Articles

02/01/2016 (Brève 599) Flash Info. Pour assurer sa défense devant le Tribunal de Djibouti Ali Ewado a mandaté Avocats sans frontières qui a délgué un avocat membre de l’organisation.

Compte-tenu des délais, l’avocat délégué par Avocats Sans Frontières ASF a sollicité officiellement par courrier au Président du tribunal qui doit juger Ali Ewado avec copie au Procureur de la République et au Ministre de la Justice de Djibouti un report d’audience

En effet le délai de trois jours entre la première comparution est le procès prive les avocats de la défense de la possibilité de prendre connaissance du dossier et de préparer leur plaidoirie, ce qui serait incompatible avec toutes les règles de droit en vigueur.

Nous espérons que le juge prendra connaissance de cette lettre et qu’il tiendra compte des circonstances pour reporter la date d’audience.

En téléchargement la copie officielle de la lettre de demande de report. Attention dans l’urgence, une erreur a été commise et il faut lire le 3 janvier 2016 et non le 3 décembre.

Lien pour télécharger la copie de la lettre en Pdf http://www.ardhd.org/ASF/demande_report_tribunal_djibouti_asf.pdf

16/04/11 (B600) LDDH : Le Réfugié de Mogadiscio n’a pas droit à la liberté, car son « bourreau » est absent !



Le Président

Note d’information du 14 avril 2011

Le Réfugié de Mogadiscio n’a pas droit à la liberté,
car son « bourreau » est absent !

A entendre les délibérations de la Cour Correctionnelle on peut légitimement se demander qui est
la véritable victime ?

Est-ce l’adjudant Abdillahi Farah Mohamed, notoirement connu parmi les réfugiés de Somalie
du sud dans le Camp d’Ali Adey non loin d’Ali Sabieh, ou est-ce Nour Ali Omar
réfugié de Mogadiscio, qui a fui avec son fils mineur les bombardements
aveugles et les crimes de génocide commis par les forces de l’Amison, en principe à sous mandat onusien ?

Dans tous les cas, la Cour correctionnelle a renvoyé les plaidoiries, à la semaine prochaine, soit le jeudi 21 avril 2011, et a réfusé en plus la liberté provisoire demandé
par Maître Dini avocat du HCR.

NOEL ABDI Jean-Paul

 

14/04/11 (B599) LDDH : La Ligue Djiboutienne des Droits Humains apprécie l’arrestation de Laurent Gbagbo dictateur usurpateur et sanguinaire



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 13 avril 2011

Fédération internationale
des ligues des droits de l’Homme (FIDH)
Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO)
Mouvement ivoirien des droits Humains (MIDH)

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), apprécie l’arrestation de
Laurent Gbagbo dictateur usurpateur et sanguinaire de la Côte d’Ivoire tout
comme « le Gbagbo Djiboutien » Ismaël Omar Guelleh auteur du Coup d’Etat
Electoral du 8 avril 2011.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’associe à la FIDH, à la MIDH
et à la LIDHO, pour que le Peuple Ivoirien retrouve sa Dignité, et que la
Justice et la réconciliation devra prévaloir après l’arrestation de Laurent
Gbagbo.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) accorde une attention
particulière à la déclaration de la Présidente Souhayr Belhassen de la FIDH :
« Les droits de l’Homme pour tous doivent être le sens de la politique menée par
les autorités ivoiriennes sous peine de voir ce pays replonger dans la
douleur ».

NOEL ABDI Jean-Paul

____________________
Communiqué conjoint

Côte d’Ivoire :

Dignité, justice et réconciliation doivent prévaloir après
l’arrestation de Laurent Gbagbo

http://www.fidh.org/Cote-d-Ivoire-Dignite-justice-et-reconciliation Paris, Abidjan, Nairobi, le 12 avril 2011 –

La Fédération internationale des
ligues des droits de l’Homme (FIDH) et ses organisations membres en Côte
d’Ivoire, la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO) et le Mouvement
ivoirien des droits Humains (MIDH) appellent le président Alassane Ouattara à
traiter dignement et équitablement l’ancien président Laurent Gbagbo ; au
jugement impartial de tous les auteurs des crimes perpétrés en Côte d’Ivoire ;
et à mener, comme il l’a annoncé, la réconciliation de tous les ivoiriens.

Le refus du candidat Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir en dépit des résultats
du vote des ivoiriens au second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre
2010 a plongé le pays dans une grave crise politique transformée ces dernières
semaines en guerre civile.

Le bilan des affrontements qui ont mené à l’arrestation, le 11 avril 2011, de
Laurent Gbagbo, des membres de sa famille et de son entourage, est lourd.

Plus
d’un millier de personnes ont été sommairement exécutés.

Des civils ont été tués
par des bombardements et des tirs indiscriminés des belligérants. La population
a vécu dans la peur subissant des actes de pillages, la pénurie en vivres, en
médicaments et le déplacement forcé pour des centaines de milliers d’entre eux.

Ces graves violations des droits de l’Homme ont été le fait des éléments armés
des deux camps en conflit et leur responsabilité devra être établi.

Le président Outtara a annoncé l’ouverture d’une procédure judiciaire contre
Laurent Gbagbo, des membres de sa famille et de son entourage. Selon la FIDH, la
LIDHO et le MIDH, ces procédures devront être exemplaires, conformes au droit à
un procès équitable garanti par les instruments internationaux de protection des
droits de l’Homme ratifiés par la Côte d’ivoire.

Pour nos organisations, l’indépendance de la justice ivoirienne sera également
jugée à l’aune des poursuites qu’elle engagera aussi à l’encontre des éléments
des forces armées pro Ouattara suspectées des crimes les plus graves.

Elle
pourra notamment se baser sur les faits établis par la Commission nationale
d’enquête et la Commission internationale d’enquête du Conseil des droits de
l’Homme des Nations unies qui doivent engager leurs travaux dans les plus brefs
délais.

En cas d’absence de volonté des autorités judiciaires ivoiriennes de
poursuivre les auteurs des crimes les plus graves, la Cour pénale internationale
(CPI) aura à se prononcer sur l’ouverture d’une enquête.

« C’est en premier lieu à la justice nationale ivoirienne de juger les auteurs
des crimes commis en Côte d’Ivoire, pour autant, le président Ouattara devrait
ratifier le statut de la CPI comme une garantie pour le présent et pour
l’avenir » a déclaré Sidiki KABA, président d’honneur de la FIDH.

A la lutte contre l’impunité, essentielle pour la construction d’une paix
durable dans le pays, les autorités élues de Côte d’Ivoire devront s’atteler à
la réconciliation d’un pays déchiré par dix années d’instabilité politique et
militaire aux relents ethniques et religieux.

L’appel au calme, à la retenue, à
l’absence de vengeance et la mise en place d’une commission vérité et
réconciliation annoncés par le président Ouattara constituent des signes
encourageant mais devront être suivis par des actes concrets.

La protection des
droits de l’Homme et le développement économique auxquels les populations
ivoiriennes aspirent, participeront également à la réunion du peuple ivoirien.

Enfin, la FIDH, le MIDH et la LIDHO estiment que les graves violations des
droits humains commises ces derniers mois doivent faire réfléchir les instances
intergouvernementales régionales et internationales, telles l’Union africaine et
l’ONU, incapables de trouver une issue négociée à la crise en Côte d’Ivoire et
de protéger la population civile.

L’opération des Nations unies en Côte d’Ivoire
aurait dû avoir les moyens de son mandat évitant ainsi l’intervention supplétive
de la Force Licorne et son corolaire de ressentiments contre l’ancienne
puissance coloniale.

« Les droits de l’Homme pour tous doivent être le sens de la politique menée par
les autorités ivoiriennes sous peine de voir ce pays replonger dans la
douleur », a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

Contacts presse FIDH : Karine Appy/Arthur Manet : + 33 1 43 55 14 12 / + 33 1 43
55 90 19

14/04/11 (B599) LDDH : Répression indigne contre des réfugiés de Mogadiscio au camp d’Ali ADEH



Le Président

Note d’information du 13 avril 2011

Répression indigne
contre
des réfugiés de Mogadiscio
au camp d’Ali ADEH
en République de Djibouti.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) a, à maintes reprises, dénoncé
les comportements indignes des Forces de Police à l’égard des Réfugiés en
général, mais en particulier les répressions incompréhensibles, ou plutôt aux
objectifs douteux.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) a appris avec étonnement qu’Abdi
Nour Ali Omar réfugiés de Mogadiscio, qui a fui avec son fils mineur les bombardements aveugles et les Crimes de Génocide des Forces d’Amison, en principe à vocation Onusienne ;

Qu’Abdi Nour aurait été torturé par l’Adjudant Abdillahi Farah Mohamed connu par les Réfugiés de la Somalie du Sud au Camp d’Ali ADEY non loin d’Ali Sabieh ;

Qu’ensuite Abdi Nour Ali Omar a été arrêté puis déféré au Parquet sur un Faux
motif ;

Que la Chambre Correctionnelle des Flagrants délits du Tribunal de Première Instance du 11 avril 2011 :
-Déclare la procédure diligentée à l’encontre du prévenu est nulle et irrégulière.
– Par conséquent le relaxe des fins de poursuites.

Qu’immédiatement après, le même Procureur ABDOULKADER ABDALLAH HASSAN aurait ordonné son arrestation et le Réfugié ABDI NOUR ALI OMAR sera encore déféré demain 14 avril 2011.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très inquiète des acharnements et despersécutions à l’égard des Personnes fragilisées comme les Réfugiés politiques en général et ceux de la Somalie du Sud en particulier.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce la politique d’extermination des Populations Somalies de Mogadiscio à l’initiative du Dictateur Ismaël Omar Guelleh encore abusivement et illégalement au pouvoir.

NOEL ABDI Jean-Paul

14/04/11 (B599) Note d’information de l’ARD à propos de l’élection présidentielle du 8 avril

Djibouti le 12 avril 2011

8 avril 2011: réelection truquée d’un candidat illégal !

Devant les formidables révolutions populaires en cours dans la sphère Arabo-africaine et la prise de conscience internationale en faveur des aspirations des peuples à la démocratie, nul n’aurait parié un kopeck sur une réelection à la sovietique d’un candidat illégal à djibouti.

Après les courageuses dénonciations de cette parodie d’election présidentielle 2011 par des ONG de défense des droits de l’homme prestigieuses comme Human Rights Watch et la FIDH, notre parti s’étonne du silence complaisant des grandes puissances militairement présentes à Djibouti,et des observateurs recrutés à dessein par le Gbagbo local. Tout en remerciant les vrais electeurs djiboutiens qui ont largement boudé la mascarade electorale sur toute l’etendue du territoire national, l’Alliance Republicaine pour le Developpement (ARD) rappelle au président sortant que le bourrage des urnes et les truquages des chiffres ne suffiront pas à son bonheur de vainqueur illégitime de cette enième farce electorale, celle de trop.
..
L’ARD dénonce la peudo réelection d’un imposteur, candidat illégal et fraudeur patenté et appelle le peuple djiboutien à continuer la lutte jusqu’à la restauration d’un véritable etat de droit respectueux de tous ses citoyens.

Alliance Republicaine
pour le Developpement.

14/04/11 (B599) Ouest France / Djibouti : Guelleh assuré de gagner Ismaël Omar Gulleh, le président djiboutien, va être réélu ce vendredi. (Article du 7 avril – Information Hacin Loita)

L’opposition, réprimée et divisée, appelle au boycott.
Le vent de défi qui souffle sur le
monde arabe a atteint Djibouti. « Ici,
on l’appelle le Khamsin, explique
Ahmed Hachin Loita, un opposant
réfugié en France.

La révolte de
Khamsin a commencé avant celles
de nos frères tunisiens, égyptiens
et yéménites. Mais personne n’en
parle. Ce silence va faire que le dictateur
Guelleh va être réélu, pour un
3e mandat ».

Le 8 avril, Djibouti ira donc aux
urnes pour un simulacre de présidentielle.

Guelleh, au pouvoir depuis
1999, a réussi un tour de passepasse
constitutionnel et convaincu
l’assemblée de le laisser repartir pour
un nouveau mandat.
L’annonce de sa candidature a suscité
la colère des opposants, chroniquement
divisés, puis la mobilisation
de la rue.

Des rassemblements, qui
ont tourné à l’émeute, ont eu lieu à la
fin du mois de février. Vite réprimés,
ils ont été suivis d’une vague d’arrestations.
Ismaël Guedi Hared, président
de l’Union pour l’alternance démocratique
et une dizaine d’autres
chefs de partis ou d’organisations
ont été détenus.

« La manifestation de février a
déstabilisé le gouvernement, explique
Ismaël Guedi Hared, libéré au
bout de quelques jours. Mais les partis
d’opposition sont constamment
soumis à des pressions. “Non”
au 3e mandat de Guelleh ! Son bilan
est complètement négatif.

Il ne
suscite aucun espoir, mais il a les
forces de sécurité avec lui.

C’est la
dictature à 100 % ».
Ulcérée par la répression, trop récemment
unifiée, l’opposition ne participera
pas au scrutin. Ce qui laisse
Guelleh seul face à Mohammed Warsama,
l’ancien président de la Cour
constitutionnelle et proche du pouvoir.

« Guelleh est sûr de gagner,
confirme Ahmed Hachin Loita.

Philippe CHAPLEAU.

13/04/11 (B599) Mystification, troisième mascarade de scrutin d’Election présidentielle chez Ismaïl Bobard 1er. (Par Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

Mystification, troisième mascarade de scrutin d’Election présidentielle
chez Ismaïl Bobard 1er.

Pour les « observateurs étrangers » était-ce nécessaire à ce point de jouer les « innocents », sous couvert d’une supposée …neutralité ?


Par Bouh Warsama

Il est une règle immuable depuis 1999 qui veut qu’il y ait trois sortes de mensonges dans le Royaume bananier d’IOG et de Kadra.

Il y a le mensonge courant, celui auquel l’ADI nous a habitué quant elle joue à « l’amuseur public », le sacré mensonge dans lequel on tente de nous faire prendre « les vessies pour des lanternes » et, en troisième lieu, les résultats des « scrutins bidonnés à outrance » d’Ismaïl Omar ayant valeur locale d’élections.

Journalistes spécialisés et experts en géopolitique ont du largement sourire au lendemain du scrutin, à la publication officielle des résultats. Peut être même ont-ils du rire aux éclats en se tapant sur les cuisses, à l’écoute des langues de bois « en okoumé, voire même en teck massif ou en bois de chêne » félicitant son Excellentissime Sérénité Ismaïl Bobard 1er pour sa « Victoire éclatante ». Donc sa troisième autoproclamation à la présidence de Djibouti.

Une langue de bois si énorme qu’elle cache toutes les vérités de la fausseté d’un tel scrutin.

Le pire étant que l’on y est habitué.

Certes, ce n’est pas une spécificité djiboutienne ou occidentale, le mensonge et demain le retournement d’alliances font partie de la panoplie de la diplomatie. Encore faudrait-il que cette diplomatie djiboutienne là soit un tant soit peu crédible dans ses falsifications et ses farces et que ceux qui participent à son élaboration ne fassent pas semblant d’y croire.

Quant aux « observateurs » étrangers chargés de la transparence de cette mascarade supposée être des élections présidentielles – permettez-moi d’en sourire à mon tour – ce fut une fois encore un grand repas ; celui de toutes les hypocrisies et …du reste.

Il est vrai que nul n’aurait eu l’outrecuidance et surtout pas consigne de soulever l’assiette de ce plantureux festin, parfumé aux liasses de billets de 100 USD, aux fins de dénoncer la réalité de toutes les tricheries et les malversations mises en place, dont les importations en masse de populations somalilandaises pour en faire momentanément des électeurs…djiboutiens, et encore moins d’aller rendre visite aux incarcérés politiques et torturés dans la sinistre prison de Gabode ; afin d’y vérifier ce qu’il s’y passe et tout ce que nous affirmons.

En haut lieu, pour les complices de la fausse opposition, acteurs clownesques qui ont servi la mystification donc les intérêts d’Ismaïl Omar mais aussi les leurs car ils vont être grassement récompensés, pour les personnes impliquées jusqu’au cou et frappées de cécités, chacun et chacune devrait avoir honte de son immoralité.

Immoralité à cautionner la tyrannie et sa barbarie masquées car c’est un premier barreau sur l’échelle de la « lâcheté politicarde ».

Arrivé en haut de l’échelle, aura t-on honte alors de son propre cynisme face aux centaines de torturés, de morts et de disparus de ces derniers mois à Djibouti ?

Face aux femmes violées dans les cellules, face aux enfants emprisonnés avec des adultes et pris en otage par l’actuel gouvernement djiboutien.

– Honte de cette « lâcheté politicarde » me direz-vous ?

Point du tout, on s’arrange avec sa propre conscience !

Opprobre que l’on effacera bien vite par des mots et à l’aide d’une « pirouette », d’un discours dans lequel nul n’y comprendra quoi que ce soit, ou si peu, et dont la diplomatie s’est faite une spécialité.

Tout ceci pour en arriver à balayer sans vergogne la honte qui colle à la peau, d’un revers de manche ou, mieux encore, en changeant carrément de veste ou de peau pour laisser croire que dans le monde occidental « …On ne traite qu’avec les Etats et non avec les peuples qui élisent… ».

En se retranchant derrière de tels arguments c’est, par évidence, occulter sciemment les gros intérêts particuliers et cachés des uns, des unes et des autres.

Je ne parle pas des intérêts des Etats et de leurs populations, qui sont une sorte de hochet musical que l’on ressort et que l’on agite épisodiquement, un colifichet fait d’artifices pour fixer l’attention du peuple ; mais des intérêts privés, de la corruption en cols blancs qui puise à pleines mains notamment dans les Aides Publiques au Développement (ADP) et qui se partage le butin, versé ensuite sur des comptes bancaires dans un paradis fiscal à l’abri des regards indiscrets, selon des règles bien établies, classifiées du « SECRET DEFENSE ».

C’est-à-dire celles du : « Circulez ! Il n’y a rien à voir ! »

Souvenons-nous, les « fouineurs » ne sont pas les bienvenus pour mener des investigations dans ce domaine et tenter de mettre à jour la vérité.

Cela peut même coûter la vie d’un juge ; dans la quasi indifférence, démonstration fut faite que l’on peut « suicider » impunément la Justice puis se voir remettre la « Légion d’ Honneur ».

Ismaïl Omar Guelleh avait à choisir entre l’indispensable évolution du pays et le déshonneur ; il a choisi tout à la fois la honte et le déshonneur mais il pourrait fort bien être confronté à la Révolution, la véritable, celle avec un grand R.

L’insurrection, l’explosion populaire dont nul ne peut par avance en mesurer les conséquences qui pourraient être désastreuses.

– Le point de non retour est largement dépassé !

En cette année 2011, qui a pour loi universelle de voir l’émergence de la « Révolution humaine » – aujourd’hui en Afrique, demain ailleurs – ce ne sont pas les partis politiques (dont on mesure les limites et parfois l’absence de courage, de bravoure pour désigner un leader et un seul) qui mènent tous les actes de révoltes, c’est la Révolution de la pauvreté et surtout celle de la paupérisation sans cesse grandissante des classes moyennes qui emploient les Djiboutiens et les mobilisent dans la rue.

– La pauvreté est devenue une grande lumière au fond du cœur de la jeunesse djiboutienne.

Jeunes hommes et jeunes filles ne veulent pas vivre à leur tour tout ce qu’ont subi leurs parents et leurs grands parents depuis 1999. Ne pas avoir le courage de changer l’ordre des désordres établi par la tyrannie ce serait, pour eux, avoir honte d’être humain.

Et puis il y a tous ceux, toutes celles qui subissent les effets pervers dont la solitude dans l’exil au Canada, au Royaume uni, en France, en Belgique ou ailleurs ; l’exil qui est devenu cette longue insomnie à laquelle Ismaïl Omar Guelleh et Kadra Mahamoud Haïd les ont contraints (es).

Le couple infernal, IOG/Kadra, n’auront jamais de pires ennemis, d’hommes et de femmes décidés à les chasser du pouvoir que les Djiboutiens et les Djiboutiennes exilés (es).

Alors l’ordre des choses changera très bientôt ; ni IOG, ni Kadra, ni quiconque ne pourra s’y opposer. Quant aux « collabos », y compris …étrangers, une fois encore ils retourneront leur veste.

Les gesticulations auxquelles on assiste dans l’entourage d’IOG ne sont que des postures d’amateurs alors que le bateau en perdition prend l’eau de toutes parts et que, l’un après l’autre, les rats quittent le navire avec familles et bagages pour se réfugier en Occident, parfois sous le motif qu’ils seraient …des « réfugiés politiques ».

Il est des signes qui ne trompent pas ! La fin est proche !

Espérons que, le moment venu, la France prendra ses responsabilités en mettant les mains dans le cambouis et qu’elle ait la même logique qui a prévalu à la chute de Laurent Gbagbo.

L’éviction de la tyrannie à Djibouti ne pourrait qu’enchanter les femmes et les hommes libres du monde occidental et d’ailleurs.