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13/01/2016 (Brève 628) Question de Madame M-Ch Vergiat, députée européen à la haut-représentante avec demande de réponse écrite, à propos de la répression à Djibouti

Question M-Ch Vergiat au parlement européen

03/11/2011 (B628) Radio-Trottoir : AfricaMilliard d’Haramous : un gagnant ! DjibMillions de l’OPS : un nouveau gagnant ! Le montant des cagnottes s’envole à la Loterie djiboutienne. (Article modifié avec une caricature de Roger Picon à 15h30 – Paris)

AfricaMilliard : un joli conte de fées.
Un ivoirien, bien connu, semble-t-il, des services français de police (pour sa gentillesse et ses bonnes manières ?) aurait gagné la super cagnotte d’Haramous, avec en plus, pour compléter le package, l’une des filles de Kadra …

Il était une fois une princesse du nom de Faty, qui s’ennuyait dans la vie. Pour la distraire, Paulette sa jolie maman au doux surnom de Qabyo, qui était la reine, lui proposa de découvrir le vaste monde ..

Au cours de son voyage, la princesse rencontra un gentil garçon, originaire d’un pays de l’Ouest, qui avait déjà exercé ses talents au pays des Gaulois. Ce qui avait motivé l’admiration de la maréchaussée locale, qui s’était lancée en vain à sa poursuite, pour lui remettre le trophée (de la bonne conduite ?). S’appelait-il Tomy ?

« Tomy, Faty sont deux noms qui vont très bien ensemble » (Les Beatles)

Mais l’ogre, le père fouettard, le prince noir, qui avait la charge du royaume de pacotilles, refusa tout net, que la princesse épouse son amoureux.

Alors la maman de Faty décida d’agir en douce et organisa un mariage de pacotilles en toute discrétion dans la capitale des Gaulois. Elle n’invita que les proches de la famille et du royaume. Mais pas l’ogre d’Haramous, puisqu’il refusait cette union illégitime à ses yeux et aussi parce qu’il avait « d’autres sangliers sur le feu », en sa principauté, où certains responsables autochtones avaient pris la mauvaise habitude de se provoquer en duel et de se tuer, usant de méthodes abominables que la chevalerie aurait dénoncées.

Tels des rois mages, Djama Haid, l’oncle, Hachi Afwéné, le bouffon de la cour, Mohamed Hassan le secrétaire général, Naguib Abdallah, Nazli Abdallah, Ainaché Ismael Omar Guelleh, Haibado Ismael Omar Guelleh, les frères, soeurs, demi-frères et demi-soeurs vinrent rendre les hommages traditionnels en apportant les cadeaux.

Truquant le tirage, selon des méthodes ancestrales tenues secrètes et avec le concours de son frère, oncle de la princesse et caissier chef de la banque nationale de pacotilles, la douce maman de Faty, bien connue pour sa générosité naturelle et spontanée, avait attribué la cagnotte de l’AfricaMilliard à sa fille, qu’elle avait nommée unilatéralement « grande gagnante » du tirage au sort.

Elle remit donc, ce jour là, le montant de la super cagnotte de l’AfricaMilliard d’Haramous à sa fille bien aimée : un milliard !!! Plusieurs millions d’Euro pour le gentil crapeau, bombardé aussitôt, altesse princière du royaume de pacotilles.

Conseilla-t-elle aussi à sa fille d’éviter désormais de s’établir dans le pays où les manants constestaient l’autorité royale et menaçaient la paix et la sécurité de la principauté ? Lui a-t-elle recommandé de construire le nid d’amour en terre gauloise, pour éviter les dommages collatéraux d’une révolte populaire et aussi pour mettre l’oseille et le picotin à l’abri ?

On ne connaît pas encore la suite, c’est trop tôt. Auront-ils beaucoup d’enfants et vivront-ils heureux ? jusqu’à ce que le prince demande le divorce … et qu’il conserve ce qui reste du magot à titre d’indemnité compensatoire ?

Ce qui permettra au méchant ogre de papa de rabacher sans cesse : « Je l’avais bien dit »

Mais au fond le prince noir est-il encore maître en son royaume : ne serait-ce pas la douce régente qui assumerait l’intégralité des décisions stratégique et importantes et qui porterait la culotte comme disent les Gaulois ?

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Un nouveau gagnant à la loterie DjibMillion de l’OPS ?

Encore un gagnant ! Cette fois, c’est un employé de l’OPS aurait gagné le Jackpot de DjibMillion. Une très grosse somme d’argent, qu’il aurait gagné par pur hasard, en visitant le tiroir-caisse de l’OPS, un jour où celui-ci était resté ouvert et sans surveillance.

Il y a quand même un problème : c’est qu’aucun des retraités qui avaient joué à cette célèbre loterie,
ne va pouvoir toucher le lot de consolation auquel il avait légitimement accès, puisque le gagnant a raflé toute la mise ….

La section des jeux de la police djiboutienne serait sur les dents … Mais on murmure que la reine aurait ralenti les recherches, car cet heureux gagnant aurait des liens tribaux avec elle et qu’en vertu de lois coutumières et ancestrales, elle lui devrait aide, protection et assistance.

Et puis c’est trop tard, l’heureux gagnant aurait filé avec les espèces à Hargeisa, pour ne plus être importuné par les pandores de son pays.

04/11/2011 (B628) LDDH : bluff du régime dictatorial en République de Djibouti


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 3 NOVEMBRE 2011

Bluff du régime dictatorial
en République de Djibouti.

Le 2 novembre 2011 sur les ondes de la RTD, en écoutant les intervenants des membres de la réunion d’évaluation par les pairs Mécanisme Africain d’Evaluation des Pairs (MAEP), afin de renforcer le rôle des partenaires, les propos de quelques intervenants ont été diffusés, notamment un ancien opposant actuellement qui a réintégré le Corps de l’Education, mais qui n’a pas hésité de faire une proposition, qui, à notre avis, n’aura aucun impact sur ce régime en fin de parcours.

Voici une remarque : « au cours de la clôture de l’Atelier du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP) ce midi dans l’hôtel Sheration, Maître Julienne Ondziel, Eminente Personnalité du Panel Africain, a regretté malheureusement l’absence de l’opposition Djiboutienne dans les discussions du MAEP. Elle a jugé indispensable et impérative la présence de l’opposition dans la Commission Nationale du MAEP et a insisté fermement auprès du Président Coordinateur pour que toutes les garanties et assurances soient données à l’opposition pour qu’elle puisse jouer son rôle au sein de la Commission Nationale du MAEP.

Elle a fait savoir que les autorités Djiboutiennes devront satisfaire les revendications de l’Opposition pour qu’elle se joigne dans le processus du MAEP. Bref, Comme quoi l’absence de celle-ci mettrait du doute dans le processus »

Il est facile de condamner l’UAD, groupement des Partis de l’Opposition Nationale qui combattent depuis plusieurs décennies ce régime corrompu dont la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) ne cesse de dénoncer régulièrement.

Maître Julienne Ondziel du panel Africain devrait plutôt se pencher sur le dernier paragraphe du journal « La Nation » du 2 novembre 2011 publié durant les travaux de leur Atelier, afin de mieux comprendre que ce Gouvernement issu d’un Coup d’Etat Militaro Electoral du 8 avril 2011 n’a pas la volonté d’associer l’UAD en partenaire égal car le dictateur prône constamment l’exclusion de l’Opposition Nationale.

A notre avis, la seule issue pour un Dialogue national dans l’intérêt de l’existence de notre République de Djibouti est inéluctablement le départ sine qua non, départ immédiat d’Ismaël Omar Guelleh et sa poursuite devant les Juridictions aux Compétences Universelles comme le Tribunal de la Haye.

Par contre, lorsque j’ai lu le dernier paragraphe de l’article du Journal « LA NATION » relatif à ce même atelier ci-après joint et mis en gras, ce passage montre clairement que l’Opposition Nationale est comme d’habitude exclue de toutes rencontres internationales ou régionales) , je ne vois pas citer l’Opposition parmi les acteurs clés dont dépendra la réussite du MAEP.

Est-ce une exclusion souhaitée ou une omission involontaire ?

C’est au Journal LA NATION de nous en dire plus.

NOEL ABDI Jean-Paul

____________ Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP)


Renforcer le rôle des partenaires

Comment redresser le faible engagement de la société entière dans le processus de la bonne gouvernance ? C’est autour de cette question que se sont déroulés hier au Sheraton Hôtel les travaux d’un important atelier de sensibilisation sur le MAEP,le Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs. Et ce, au profit de l’ensemble des partenaires nationaux.

Le MAEP constitue le début d’un grand voyage pour le continent africaine. Le processus est unique dans le monde entier de part sa largeur et de par son intensité.

Ce qui est plus important, c’est que le MAEP est un mécanisme interne, créé non pas pour plaire aux profiteurs externes, mais plutôt pour encourager la culture de la responsabilité en Afrique à partir des valeurs de bonne gouvernance".
Cette très belle définition de Ross Herbert, avait hier encore toute sa véracité et toute son intensité lors de l’atelier de sensibilisation sur le MAEP pour les principaux partenaires nationaux qui a ouvert ses portes au Sheraton Hôtel de Djibouti.

Organisé conjointement par les partenaires internationaux désignés pour faire avancer les processus de bonne gouvernance à Djibouti et dans le cadre des Objectifs de Développement du Millénaire, cet atelier qui s’étale sur deux jours a été présidé par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, Mahmoud Ali Youssouf aux côtés de la représentante résidente adjointe du PNUD, Dr. Nicole Kouassi, du directeur exécutif adjoint du Secrétariat du MAEP, Moise Nembot, du Président Coordinateur de la Commission nationale de MAEP, Dr Omar Osman Rabeh, et une soixantaine de participants venus de tous les régions du pays.

Depuis son lancement, partout sur le continent, des milliers de personnes ont participé au MAEP et ont manifesté un grand dévouement en vue de rendre le processus plus rigoureux et plus juste.

Tous conscients qu’il reste beaucoup à apprendre. Les Djiboutiens n’ont pas dérogé à cette règle.

Hier, ils ont répondu massivement aux travaux de cet atelier qui a vu également la participation de plusieurs élus du peuple dont la secrétaire générale de l’UNFD, Degmo Mohamed Issak, Aicha Mohamed Robleh ou encore Ismail Aptidon.
En prenant la parole en premier devant l’auguste assemblée de cet atelier de sensibilisation sur le renforcement du rôle et de la participation effective de l’ensemble des partenaires et composantes nationales dans le processus du MAEP, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, Mahmoud Ali Youssouf a renouvelé le soutien éminent et effectif du gouvernement pour permettre le MAEP à atteindre ses nobles objectifs.

Pour sa part, la représentante résidente adjointe du PNUD, Dr. Nicole Kouassi qui a exprimé pour l’occasion l’appréciation du PNUD à l’endroit des autorités nationales pour l’esprit de partenariat mutuellement bénéfique et l’excellente collaboration qui caractérise les relations entre cette institution et la République de Djibouti, a déclaré que cet atelier aiderai sûrement à redresser le faible engagement de la société toute entière dans le processus du MAEP.

"Le PNUD souhaite qu’à travers cet atelier, puisse être susciter une série de propositions et de solutions concrètes pour renforcer le rôle de l’ensemble des corps qui constituent le système politique, législatif, judiciaire et civile dans le MAEP comme par exemple un environnement favorable pour motiver une plus grande participation de ceux-ci dans le MAEP avant le début de l’évaluation proprement dite, ou encore de s’assurer de leur implication plus conséquente lors de la phase de mise en œuvre du Plan d’Action National qui sera issu du processus du MAEP", a-t-elle dit.

Avant d’ajouter qu’il s’agit "de promouvoir l’adoption de politiques, normes et pratiques qui doivent en définitive mener à la stabilité politique, à une croissance économique élevée, à un développement durable et à une intégration économique continentale à travers le partage d’expériences et le renforcement sur la base de «meilleures pratiques » y compris l’identification des déficiences et l’évaluation des besoins pour le renforcement des capacités".

Le Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs est un instrument volontairement rejoint par les Etats-Membres de l’Union Africaine comme un mécanisme d’auto-évaluation africain. Soit.

Une chose est sûre : le succès du MAEP dépend de manière critique de la mesure dans laquelle tous les acteurs clés, société civile, media, syndicats, corps professionnels, parlements, associations de femmes, associations de jeunes et les personnes à mobilité réduite… prennent part à l’ensemble des étapes qui constituent le processus. Et cela demande de la volonté, du temps et…une bonne dose de courage.

04/11/2011 (B628) LDDH : lourdes condamnations prononcées contre 30 jeunes étudiants sur 33, dont 5 à des peines de prison ferme à effectuer probablement dans des conditions illégales et dramatiques, isolés en brousse ou près du front de Doumera.


Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 4 NOVEMBRE 2011

Condamnation des jeunes étudiants.

Hier 3 novembre 2011, la Présidente de la Cour correctionnelle a donné très rapidement les noms des 33 jeunes de Balbala en majorité des étudiants de l’Université, des Lycées et des CES condamnés à des peines disproportionnées, à savoir :

deux mois de prison ferme pour cinq jeunes,
trois mois de prison avec sursis pour 25 autres jeunes de Balbala qui avaient été placés arbitrairement en dépôt:
– trois jeunes ont été relaxés.

Les condamnés à de la prison ferme :

  • AWALEH HASSAN AWALEH ;
  • FAYCAL ELMI ELAYEH ;
  • ABDI OSMAN MOUSSA ;
  • FARHAN ARREH AWALEH ;
  • SAMATAR FARAH DAHER.

A part les 3 jeunes qui ont été relaxés, il faut noter que tous les autres ont été condamnés à des peines lourdes avec deux mois fermes et trois mois de prison avec sursis.

Dès que la LDDH sera en possession du jugement elle ne manquera pas de le publier pour permettre aux organisations internationales des Droits de l’Homme de constater avec nous la forte mainmise du Ministère public dès qu’un plaignant pour ses problèmes privés vient en tenue militaire camouflée et se revendique en pleine audience d’avoir l’appui inconditionnel du Chef d’Etat-major le Général Zakaria

Toutefois, la Ligue djiboutienne des Droits humains (LDDH) est très préoccupée des nouvelles décisions sur un coup de tête du Dictateur usurpateur du pouvoir, qui a ordonné à ses Forces de Sécurité d’arrêter les jeunes, mineurs de 6 ans à 18 ans ou majeurs et surtout de les incarcérés dans des « Centres inaccessibles en brousse » (version du ministre de l’Intérieur) ou à dans la « Région d’Obock » vers Doumeira très probablement (version du Ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires).

Cette grave affaire est à suivre. D ’ores et déjà nous lançons des Appels, car la République de Djibouti, n’est pas du tout dotée d’une prison pour les mineurs et les mineurs de 6 ans à 13 ans. Ils ne peuvent pas être incarcérés dans un Goulag, et ils ne doivent à aucun moment être considérés et traités au même titre que des bagnards jugés pour des crimes et délits de droit commun.

Même les criminels de guerre et autres passibles de crimes organisés tels que le Dictateur djiboutien Ismaël O. Guelleh, auront le droit à un procès pénal public. Ils seront assistés au moins par un avocat et ensuite ils seront incarcérés dans un centre pénitencier légal et accessible et non dans un Goulag.

NOEL ABDI Jean-Paul

03/11/2011 (B628) Radio-Trottoir : une nouvelle rubrique « La Dépêche des intellos djiboutiens et des CSF – « Chômeurs Sans Frontières »

Informations du 2 novembre 2011.

La Police a perdu les sens, (pardon) « n’a plus d’essence » !

Nous avons appris que ce matin que les forces de police manquaient de carburant. Tous les véhicules de la police étaient stationnés ce matin devant la station de JIBIR, à Balbala près du 4eme arrondissement pour s’approvisionner en carburant (essence,gazoil,huile.etc).

Comme il semblait qu’on leur ait opposé un refus d’approvisionnement, cela tendrait à prouver que les caisses du Trésor national sont vides et que le malaise se généralise dans tout les corps de l’Etat.

Auparavant, c’était le corps des enseignants qui n’avait pas reçu ses salaires. Cela a été corrigé le jour suivant, c’est-à-dire le vendredi après les protestations de jeudi.

Aujourdhui c’est au tour des forces de répression d’être en panne d’essence. Ce qui entrainerai bientôt la fin de leurs déplacements motorisés.

Le corps de la santé n’est pas épargné car les premiers signes sont visibles sur les visages des personnels de santé qui commencent à manquer des médicaments et des produits sanitaires de première nécessité : anesthesiants, produits d’aseptie, compresses, produits à injecter….

Les hôpitaux et les centres de santé ne seraient-ils plus approvisionnés ?

Sans oublier le renchérissement des soins médicaux qui écarte totalement les personnes pauvres pauvres et indigentes des soins de base. Combien de citoyens djiboutiens se tournent-ils vers le HCR pour bénéficier des soins de base et de quelques sacs de vivre.

Il est probable que des retards de salaire touchent aussi les personnels de santé, car cette catégorie constitue la plus grande partie de la masse salariale des fonctionnaires de l’Etat (aux alentours de 20 à 30 %). En nombre ce sont les personnels de l’éducation qui occupe la seconde place..

De ce fait, les projections pessimistes se révèlent être conformes à la dure réalité. Ce régime despotique ne tardera pas à être rattrapé par les déficits publics énormes. Pourra-t-il tenir jusqu’à la fin de l’année ou sera-t-il placé en défaut de paiement (failite) avant.

Tout porte à croire que s a chute est imminente.

Pas de guérison en vue à l’EMD


Les choses vont mal à l’EMD comme on l’imaginait auparavant.

Le ministre de la santé, Ali Yacoub et celui de l’enseignement supérieur et de la recherche, Nabil Mohamed ont déclaré clairement : « Voilà, aujourd’hui, nous avons un verre à moitié vide, Soyez optimiste ! Soit vous attendez que l’autre se remplisse, soit vous affirmer que le verre est totalement vide ! La balle est dans votre camp ».

C’est sur ces paroles que les deux ministres ont terminé leurs interventions, lors de la réunion que les étudiants de l’EMD ont eu avec ces irresponsables dans la journée du lundi 31 octobre .

Par conséquent, les étudiants de l’EMD ont décidé à l’unanimité de maintenir leurs positions jusqu’à des réponses concrètes soient données à leurs doléances. Sans cela ils renouvelleront leurs actions.

Tentative avortée de clônage de la LDDH ?

Ismaël Guedi Hared aurait adressé des reproches fermes et précis à son frère Kamil et à ses proches qui projetaient la création d’un observatoire des D.H. à Djibouti, concurrent de la LDDH. M. Guedi aurait imposé que l’équipe joigne ses efforts à ceux de la LDDH, présidée par Jean-Paul Noël Abdi, refusant toute idée de clônage dans ces domaines.

Le clônage étant l’une des recettes préférées de Guelleh : clônage des partis politiques, clônage des syndicats.

Ajoutons mais seulement pour l’humour, que le clônage des Warabeys est une pratique courante pour remplacer ceux qui tournent leur veste contre le régime qu’ils ont adoré.

Et surtout, ce qui serait déjà en préparation très avancée, au plus haut niveau, le clônage des imbéciles qui soutiennent encore le RPP et son chef de gang, afin de faire venir du monde ….. dans les bureaux de vote … !

02/11/2011 (B628) LDDH : Demain 33 jeunes, en majorité des étudiants et des lycéens, connaîtront le verdict rendu par la justice à la solde du dictateur djiboutien


Le Président

Brève information du 2 novembre 2011

Demain 33 jeunes, en majorité des étudiants et des lycéens, connaîtront
le verdict rendu par
la justice à la solde du dictateur djiboutien

Demain jeudi, 3 novembre 2011, à trois jours de la grande fête musulman, trente trois «33) jeunes en majorité des Etudiants de l’Université, des Lycées et des CES, encore arbitrairement incarcérés à la sinistre prison de Gabode, entendront Madame la Présidente de la Cour correctionnelle, qui donnera lecture de son d élibéré

La Ligue djiboutienne des Droits humains (LDDH) continuera à suivre cette affaire, ainsi que tous les harcèlements des éléments à la solde du dictateur passible de crimes organisés, et de harcèlement à l’encontre des jeunes Djiboutiens (nes).

La Ligue djiboutienne des Droits humains (LDDH) dénonce vivement la disparition forcée de dimanche dernier 30 octobre 2011 du professeur d’histoire et géographie M. Issa dit Lapin, arrêté par des hommes en civils (certainement de la Police Politique aux ordres directs du Dictateur et directement dans son lieu de travail : le Collège d’enseignement secondaire (CES) mitoyen de l’agence de la Palmeraie de l’électricité de Djibouti (EDD) non loin de Balbala, alors qu’il venait juste de terminer un cours d’histoire sur l’ampleur de la d émocratie à travers le monde, notamment avec le printemps arabe et ceux contre les régimes dictatoriaux en Afrique.

Faut-il rappeler que le devoir d’un professeur d’histoire est d’enseigner aussi l’histoire contemporaine, mais ici on veut obliger les professeurs à ne parler que du dictateur usurpateur du pouvoir, par le récent coup d’état militaro-électoral du 8 avril 2011.

La Ligue djiboutienne des Droits humains (LDDH) est très préoccupée par les disparitions forcées, les tortures et les répressions constantes, l’interdiction in facto de la Presse Libre, de toutes formes de communication, d’expression et actuellement les répressions contre le corps des enseignants, afin de propager et d’instaurer la politique de peur et de terreur entretenue par un régime en décomposition.

NOEL ABDI Jean-Paul

02/11/2011 (B628) Bientôt la fête de l’Aïd el Ada, qui commèmore le sacrifice d’Abraham. L’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux à tous les musulmans du monde entier et plus spécialement à toutes les Djiboutiennes et à tous les Djiboutiens pour que cette fête soit une fête de joie.(ARDHD)

L’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux à tous les musulmans du monde entier à l’occasion de la fête de l’Aïd qui est prévue ce dimanche 6 novembre.

Les familles, qui en ont la possibilité, participeront au sacrifice d’un mouton, en mémoire du geste d’Abraham. Nous adressons à chacune et à chacun nos voeux de bonne fête et tous nos encouragements, car cela doit changer à Djibouti et vite.

01/11/2011 (B628) Le dessin d’actualité du jour par Roger Picon.

Roger Picon apporte sa contribution à la libération sans condition des étudiants incarcérés récemment et plus généralement de tous les détenus politiques : lycéens, étudiants, jeunes, chômeurs, retraités, employés licenciés, syndicalistes, opposants politiques, défenseur des droits de l’homme, …

Bref tous ceux qui déplaisent au régime, soit parce qu’ils sont les victimes, soit parce qu’ils dénoncent les crimes qui sont commis sur ordre de l’équipe au pouvoir.