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10/01/2016 (Brève 620) Communiqué de presse de l’ARDHD (En FR et en Anglais) Violations des droits de l’Homme à Djibouti, 9 janvier 2016 : la défense s’organise sous le pilotage de Me Emmanuel Daoud

Lien avec le communiqué en Français et en Anglais http://www.ardhd.org/r0109_com_pre/r0109_press_release_djibouti_ARDHD_Fr-Eng.html

Lien pour télécharger la version imprimable au format PdF http://www.ardhd.org/r0109_com_pre/r0109_communique_ardhd_fr_eng_v6.pdf

Un ténor du barreau parisien au secours du Président
de la Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme :
Me Emmanuel Daoud, grand pénaliste, membre du Conseil de l’ordre et par ailleurs avocat pour la FIDH ,
va piloter la défense d’Omar Ali Ewado

C’est pour avoir publié  le 28 décembre 2015 la liste nominative des victimes du massacre policier de Buldhuqo  le 21 décembre, – massacre perpétré par la police du régime djiboutien lors d’une cérémonie commémorative dans une banlieue de Djibouti-,  qu’Omar Ali Ewado, Président de la Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme a été arrêté le 29 décembre 2015, incarcéré et mis au secret.

C’est Maitre Emmanuel Daoud, membre du groupe d’action judiciaire de la FIDH (Fédération Internationale  des Droits de l’Homme), avocat au barreau de Paris,  membre du Conseil de l’Ordre du barreau de Paris, inscrit sur la liste des Conseils de la Cour pénale internationale(CPI), et pénaliste de renom, qui va piloter la défense de M. Omar Ali Ewado, Président de LDDH.On se souvient ainsi  qu’au début 2014 Me Emmanuel Daoud avait co-plaidé – et contribué à  gagner – pour  la FIDH, le premier procès d’un génocidaire rwandais jugé en France, où d’autres ONG étaient parties prenantes comme la LICRA (Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme).

Circonstance aggravante : M. Omar Ali Ewado a été arrêté alors même qu’il venait assister M. Said Houssein Robleh, député de l’opposition à l’Assemblée Nationale de Djibouti, lui-même gravement blessé par balles de la police l’après-midi du 21/12/15, dans un coup de force opéré au domicile privé d’un opposant au régime djiboutien. Ce député avait été opéré et soigné par les chirurgiens de l’hôpital militaire français (Bouffard), mais brutalement ‘expulsé’ alors qu’il était encore en pleine convalescence le 29 décembre sous la pression du représentant du gouvernement français à Djibouti.

A cette occasion, le 29 décembre, Omar Ali Ewado a été arrêté au barrage filtrant organisé par la police djiboutienne qui encerclait l’hôpital militaire français. L’ensemble de ses dossiers et des documents de la LDDH (Ligue Djiboutienne des Droits Humains) qu’il avait avec lui ont été saisis, et le lendemain une perquisition musclée au siège de la LDDH a saisi et/ou détruit d’autres dossiers de même que l’équipement informatique de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains.

Après une première comparution le 31 décembre et une première audience devant le tribunal le 3 janvier 2016 au cours de laquelle il a été fait état d’une demande de report émise par Avocat Sans Frontières,
Omar Ali Ewado a été interné au secret à  la prison centrale de Gabode, sans qu’aucun membre de sa famille ne soit autorisé à lui rendre visite jusqu’à ce jour.

Omar Ali Ewado doit être jugé ce dimanche 10 janvier 2016 par le tribunal correctionnel de Djibouti pour « diffusion de fausses nouvelles et diffamations publiques », charges auxquelles le Procureur aurait fait ajouter la « tentative d’entrave à la Justice ».

Maître Emmanuel Daoud a adressé deux courriers, l’un au Procureur pour lui confirmer qu’il allait piloter la défense de Monsieur Omar Ali Ewado et un autre au bâtonnier du Barreau de Djibouti, pour lui demander quelles décisions il comptait prendre pour que Monsieur Ewado soit défendu par un avocat en application de toutes les conventions internationales régissant les droits de la défense et du fait que l’accusé, placé au secret, n’avait pas la possibilité de solliciter la nomination d’office d’un avocat du barreau de Djibouti.

09/09/2011 (B620) A lire sur LOI cette semaine ….

________________________ 1 – Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1315 – 07/09/2011
Demandes répétées d’aide militaire aux Etats-Unis
Plusieurs télégrammes diplomatiques américains, datant de 2010 et mis en ligne ces derniers jours par WikiLeaks, révèlent les démarches répétées des autorités djiboutiennes pour obtenir une aide militaire accrue des Etats-Unis. (…).

________________________ 2 – Ethiopie

AFRICA ENERGY INTELLIGENCE – Edition française N°658 – 07/09/2011
Africa Oil tente le tout pour le tout
Le canadien Africa Oil Corp. est actuellement en train de construire les accès routiers au site de forage sur son bloc de Dharoor et de discuter des derniers détails sécuritaires avec l’administration du Puntland. (…).

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09/09/2011 (B620) Les chroniques du Sergent Ariko : la maladie frappe la dictature en plein coeur ….

Selon des informations de sources crédibles, la première dame aurait pu avoir été évacuée sur Paris, en raison de ce qui pourrait être qualifié de grave affection. Selon les mêmes sources, elle pourrait y avoit été immédiatement hospitalisée.

Le colonel Mohamed Djama Doualeh aurait été pris d’un malaise sérieux à la porte de La Mecque et il aurait été évacué aussitôt vers un hôpital allemand à Bonn..

Tout djibouti est sous le choc.

Nul ne peut pas se réjouir de la maladie d’autrui, mais quand même, les Djiboutiens se sentent déjà un peu plus libres quand ces deux-là sont loins du pays. Ils leur ont fait tant de mal et ils sont la cause de tant d’injustices et de malheurs. Certains n’hésitent pas à y voir la main de Dieu : le jugement d’Allah.

Chaque Djiboutien ne peut s’empêcher de penser que si IOG avait développé le secteur de la santé au lieu de le détruire, il ne serait pas contraint d’envoyer sa femme en France pour y recevoir des soins appropriés … Ce qui n’est pas le cas pour ceux qui n’ont pas les ressources financières adaptées et qui doivent se contenter des possibilités médicales locales. L’hôpital djiboutien manque totalement de moyens et ses collaborateurs accumulent les retards de paiement de leurs salaires.

Pourtant les tarifs, ne serait-ce que celui de la prise en charge, dépassent souvent les maigres ressources des populations, qui doivent souvent renoncer à se faire soigner.

Avec sa femme malade en France et le chef de sa garde personnelle aux soins intensifs en Allemagne, IOG doit se sentir désormais bien seul, isolé et très vulnérable …

Avant hier,
il a refusé de recevoir la nouvelle ambassadrice d’Obama.

il a délégué la mission à son ministre des Affaires étrangères Mahamoud Ali Youssouf.

Quand on pense qu’il n’y a pas si longtemps, c’est IOG qui se chargeait personnellement de recevoir les Ambassadeurs des Etats-unis en leur prodiguant de larges sourires ….

Mais aujourd’hui, il n’a plus le moral.

Deux imams ont bien été licenciés

Je confirme que le ministre de la religion a limogé les deux Imams Cheik Souleiman Bechir et Falfalos, sur ordre du dictateur, parce qu’ils l’avaient critiqué dans leurs prêches à la Mosquée de la cité Carton.

IOG n a pas supporté que les réligieux puissent critiquer son régime

La lutte continue

Sergent Chef Ariko
Londres

08/09/2011 (B620) Courrier des lecteurs : IOG le dictateur le plus rétrograde du monde

Le conseil des ministres TJ du mardi 9/09, présidé par IOG, sous couvert de sa fille HAIBADO, a sonné la rentrée politique. L’ordre du jour portait sur les plans d’actions des différents ministères, que leurs titulaires avaient préparés.

Selon IOG, ces plans d’action auraient du être une innovation !!!

Pourtant, il n’y avait rien de sensationnel ! Les plans d’actions en pays de pacotilles sont fait pour rester dans les tiroirs et ne jamais plus en bouger.

A preuve, le délai de trois mois qu’IOG a accordé à ses nouveaux ministres pour donner une vision claire de leurs politiques, montre bien qu’aucune action concrète d’envergure et rompant avec les politiques précédentes ne sera engagée.

Les Djiboutiens ne sont pas dupes.

Ils ont constaté que les changements des directeurs annoncés en grandes pompes pour la rentrée, par IOG lui-même, lors de la fête de l’indépendance du 27 juin dernier, n’auront probablement jamais lieu.

Pourquoi changer une équipe qui rapporte des sommes substantielles au Chef et de surcroit lorsque 90% des responsables sont issues de son clan.

Bien au contraire, nous croyons savoir que tous les ministres TJ ont pour instruction formelle de respecter les engagements d’IOG pendant sa campagne présidentielle.

Enfin une Nouveauté : la Poste de Djibouti
lance un timbre … anniversaire

Le plan d’action d’IOG est celui-ci :

  • Ne pas bousculer ma politique tribale (en maintenant en particulier les directeurs de mon clan et de ses affiliés)
  • Ne pas baisser les tarifs de l’EDD, même si l’interconnection avec l’Ethiopie, permet d’avoir de meilleurs prix d’achat …
  • Augmenter le taux d’endettement du pays en empruntant à tours de bras alors que le FMI (le fonds monétaire international) préconise le contraire.
  • Ne pas lutter contre la corruption. Les directeurs sont devenus « les propriétaires » de leurs établissements et ils disposent « de droits de tirage » exceptionnels sur les deniers publics. Il suffit pour s’en convaincre de constater :

    • a) que Djama Ali Guelleh, le directeur de et Barkat Houssein Warsama, l’agent comptable de l’EDD sont copropriétaires d’un immeuble à Gabode
    • 5 b) que les directeurs et les agents comptables doivent être complices de la gestion de leurs Etablissements. (donc issus de préférence du clan ou de ses affiliés).
  • Tous les contrats relevant du BTP bâtiment travaux public doivent être attribués à ICC, l’entreprise familiale.
  • Les délégations étrangères doivent obligatoirement séjourner au Kempiski Palace, l’hôtel familial.
  • Les commandes de l’Etat doivent être adressées à Algamil et à Savams, deux entreprises familiales.
  • Les compagnies d’assurances AMERGA et AGF seront privilégiés, car la famille y a des intérêts conséquents.

Cette liste est loin d’être exhaustive. En résumé Tout pour moi, pour ma famille, pour mon clan et pour mes affiliés. Rien pour le reste de la population

Et les ministres TJ n’ont qu’une seule obligation : contribuer à l’enrichissement d’IOG et de son clan.

08/09/2011 (B620) Radio-Trottoir : Ce ne seraient pas 6 colonels, mais seulement 4 qui auraient disparu !! Grâce à nos correspondants, nous commençons à avoir des pistes plus crédibles…

Cette information aurait été publiée pour la première fois dans la lettre d’un parti que l’on ne sait s’il faut le qualifier d’opposition ou de la majorité, tant son Président fluctue en fonction des saisons …

En fait ce sont quatre colonels qui seraient partis en vacances en Europe, mais qui ne seraient pas retournés au pays pour reprendre leurs postes respectifs …

On cite généralement, mais il faut encore considérer cette liste avec prudence, tant qu’il n’y a pas de confirmations officielles :



le colonel Omar Bouh Goudadeh Adeh, responsable du 2ème bureau de l’Etat-major des forces armées

– le colonel Abdo Abdi Dembil, ex-patron de la garde républicaine et bras cassé à l’Etat-major des FAD. diplômé de Saint-Cyr et des hautes études de la défense à Paris,

– le colonel Mohamed Outeh

– le colonel Saïd Heemal, officier à l’Etat-major.

Selon nos archives au moins d’entre eux auraient un lourd passé : crimes, tortures, exécutions, etc.. et ils ont été nommés dans l’ordre des bourreaux de la république … La diaspora devra se mobiliser pour informer les autorités nationales de leurs pays respectifs, dans l’hypothèse où ils demanderaient à bénéficier d’un droit d’asile ou d’un statut de réfugié …


Lt-Colonel Outeh
 

07/09/2011 (B620) Les chroniques du Sergent Ariko : Le peuple et l’armée boudent le dictateur.

Avant de commencer mes propos, je tiens à adresser a toutes les Djiboutiennes et à tous les Djiboutiennes en cette fin du mois béni de Ramadan, une bonne et heureuse fête de l’Aïd el Fitr.

Comme je l’avais annoncé (en pleine collaboration avec l’ARDHD qui a publié mes propos), le dictateur aurait du, comme il avait coutume de le faire, recevoir à son Aftour les corps constitués de la République.

Selon la tradition, il aurait du recevoir, en premier lieu, les Oulémas et les religieux, puis les militaires et enfin les civils.

Or cette année, considérant que la grogne sociale avait atteint un point de non-retour et voyant que ses amis dictateurs tombent un par un, le dictateur IOG a reçu les corps religieux dans son palais cossu « d’Haramous-mer ». Parmi cette délégation figuraient aussi les deux chanteurs de Quasaïd tels que Dandawis et Omar Aden.

Les religieux du mouvement Kouroug avaient décliné l’invitation du dictateur, préférant ne pas lier à leurs actions sur le terrain, des considérations politiques. Ils ont donc refusé l’invitation lancée par le ministre de la religion Mister Hamoud qui a fait ses études au Soudan.

L’opposition avait clairement mise en garde ce ministre (qui se prétend religieux) sur les risques d’être assimilé à une bande de tueurs sans foi ni loi.

Le ministre Hamoud Abdi Sultan avait ignoré l’appel de l’opposition et il s’est précipité avec l’idée de satisfaire le couple présidentiel.

Le drame a commencé il y a quelques semaines.

La grogne des militaires commençait à être perceptible.

Le dictateur a été prévenu par le frère d’Hassan Saïd, le commandant Omar Saïd Kaireh, chef de la sécurité militaire. Le petit président s’en était pris au général Zakaria, patron de l’armée, qui lui avait rétorqué que l’armée était démoralisée du fait qu’il y avait deux armées dans ce pays.

D’un côté, la garde républicaine qui bénéficie de toutes les faveurs et de l’autre, l’armée qui croupit dans la misère. Le président ne s’attendait pas à une réaction aussi cassante du général, qui prenait pour la première fois de sa vie, la défense de ses hommes.

A cela s’est ajouté le vol de la caisse de la DCMAT (direction centrale du matériel de l’armée de terre).

Le colonel Youssouf Ahmed Balla qui commande ce régiment a été mis aux arrêts avant que le général Hassan Ali Kamil se porte à sa défense en arguant que le colonel était absent le jour du vol pour cause de vacances.

Selon mes sources, les gendarmes en charge de l’enquête seraient remontés au plus haut gradé de l’armée : le général Fathi Ahmed Houssein. Mais à ce niveau là, les gendarmes du SRD (section de recherche et de documentation) – les services secrets de la gendarmerie djiboutienne – ne pouvaient plus rien faire !!

L’enquête a été subitement enterrée sur un ordre de la Présidence.

L’information s’est diffusée dans toutes les casernes de l’armée. Les troupes de Doumera qui sont les moins bien lotis dans une guerre dont ils ne comprennent pas les enjeux, ont tout de suite réagi.

Une colonne entière de soldats du régiment d’action rapide (RAR) avec à sa tète un capitaine a fait défection et est entrée avec armes et bagages en Érythrée.

Le régime a beau caché l’information, toute la ville de Djibouti a été avertie.

La réponse du régime n’a pas tardé.

Le lieutenant colonel Osman Doubad Sougouleh patron du régiment d’action rapide basé à Arta a été tenu pour responsable de la défection de ses hommes.

Le général Zakaria, qui savait que le feu couvait depuis quelque temps, n’a rien pu faire pour dissuader ces hommes de déserter avec armes et bagages en Érythrée. L’état Érythréen n’a pas communiqué non plus sur ces désertions.

Pour l’homme fort d’Asmara, cette défection des unîtes de l’armée djiboutienne est un cadeau du ciel, lui qui cherchait vainement comment se débarrasser de l’allié de son ennemi éthiopien. Le pouvoir djiboutien, qui se sait vulnérable depuis quelque temps, a tout fait pour étouffer l’affaire.

Même la BBC, qui est pourtant favorable au régime, a diffusé l’information dans l’une de ses éditions. Le dictateur a eu beau demander au général d’aller dialoguer avec les hommes qui sont en colère … Aucun ministre n’ose aller à Doumera pour dialoguer avec les soldats en colère.

L’armée a enfin compris, cette fois, que cette guerre contre l’Érythrée n’était dans les faits qu’une manœuvre du régime d’Ina Omar Guelleh pour occuper les soldats qui étaient oisifs depuis longtemps.

Panique à bord : le régime qui ne sait plus quoi faire.

Le souvenir du coup de force de l’ex-patron de la force nationale de police, feu général Yacin Yabeh est resté vif dans l’esprit du couple présidentiel. Il sait que si l’armée se soulève, cela marquera la fin de ce régime agonisant.

Le peuple attend que l’armée prenne ses responsabilités pour défaire ce régime qui n’a que trop duré.

Le président a beau amadoué les militaires en leur envoyant de l’argent cash, rien n’y fait. Les défections et les désertions se multiplient. Même les jeunes du Service national adapté ne veulent plus se battre pour ce régime qui les a précipités dans le chômage et dans l’oisiveté. Le régime sait que l’heure est grave et il n’a plus d’argent.

– Les caisses de l’état sont vides et les sources extérieures sont taries

Les délégations envoyées récemment par le dictateur dans les pays riches pour récolter de l’argent frais sont toutes rentrées bredouilles. Le Ministre de la communication Abdi Houssein est rentré les poches vides de son voyage a Genève. Son collègue des Affaires étrangères Mahamoud Ali youssouf na pas su convaincre les Saoudiens ni les riches monarchies du Golfe.

Fureur à Haramous ou le maître de la République ne sait plus quoi faire pour amadouer son armée.

Il sait que sans un paiement significatif des soldes, l’armée va descendre de Doumera pour marcher droit sur son palais. Cela explique toutes ses gesticulations pour tenter d’amadouer et surtout pour gagner du temps.

Sur le plan des finances c’est la catastrophe qui guette le régime.

Le ministre entrepreneur Ilyas Moussa Dawaleh attend toujours qu’IOG lui rende l’argent qu’il lui avait emprunté lors de la dernière campagne électorale. Tout le monde sait à Djibouti qu’IOG ne rend jamais rien n’a personne.
On lui a juste donné ce poste de ministre des finances pour qu’il se taise et ne réclame rien.

Le trésor public est à sec et le pays manque cruellement de liquidité.

Les bailleurs de fonds ont tous refusé de verser le moindre centime à ce régime fanfaron.

En raison de l’état des finances du pays et ne sachant plus quoi dire à la population, le dictateur a annulé au dernier moment la Garden party de la présidence pour la fête de l’Aïd. D’ordinaire, il y prononçait un discours.

Pourtant les cartes d’invitation avaient été envoyées à des milliers de gens. Au dernier moment, le dictateur qui sait que la fin approche, n’a pas voulu se montrer, de peur que les gens voient le stress qui le mine.

Il ne pouvait plus cacher la nécessité de boire souvent l’eau proposée par son garde du corps, le colonel Mohamed Ibrahim. IOG sait qu’il est malade. Il a perdu beaucoup de kilos depuis que ses ministres sont rentrés bredouilles de l’étranger. Il s’est limité à envoyer un communiqué sans intérêt à la RTD qui a perdu tout crédit aux yeux des djiboutiens.

IOG constate chaque jour que des centaines de Djiboutiens fuient le pays vers l’Europe ou le Canada. Sa dernière invention était d’envoyer une partie de son armée qui gronde, à Mogadiscio en somali, sous le mandat de l’ONU, pour que les hommes se fassent tuer par des miliciens en armes et des islamistes qui terrorisent la population.

Mais l’armée a refusé de l’obéir et le ministre de la défense Mister Kamil Mohamed a du mal à se faire accepter comme ministre par des généraux qui estiment qu’ils sont au dessus des lois. Il faut se rappeler que le général Fathi a, pour la première fois, reconnu lors de son discours de l’année passée le 6 juin, le malaise qui persiste au sein de la troupe. Il a reconnu que les jeunes officiers qui sont formés à l’étranger ne reçoivent pas le même traitement que les gradés qui vivent dans le confort.

Ce dérapage a été mal perçu à Haramous. Mais comme le général est globalement un bon petit soldat, ses critiques et ses erreurs ont été passées sous silence.

Au sein de la grande muette le président dictateur sait que les choses ne vont pas bien. Les soldats de Doumera demanderaient-ils des comptes à leur chef suprême des armées ?

Leurs chefs n’ont pas de réponse à leur donner. C’est pourquoi le dictateur a préféré annuler, à la dernière minute, l’Aftour qu’il offrait aux militaires, pour montrer sa réprobation à l’égard de ces généraux n’ont pas été capables, selon lui, de faire taire les dissensions internes au sein de l’armée. Le général et ses frères d’armes ont vu dans cette annulation, un geste de défiance, lancé par le dictateur contre les armées.

Avant même que le mois béni de ramadan ne finisse, une autre affaire de vol d’armes de guerre au sein du CCO a secoué les casernes de Djibouti.

Immédiatement les soupçons se sont portés sur le général Zakaria, qui est le véritable patron du CCO.

Comme le général est intouchable, c’est un malheureux sergent-chef de l’armurerie qui a été placé en garde à vue à la brigade nord de la Gendarmerie. Il s’est bien défendu en montrant du doigt le véritable commanditaire du vol.

Depuis lors, la sécurité d’IOG et de sa famille a été multipliée par 4.

La garde républicaine a reçu des nouveaux chiens berger allemands qui vont renforcer ceux qui sont déjà à la brigade sinophile. Une véritable psychose a envahi le chef du régime qui craint un putsch à la Turque. Depuis que les agents du SDS se tirent dans les pattes et s’éliminent un par un et que ses galonnés complotent derrière son dos, le dictateur Ismail Omar sait que l’heure n’est plus a la gloire.

Pendant ce temps, la princesse de Djibouti a préféré aller voir ses charlatans en Éthiopie. Ina Haid était allé passer ses vacances en Éthiopie sous haute sécurité. Ce sont les hommes de la Garde républicaine sous les ordres du lieutenant Dahir Ahmed God dit Ahmed 13 chef de la sécurité de la première dame de Djibouti qui ont été affectés à cette tache.

Kadra se serait fait éconduire par le jeune Ougass, qui aurait refusé d’accéder à sa demande de soutien du régime


Sur ordre de son mari, Kadra Haid est allé consulter les devins et autres charlatans qui se trouvent en Éthiopie, histoire de connaître l’avenir du régime et les risques d’une fin tragique comme cela se déroule dans plusieurs pays arables.

A maintes reprises, elle a demandé à rencontré le jeune Ougas Moustapha.

Après beaucoup d’hésitations, les sages Issas ont donné leur accord pour que la première dame le rencontre en Éthiopie.

L’entrevue a effectivement eu lieu, mais le jeune Ougas aurait refusé de donner sa bénédiction au couple régnant. Il a refusé de faire des Douas (supplications) pour eux mais il a prié Allah pour que le peuple de Djibouti sorte des affres de la dictature.

Cela n’a pas été du tout du goût de la dernière dame de Djibouti qui n’a pas reçu les assurances qu’elle attendait à savoir que le jeune Ougas soutiendrait solidement le dictateur djiboutien. Le jeune Ougas Moustapha a dit que le peuple de Djibouti souffrait et que les causes de cette souffrance ne sont nullement imputables à Allah mais à la dictature de son mari.

Jamais un Ougas issa n’avait été aussi ferme dans ses propos face au pouvoir de Djibouti.

L’Ougas précédent, le regretté Hassan Hersi avait soutenu l’ex président Hassan Gouled et le peuple de Djibouti.

Mais les temps ont changé et ce jeune Ougas a pris ses distances avec la dictature d’Ina Omar Guelleh.

Kadra Haid n’a pas réussi non plus là ou son mari avait échoué. On se rappelle qu’IOG, sur les conseils de son bouffon Hachi avait expulsé le jeune Ougas Moustapha de Djibouti au bout de 24h alors qu’il logeait dans l’ancienne résidence de Barkhat Gourad Hamadou.

Lors de la réception au palais de la présidence, un ex-ministre d’Hassan Gouled, Idriss Harbi Farah avait laissé sa peau. Il est mort empoisonné et le jeune Ougas n’a pas digéré cela.

Au final, hormis cet entretien sans résulta, Kadra Haid n’a renconté que des charlatans qui lui ont débité des fables et des mensonges afin de lui soutirer l’argent volé aux contribuables djiboutiens.

Elle est rentrée bredouille, toujours entourée de ses gorilles.

Kadra Haid n’oubliera jamais que Leila Trabelsi a connu un temps de gloire avant d’être considérée comme une réfugiée politique en Arabie saoudite.
Paulette a décidé d’offrir à chacune de ses filles des villas à Haramous sur le terrain que son protégé, le consul de Djibouti au Maroc a laissé en désherence.

Les quatre villas sont actuellement en construction pendant que le dictateur essaye de jouer sur la corde sensible de la sécheresse pour essayer de ressouder le peuple djiboutien autour de lui.

Mais le peuple a bien compris les dernières leçons et n’avale plus les sornettes du couple.

IOG pédale dans la choucroute car il ne sait plus quoi inventer. La rentrée politique s’est déroulée ce matin a Djibouti en même temps que celle des étudiants.

Les nouveaux ambassadeurs envoyés "à la chasse au trésor"


IOG a chargé son jeune ministre des affaires étrangères Mahamoud Ali Youssouf de convoquer les nouveaux ambassadeurs et les anciens afin de leur bien faire comprendre que leur mission n’était pas de représenter Djibouti mais de ramener de l’argent à Haramous.

D’où l’étonnement du ministre entrepreneur ilyas Moussa Dawaleh qui ne comprenait pas pourquoi on l’avait fait venir a l’hôtel Kempisky Palace alors que la réunion devait se tenir au siège du ministère des affaires étrangères. Cela cache pas mal de choses.

L’ex-ministre de la police Yacin Elmi Bouh n’a pas jugé utile de se déplacer pour cette réunion qu’il a boudée. A peine nommés, les ambassadeurs d’IOG partent en ordre dispersé. Les anciens représentants avaient été priés de rentrer a Djibouti pour faire de la place aux nouveaux.

Mais ils trainent les pieds et ils refusent de rentrer à Djibouti, comme ce Moussa Chehem, Prince des noisettes (pour reprendre l’appellation choisie par l’ARDHD) et Ismail Ibrahim Houmed qui est en Chine.

La suite sera publiée bientôt …

Sergent-Chef Ariko
Londres

07/09/2011 (B620) Lundi soir (5/09), Jean-Loup Schaal, Président de l’ARDHD, était invité à s’exprimer au micro d’Afriradio, l’émission hebomadaire de l’association SURVIE (17-19h00 le lundi sur 106,3 FM). A écouter et/ou à télécharger.

Jean-Loup Schaal a été invité à faire un point sur la situation dans la Corne de l’Afrique, en particulier à Djibouti et en Somalie, sur la famine et sur les arrestations d’opposants Djiboutiens

1°) A écouter en mode Wma

2°) A télécharger en MP3

Lien de téléchargement

07/09/2011 (B620) Radio-Trottoir : La chasse aux Oulémas ??? (Courrier des lecteurs)

A l’occasion de sa traditionnelle AFTOUR, IOG a invité les oulémas afin d’obtenir leur soutien à sa politique mensongère et fictive.

Deux des oulémas les plus influents n’ont pas accepté son invitation. Il s’agit des docteurs Abdourhaman Barkat et Abdourahman Bachir.

Ces deux oulémas rejettent la politique tribale d’IOG qu’ils considérent comme fictive et dangereuse et ils lui adressent souvent des critiques lors de leurs prêches traditionnels du vendredi.

En représailles, le ministre du WAQF, valet d’IOG, sur instruction formelle du dictateur, aurait radié ces deux fonctionnaires.

IOG pense-t-il que le sort réservé aux dictateurs (Kadafi, Ben ali, Ali Abdallah et Moubarek) dans leurs pays respectifs, ne pourrait pas lui arriver ? Il se vante bien souvent, comme ses homologues l’avaient fait avant leur chute, de bénéficier du soutien total de la population …

La fuite en avant ?

Pour le moment IOG ne recule plus devant rien et il fonce, jour après jour, droit dans le mur de ses contradictions. Par exemple, personne n’a oublié qu’avant sa chute, son émule, le dictateur somalien Siad Barreh avait franchi les mêmes étapes en s’attaquant aux oulémas….