Articles

01/01/2016 (Brève 596) Les hommes de la semaine : le ministre de l’intérieur (2ème nomination) et le procureur de la République. (ARDHD)

En ce premier jour de 2016, le comité s’est réuni pour désigner l’homme de la semaine. Après plusieurs scrutins, deux candidats sont arrivé ex-aequo et dans les prochains jours, ils devraient recevoir des mains du Président de la République, SE Ismaël Omar Guelleh, le prix qui récompensera leurs efforts inoubliables au service de la désinformation publique et de leur engagement sans limite pour servir un régime sanguinaire décrédibilisé. Régime qui tue ses concitoyens, qui blesse gravement ses opposants en leur faisant tirer dessus à balles réelles et sans sommation, puis qui emprisonne les lanceurs d’alerte dans le domaine des Droits de l’Homme.

Le Procureur de la République Maki Omar ABDOULKADER et le ministre de l’intérieur Hassan Omar Mohamed BOURHAN
ont été élus et ils partageront le prix 2015, qui est constitué d’une part d’une importante somme d’argent prélevé sur le Trésor Djiboutien au chapitre « frais divers de fontionnement »

Avant de rappeler leurs exploits, il nous appartient d’abord de les féliciter.

Hassan Omar MohamedHassan Omar Mohamed
Soupçonné par certaines sources d’avoir couvert le massacre des membres de la tribu Younis-Moussa, dont une gamine de
7 ans et le tir sur cible vivante lors de la réunion des dirigeants de l’USN et coupable de l’avoir justifié officiellement, Hassan Omar Mohamed, Ministre de l’intérieur, déjà décoré dans l’ordre des Brosses à Reluire et déjà nominé comme homme de la semaine, gravit un nouvel échelon sur l’échelle de la honte et de l’indignité. Probablement, dans le cadre d’une enquête pénale internationale, il pourrait au minimum être entendu pour son rôle dans le massacre organisé et dans la tentative d’homicide intentionnel sur les personnes de Ahmed YOUSSOUF, Président de l’USN, Saïd Houssein Robleh, député de l’opposition et membre de la LDDH et Hamoud Abdi SOULDAN, ancien ministre.

Maki omar AboulkaderMaki Omar Aboulkader
Procureur de Djibouti, le 31 décembre 2015, il a justifié l’arrestation, la mise en détention provisoire à Gabode puis le passage en jugement d’Omar Ali Ewado, Président de la LDDH, au motif que ce dernier aurait communiqué une liste des blessés, disparus, blessés et emprisonnés, après la tragique matinée du 21 décembre 2015 où les forces de police ont volontairement tiré à balles réelles sur des femmes, des enfants et des hommes de la tribu Younis Moussa. Obéissant probablement aux consignes supérieures, il semble avoir inversé les rôles en mettant à la charge d’un lanceur d’alertes honnête qui a fait un travail impartial, l’horreur que le régime essaye de maquiller par tous les moyens. Selon nos informations, personne ne serait dupe des carabistouilles qu’il a servies à la télévision nationale.. Nous pouvons aussi espérer qu’il puisse être entendu dans le cadre d’une enquête internationale.

25/03/11 (B596) LDDH / Non aux ingérences de la BBC Somali Section.



Le Président

Brève information du 25 amrs 2011

Non aux ingérences de la BBC Somali Section.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est sidérée des ingérences contre les aspirations des Populations djiboutiennes à un moment crucial, où la
Dictature panique et n’a qu’un seule issue à savoir : torturer,
emprisonner, faire taire toute forme d’opposition ou simplement d’expression.

La BBC en Somali, ce matin 25 mars 2011 à 7 heures (Djibouti) a diffusé sur ses ondes le communiqué provocateur interdisant le
Meeting de l’Opposition.

On peut se demander les avantages que pourrait recevoir la BBC en contrepartie d’un alignement sur les positions du régime dictatorial, à savoir la diffusion unilatérale (sans donner la parole aux opposants concernés) du
communiqué du ministre de l’intérieur qui veut interdire un simple
meeting de l’Opposition, sur des arguments illégaux ?

Il est intolérable de constater qu’une chaîne internationale, bien écoutée par les Djiboutiens, continue de tomber aussi bas dans son soutien intéressé à un Dictateur.

La BBC enfreint son image de marque en publiant, sans aucune vérification auprès des leaders de l’opposition ou même simplement de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (qui ne
cesse de dénoncer la manipulation de la Constitution) les absurdités de cette
décision en violation des textes fondamentaux nationaux et internationaux
concernant la liberté d’expression, la liberté de r éunion et la liberté de manifestation.

Rappelons que cela intervient dans un contexte politique particulièrement difficile avec les risques d’un conflit armé, provoqué par les r épressions sauvages et les crimes prganisés.

La BBC outrepasse ses droits et devoire en matière de neutralité. Elle s’ingère vulgairement dans les affaires intérieures de Djibouti, contrairement à Voice Of America (VOA), qui ouvre ses ondes à tous les partis.

La BBC s’aligne directement sur les positions provocatrices du régime impopulaire, qui veut garder le pouvoir par la force des armes, la répression et la torture..

Jamais la BBC ne donne la parole à l’opposition. Trop souvent (pour ne pas dire toujours) elle prend souvent fait et cause pour le dictateur soupçonné de crimes organisés ?

A écouter la BBC, on se demande si cette chaîne anglaise ne prend pas fait et cause dans la campagne illégale et inconstitutionnelle qui se déroule dans des conditions
insupportables avec de facto un couvre feu qui s’est abattu sur le pays, des arrestations et des violations de domicile, comme c’était encore le cas, hier soir, à Balbala et dans d’autres quartiers de la capitale.

Déjà le couvre-feu est instauré le soir depuis trois mois dans les Régions d’Ali Sabieh et de Tadjourah et depuis le 18 février 2011 dans la capitale.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande à la Direction de la BBC
d’effectuer une enquête sur ce phénomène discrimination à l’encontre des personnalités politiques de l’Opposition.

Il est temps que la BBC comprenne que le combat de l’Opposition Djiboutienne est un combat pacifique contre les mesures arbitraires, et les dérives du Dictateur, qui n’a qu’un seul objectif : celui de mobiliser et de rassemble la population djiboutienne et de montrer au monde
entier que l’usurpateur et son équipe n’ont plus leur place aux commandes du pays..

NOEL ABDI Jean-Paul

25/03/11 (B596) LDDH : Arrestations des Jeunes d’Ali Sabieh le 21 mars. Ils ont été incarcérés à Gabode, le 24 mars 2011.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 25 MARS 2011

Arrestations des Jeunes d’Ali Sabieh le 21 mars.
Ils ont été incarcérés à Gabode, le 24 mars 2011.

La répression révoltante s’amplifie et continue de s’abattre non seulement dans la capitale mais aussi dans les régions comme à Ali Sabieh.

– FARAH SAID AHMED ;
– SOULEIMAN SAID DABAR ;
– ABDOURAZAK AWALEH GUEDI ;
– SAID MOUSSA HOUFFANEH ;
– AHMED SAID HIGGEH ;
– SAAD SAID KAIREH ;
– KHAIREH DJAMA ASSOD.

Ces jeunes auraient été arrêtés car ils ont manifesté pour trouver du travail. Il faut savoir que la
discrimination à l’embauche est inscrite de façon explicite et prioritaire dans la nouvelle politique de recrutement de la Gendarmerie, de la
Garde républicaine et des autres Corps de sécurité.

Cette nouvelle politique de recrutement sans prévision budgétaire laisse la porte ouverte à des licenciements collectifs, dès le lendemain du coup d’état électoral programmé pour le 8 avril 2011.

Espérons que ces jeunes seront directement relâchés de Gabode sans passer par le Parquet, comme ce fut le cas la dernière fois, quand le Ministre dit Johar originaire de cette région s’était rendu à Gabode juste avant que le candidat sanguinaire ne se soit rendu à Ali Sabieh

NOEL ABDI Jean-Paul

25/03/11 (B596) Point de vue (Uguta-Toosa-CODED) Mohamed Warsama Ragueh : un candidat dangereux pour Ismail Omar Guelleh – 24 mars 2011

Mohamed Warsama Ragueh est-il en train de vivre "son quart d’heure de gloire" ?

Où bien le faux "vrai candidat" qui est en train de servir de faire valoir à Ismail Omar, va-t-il entrer dans l’histoire de notre pays ?

Après le 8 avril 2011 : une guerre civile ou des explosions sociales ?

La prochaine guerre civile opposera une armée totalement discréditée parce qu’inféodée à un seul homme à une rébellion armée – Front pour la restauration de l’unité et la démocratie – qui aura cette fois le soutien sans faille de la part de l’ensemble de l’opposition (celle de l’intérieur et celle de l’extérieur) et du peuple djiboutien. Une question qui ne serait pas sans conséquence pour la région et les bases américaine, française et japonaise.

Les illusions d’un dictateur

Le régime a tout planifier pour le scrutin du 8 avril 2011. Comme dans une pièce théâtrale, les acteurs, les costumes, le cadre et le discours ne souffrent d’aucune approximation. Entre juillet et septembre 2010, on a distribué discrètement des cartes d’électeurs aux Somaliens. Des citoyens de fraîche date grâce auquel le régime a l’habitude de bourrer les urnes ont été sensibilisés. Des porteurs de valise d’argent ont sillonné l’Europe et le Canada, organisant des soirées de gala à quelques partisans du dictateur, ravagés par le khat, qui se font passer pour des réfugiés.

Il n’y aura d’élection à Djibouti mais un plébiscite sans histoire. Djibouti vivra, à quelque chose près, au scrutin de l‘année 2005 au cours duquel le président sortant, Ismail Omar Guelleh, avait raflé 100% de suffrages exprimés. Et pour cause ! Le président sortant était seul à se présenter ! D’ores et déjà, nous savons que pour la deuxième fois, les dirigeants de l’opposition ayant décidé de boycotter une mascarade électorale, Ismail Omar Guelleh sera mal élu. Le mot est dit "On contrôle tout".

Un contexte international favorable

Dans le contexte national et international actuel, l’acharnement à vouloir s’accrocher au pouvoir comporte des risques énormes pour Ismail Omar Guelleh, pour son régime et, bien entendu, pour notre pays. La légalité de sa candidature est contestée par son peuple et une classe politique dopée par la révolution arabe. PLus difficile à admettre : les membres de son propre parti, RPP, souhaitent son départ. Ils aimeraient que leurs enfants vivent dans un Etat démocratique. Allant un peu vite en besogne, les Djiboutiens interprètent l’intervention des forces occidentales en Libye comme un encouragement. Donc la contestation sociale est loin d’être circonscrite. Le dernier mot serait-il à chercher à l’échelle de la société ?

Un candidat improbable: Mohamed Warsama Ragueh

Cette course électorale pourrait bien être la dernière pour Ismail Omar Guelleh. L’affaire du juge Borrel, l’assassinat commandité des centaines de civils innocents et surtout la tuerie d’Arhiba de décembre 1992, pèsent sur son avenir. S’il en a un. Cette élection est certainement la plus dangereuse à laquelle la république de Djibouti fait face. Et au milieu d’un bras de fer que l’on croyait limité à une confrontation entre majorité présidentielle moribonde et opposition de l’intérieur, démocratique mais fermée sur elle-même, a surgi un candidat improbable. Un certain Mohamed Warsama Ragueh. Un singleton fragile et dédaigné par tout le monde.

Ancien président de la cour d’appel, il tient le rôle de « lièvre » ou de candidat alibi pour Ismail Omar Guelleh. Ce faisant, on imagine que le challenger ou le faux candidat sera gracieusement récompensé en espèces sonnantes et trébuchantes. Mais il ne faut pas se leurrer. L’impétrant doit être averti. La générosité du dictateur djiboutien, souvent à double tranchant, ne le mettra jamais à l’abri des besoins ! Une grosse corde au cou cache mille ficelles invisibles qui vous lie à votre obligé.

Un candidat dépressif ? Non. Un candidat dangereux ? Oui.

Dans le scénario qui se profile à Djibouti, après l’échec de la "Mobilisation générale" conçue "à la tunisienne", tout le monde est suspendu à la tyrannie du hasard et les caprices de l’actualité. C’est là où le faux candidat, pas si démuni qu’on le prétend, attire notre attention.

Les partisans d’Ismail Omar Guelleh font circuler sur l’ancien procureur des rumeurs comme quoi il est dépressif et incapable de prendre des décisions. C’est pourquoi le choix du président se serait porté sur lui. Il serait facile à manipuler en raison de ses penchants maladiFs pour la réussite matérielle. Les témoignages que j’ai eu infirment ces propos.

Imaginons un instant que la dépression de Mohamed Warsama Ragueh soit exagérée. Que cette rumeur veut prouver que le président contrôle tout. Imaginons que Mohamed Warsama se retire de cette compétition ubuesque. Alors qu’adviendra-t-il ? Le roi sera nu.

"Un quart d’heure de gloire" ou "entrer dans l’histoire" ?

Aujourd’hui, à Djibouti, un seul homme, profitant de l’opportunité de l’histoire, peut fait tomber comme un fruit pourri une dictature arc-boutée à un formidable système répressif généreusement engraissé par « ses » amis occidentaux.

C’est là qu’on voit toute l’impuissance d’un dictateur désavoué par son peuple. Malgré sa garde présidentielle armée jusqu’aux dents, sa prétendue « créature » peut le renverser en disant tout simplement non.

Un seul homme peut entraîner la chute d’un régime vieux pourtant de trente-trois ans qui, à vouloir être plus malin que les autres, s’est laissé entraîner dans une souricière.

Mohamed Warsama Ragueh a-t-il la trempe d’un héros ? La question est posée.

Mesure-t-il la responsabilité historique que le destin, toujours capricieux et imprévisible, a placé entre ses mains ?

M. Ali coubba
Président d’Uguta-Toosa.
Chargé de Coordination au CODED

25/03/11 (B596) Roger Picon nous propose un dessin d’actualité pour accompagner les alertes qui sont émises par la LDDH, à propos des « curieuses » méthodes qui sont appliquées au sein de l’appareil judiciaire djiboutien, ayant pour conséquence de maintenir illégalement en prison, des innocents, dont les dossiers d’instruction semblent totalement vides au regard de la moindre infraction commise …

25/03/11 (B596) LDDH : SCANDALE D’UN DENI DE JUSTICE… LE PARQUET GENERAL EST-IL DESEMPARE ?



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU MERCREDI 23 MARS 2011


SCANDALE D’UN DENI DE JUSTICE…

LE PARQUET GENERAL EST-IL DESEMPARE ?

 

A une certaine époque, le président de la Ligue des Droits Humains fut inquiété pour « offense à la Justice » alors qu’aucune plainte n’avait été déposée.


Aujourd’hui, une chose est confirmée : la Justice Djiboutienne est victime des tiraillements par les Décisions scandaleuses de changement de Juge dans les Affaires politiques suite aux manifestations légales prévues par la Constitution et la loi sur les Partis politiques.


Pour preuve le juge de la Chambre des Flagrants Délits le Magistrat Souleiman C.

MOUSSA a été éjecté de son audience du dimanche 27 février 2011. Même le Parquet Général n’est pas épargné, c’est les cas de « la mise en touche » à la dernière minute du Procureur du Parquet Général, qui avait mercredi dernier déclaré que le Parquet de la République s’était basé sur des dossiers vides.


C’est dans cette ambiance d’instabilité du Parquet Général que le nouveau Procureur du Parquet Général « désigné d’office » a demandé à la Cour d’Appel de renvoyer l’Audience du 23 mars 2011 au détriment des prisonniers politiques

abusivement et illégalement incarcérés pour avoir exprimé leur volonté à combattre le Coup d’Etat Electoral du 8 avril 2011 programmé avec le soutien des Forces Armées et des Forces de Sécurité.


En effet, la vaste manifestation populaire du 18 février 2011 a montré clairement la volonté des Djiboutiennes et des Djiboutiens d’exiger le départ immédiat du Dictateur.


Ce report de l’audience à, la semaine prochaine fait certainement suite à la Décision des Partis de l’Opposition légale de tenir un vaste Meeting en face du siège de l’UAD à l’Avenue Gamal Abdou Nasser.


Il va s’en dire les Manifestations populaires ont créé la psychose au sein du régime dictatorial qui est acculé à interdire les meetings de l’Opposition, même celle de vendredi 25 mars 2011.


Dès publication écrite dans le Journal publicitaire du Gouvernement le Journal la « Nation » de cette Décision provocatrice du Ministre de l’Intérieur, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains lancera des Appels dans le cadre de la Prévention des Conflits


Ces mesures discriminatoires, et les obstructions aux activités des Partis légaux comme le MRD, le PND, l’ARD, l’UDJ et le PDD, ont créé par conséquent un Etat de Non Droit avec tous les risques de dérapages et les tentatives d’incitations à la révolte, aux conflits armés.


C’est dans ce climat d’insécurité qu’aujourd’hui, le 23 mars 2011, la Cour d’Appel a rapidement statué le renvoi, à la semaine prochaine 30 mars 2011 et a refusé de mettre en liberté provisoire les onze (11) et les quatre (4) condamnés par le Président du Tribunal des Flagrants délits, qui avait été désigné le 27 février, sur ordre du candidat-usurpateur, lors d’un procès inique, alors que le Président de la Cour des Flagrants Délit, après avoir, relaxé 40 détenus politique.


En effet, le courageux Magistrat fut éjecté à pieds levés en pleine l’Audience par le Ministre de la Justice sur ordre du Premier Magistrat candidat illégal et inconstitutionnel.


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est préoccupée par la Décision de la Cour d’Appel du 23 mars gardant abusivement une dizaine de détenus politique dont les dossiers sont truffés de vice-formes, vices de procédures, sans aucune preuve, uniquement basés sur des procès-verbaux dignes la période Stalinienne.


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains lance un Appel à tous les Organisations des Droits de l’Homme, ainsi qu’à l’Observatoire des Prisons et de l’Observatoire des Défenseurs des Droits de l’Homme d’envoyer des Missions d’Enquêtes afin d’établir, avant qu’il ne soit trop tard, un Rapport permettant éventuellement des poursuites contre le Dictateur au pouvoir.


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande la libération de tous

les détenus politiques.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), dans le cadre de la Prévention des Conflits armées, notamment en milieu urbain, reste très, très préoccupée et en alerte.

Une liste alphabétique de toutes les victimes de la dictature sera dans les plus brefs délais établis avec nos commentaires.


La liste des prisonniers/détenus relaxés suivront rapidement dès obtention des

jugements.

NOEL ABDI Jean-Paul

________________________ PS

Il est regrettable de constater que le Ministère Public, par le biais du Procureur de la République lance maladroitement des mises en garde à vue à l’encontre des Défenseurs des Droits de l’Homme, qui ont pour Mission de témoigner, de dénoncer, de constater les Décisions hâtives sous la pression d’un Premier Magistrat avide du pouvoir, qui veut se maintenir par la Force et la Terreur, afin d’éviter les plaintes auprès des Juridictions Internationales à son encontre comme dans les Affaires de l’assassinat du Juge Borel, celui de Boreh contre le Premier Magistrat et son épouse.


Ces deux Affaires sont actuellement aux mains des Juges de Paris.


D’autres plaintes inéluctablement verront prochainement le jour sans oublier, les plaintes relatives : aux massacres d’Arhiba, aux Crimes contre l’Humanité et autres Crimes organisés à tendance mafieuses.


Il est regrettable d’apprendre que plusieurs victimes de l’Arbitraire sont encore maintenues en prison et que le Procureur de la République un certain Maki, lors de ses arrestations à caractère politiques, comme récemment les arrestations massives dignes de l’époque coloniale dans l’unique but de créer un climat de peur et d’insécurité dans le contexte de la préparation des prochaines élections mascarades, en faveur du Dictateur passible de Crimes Organisés et hélas encore Premier Magistrat, qui bénéficie de l’Impunité la plus absolue auprès des Juridictions Djiboutiennes.


Des enquêtes Indépendantes et/ou Internationales s’avèrent urgent, afin de connaître les Tortures physiques et morales, les Disparitions Forcées, ainsi que les situations carcérales au Centre de Rétention de Nagad et dans d’autres Centres secrets des Forces Armées.



Liste des quatre(4) et onze(11) maintenus injustement en prison, car le Parquet Général n’a eu le temps d’étudier leurs dossiers.



– ALI NOUHO HOUMED ;

– ABDI MOHAMED MOUSSA ;

– MOHAMED KAMIL MOHAMED ;

– AHMED ISMAEL AWALEH. RP n° 602/11 : condamnation pour manifestation politique à 8 mois de
prison ferme;

– BOGOREH ROBLEH GUEDI (souffrant et interdit de visite médical à l’hôpital Bouffard où il est régulièrement suivi, car son cas est grave;

– ABDI ELMI OMAR dit Germany;

– ABDI SAMIREH BOUH;

– ABDOULFATAH HASSAN IBRAHIM (Secrétaire Général du PDD);

– HASSAN MOHAMED HASSAN (1er Vice-président du PDD)

– ISMAÊL ABDILLAHI DOUALEH ;

– OMAR ALI AHMED (garde de corps du député Aden Robleh)

– OMAR MOHAMED ;

– OMAR MAHAMOUD OKIEH ;

– HASSAN AMIR AHMED ;

– ABDOULKADER HOUSSEIN HAMAD ;



Solidarité aux détenus du 9 février 2011 encore à Nagad

1) FARAH ABADID HILDID défenseur associé à la LDDH à titre individuel :

2) HOUSSEIN AHMED FARAH le frère de DAF ;

3) HOUSSEIN ROBLEH DABAR ;

4) ABDILLAHI ADEN ALI dit CORBEAU ;

5)MOUSTAPHA ABDOURAHMAN HOUSSEIN;

6) MOHAMED IBRAHIM WAISS;


Les Défenseurs desDroits de l’Homme ne vous oublient pas.

25/03/11 (B596) LDDH : Sur les répressions sauvages dans la capitale : signes de provocations pour la guérilla urbaine.



Le Président

Communiqué de presse du 24 mars 2011

Sur les répressions sauvages dans la capitale :
Signes de provocations pour la guérilla urbaine.

Alerte à la communauté nationale
et internationale
face aux absurdités d’un régime en pleine décadence…
Il est temps aux Forces armées djiboutiennes et étrangères
de déplacer leur bivouac.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), dénonce avec vigueur les interventions des forces de sécurité djiboutiennes, certainement avec l’assistance logisitique des forces étrangères et probablement de leurs services de renseignements.

La LDDH demandes aux services de sécurité, qui devraient être au service des populaitons de cesser leur soutien au pitoyable
candidat ,ex-agent de la Police coloniale Française, naturellement récupéré ou
recyclé dans le club de la mafia et des organisations des crimes organisés grâce à sa position de Chef de cabinet de son oncle le défunt Hassan Gouled Aptidon.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très inquiète de l’absurde « mise au point du Ministre de l’Intérieur en réponse la juste décision des
leaders de l’opposition de notre République de tenir un meeting de ses militants
afin d’exprimer leur détermination à assumer leurs responsabilités face aux
dangers d’une anarchie dans le contexte d’une préparation d’un coup d’état
électoral, d’une insécurité sans cesse croissante, d’une répression intolérable
et inadmissible, bref de la politique de somalisation à outrance, orchestrée par
l’IGAD et le PNUD (avec ses teeshirts aux emblèmes d’IOG financés entièrement
par le PNUD et distribués par l’UNFD « l’Association Maison » le 8 mars 2011
Journée Internationale de la Femme).

Cette Somalisation s’appuie sur des critères
raciaux/ethniques/tribaux. Elle ne peut que déboucher sur un conflit interminable
comme à Mogadiscio.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce les absurdités du Ministre de l’intérieur dans sa déclaration d’interdiction diffusée hier soir sur les antennes de la RTD et ce matin sur le journal gouvernementale financé par le budget de l’Etat, en l’occurrence les contribuables djiboutiens et des
pays amis.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) précise que l’article 14 du décret de 1993 dans un contexte où le multipartisme était totalement bafoué. Cet article 14 est précis et il n’est pas applicable à la Libre Expression et aux manifestations d’ordre purement politiques.

Si le Ministre de l’Intérieur a perdu la main sur ses faibles connaissances juridiques, si ce Ministre n’arrive pas à comprendre l’importance de l’alternance politique, s’il n’arrive pas à saisir au moins les textes juridiques et l égislatifs en vigueur, alors, il est temps de lever l’ancre, car la force et la r épression ont inévitablement une fin comme en Tunisie.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) met en garde la communauté
nationale et internationale contr les dangers imminents qui seraient la conséquences des intedictions abusives et provocatrices du Ministre de l’intérieur et des forces de répression directement placées sous l’autorité d’un minable candidat.

NOEL ABDI Jean-Paul

_____________________________NOTA BENE.
Ci-après l’article 14, ainsi que le Décret pour vous permettre de mieux comprendre l’absurdité de la Décision d’un Ministre dépassé dans ses analyses ou dans ses interprétations juridiques.

Un Décret d’application circonstancielle n’a aucune valeur législative pour modifier une Loi.

Cette Décision d’interdire sous un Faux Prétexte un simple Meeting montre à quel
point le régime dictatorial est aux abois.

Article 14 : Peuvent seuls participer à la campagne électorale, les candidats ou les partis politiques ayant présenté un candidat dont la candidature a été admise par le Conseil Constitutionnel.

On a l’impression que ce Ministre n’a pas compris que l’Opposition Djiboutienne n’est pas en campagne électorale, car elle s’oppose avec vigueur aux mascarades électorales en cours consistant à imposer un Coup d’Etat Electoral, alors que le Vent de la Démocratie et de l’Alternance politique et respect de la Constitution et des principes républicains sont le noble combat que même la LDDH, le Forces Vives, ainsi que les Patriotes Djiboutiennes et Djiboutiens.

Le combat de l’Opposition Djiboutienne est de combattre contre l’arbitraires, de dénonce, les dérives du Dictateur, de mobiliser les Populations Djiboutiennes, de montrer au monde entier que l’usurpateur et son équipe n’ont plus de place au pouvoir.

25/03/11 (B596) Nouvelle interdiction d’une manifestation de l’opposition, sur la base d’arguments non recevables (Source : ADI)

23/03/2011 – Le ministre de l’Intérieur dit non à une requête déposée par deux leaders de l’opposition au sujet d’un meeting qu’ils entendent organiser vendredi à Djibouti

Interpellé par les Présidents de l’UAD et de l’UMD, MM. Ismaël Guedi Hared et Aden Robleh Awaleh, au sujet d’un meeting qu’ils entendent organiser vendredi prochain dans la capitale, le ministre de l’Intérieur a fait savoir, par lettre interposée, qu’il ne pourrait donner satisfaction à leur requête.

Dans sa lettre, M. Yacin Elmi Bouh a tenu toutefois à exposer les raisons qui motivent sa décision.

L’ADI vous reproduit in extenso la lettre du ministre de l’Intérieur adressée à MM. Ismaël Guedi Hared et Aden Robleh Awaleh en réaction à leur intention de tenir un meeting à l’Avenue Nasser durant l’après-midi du vendredi 25 mars.

« J’accuse réception de votre lettre en date du 22 mars 2011 et par laquelle vous déclarez tenir un meeting à l’avenue Nasser, devant votre siège, le vendredi 25 mars 2011 à partir de 14 heures.

J’ai l’honneur de vous informer que le vendredi 25 mars 2011 coïncide avec le début de la campagne électorale.

Or, selon les dispositions de l’article 14 du décret n°93-0037/PR/INT fixant les modalités d’organisation des élections présidentielles : « peuvent seuls participer à la campagne électorale les candidats ou les partis politiques ayant présenté un candidat dont la candidature a été admise par le conseil constitutionnel ».

Aucune formation de vos groupements des partis ne dispose de candidat aux élections présidentielles dont la période de la campagne électorale démarre le vendredi 25 mars 2011.

Aussi, en application du décret précité, je vous prie de bien vouloir vous abstenir de la tenue de ce meeting d’information et d’explication.

Croyez, Messieurs les Présidents des groupements de partis, en l’assurance de ma parfaite considération. »