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09/01/2016 (Brève 618) Survie (Billets d’Afrique et d’ailleurs N° 253 Janv 2016) TERREUR D’ÉTAT À DJIBOUTI (Sous la signature de Jean-Loup Schaal)

Lien avec le site de Survie: http://survie.org/billets-d-afrique/?lang=fr

Pour tenter de conserver sa présence à Djibouti, la diplomatie française sacrifie une fois de plus la
population, les opposants et les défenseurs des droits humains livrés à la répression sanglante du
régime.

SurvieAux élections législatives du 22 février
2013 à Djibouti, l’USN (Union pour le
Salut National, qui regroupe les 7
partis d’opposition) avait présenté des
candidats après plusieurs scrutins boycottés.
Officiellement la coalition (UMP) qui soutient
le dictateur Ismaël Omar Guelleh, au pouvoir
depuis 1999, obtenait 80% des suffrages et
remportait 55 sièges sur 65 à l’Assemblée
nationale.

Les responsables de l’USN et de nombreux
observateurs indépendants avaient protesté
contre une fraude massive, loin du satisfecit
émis par Bruxelles et par la France :
l’opposition aurait obtenu selon elle la
majorité absolue dans toutes les
circonscriptions (cf. Billets n°223, avril 2013). Le Gouvernement djiboutien a toujours refusé
de publier les résultats détaillés par
circonscription, ce qui accrédite la thèse d’une
manipulation massive.

L’opposition refusa de siéger tant qu’il n’y
aurait pas d’accord avec le Gouvernement sur
un texte reconnaissant son statut et ses droits
et instituant une Commission électorale
indépendante. Après un accord conclu fin
décembre 2014 mais jamais mis en oeuvre, la
situation est restée bloquée.
En octobre 2015, contrairement à ses
déclarations précédentes, le Président Guelleh
a annoncé qu’il se représenterait en avril 2016
pour un 4ème mandat.

En dépit d’une manifestation « de soutien
forcé » des fonctionnaires, début novembre
2015 l’immense majorité de la population a
manifesté son opposition à ce quatrième
mandat à plusieurs reprises. La répression de
ces manifestations a été dure et des militants
ont été emprisonnés.

Le Gouvernement a décrété la mise en
place d’un état d’urgence dans le pays (plus
rigoureux que le français, limitant
drastiquement les libertés individuelles),
décision ratifiée par l’Assemblée nationale le
27 décembre, hors la présence des
députés de l’opposition expulsés
avant le scrutin par les gendarmes.

Massacres du 21
décembre


Le 21 décembre 2015 au matin,
une commémoration religieuse
annuelle de la tribu Issa / Younis
Moussa, autorisée à l’origine par le
ministre de l’Intérieur, a été encerclée
par des forces de police qui ont tiré
sur les femmes, hommes et enfants qui y
assistaient. La Ligue djiboutienne des droits
humains (LDDH) a établi un première liste
non exhaustive de 62 morts ou disparus
(probablement jetés en mer), 52 blessés et 13
arrestations.

Plus tard, dans l’aprèsmidi,
un groupe de
policiers cagoulés et armés a investi le
domicile d’un dirigeant de l’USN qui avait
réuni ses militants pour faire le point sur le
massacre de la matinée. Les policiers ont tiré
sans sommation, blessant gravement le
Président de l’USN Ahmed Youssouf, atteint
par plusieurs balles, le député de l’opposition
Saïd Houssein Robleh (secrétaire général de la
LDDH) et l’ancien ministre Hamoud Abdi
Souldan. Abdourahman Mohamed Guelleh a
pour sa part été sauvagement tabassé.

Les blessés ont été pris en charge aux
urgences de l’hôpital militaire français
Bouffard, où ils ont été soignés et opérés. Les
forces armées djiboutiennes ont alors encerclé
l’hôpital, mais cette provocation n’a pas
semblé émouvoir la diplomatie française.

Mensonges français

L’Association pour le respect des droits
humains à Djibouti (ARDHD) a alerté
l’ambassadeur de France à Djibouti Serge
Mucetti (sur le départ le 31 décembre 2015),
pour appuyer la demande d’asile et protection
faite par Saïd Houssein Robleh. Le diplomate a
déclaré prendre la situation en main. Mais bien
qu’ayant affirmé qu’il pouvait rester à l’hôpital
où il était en sécurité, l’ambassadeur a imposé
au médecin général de faire sortir le blessé,
qui a aussitôt été arrêté par les forces
djiboutiennes. Il a depuis été relâché, mais ses
affaires ont été saisies. Surtout, le Président de
la LDDH Omar Ali Ewado, qui était venu
l’aider, a été arrêté sur le champ et transféré
dans des locaux de la gendarmerie, connue
pour sa pratique de la torture.

Les conseillers du Quai d’Orsay que
l’ARDHD a pu rencontrer ont tenu le même
double langage, préférant mettre leurs
interlocuteurs au défi de prouver leurs
affirmations (ce qui fut fait avec des
témoignages écrits) plutôt que de reconnaître
la complicité criminelle de leur diplomatie sur
place.

Une situation
délicate pour les opposants

Le 31 décembre 2015, Omar Ali Ewado a
comparu, sans avocat, devant le Tribunal pénal
de Djibouti pour « diffamation publique et
diffusion de fausses nouvelles » en raison de la
publication de la liste des victimes du
massacre du 21 décembre et des personnes
incarcérées.

Le juge a émis un mandat d’incarcération
provisoire dans la sinistre prison de Gabode et
a programmé une audience de jugement pour
le dimanche 3 janvier 2016. Ewado s’y est
défendu seul mais un mandat signé par sa
femme va permettre une intervention
d’Avocats sans Frontières, afin d’assister le
prévenu et probablement de demander une
mise en liberté conditionnelle.
Saïd Houssein Robleh s’est pour sa part
présenté le 31 décembre à l’hôpital Bouffard
pour un changement de pansements, prévu
par l’ordonnance qui lui avait été remise à sa
sortie. L’hôpital militaire lui a refusé les soins.
Cette position s’est inversée depuis le départ
de l’ambassadeur .

Il devient clair que les autorités françaises
n’ont cherché qu’à se débarrasser au plus vite
de lui et qu’elles lâchent tous les défenseurs
des droits humains. Il est actuellement chez
lui, sans soins, craignant pour sa vie.
Comme à son habitude, Guelleh cherche à
créer des tensions tribales. Il l’a fait avec les
Afars, il s’attaque aujourd’hui à une des tribus
Issas, avec l’objectif de créer des violences
entre les deux clans Mamasan et Yonis Moussa.
Guelleh se présentera alors comme le seul
recours pour rétablir l’ordre.

Le président Guelleh peut compter sur le
silence des grandes puissances (France, EtatsUnis,
Japon et maintenant Chine), trop
attachées à la « stabilité » dans ce petit pays
stratégique de la Corne de l’Afrique où elles
possèdent des bases militaires.

Jean-Loup Schaal

26/08/11 (B617) LDDH : lettre ouverte au ministre de la Justice, des Affaires pénitentiaires et des Droits de l’Homme, suivie par le point de vue du défenseur Noël Abdi Jean-Paul


Le Président

LETTRE OUVERTE du 25 AOÛT 2011

AU MINISTRE DE LA JUSTICE, DES AFFAIRES PENITENTIAIRES ET DES DROITS DE L’HOMME.

SUIVIE

PAR LE POINT DE VUE DU DEFENSEUR
NOEL ABDI Jean-Paul

Dans ma lettre du 18 août dernier je vous ai informé de mon inquiétude à l’égard de la détention arbitraire de huit citoyens Djiboutiens jetés en prison début août 2011, certains d’entre eux auraient inéluctablement été torturés lors de leur garde à vue, sans possibilité de se faire consulter par un médecin de leur choix, sans jusqu’à présent aucune présence d’avocat.

Dans ma lettre, Monsieur le Ministre, je vous ai demandé de suivre personnellement et d’accorder une attention particulière à ce genre d’incarcérations inadmissibles et intolérables qui conduiront inéluctablement l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) à prendre une série de dispositions contre les personnalités politico-judiciaires impliquées dans ce genre de tortures condamnables sur le plan international.

Je suis très étonné des affirmations de votre Conseiller politique pour les Affaires pénitentiaires l’ex procureur Ali Mohamed Abdou, paru dans « le chou » du Gouvernement le journal « La Nation » Edition 168 du mercredi 24 août 2011 à la page 2.

Je vous soumets à la fin de cette lettre mon point de vue sur les affirmations de votre Conseiller Politique, en particulier, pour les Affaires Pénitentiaires.

Je suis persuadé, Monsieur le Ministre que vous avez pris bonne note de ma lettre du 18 août, j’en profite pour vous demander de donner des Instructions adéquates au Ministère Public et aux Autorités du Centre Pénitencier de Gabode, de traduire les huit (8) en Détention Arbitraires le plus rapidement devant les magistrats afin qu’ils statuent sur leur sort en présence d’avocat.

Toutefois, je souhaiterais avec votre autorisation à rendre visite à ces 8 détenus encore à Gabode et de nous accorder en tant que Défenseur des Droits de l’Homme deux Communiqués Permanents qui devront nous permettre de nous rendre à Gabode dés que des arrestations et inculpations nous paraîtront abusives et arbitraires, afin d’informer immédiatement et dans les détails les Organisations Internationales des Défenseurs des Droits de l’Homme des conditions de leur arrestations et de leur détention.

Avec mes sentiments déférents.

NOEL ABDI Jean-Paul

_______________ POINT DE VUE DU 25 AOÛT 2011 DU DEFENSEUR NOEL ABDI Jean-Paul

Supercheries ou parodie d’un Réquisitoire contre des prisonniers politiques ?

Dans un article intitulé : « Ali Mohamed Abdou monte au créneau », cet ancien Procureur de la République, puis Procureur Général est toujours monté au créneau par des Réquisitoires à l’encontre des personnalités politiques de l’Opposition sans jamais fournir les moindres preuves matérielles et sur des Faux motifs d’inculpation fournis par le Ministère Public.

Cette fois-ci, il récidive pour la nième fois, mais cette fois sans la Robe Noire, juste en tant qu’homme politique de la Haute Administration du régime dictatorial imposé par un Coup d’Etat Electoral avec l’appui des milices de la Sécurité en République de Djibouti le 8 avril 2011.

Le journal Gouvernemental « La Nation » du mercredi 24 août 2011 a publié un soit disant Communiqué de Presse d’Adan Mohamed ABDOU, non pas dans son intégralité mais tout simplement en se posant la question suivante : « que faut-il retenir de ce document ? ». Voir l’intégralité de ces commentaires en pièce jointe.

Mais pourquoi n’a-t-on pas publié le dit communiqué au lieu de se contenter simplement d’une interprétation d’un journaliste de la maison ?

Est-ce un secret judiciaire d’un Procureur qui laisse à désirer ?

Je vais me contenter au mieux à approfondir l’idée derrière la tête de cet homme politique, sauf erreur de ma part, qui n’arrive pas à s’imposer dans l’arène des courses ministérielles depuis la signature du pseudo accord de décembre 1994 entre Ougoureh Kifleh, ministre récemment déchu et feu Idriss Harbi.

Tout d’abord quelques remarques sur les commentaires de « La Nation ».

-a) informations qui sont « parcellaires et partiales, car elles sont étayées par aucune preuve matérielle ou testimoniale… ;

Mais qui dans l’obligation d’étayer les preuves matérielles ou testimoniale, n’est pas le Parquet qui doit donner en priorité argumenter et donner toutes les preuves en sa possession pour prouver la véracité de sa décision à inculper et à traduire en prison.

Le défenseur des Droits de l’Homme n’est pas un avocat, son rôle principal et de dénoncer les conditions d’incarcération, les conditions de la garde à vue, de témoigner s’il on lui donne la possibilité d’accéder auprès du détenus à tous les stades de sa détention afin d’informer la situation d’un prisonnier surtout si c’est un prisonnier politique comme souvent à Djibouti ou la force et la terreur battent leur plein avec un dictateur passible de Crimes contre l’Humanité et autres Crimes Organisés et passible de poursuite pour participation avec la mafia.

-b)…La visite effectuée par la CNDH a permis de constater que plusieurs personnes citées par ces allégations sont incarcérées à la prison civile de Gabode soupçonnées d’avoir commis des infractions en relations avec une entreprise terroriste de Complot contre la sûreté de l’état ;

Elles n’ont fait l’objet d’aucun sévices ni brutalités de la Procédure contrairement aux rumeurs propagées en la matière.

Quels sont les preuves pour prouver et étayer ses informations floues qui n’ont aucun sens car le dossier à notre connaissance est vide.

Qui lui permet à faire campane contre huit prisonniers présumés innocents, sans donner leur nom ni sans attendre que le Parquet se prononce publiquement tout en respectant la présomption d’innocence ?

Comment se permet-il à accabler une victime alors que le secret de l’Instruction est en cours, comment peut-il se permettre d’anticipé les décisions de la Justice alors qu’il est un simple pour ne pas dire irresponsable conseiller politique du ministère de la Justice ?

Comment se permet-il à taxer sans apporter aucune preuve voir même soupçonné de relations avec une entreprise terroriste de Complot contre la sûreté de l’état.

Comment peut-il se revendiquer défenseur des Droits de l’Homme alors qu’il fait la basse propagande et reste encore au service d’un régime dictatorial qui bafoue la Constitution, usurpe le pouvoir détourne à sa guise les Deniers publics et les Biens sociaux, qui applique la torture, les disparition forcé, les exécutions extrajudiciaire comme le cadi de Randa et des membres de sa famille , comme un vieux de plus de 70 ans proche parent de Ali Mohamed Abdou dit Ali Sous (en somali carie dentaire), oui cet individu ancien procureur et actuellement homme aux prétentions insatisfaites depuis les pseudo accords signé en 1994 entre Ougoureh Kifleh et feu IDRISS HARBI.

Il faudrait que cet ancien procureur qui a constamment joué le défenseur de la dictature avec les emprisonnements, les arrestations abusives d’hommes politiques dans leurs strictes activités politique afin de mettre fin à la dictature qui terroriste nos populations en particulier celles du Nord où est natif Ali Mohamed dit Ali Sous, il faudrait qu’Ali Mohamed Abdou démission de son poste de haut fonctionnaire politique afin d’essayer à se recycler dans la noble tâche des Droits de l’Homme tout en faisant au préalable son autocritique pour toutes les exactions et sévices.

Il est temps qu’Ali Mohamed Abdou évite de « singer » son beau-frère l’enfariné Me Aref qui a essayé de soutenir le dictateur sanguinaire Laurent GBAGBO heureusement que les populations de la Côte d’Ivoire en ont décidé autrement, tout comme je suis persuadé que le GBAGBO Djiboutien a son régime politique en fin d’agonie car ses jours sont comptés.

NOEL ABDI Jean-Paul

26/08/2011 (B618) Chroniques du Sergent Ariko. Le déplacement « râté » de Guelleh à Addis Abeba. La punition du Colonel berger. Le « retrait » de Dubaï du port ? Le trésor à sec, etc…

Le déplacement du dictateur à Addis Abeba.

Lors de son départ de Djibouti, aucun membre du gouvernement de Djibouti ne s’était dérangé; pas même le Coco de Dileita n’était venu lui souhaiter bon voyage (C’est tout dire !). Seuls le ministre des affaires étrangères Mahamoud Ali Youssouf et un membre de la sécurité djiboutienne l’accompagnaient pour ce déplacement impromptu.

Il y avait déjà de quoi fâcher Ismail Omar Guelleh, mais la suite n’a pas été meilleure.

Contrairement aux habitudes, il n’a pas été accueilli à sa descente d’avion par le premier ministre Meles Zenawi, pourtant un ami proche ( ?) mais uniquement par le ministre éthiopien du travail.

Ce qui a mis IOG en colère.

Selon des témoins, il aurait même repoussé d’un revers de main son ambassadeur Ismail Goulale Boudine et il ne l’aurait même pas salué.

Pas de fanfare ni d’importantes délégations pour accueillir Guelleh, même les ambassadeurs africains en poste a Addis Abeba ne se sont pas dérangés.

La confiance et le respect en Guelleh ne sont plus ce qu’ils avaient été autrefois (au temps de sa splendeur ?).

Guelleh s’est rendu à Addis Abeba pour tenter de mettre la main sur une partie de la manne financière que les états africains ont réservé à la corne de l’Afrique.

Dans l’après midi, juste avant le petit Aftour, IOG a reçu a son hôtel, le président de la banque africaine de développement (BAD) M. Donald Kaberuka

Il faut savoir que ce dernier n’a jamais validé la demande formulée par le dictateur lors de l’assemblée de l’Union africaine sur le décaissement d’argent frais en sa faveur.

Il faut savoir que la BAD n’a jamais reçu un projet construit pour justifier cette demande … Djibouti s’étant limité à présenter un dossier vide de contenu avec les bêtises habituelles.

En conséquence Donald Kaberuka a refusé de décaisser les millions demandés par IOG à double titre : d’abord le nouveau projet ne tient pas la route et ensuite, plus grave, parce que Djibouti n’a jamais justifié l’utilisation des aides perçues auparavant ni donné la moindre information sur leur gestion.

Kaberuka sait mieux que quiconque que l’argent a été détourné par l’équipe au pouvoir.

Donc il a donné une réponse diplomatique : pas d’accord sur l’attribution d’une nouvelle aide, seulement la promesse d’envoyer une équipe d’experts.

Nouvelle rage qui se voyait sur le visage d’IOG : face aux cameras, il a demandé à quoi servait ce Monsieur qui refuse d’attribuer des aides.

Silence dans la salle.

Vers un retrait de Dubaï Port dans la gestion du Port ?

À Djibouti tout le monde sait que le patron de Dubaï world est venu à Djibouti pour dire et expliquer à IOG que son entreprise ne va plus gérer le port de Djibouti.

Visiblement les arabes s’alignent sur l’homme d’affaires Ina Borreh.

Une incidence sur le paiement des soldes de la garde républicaine ?


A court de liquidités, le dictateur ne sait même pas comment il pourra payer les salaires de sa garde républicaine dont le montant mensuel pèse lourd dans les paiements à faire.

A Djibouti les gens se demandent ou sont passés les millions que les forces alliées occidentales versent à Djibouti pour leurs bases ? Une colère sourde commence sérieusement a monter dans le pays.

L’opposition dans la rue pour la fête de l’Aïd ?

Il se dit aussi que l’opposition pourrait descendre dans la rue, le jour de la fête de l’Aïd el Fitr pour dénoncer le pouvoir dictatorial d’Ismail Omar Guelleh.

Les Djiboutiens commencent sérieusement à en avoir « marre » de ce dictateur.

Voyant comment plusieurs pays arabes ont pu chasser leurs dictateurs, les Djiboutiens se demandent si la solution ne serait pas de le chasser par les armes comme les Yéménites l’ont fait avec leur propre dictateur.

À Djibouti la sécurité nationale s’affole au point d’envoyer des jeunes recrues du SNA dans la ville de Djibouti pour espionner les gens.

Mohamed Djama, le bédouin, se souvient-il d’Allah ?

Pendant ce temps, le commandant en chef de sa garde dite républicaine (allusion a ce bédouin Mohamed Djama) s’est envolé vers la Mecque après un bref passage dans un hôpital allemand.

Selon des sources crédibles, Mohamed Djama serait désormais handicapé comme l’a été un certain Ali Abdi Farah. Il n’aurait plus le contrôle ni de ses mains ni de ses pieds. Le méchant colonel devrait en principe retourner en Allemagne pour suivre une thérapie de plusieurs mois.

IOG a préféré mettre son poulain en sécurité en Allemagne parce qu’il craint que la police française ne l’arrête pour tentative de meurtre et destruction de preuves, puisque c’est ce monsieur qui aurait pu avoir tué de sang froid le principal témoin de l’affaire Borrel : un certain Awaleh Guelleh Assoweh.

Son forfait accompli, Mohamed Djama, de retour d’Éthiopie aurait été allé directement voir la veuve d’Awaleh, Saada qui habite au quartier 6 pour lui annoncer la mort de son mari, en affirmant que c’était de cause naturelle. Il lui aurait conseillé de prendre les habits blancs du deuil.

Juste retour des choses : après avoir tué tant d’innocents il est devenu paralysé.

La punition pour les crimes qu’il a commis ?

À la Mecque, il est allé se recueillir devant la Kaaba parce qu’Allah peut pardonner les péchés.

Mais Allah ne pardonne jamais les crimes et les assassinats perpétrés sur d’autres musulmans. Allah ne pardonne pas que l’on couche avec les femmes des autres dignitaires du régime. Allah ne pardonne pas, que l’on ne se souvienne de lui seulement au moment où l’on rencontre des problèmes. Allah ne pardonne pas que l’on pratique une tribalisation galopante a l’intérieur de la caserne Omar Aline. Allah ne pardonne pas que l’on contraigne des jeunes filles soldats de la garde républicaine à se soumettre au Colonel, moyennant des avancements … Allah ne pardonne pas que l’on assassine en pleine nuit des djiboutiens et que l’on retrouve leur cadavre quelque part dans la ville de Djibouti. Bref Allah ne pardonne pas que l’on verse le sang des innocents.

Les coupures d’eau affectent sérieusement la population


À Djibouti la situation devient intenable avec les coupures d’eau qui affecte sérieusement la vie des citadins. Djibouti est gouverné aujourd’hui par un président malade avec un gouvernement malade.

C’est dire qu’il faut un sursaut pour sauver cette nation des affres de la guerre qui le guette.

Plus d’argent, un régime à court d’idée.

Le trésor est vide. L’armée gronde. La jeunesse cherche les moyens de se sauver de ce pays maudit. Les hôpitaux et les écoles sont sinistrés.

Bref le pays est malade. Le peuple djiboutien n’attend plus rien de ce gouvernement mort né.

Pas de bousculade pour la réception de l’Aïd au Palais !

Depuis quelques jours la présidence envoie les cartons d’invitations. mais peu de monde se bouscule au portillon de la présidence pour recevoir le fameux carton d’invitation.

Les services de l’imprimerie sont fatigués de bossé nuit et jour pour satisfaire ce couple diabolique qui tente vainement de faire le plein lors d’une réception que les djiboutiens préfèrent bouder en ces temps de crise.

Certaines personnes ont jeté par terre le carton d’invitation de la présidence. D’autres préfèrent s’absenter pour éviter d’entendre un discours mielleux et les blablas officiels qui se répètent d’année en année, sans aucun suivi.

Que va-t-il dire cette fois à part Aïd Wanagsane et ses mensonges ?

Va-t-il nous raconter qu’il a (enfin ?) découvert la faim et la sécheresse lors de son déplacement à Mogadiscio et qu’il faut aider nos malheureux frères somaliens alors qu’il sait que tout l’argent collecté à cette occasion, ira directement dans sa poche et dans celle de son épouse surnommée Wilo Wal de Djibouti. (Relire à ce propos notre recette sur la façon de gagner facilement du cash – Lien – Note de l’ARDHD)

A quoi sert notre Ambassadeur au Caire ?


Djibouti vient à la dernière minute de reconnaitre le conseil de transition libyen, qu’elle n’a jamais porté dans son cœur (et pour cause !). Lors du dernier conseil des ministres de la ligue arabe, Djibouti n’avait même pas dit un seul mot sur le sujet. En fait, l’Ambassadeur Moussa Ahmed Mohamed ne savait pas quoi raconter à ses pairs arabes. La position est imposée et téléguidée par la présidence. Donc à quoi sert cette ambassade au Caire ?

La Norvége fait face à un afflux de Djiboutiens


À Djibouti les gens fuient ce régime comme de la peste. J’ai appris que de nombreux jeunes Djiboutiens auraient demandé l’asile politique en Norvège. Les autorités norvégiennes, encore traumatisé par la récente tuerie ne savent plus quoi faire de ces Djiboutiens.

On leur demande d’ouvrir leurs portes aux Djiboutiens qui fuient Ismail Omar Guelleh parce qu’il impose au pays une dictature tyrannique et sanguinaire.

__________________________



Je reviendrais plus largement dans une prochaine chronique sur le discours « mort-né » que le prince de Djibouti voudrait nous faire avaler.

Je tiens à rendre hommage à DAF, Mahdi Ibrahim God, à Jean-Paul Noël Abdi ainsi qu’à Jean-Loup Schaal qui se battent pour l’avènement d’une vraie démocratie à Djibouti.

La lutte continue.
Sergent chef Ariko
Londres.

26/08/2011 (B618) Un nouveau Scoop : Ali Mohamed Abdou s’apprêterait à ratifier, en sa qualité de président de la commission nationale des D.H., la déclaration djiboutienne des Droits de l’Homme qui avait été élaborée en juillet 2008 et validée par le couple infernal (Humour – ARDHD)

Lien pour télécharger le document original (Pdf)

Selon des rumeurs persistantes, mais que nous n’avons pas réussi à vérifier formellement, Ali Mohamed Abdou, président de la CNDH s’apprêterait à ratifier au nom de la commission nationale des Droits humains, la déclaration djiboutienne des Droits de l’Homme de juillet 2008. Nous en reproduisons le texte intégral ci-dessous.

Il aurait déclaré qu’il la trouvait conforme aux normes internationales minimales prévues par les Nations Unies.

Il aurait ajouté qu’il la trouvait tout à fait conforme à sa conception personnelle des droits de l’homme.

On ajoute qu’ainsi, il espérerait se faire bien valoir du couple infernal et obtenir des avantages supplémentaires. (Nous laissons la responsabilité de ces affirmations à son auteur)

_________________________ Déclaration (Auteur ARDHD)

Principauté bananière de Pacotille

31ème Anniversaire
de la Principauté indépendante
et souveraine de Pacotille.

DECLARATION LOCALE
DES DROITS DES HOMMES DOMINANTS
ET DES DEVOIRS DES CITOYENS SOUMIS

Le couple régnant a inauguré solennellement la nouvelle Déclaration locale des Droits de l’Homme dominant et des Devoirs du Citoyen soumis, applicable à titre rétroactif et sans limite de temps en son territoire, afin que nul ne l’ignore.

Préambule :
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille dominante et de leurs droits inaliénables constitue le fondement de la dictature en vigueur, de l’injustice, de la suprématie et de la pérennité du clan privilégié,

Considérant que la libération de l’homme-esclave a conduit à des actes de désobéissance civile qui ont révolté la sensibilité de Paulette et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seraient libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, serait une hérésie fondamentale, aux dérives inquiétantes,

Considérant qu’il est essentiel que les Droits de la tribu dominante soient protégés par un régime de non-droit pour que le Citoyen soumis ne soit pas tenté, en suprême recours, à la révolte contre la dictature en exercice,

Considérant qu’il est utile d’encourager le développement de relations fratricides entre les peuples et les ethnies pour garantir en toute circonstance, la tranquillité et la suprématie des dominants sur les soumis,

L’Assemblée générale de Pacotille agissant en pleine et consciente reconnaissance de la volonté infaillible de Bobard 1er :

Proclame la présente Déclaration locale des Droits de l’Homme dominant et des Devoirs du Citoyen soumis comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration cons-tamment à l’esprit, s’efforcent, par le harcèlement géné-ralisé et le recours à l’incarcération arbitraire, de déve-lopper le respect envers les tribus dominantes et d’en assurer, par des mesures d’ordre local et national, la reconnaissance de la supériorité du clan privilégié.

Article premier
En Pacotille, tous les êtres humains naissent inégaux en dignité, en droits et en devoirs. Les dominants sont doués de la raison et de la conscience et ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité, afin de protéger et de conserver leurs privilèges.

Par opposition les citoyens soumis sont réputés en droit comme étant privés de ces dons. Par conséquent, ils doivent se plier à la Loi des dominants et ne jamais la contester.

Article 2
Hormis les membres des clans dominants et de leurs obligés, chacun doit s’imposer tous les devoirs proclamés dans la présente Déclaration, sans ne jamais solliciter une contrepartie sous la forme d’un droit réciproque.

De plus, il sera établie une distinction fondée sur les origines ethniques et nationales, les opinions politiques, le patrimoine familial et son origine, afin d’établir le statut personnel de chaque homme, femme, enfant et vieillard et les devoirs attachés pour les Citoyens soumis ou les droits acquis et inaliénables des Hommes dominants.

Article 3
Tout citoyen soumis est candidat volontaire à l’incarcération, à l’expropriation de ses biens, de ses outils de travail et de son domicile au profit des Hommes dominants. Il est candidat volontaire à la défense de la patrie et il se positionne en première ligne en cas de conflit, afin de faire don de sa vie avec générosité.

Article 4
L’asservissement étant la règle en Principauté de Pacotille, nul ne pourra être soustrait à la condition de citoyen soumis, s’il n’est pas membre d’une tribu dominante.

L’affranchissement des citoyens soumis est strictement interdit, quelle que soit la forme utilisée.

Article 5
Tout Citoyen soumis peut être exposé à la torture, à des peines ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants, sur simple décision de l’Homme dominant.

Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de son statut défini à l’article 2 et des devoirs et obligations assorties.

Article 7
Tous sont inégaux devant la Loi. Nul ne peut prétendre à une égalité de traitement devant la Loi dont la protection constitue l’une des prérogatives exclusives des Hommes dominants. Tous sont exposés sans restriction à toutes les formes de discrimination raciale, ethnique, religieuse et patrimoniale. Toute provocation qui viserait à violer la présente Déclaration sera punie avec la plus extrême sévérité.

Article 8
Tout citoyen soumis peut être condamné par les juridictions nationales compétentes sur le seul témoignage d’un Homme dominant. Il a le devoir de respecter en tout lieu et en toute circonstance les droits fondamentaux des Hommes dominants qui sont confortés sans limite par la Constitution ou par la Loi.

Article 9
Tout citoyen soumis peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10
Tout citoyen est soumis à l’obligation de conserver le silence absolu, en particulier dans les enceintes judiciaires. Il ne peut en aucun cas défendre sa cause devant un tribunal qui sera constitué exclusivement de magistrats dominants. Ils décideront, à leur seule volonté ou en application des décisions du Prince régnant, toute accusation en matière pénale et fixeront les peines assorties, sans aucune possibilité de défense ni de recours pour le citoyen soumis.

Article 11
Tout citoyen soumis accusé par un Homme dominant d’un acte délictueux est déclaré coupable, jusqu’à ce que la peine ait été confirmée au cours d’un procès public où il ne pourra se prévaloir d’aucune garantie pour assurer sa défense.

Tout citoyen soumis pourra être condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas encore un acte délictueux d’après le droit local. De même, il pourra être infligé une peine plus forte que celle qui était déjà applicable au moment où l’acte délictueux a été commis.

Article 12
Les immixtions arbitraires dans la vie privée, la famille, le domicile ou la correspondance et les atteintes à l’honneur ou à la réputation des Citoyens soumis sont indispensables à la sécurité du pays. Aucune disposition légale ne saurait protéger le Citoyen soumis de telles immixtions. Toute tentative, toute entrave ou toute opposition de la part d’un Citoyen soumis, dans le but de s’y soustraire est assimilable soit à une atteinte à la sécurité nationale soit à un crime d’intelligence avec une puissance étrangère. Elle sera punie avec sévérité.

Article 13
Seuls les hommes dominants ont le droit de circuler librement et de choisir leur résidence à l’intérieur de l’État ou dans un autre pays..

Les Citoyens soumis n’ont pas le droit de quitter le pays, sauf autorisation délivrée par l’Homme dominant. Pour les Citoyens soumis, l’immigration quand elle est autorisée, est considérée comme définitive et irréversible. Aucune autorisation de retour ne pourra jamais être accordée quelles que soient les circonstances.

Article 14
Devant la persécution, les Citoyens soumis n’ont pas le droit de chercher asile ni de bénéficier de l’asile en d’autres pays. Ils ont le devoir de rester au pays.

Ce devoir s’applique même dans le cas d’une simple allégation qui sera toujours assimilable, par principe et de droit, à un crime de droit commun ou à un agissement contraire aux buts et aux principes du Clan dominant.

Article 15
L’attribution de la nationalité aux Citoyens soumis, quand ils sont effectivement natifs du pays et non d’un pays voisin, est soumise à la discrétion de l’Homme dominant.

Tout citoyen soumis peut être privé de sa nationalité ou du droit de changer de nationalité, sur simple décision d’un Homme dominant.

Article 16
A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille, dans la limite des restrictions liées au statut défini à l’article 2.

Ils ont des droits inégaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. L’inégalité repose sur le sexe et l’appartenance tribale.

Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement du futur mari. Celui de la future épouse est consultatif.

La famille est l’élément naturel et fondamental de la société. Cependant les Hommes dominants ont le droit de briser celles des Citoyens soumis, notamment en cherchant à séduire leurs épouses, qui ne pourront pas refuser, sauf si elles sont issues d’une tribu dominante.

Article 17
Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a le droit légitime d’aspirer à la propriété. Cependant les Citoyens soumis peuvent être arbitrairement privés de leur propriété au profit des Hommes dominants, sans qu’il ne soit nécessaire de préciser le motif.

Article 18
La pensée unique est la règle applicable en Pacotille. Elle est définie par les Hommes dominants. En conséquence, toute personne a le droit à la liberté de pensée, mais il est strictement encadré et limité à cette pensée unique.

Il en est de même pour la conscience et la religion. Les Citoyens soumis ont le devoir de pratiquer la ou les religions des Hommes dominants et d’adhérer sans restriction à toutes leurs convictions, tant en public qu’en privé.

Article 19
Seuls les Hommes dominants ont le droit à la liberté d’opinion et d’expression.

Par voie de conséquence, tous les Citoyens soumis peuvent être harcelés à tout moment, de jour comme de nuit, pour leurs opinions, s’ils sont simplement soupçonnés de ne pas adhérer totalement à la pensée unique. A ce titre, il leur est formellement interdit de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, des informations et des idées différentes de la pensée unique.

Tout acte ou plus généralement toute attitude, pouvant avoir pour conséquence d’enfreindre cette règle, sera sanctionné sévèrement au titre de tentative de subversion ou d’offense au Prince régnant.

Article 20
Il est interdit aux Citoyens soumis d’organiser des réunions ou des rassemblements publics et privés, de créer ou d’appartenir à des associations, sans l’approbation clairement exprimée des Hommes dominants. Cette approbation pouvant être retirée à tout moment, sans préavis et avec effet rétroactif.

Les Hommes dominants peuvent imposer, y compris par la force ou le chantage, aux Citoyens soumis de devenir membres de leurs propres associations, de leurs propres partis politiques et de participer aux manifestations et rassemblements qu’ils organisent pour supporter leurs objectifs, leurs opinions ou leurs candidats.

Article 21
Seuls les hommes dominants sont autorisés à prendre part à la direction des affaires publiques en Pacotille, soit directement, soit par l’intermédiaire de leurs représentants élus sur une liste unique de candidature approuvée par le Prince régnant et son épouse..

Seuls les Hommes dominants ou leurs obligés peuvent prétendre à accéder, dans des conditions d’inégalité, aux fonctions publiques du pays.

La volonté des Hommes dominants est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections organisées qui ont lieu périodiquement, au suffrage universel suivant une procédure spécifique de fraude électorale privilégiant les candidats uniques sélectionnés parmi les Hommes dominants.

Article 22
Aucun Citoyen soumis ne peut prétendre à la sécurité sociale ni à la gratuité des soins.

Article 23
Sans l’accord des Hommes dominants, les Citoyens soumis ne peuvent prétendre à obtenir un travail rémunéré, à choisir leur métier et leur lieu de travail ni à bénéficier de la protection contre le chômage.

En cas de nécessité personnelle ou collective, les Hommes dominants peuvent imposer aux Citoyens soumis d’exercer un travail choisi par eux, même si la rémunération proposée est inférieure aux pratiques locales. Dans cette hypothèse, le Citoyen soumis ne peut pas refuser son entière collaboration, sous peine d’incarcération immédiate et de sanctions au motif de rébellion contre l’autorité publique établie.

Le salaire égal pour un travail égal n’est garanti que pour les Hommes dominants.

Il est interdit aux Citoyens soumis de fonder des syndicats ni de s’affilier à des syndicats pour la soi-disant défense de leurs intérêts, sauf si les syndicats, leurs statuts et l’ensemble de leurs dirigeants sont reconnus par le Prince régnant.

Article 24
Tout Homme dominant a droit au repos, aux loisirs et aux congés payés durant trois mois annuels consécutifs ou non. Cependant, à titre dérogatoire, la durée du travail hebdomadaire des Citoyens soumis est limitée à 70 heures, avec l’éventualité de leur accorder deux jours de vacances non payées par an.

Article 25
Pour limiter les désordres publics et endiguer les risques d’inflation, les Citoyens soumis ne peuvent exiger en aucun cas une rémunération supérieure à celle qui permet de faire face avec sa famille à l’utilisation d’un hébergement adapté mais modeste et d’une alimentation sans excès.

Le chômage, l’indemnité de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte des moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de leur volonté restent le privilège exclusif des Hommes dominants. Aucun Citoyen soumis ne pourrait prétendre à en bénéficier, quelles que soient les circonstances.

Sauf pour les membres des tribus dominantes, la maternité et l’enfance n’ouvrent aucun droit à une aide ni à une assistance spéciale. Tous les enfants de Citoyens soumis, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, ne peuvent bénéficier d’aucune protection sociale ni d’un droit à la santé, à l’éducation supérieure et à un emploi, sauf en cas de réquisition dans la fonction publique, l’Armée ou la Police.

Article 26
L’éducation n’est gratuite, en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental que pour les Hommes dominants. L’enseignement élémentaire n’est pas obligatoire pour les Citoyens soumis. L’accès aux études supérieures est réservé en pleine inégalité aux familles issues de deux parents appartenant à la classe des Hommes dominants..

L’éducation doit viser au renforcement du respect des principes de la dictature et aux mesures nécessaires pour en assurer la pérennité. Elle doit favoriser la compréhension de toutes les formes de domination : raciales, tribales, reli-gieuses et patrimoniales et le droit d’exercer la loi du plus fort, au détriment des plus faibles.

Article 27
Tout Homme dominant a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts. Les Citoyens soumis ont l’obligation de contribuer au bien-être des hommes dominants par tous les moyens qui leur seront imposés

Personne, hormis les Hommes dominants ne peut se prévaloir d’un droit à la protection de ses intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur.

Article 28
Aucun citoyen soumis ne peut prétendre à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel qu’il puisse exiger la reconnaissance de droits et de libertés. La présente Déclaration a pour objectif de définir leurs devoirs.

Article 29
Les Citoyens soumis ont des devoirs envers la communauté dans laquelle seule l’inégalité de traitement avec les Hommes dominants garantit la pérennité du régime dictatorial.

Dans l’exercice de ses devoirs et de ses obligations, sans ne pouvoir exiger la moindre liberté, chaque Citoyen soumis doit s’interdire toute critique du régime, que ce soit oralement, par écrit ou par la pensée. Tout agissement contraire serait considéré comme un trouble de l’ordre public et du bien-être général des Hommes dominants dans une société dictatoriale.

Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant, pour les Citoyens soumis, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui sont l’apanage exclusif des Hommes dominants en Pacotille.

24/08/2011 (B618) Ali Mohamed Abdou, un personnage à suivre ! Président de la commission « maison » des Droits de l’homme, émanation contestable du régime mafieux, déjà nommé à deux reprises dans l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire, il franchit une nouvelle étape dans sa carrière d’opportuniste en obtenant le titre « d’Homme de la Semaine ».

Coopté « Chevalier de l’Ordre des Brosses à Réluire », le 13 décembre 2008 au grade de « Baratineur intarissable » (Lien) , il récividait un an plus tard puisque le 11 décembre 2009, il était élévé « Officier » de l’Ordre des Brosses à Reluire avec le grade de « Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine » (Lien).

Aujourd’hui et grâce à un nouvel article de la pire hypocrisie, Ali Mohamed Abdou est nommé « Homme de la Semaine ». Cette succession de promotion, est sans équivalent en royaume de Pacotilles. Et Ali Mohamed Abdou n’est pas n’importe qui : il se positionne comme le président de la Commission nationale des Droits de l’homme (CNH).

Au lieu de défendre les victimes du régime, celles et ceux qui sont torturés et/ou emprisonnés arbitrairement, qui sont exécutés extra-judiciairement (etc..), il ose affirmer (le bougre !) que les Droits de l’Homme sont respectés en république bannanière, que la justice est impartiale, qu’il n’y a pas de torture et que les prisonniers ont accès à leurs avocats, à des médecins et à des infirmiers. Il n’hésite pas… un seul instant.

Et en plus il en profite pour cracher son venin (sait-il faire autre chose ?) sur la LDDH, qu’il se garde bien de désigner, mais qu’il vise spécialement …

Même dans les pays les plus civilisés sur le plan du respect des Droits hummains, jamais président d’une commission des D.H. n’aurait osé écrire de telles absurdités !

Même pas une critique de sa part, aussi minime soit-elle. Tout est beau à Gabode, même l’alimentation …. (sic !)

Pour lui (et pour lui seul ??), Guelleh et son système seraient des exemples parfaits pour cet obligé qui voudrait se prendre pour un grand courtisan ! Mais il lui manque quand même l’étoffe d’un grand ! Il sait que Guelleh lui donnera, en récompense, quelques miettes et que cela devra suffire à son bonheur !!!!

____________________________ Extrait de La Nation

LA commission nationale des droits de l’homme a rendu hier public un conmuniqué de presse sur les conditions
d’lncarcéralion
de mise
dans la
prison civile de
Gabode.

Que faut-il retenir du document ?

Suite à l’enquête diligentée par la Commission Nationale des Droits de l’homme concernanI des allégtaions de violation des droits de l’homme à Djibouti, diffusées sur la toile, il ressort les faits suivants.

Les lnformations en question sont parcellaires et partiales, car elles ne sont étayées par aucune preuve matérielle ou testimonialle fiable,

La visite effectuée
par La CNDH la prison civile de Gabode a permis de constater que plusieurs personnes citées par ces allégations sont incarcérées à la prison de Gabode, soupçonnées d’avoir commis des infractions en relation avec une entreprise terroriste de complot contre la sûreté de l’Etat. Elles n’ont fait l’objet d’aucun sévices ni brutalités à aucun moment de la procédure, contrairement aux rumeurs propagées en la matiére.

Le droit à un avocat et aux visites familiales ne semble faire l’objet d’aucune restriction. L’hygiène et la sécurité des locaux ainsi que l’alimentation répondent aux standards internationaux des normes minimas des Nations Unies.

Les soins sont prodigués par un médecin et des infirmiers, à l’infirmerie de la prison où une ambulance équipée a récemment été mise à leur disposition pour toute évacuatlon décidée par le médecin.

En tout état de cause, il résulte de l’enquête effectuée que les allégations de violation de droits de l’homme sont dénués de tout fondement comme étant fantaisistes et partiales.

Elles sont destinées à discréditer les véritables défenseurs des droits de l’homme en proclamant comme tels des individus qui utilisent les Droits de I’homme comme un moyen de règlement de compte politique.

La Commission Nationale des droits de l’homme s’élève contre de tels agissements de nature à porter le discrédit heureusement en vain contre la Justice et les valeurs des droits de l’homme auxquels nous adhérons tous.

24/08/2011 (B618) LDDH : le comité de la LDDH a décerné les certificats d’honneur aux personnalités et aux organisations qui ont contribué, par leurs actions, à défendre les Droits humains à Djibouti et à venir en aide au peuple, en luttant contre les injustices et contre la dictature. ( article mis à jour le 25/08 – 16h30 Paris)


Le Président

Le comité de la LDDH

à attribué les certificats d’honneur

Certificat d’honneur avec mention spéciale

  • à Maître Warren L. Creates, éminent juriste qui fait partie du Groupe de Juriste à la tête de l’immigration (Canadien et Américain). (Lien)
Certificats d’honneur
  • Houssein Abdourahman Jama Andoleh, membre de notre Organisation de défense des droits de l’Homme pour représenter la Ligue Djiboutienne des Droits Humains au Canada.(Lien)
  • Hassan Abdi Aden, membre de notre Organisation de défense des droits de l’Homme pour représenter la Ligue Djiboutienne des Droits Humains auprès de la Presse en l’Amérique. (Lien)
  • Houssein Mohamed membre de notre Organisation de défense des droits de l’Homme pour représenter la Ligue Djiboutienne des Droits Humains en Amérique.
  • Cassim Ahmed Dini (fils de notre héros Ahmed Dini), membre de notre Organisation de défense des droits de l’Homme pour représenter la Ligue Djiboutienne des Droits Humains en Europe.
  • Jean-Loup Schaal, Président de l’ARDHD pour son combat auprès des opprimés djiboutiens (Lien)

_________________________ Hommage à Me Warren L. Creates

HOMMAGE A MAÎTRE WARREN L. CREATES
HEAD IMMIGRATION LAW GROUP (CANADIAN AND AMERICAN)
SPECIALIST IN CITIZENSHIP AND IMMIGRATION LAW.

Présenté par NOEL ABDI Jean-Paul

Maître WARREN L. CREATES est un éminent juriste et fait parti du Groupe de Juriste à la tête de l’immigration (Canadien et Américain).

Ce brillant avocat a toujours plaidé pour les réfugiés et les nombreux demandeurs d’asile de Djibouti au Canada.

C’est grâce à ses plaidoiries qu’un grand nombre de Djiboutien aujourd’hui vivent décemment avec un emploi stable et bien rémunéré.

Maître WARRREN L. CREATES ne cesse de suivre la situation sociale des Djiboutiennes et des Djiboutiens si bien que le taux de chômage de nos compatriotes au Canada est très faible.

Maître WARRREN L. CREATES nous a honorés de sa présence à la Conférence de Gatineau le 23 juillet 2011 et de son temps précieux, qu’il nous a accordés en tenant un discours de solidarité exemplaire pour le combat que nous menons à l’intérieur de notre pays Djibouti en étroite collaboration avec les résistants Djiboutiens à Ottawa (du Canada aux Etats-Unis).

Maître WARRREN L. CREATES par sa présence a honoré les organisateurs, ainsi que tous nos compatriotes Djiboutiens présents à cet inoubliable Conférence sur les droits de l’Homme à Djibouti le 23 juillet 2011 à l’Université du Québec en Outaouis (Gatineau Québec) et son vibrant témoignage à mon égard et au combat de tout le Peuple de la République de Djibouti et de tous les enfants, mères, pères de familles loin de leur pays mais si proche dans leur combat contre le régime dictatorial qui règne par la force, la peur et la terreur dans notre pays.

Maître WARRREN L. CREATES combat depuis plus de vingt cinq (25) ans pour le Bien-être de nos compatriotes au Canada.

Maître WARRREN L. CREATES pendant vingt cinq ans a écouté entendu la détresse des Djiboutiens qui ont fui leur patrie, qui ont fui la répression du sanguinaire Ismaël Omar Guelleh.

Maître WARRREN L. CREATES aujourd’hui connaît parfaitement les situations désastreuses dans notre pays, et aujourd’hui Maître WARRREN L. CREATES milite à nos côtés pour l’instauration d’un Etat de Droit en République de Djibouti, pour des élections libres transparentes sans interférence extérieure ni militaire.

Maître WARRREN L. CREATES aujourd’hui milite à nos côtés pour une démocratie réelle, constructive basée sur la Bonne Gouvernance.

Merci, merci et merci à Maître WARRREN L. CREATES pour sa Solidarité active, sa Solidarité qui ne peut que nous encourager à affronter les atrocités du dictateur passible de Crimes contre l’Humanité et Crimes Organisés et autres crimes mafieux.

We are very gratful for your Solidarity to our people.

____________________ Houssein Abdourahman Jama Andoleh

BREF PORTRAIT DE HOUSSEIN A. J. ANDOLEH

Présenté par NOEL ABDI Jean-Paul

Houssein A. J ANDOLEH a été un membre actif de (Unecas) à 13 ans.

Il fut responsable 1991-1994 et membre du bureau politique du MND.

Il est parti en exile en Ethiopie de 1994-2000 et membre FUOD.

Depuis 2001 Houssein A. J. ANDOLEH est un activiste et opposant connu de tous au régime du dictateur Ismaël Omar Guelleh encore au pouvoir par un Coup d’Etat Electoral.

Principal fondateur et président de la radio kulanka.com(radio libre sur internet).
Houssein A. J. ANDOLEH est le président Action et Démocratie Djiboutienne.(association à Ottawa).

Il est membre du groupe de recherche sur la démocratie et développement en Afrique à Université du Québec en Outaouais.

Durant les vastes répressions sanglantes de février dernier Houssein A. J. ANDOLEH a été membre du Comité de l’organisation des manifestations à Ottawa pour la libération des prisonniers politiques ou d’opinion Djiboutiens.

______________________________ Hassan A. Aden


PORTRAIT DE HASSAN A. ADEN

Présenté par NOEL ABDI Jean-Paul

Hassan Abdi Aden a commencé sa carrière d’enseignant (et son engagement social) comme instituteur en septembre 1979 à Damerdjog. Après 6 ans passées là-bas durant lesquelles il s’est marié et devenu père de deux enfants, il “rentre” à Djibouti où il est appelé comme directeur d’école (au Q7 1986-1987 puis au Q5 1987-1993).

Après avoir gravi tous les échelons un à la fois, autodidacte inlassable, il se convertit en informatique, à ses dépens et, sans aucun soutien ni encouragement du gouvernement. Il devient un joueur incontesté de la place en informatique dans les années fin 80 début 90 (système, développement de bases de données relationnelles, arts graphiques, etc.). Parmi ses clients, on comptait: La Caisse Française de Développement, l’UNHCR, l’ONARS, la CICID et bien d’autres PME/PMI de Djibouti.

En 1993, il est appelé à devenir le 1er responsable djiboutien de la Cellule informatique de l’éducation nationale. Malgré sa fonction et les compétences incontestées qui y sont associées et, le fait qu’il ait acquis ces compétences avant-gardistes, de sa poche et sans aucun soutien, il restera instituteur chargé d’école sur la fiche de paie du ministère!

Les gens sont payés selon leur fonction. Mais, non! Tout était comme si “Raphaël », le ministre de l’Éducation, occupait la fonction de ministre mais était payé comme douanier (son statut avant d’être ministre) ou encore que IOG était payé comme indic, malgré sa fonction!

Pourquoi cette injustice? Ce cas unique d’injustice? Hassan Abdi était simplement l’éditeur de, entre autres, 3 bulletins de nouvelles qui étaient vus comme une menace par le régime des Gouled/Guelleh:

– L’éducateur, journal du SEP (Syndicat des Enseignant du Primaire)
– L’enseignant, journal du SYNESED (SYNdicat des Enseignants du SEcond
Degré)
– Horizon, journal de l’UDD (Union des Démocrates Djiboutiens).

Il est important de souligner que paradoxalement, ce genre d’engagement n’avait absolument rien d’illégal. Même à Djibouti!

En tout cas, après une énième suspension, nombre incalculable de tracasseries administratives et d’arrestations sans motif, Hassan a décidé de “tourner le dos” à son pays chéri en juin 1998. Il nous a dit qu’il croyait avoir définitivement rangé ses gants de combat, ce faisant.

En effet, pendant dix ans (1998 à 2008) son seul combat était d’ordre caritatif (soutien familial, participation aux activités caritatives organisées par la communauté d’origine ou à celles au bénéfice de la communauté d’accueil).

En 2008/2009, après des rumeurs de plus en plus persistantes en provenance de Djibouti selon lesquelles IOG préparait le terrain pour un 3ème mandat (au mépris de la constitution) Hassan est de retour dans son activisme politique.

Actuellement, il vit dans la région de la capitale fédérale du Canada, Ottawa. Il est blogueur (http://www.kulanbaded.blogspot.com/) et administrateur du site web de l’opposition djiboutii.net

(http://www.djiboutii.net).

Il organise et/ou participe activement à tout ce qui touche Djibouti et la volonté de changement demandé par une large majorité de ses compatriotes après 34 ans de dictature d’un seul groupe/parti/état: les Gouled/Guelleh et leur parti unique le RPP.

_____________________________
Jean-Loup Schaal

HOMMAGE AU PRESIDENT DE L’ARDHD.

Présenté par NOEL ABDI Jean-Paul

Après plus d’une décennie de combat le Président de l’ARDHD continue le formidable combat continu et journalier de notre ami Jean-Loup SCHAAL.

Il ne cesse de dénoncer toutes les exactions, les viols, les exécutions extrajudiciaires, les déportations essentiellement vers l’Ethiopie des Afars Djiboutiens, des Ogaden, des Oromos et autres réfugiés Ethiopiens et Somalis.

Jean-Loup SCHAAL, ne cesse de dénoncer toutes les violations des droits de l’Homme en République de Djibouti, les répressions des Travailleurs et des Syndicalistes, les revendications salariales des Dockers, des Cheminots, du personnel de la Santé notamment les infirmières et infirmiers.

Jean-Loup SCHAAL ne cesse de dénoncer les répressions sauvages contre les manifestants des étudiants, pour les revendications sociales et les manifestants politiques dont le dernier en date est celui de la vaste manifestation du 18 février 2011 contre le 3ème mandat illégal et anticonstitutionnel.

Jean-Loup SCHAAL est toujours à l’écoute des opprimés Djiboutiens, avec Survie, ils condamnent les incarcérations abusives et arbitraires des Défenseurs des Droits de l’Homme, par des Communiqués conjoints Survie et l’ARDHD dénoncent le comportement incompréhensible de la politique du silence des Autorités Françaises qui par l’argent des contribuables Français financent par extension les opérations de répressions du régime sanguinaire passible de Crimes contre l’Humanité et autres Crimes Organisés.

Jean-Loup SCHAAL avec ses commentaires sur les excellentes images de Roger PICON et grâce à sa plume ne cesse de nous faire rire tout en nous disant la vérité.

Merci, merci et merci à Jean-Loup SCHAAL, qui malgré les menaces, les insultes et autres pressions notamment les fréquentes censures du site de l’ARDHD, ne cesse à accomplir son Devoir de Défenseur des Droits de l’Homme à soutenir les Djiboutiens ainsi que les réfugiés Djiboutiens refoulés ou qui ont fui vers l’Ethiopie voisine les répressions des éléments des Forces Armées, hélas transformés en milice du dictateur Ismaël Omar Guelleh.

22/08/2011 (B618) Communiqué du PDD pour dénoncer l’arrestation à Djibouti de son représentant en Europe, Hamadou Ali Ben Ali, au moment où il allait embarquer sur un vol à destination de Paris.

Nous venons d’apprendre que le représentant du Parti djboutien pour le développement (PDD) en Europe, Monsieur Hamadou Ali Ben Ali, a été arrêté hier soir à l’aéroport de Djibouti au moment où il s’y est présenté pour prendre l’avion sur son chemin de retour en France, à l’issue des vacances passées dans son pays.

C’est encore une arrestation arbitraire de plus dont sont victimes les membres de l’opposition.

Par conséquent, nous demandons la libération immédiate et sans conditions de notre représentant en Europe.

Mohamed Daoud Chehem
Président du PDD

20/08/2011 (B618) Dix jours après son retour au Pays, Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH, s’exprime au micro de l’ARDHD sur les sujets d’actualité (A écouter)

Pour faciliter l’écoute par les lecteurs de l’ARDHD (devenus auditeurs à cette occasion) nous avons découpé l’interview en cinq parties, qui correspondent aux cinq points qui ont été abordés.

1°) Le retour de Jean-Paul Noël à Djibouti.
2°) La lettre ouverte qu’il a adressée au Ministre de la Justice, en charge des Droits de l’Homme à propos des arrestations et des incarcérations arbitraires de citoyens résidant au Nord du pays,
3°) La publication par La Nation d’une liste de débiteurs fiscaux,
4°) Les risques de dévaluation du Franc djibouti et l’inflatation galopante, qui apprauvit davantages les familles les moins aisées et qui est la conséquence de la corruption et du détournement des produits du pays, en particulier des intérêts générés par le dépôt pour garantir le Franc djibouti,
5°) La famine dans la région, en Somalie et à Djibouti

Question 1 – Le retour de JPNA à Djibouti

1.1. A écouter en WMA (Windows Media Player)



1.2. A télécharger en MP3 : lien de téléchargement
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Question 2 – La lettre au Ministre de la Justice à propos des incarcérations des citoyens qui vivent dans le nord du pays

2.1. A écouter en WMA (Windows Media Player)


2.2. A télécharger en MP3 : lien de téléchargement

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Question 3 – La publication par La Nation de la liste des débiteurs fiscaux

3.1. A écouter en WMA (Windows Media Player)


3.2. A télécharger en MP3 : lien de téléchargement

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Question 4 – Les risques de dévaluation du Franc djibouti et l’inflation galopante

4.1. A écouter en WMA (Windows Media Player)


4.2. A télécharger en MP3 : lien de téléchargement

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Question 5 – La famine dans la Corne de l’Afrique et principalement à Djibouti et en Somalie

5.1. A écouter en WMA (Windows Media Player)


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