEL ABDI

Maintien révoltant en détention Arbitraire de Farah ABADID HELDID.

La Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme (LDDH) exige la libération immédiate du Défenseur des Droits de l’Homme FARAH ABADID HELDID, qui a été, durant quatre jours, torturé avec violence par la Gendarmerie sous le commandement du Colonel Zakaria.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains exige la libération immédiate de tous les autres détenus politiques mis en Détention Arbitraire avec un dossier vide le 9 février 2011 en même temps que Jean-Paul NOEL à savoir : HOUSSEIN ROBLEH DABAR, ABDILLAHI ADEN dit Corbeau, HOUSSEIN AHMED FARAH, MOUSTAPHA ABDOURAHMAN, MOHAMED IBRAHIM.

La Ligue Djiboutienne ds Droits Humains (LDDH) exige la libération inconditionnelle de tous les détenus politiques jetés en prison manu militari victime de la manifestation pour la fin du régime dictatorial encore au pouvoir depuis plus de trente ans.

Une centaine de détenus politiques dont des mineurs
seraient dans des conditions intolérables dans la sinistre prison de Gabode dirigée par un ancien Capitaine de la Gendarmerie célèbre pour ses sévices inhumains et intolérables.

Le nombre des incarcérations abusives augmentent de jour en jour et tous ces détenus illégaux et arbitraires ont été arrêtés et jetés en prison pour avoir simplement manifesté pacifiquement à l’Appel de l’UAD (Union de l’Opposition Djiboutienne) le vendredi 18 février et exprimé dans la Rue comme en Tunisie et en Egypte, le départ immédiat du Dictateur usurpateur présumé criminel deGuerre et autres Crimes contre l’Humanité passibles de la Cour Pénal. Ismaël Omar Guelleh, qui est inéluctablement membre de la mafia transrégionale.

Hier encore, parmi tant d’autres, Madame HAWA MOUSSA a été arrêtée.

Elle est l’épouse de HOUSSEIN ROBLEH DABAR à Gabode depuis le 9/02/11 et son fils MAHAD
a été incarcéré le 20 février 2011 dans la Cellule « Continu mitoyenne à la Cellule « Afar » .

NOEL ABDI Jean-Paul

23/02/11 (B592-B) Point de vue / Il faut que Djibouti soit réellement le pays des Braves. (Lecteur)

Dépassons nos peurs en prenant exemple sur nos amis Libyens car notre régime ressemble plus au régime sanguinaire du poltron Kadhafi qui est en train de massacrer ses compatriotes.

J’aimerais suggérer une idée de la suite à donner aux manifestations du 18 février dernier.

L’opposition devrait appeler tous les jeunes à bloquer les axes routiers des différents quartiers de la capitale et ceux des districts de l’intérieur simultanément en faisant des sitting avec comme seul mot d’ordre « IOG, dehors ! ».

Ceci amènera à disperser les forces de répression du dictateur et ainsi diminuer le risque de dérapage tout en augmentnet la pression sur le gouvernement.

En même temps les différents représentants de l’opposition à l’étranger devraient manifester devant les ambassades en demandant le soutien des différentes associations de défense des droits de l’homme sur place.

Finalement l’opposition devrait essayer de contacter les grands médias occidentaux et profiter de cette vague de soulèvement populaire à travers le monde pour se faire entendre.

Dernière chose, essayons de sympathiser avec les forces de l’ordre à Djibouti.

Faisons leur comprendre que dans les manifestations, qu’un de leur proche y participera certainement et que leurs balles seront incapables d’éviter les membres de leur famille.

Alors, de grâce, l’Armée djiboutienne, prenez votre courage et vos responsabilités en main. Plutôt que de diriger vos fusils contre votre peuple, vos frères et vos soeurs, appportez-lui votre soutien pour faire dégager le dictateur et son parti du pays.

Croyez-en que l’histoire avec un grand H vous sera en étrenellement reconnaissante. Ne marchez pas à contre-courant. L’Armée est au service du pays et de la sécurité de sa population, pas le contraire ! De toutes les façons, demain ou après-demain, le régime sera balayé et votre honneur commande d’être du bon côté.

22/02/11 (B592) Courrier des lecteurs : la fuite a commencé au bled

Je crois qu’il est temps que les choses changent en Afrique et que les Africains se réveillent, car nos chefs d’états sont tous des voleurs et des voyous.

Tenez, pour preuve, chez nous à Djibouti, on dit que les cartes d’identités sont seulement attribuées à certains groupes de personnes venues d’ailleurs en échange de leur engagement à voter IOG lors de la prochaine élection.

Pendant ce temps les vrais Djiboutiens n’ont même pas droit à des cartes ..

On parle de 8000 mille hommes Isaak « importés » directement d’Hargeisa par la complice du soi-disant président Siranyo et qui seraient stationnés au camp de refugiés d’Ali Addé.

Moi je pense que nous avons marre des discours de ceux qui vivent dans les palaces et les hôtels avec notre argent et qui ne savent même pas dans quelles conditions, nous autres, les populations, nous vivons. Il est temps que nous prenions nos affaires en main parce qu’il n’y aura personne d’autre pour le faire à notre place. Certains pays comme la Tunisies, l’Algérie, la Guinée, l’Egypte l’ont déjà accompli. Pourquoi pas nous ?

IOG a servi le pays « à sa façon » depuis 33 ans. Il a peut-être été utile à certains moments mais depuis que sa famille, ses beaux frères, ses gendres et les familles alliées se sont appropriés les biens des Djiboutiens, c’est la prévarication généralisée. Il reste que c’est lui le coupable. Il passera en jugement et il sera condamné à rendre aux Djiboutiens, leurs droits, leurs biens et leur argent.

On voit des jeunes de 30 ans qui n’ont aucun diplôme, ni même les compétences, occuper des postes à très haute responsabilité au sein de l’état alors que nos hommes et femmes qui constituent la force vive de la Nation, sont aux chômages.

Le patron des patrons ose circuler en Hammer . Les sociétés de l’état sont données en propriété à des personnes privées .

QUELLE ARROGANCE ! PAUVRE IOG !

Réveille-toi ! Depuis 33 ans que nous subissons le harcèlement de tes proches, de ta famille et de tes gardes de corps qui ne sont même pas originaires du pays.

Le soulèvement de la population à Djibouti est déjà amorcé, contrairement à ce que peuvent penser certains observateurs qui connaissent mal le pays.

L’absence de libertés politiques et l’oppression de l’opposition par le régime dictatorial depuis l’indépendance, seront les facteurs principaux qui vont déclencher des émeutes bientôt.

Sinon pourquoi des pays comme la Tunisie ou l’Égypte, à titre non exhaustif, auraient enregistré des soulèvements ces derniers mois ? A Djibouti les choses ne sont pas différentes : la famille de Guelleh et Consorts assumera la responsabilité de ce qui va se passer bientôt dans le bled. Les slogans des émeutiers (« dégage IOG ») traduisent le désenchantement populaire.

Il est important de rappeler que la fuite des investisseurs et le déclin économique du pays sont la conséquence directe de l’accaparement des richesses par une minorité liée à son clan et au clan de sa femme.

Depuis la semaine dernière les familles de neuf ministres ont pu sortir du pays avec des passeports diplomatiques. Quatre ou cinq membres de la proche famille du président Djiboutien ont atterri dimanche matin à l’aéroport d’Atlanta.

Il s’agit de deux des frères de la femme de IOG, de leurs épouses et de leurs enfants, de la famille au complet d’Ismail Tani, de la famille au complet du chef du SDS Hassan Said et de certains membres de la famille du général Zakaria .

Cela
nous a été confirmé par une source au palais présidentiel.

D’autres se sont envolés vers l’Europe plus précisément vers la France et l’Angleterre. Quant à la famille de Djama Haid, ils étaient tous déjà installés au Canada depuis l’été dans leur résidence « permanente » canadienne. Ils y possèdent trois maison dans la région de Montréal à Pierrefond.

En plus de la fuite des familles de nos dirigeants vers l’étranger, il semble que ce qu’il reste des autorités djiboutinnne et des commerçants proches du régime essayent
de sortir toute leurs liquidités du pays : les banques sont prises d’assaut.

Certaines informations qui nous viennent du pays affirment qu’IOG aurait fait évacuer sa femme et ses filles vers les États-Unis en Arizona où il possède une maison.

A. D.