Articles

14/01/2016 (Brève 632) Communiqué de presse du 13 janv 2016 / LDDH Un défenseur des droits de l’homme en Danger. Deux personnes tuées à nouveau par la Police le 3 janvier 2016 à Buldhuqo et une nouvelle arrestation d’un journaliste et cadre de l’USN

Logo Ebay
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H) Djibouti, le 13 janvier 2016

Communiqué de presse:

Omar Ali  Ewado Président de la ligue djiboutienne des droits humains est détenu dans la prison centrale de Gabode, il est maintenu dans un isolement total malgré la demande incessante de la famille pour leur permettre de le voir. Il est privé jusqu’à ce jour de toute visite. Les conditions de détention sont préoccupantes face à cette vieille prison serrée et datant de l’époque coloniale, les prisonniers sont superposés dans des cellules les uns sur les autres,  partout il y a des bestioles et des eaux usées, un endroit insalubre. 

A l’audience du dimanche 10 janvier 2016, le procureur a requis 12 mois de prison ferme , le jugement a été mis en délibéré au 17 janvier 2016.

Le 17 janvier 2016, le tribunal de Djibouti doit rendre son jugement.

La LDDH demande expressément aux représentants des gouvernements démocratiques et de l’Union européenne de déléguer un représentant à l’audience du 17 janvier, pour signifier leur soutien et leur souci du respect des défenseurs des droits humains.

Selon des informations reçues:  voici les noms des individus tués par les militaires à Buldhuqo dans la nuit de 03 janvier 2016:
1 – Abadeh Egueh Bouraleh 
2 – Hassan Gouled Gabad

Il nous parvient aussi l’arrestation du journaliste et cadre USN Mohamed Ibrahim Waiss, arrêté lundi 11 janvier 2016 vers 10 heures par des gendarmes et détenu depuis lors dans des conditions inhumaines par la Section de recherches et de documentation (SRD) de la gendarmerie.     

La LDDH lance un appel solennel  à la communauté internationale de faire pression sur le pouvoir en place pour libérer  les prisonniers politique, les militants de l’opposition,  le défenseur des droits de  l’homme et ainsi que d autre citoyen maintenus en détention provisoire à Gabode.   

La LDDH recommande au pouvoir de se conformer aux normes internationales ratifiés par Djibouti, La charte africaine de droits de l’homme, la protection des citoyens au respect des libertés fondamentales et la déclaration universelle des droits de l’homme.         

Le 2ème Vice Président de la LDDH
Mahdi Samireh Sougueh

02/12/2011 (B632) Vérité :  le dialogue continue entre les boys résidant du cercle

He, mes frères, aimeriez-vous connaitre la réalité, la vérité, et la méthode dévastatrice utilisée par le clan au pouvoir,

1 – écoutez attentivement les leaders de l’opposition qui sont courageux et compétents

2 – évaluez la souffrance au sein de nos familles, celle de nos étudiants, celle de nos futurs cadres.

3 – jugez la violence, les arrestations, l’incarcération sans motif des Défenseurs des Droits de l’homme

4 – réalisez que dans ces 30 dernières années le clan au pouvoir a détruit l’économie, et l’existence d’un peuple

5 – mesurez la largeur du fossé qui s’est développé entre le niveau de vie entre du clan « M » et le reste de la communauté Djiboutienne.

HOUMED DE TADJOURAH :
Le clan au pouvoir a commis des actes condamnables. Ces criminels étrangers ont semé un climat de répression et ils ont trahi un peuple innocent, au seul motif de rester sur le trône et de continuer à s’enrichir.

Le clan et le « tonton » à sa tête, se soucient-ils vraiment de nous, les pauvres citoyens qui subissons :

– la faim,
– la régression de notre bien-être familial
– la destruction de notre vie en communauté
– la privation de notre droit et liberté
– l’aliénation de notre réussite, de celle de nos jeunes et de nos étudiants
– la carence de la santé et de l’éducation
– la destruction des projets et des emplois

Le régime et le clan « M » refusent d’écouter l’appel du peuple. Ils ne veulent pas entendre parler d’ouverture pour sauver le pays. En revanche ils désirent confiner la population dans la misère, en employant la violence et en massacrant les leaders de l’opposition et la population Afar, qui vit loin de la capitale.

ABDI D’ALI-SABIEH :
Le clan au pouvoir enfonce le clou sur la tête de nos enfants. Il ligote nos futurs médecins et cadres, il humilie nos leaders en les qualifiant d’incapables et en voulant faire croire qu’ils dont d’humeur fluctuantes et qu’ils jouent sur les deux tableaux, moyennant des avantages et des bakchichs, (ARA et consorts).

Le peuple est assez averti pour juger la politique clanique dirigée par un groupe pervers et irresponsable.

La population est consciente de la pauvreté dans laquelle on l’a réduite, du chômage galopant, de la sante précaire, et de l’avenir inexistant

Pour quelles raison, le peuple endure-t-il tant de méchancetés et de souffrances sur sa propre terre ?

Chères sœurs et chers frères, rompez le silence ! Il est temps d’agir ! Vous êtes légitime à exiger le changement.

Rien n’est plus efficace que le soulèvement, l’expression des revendications, l’exigeance de la vérité, de la transparence, de la liberté, d’un peuple uni et soudé. En décidant de prendre son destin en main, il pourra obtenir rapidement toutes les ouvertures qu’il est en droit de réclamer pour mieux vivre en communauté.

Le régime est dans une zone de turbulence profonde. Le clan est prêt à abandonner, dès que le peuple aura décidé de marcher vers son objectif.

Le roi et sa famille ont déjà demandé l’asile dans plusieurs pays ! La liberté est proche, mais c’est à vous de bouger

Les leaders, les jeunes, les cadres au chômage, les étudiants, les parents doivent se concerter et définir ensemble les moyens, les méthodes, le courage et la force pour reconquérir notre liberté et surtout éloigner ce clan qui a détruit le pays.

HOUMED DE TADJOURAH :
Cher peuple agissez avec méthode ! Le monde évolue, les pays puissants soutiennent les peuples opprimés. Notre soulèvement doit nous apporter la démocratie. Finies la dictature, le parti unique, le clan qui gouverne sans partage, les enfants du tyran catapultés dans les hautes sphères de l’administration, les projets qui n’aboutissent jamais, les fonds et les aides internationaux détournés par Qabyo et consorts

Et vous, les citoyens, les vrais Djiboutiens, les natifs de cette terre brûlée, les politiciens, les intellectuels, les enfants des cercles ! Le bon DIEU vous a donné un pays et ses richesses, alors il faut des réactions de votre part

Pour regagner votre liberté. Refusez que le clan détruise votre pays sous vous yeux ! Car c’est votre bien et votre propriété.

Pendant que les enfants du clan courtisent les filles égarées en les promenant dans leurs grosses cylindrées ou leur 4×4, en dépensant des sommes colossales, volées au Trésor public.

Pendant ce temps, les personnes âgés, les femmes et les enfants malades vivent dans des ghettos sans le minimum de soins, d’électricité, d’eau, sans aucune aide de la part du clan au pouvoir. Et c’est cela la vérité.

ABDI D’ALI-SABIEH :
Chers frères et sœurs, les leaders d’opposition, les défenseurs des droits humains qui luttent nuit et jour pour restaurer une politique saine, une justice libre et une vie meilleure pour tous, vous avez presque rempli votre mission.

Cependant, il vous reste à effectuer une dernière action ! C’est avec vous, avec votre aide, avec votre courage, avec votre bon sens, votre capacité d’analyse de la situation que vous pouvez orienter la population dans sa marche et dans son combat pour la liberté.

C’est la fin du régime et de la domination de son clan. L’humiliation du peuple a assez duré. Le moment est venu d’organiser, de façonner, de rehausser l’image d’une nation détruite par un système archaïque fondé sur le clanisme et dirigé par un seul homme, qui a éliminé, un par un tous les hommes justes, honnêtes et politiquement aptes à diriger notre communauté unie.

Dès le départ du soulèvement généralisé conduit par un peuple uni, les forces étrangères stationnées sur notre sol, viendront à notre secours pour nous soutenir et pour gagner notre combat pour la liberté et la démocratie.

Les ambassades et ces forces seront dans l’obligation de donner aide et assistance à notre peuple, parce qu’il est dans son droit le plus légitime et qu’il agit pacifiquement

28/11/2011 (B632) LDDH : DROIT DE REPONSE A JEUNE AFRIQUE


Le Président
DROIT DE REPONSE A JEUNE AFRIQUE

Edition du 27 novembre au 3 décembre
Présenté par le défenseur NOEL ABDI Jean-Paul
Djibouti, le 1 décembre 2011

Je crois très sincèrement les rumeurs faisant état d’un financement de la caisse noire de la présidence directement puisé par la Banque Centrale de Djibouti, qui n’est pas contrôlé et dans la pratique qui fait office de Trésor national, alors qu’aucune disposition légale et aucun texte législatif permet ce genre de transaction sur le dos des contribuables djiboutiens, français, américains et européens.

C’est un véritable scandale que de telles dépenses des deniers publics nationaux et internationaux des fins personnels sont inacceptables.

En tant que Défenseur des Droits Humains (LDDH) je m’insurge contre de telles pratiques, entre autres des voyages payés et des remises de plusieurs millions de francs djibouti, afin de faire les éloges du dictateur passibles de massacres, de Crimes de Guerre, de Crimes contre l’Humanité, et autres Crimes Organisés, sans oublier une forte présomption d’appartenance à la mafia régionale.

Faut-il rappeler que récemment le Canard Enchaîné avait dénoncé les financements occultes du journal « Jeune Afrique » par des dictateurs Arabes et Africains passibles de crimes atroces comme à Djibouti le dictateur Ismaël Omar Guelleh.

Constatant qu’à chacun des déplacements des journalistes de « Jeune Afrique » perçoivent des dizaines de millions de francs djibouti et que ces déplacements sont grassement payés sur les Fonds publics alimentés à 42% par les aides et dons extérieurs ;

Constatant que ces journalistes, à la solde d’un individu passible de hautes trahisons, ne daigne même pas de respecter la déontologie des Journalistes astreints à la confrontation des idées et à la recherche de la vérité;

Que ces journalistes « patentés ? » ne daignent même pas à venir nous voir pour vérifier les dires et connaître au moins notre position d’autant plus qu’ils nous mettent régulièrement en cause directement et nominativement

En tant que membre affilié à la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), je ne manquerais pas de consulter tous nos avocats, afin de déposer des plaintes contre le Journal « Jeune Afrique », je vais aussi informer Reporters Sans Frontières de ces comportements intolérables.

Je demande aussi à mes compatriotes en Europe et en Amérique ainsi qu’à tous nos amis de déposer à partir du pays où ils résident des plaintes auprès des juridictions internationales.

Tous ensembles mobilisons-nous pour traduire ce dictateur et ses collaborateurs passibles de multiples crimes et des détournements effrénés des fonds publics nationaux et internationaux

NOEL ABDI Jean-Paul

02/12/2011 (B632) Est-en en prévision d’un possible départ précipité, qu’IOG termine de faire râcler les derniers fonds de tiroir, pour en extraire les quelques sous qui restent encore ? C’est ce que pense LTL, dans un article que l’éditeur nous a fait suivre … en nous proposant de le mettre aussi en ligne sur notre site.

Les détournements des deniers publics par arrêtés et procurations à la signature

Ce dernier temps, nous assistons, comme les derniers arrêtés et décrets le prouvent, à une vague d’anarchie qui consiste à une liberté de détournements des deniers publics toujours de la même somme plafonnée à 500 000 fdj pour passer inaperçue, en signant par procuration à tout va, au nom de l’imbécile de dictateur.

Mais personne n’est dupe.

_______________ Journal Officiel de la République de Djibouti

Arrêté n°2011-0726/PR/MJDH portant création d’une régie d’avance auprès du Ministère de la Justice pour les audiences foraines.

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
CHEF DU GOUVERNEMENT

Vu La Constitution du 15 septembre 1992 ;
Vu Le Décret n° 99-0025/PR/MEFPP du 3 mars 1999 portant attribution et organisation du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Planification, Chargé de la Privatisation ;
Vu Le Décret n° 2001-0012/ PR/MEFPCP du 15 janvier 2001 portant règlement général sur la comptabilité publique;
Vu Le Décret n°2001-136 du 04 juillet 2001, relatif à l’organisation, au fonctionnement et au contrôle des régies d’avance et des régies de recettes de l’État ;
Vu Le Décret n° 2011-067/PRE du 12 mai 2011 portant nomination des membres du Gouvernement et fixant leurs attributions ;

SUR proposition du Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires Chargé des Droits de l’Homme.

ARRETE

Article 1 : Il est créé une régie d’avance auprès du Ministère de la Justice, des Affaires Pénitentiaires chargés des Droits de l’Homme, service gestionnaire, destinée à couvrir les dépenses engendrées par l’organisation des audiences foraines.

Article 2 : Les dépenses payables par la régie d’avance d’un montant total de cinq cents mille francs par mois (500 000 FD), sont exclusivement les suivantes :

– Fournitures de bureau
– Frais de déplacement
– Carburant
– Menus dépenses

Article 3 : Les dépenses payées par la régie d’avance sont imputées sur les crédits ouverts à la ligne "dépenses communes, dépenses de matériel du budget général de l’Etat au chapitre 39.11 du budget général de l’Etat, leur montant maximum payable annuellement est fixé à six millions francs Djibouti (6 000 000 FD).

Article 4 : Le montant de l’avance consentie au régisseur est fixé à un montant total de cinq cents mille francs par mois (500 000 FD). Cette avance est renouvelable dans la limite du montant maximum des dépenses payables annuellement, tel que précisé à l’article précédent, et celui des crédits ouverts au budget de l’Etat.

Le régisseur d’avance est astreint à un cautionnement de vingt mille francs (20 000 FD); son indemnité mensuelle de responsabilité est de trente mille francs (30 000 FD)

Article 5 : Le Directeur du Budget du Ministère de la Justice, le Directeur du Contrôle Budgétaire, le Directeur des Finances et le trésorier payeur national sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.

Fait à Djibouti, le 01 octobre 2011
P. Le Président de la République,
chef du Gouvernement
P.O Le Secrétaire Général de la Presidence

02/12/2011 (B632) Les « Chinois » de DjibTélécom ont encore frappé durement les démocrates djiboutiens qui luttent pour la liberté. (Info LTL)

Selon une information reçue ce matin, le compte Youtube de LTL a été piraté cette nuit et fermé par des hommes de mains obéissant au dictateur. On peut soupçonner en priorité ceux que l’on appelle les « Chinois » de Djibtélécom, qui sont des informaticiens venus de Chine, exportant leur savoir-faire national en matière de censure, de piratage de sites et de diffusion de fausses informations, y compris des provocations savamment orchestrées.

L’image du gouvernement chinois et en particulier sa présence à Djibouti ne ressortira pas grandie. Le peuple djiboutien qui aspire au rétablissement de la démocratie et de la justice, ne saluera pas ce pays qui soutient les dictatures et qui cherche à priver les opposants légitimes de leur seul moyen d’expression.

Pour le moment, la vidéo que nous avions reprise sur notre site n’est plus accessible. Un étudiant contraint de conserver l’anonymat dressait avec des mots poignants, un bilan alarmant de la situation dans les écoles, dans les universités et plus généralement dans le pays

Il confirmait la distribution d’armes et d’argent dans certains quartiers ciblés, avec le concours d’agents kenyans et éthiopiens. Cela fait craindre une tueurie généralisée en ville. Avec tous nos partenaires, nous préparons des alertes dans ce sens et nous mettrons les forces armées étrangères, pré-positionnées dans le pays, face à leurs responsabilité et à leur obligation de protéger les populations civiles sans défense.

En totale coopération avec LTL, nous allons mettre en place des solutions alternatives. Il faut que les sbires de Guelleh et leurs associés chinois sachent qu’ils peuvent retarder la diffusion des informations en pratiquant la censure et en utilisant des manoeuvres pénalement répréhensibles pour fermer des comptes qui ne leur appartiennent pas, mais qu’ils ne font « au mieux » que de retarder de quelques heures à peine cette diffusion, car Internet n’appartient pas à Guelleh …

Et au final, ils atteindront un objectif inverse. Les populations opprimées de Djibouti et les membres de la diaspora sont d’autant plus avides de découvrir des informations ce que ce régime discrédité cherche à leur cacher, dans une ultime manoeuvre désespérée. Ca sent la fin !

02/12/2011 (B632) Les chroniques du Sergent Ariko : les gros mensonges de Guelleh à Jeune Afrique.

________________________ Note de l’ARDHD
Le sergent-chef Ariko nous a fait passer plusieurs articles, que nous allons mettre progressivement en ligne…
Celui-ci, que nous publions en premier, répond aux déclarations d’IOG dans le magazine Jeune Afrique de ce mois.
_______________________________________

La récente déclaration d’IOG à « Jeune Afrique »
Du déjà vu et rien que du mensonge à l’état pur.

IOG sait le compte à rebours est enclenché.

Avant d’aller participer a une réunion consacrée à l’anéantissement du peuple somalien par des puissances étrangères dont l’Éthiopie reste le parrain, IOG s’est offert une interview fleuve dans Jeune Afrique. Dans sa « maison » cossue d’Haramous, il a reçu François Sudan, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire Jeune Afrique, un habitué des interviews avec des dictateurs de faible notoriété et considérés comme non fréquentables par la communauté démocratique.

Ismail Omar Guelleh, qui a mis à genoux son peuple et son pays, l’a reçu en son Palais

Mais méfiance oblige, le rédacteur en chef de jeune Afrique a du passer sous le portique de détection des objets métalliques et subir une fouille corporelle.

C’est dans son jardin (où j’avais l’habitude d’effectuer des rondes lorsque nous étions de permanence au palais) qu’IOG l’a reçu. C’est l’endroit qu’il affectionne pour accueillir les leaders des différents clans, afin qu’ils adhèrent à ses vues en échange de sommes d’argent Haram, qui ne lui coûtent rien puisqu’il les a volé directement au peuple de Djibouti.

Le palais de Haramous avait été inauguré en grande pompe en 1996 par le chef de cabinet de l’époque de Gouled Aptidon.

L’inauguration de ce palais construit probablement sur les conseils d’Hachi s’est déroulée à un moment où le pays se débattait dans une crise politique et économique sans précédent. Crise politique avec l’assassinat par empoisonnement du président du PRD Mohamed Djama Elabeh . Beaucoup désigne pour coupable un serveur promu ensuite et « par hasard », député RPP lors de l’élection législative de 1997 boycottée par le peuple et par les partis d’opposition.

Crise politique avec l’assassinat par étranglement du leader du FUOD, le célèbre Mohamed Ahmed Issa Cheiko pressenti pour devenir le leader de l’opposition en lutte contre le pouvoir central de Djibouti.

Crise politique avec l’empoisonnement du député Moussa Bouraleh Robleh sur ordre du chef de la sécurité politique djiboutienne.

Toutes ces personnalités ont été tuées car elles auraient bu contrecarrer les ambitions d’IOG pour accéder à la magistrature suprême.

D’ailleurs, dans cette interview à Jeune Afrique il a reconnu implicitement les faits quand il dit « J’ai connu cela en effet avec mon prédécesseur Gouled Aptidon. J’ai du l’accompagner, sans le heurter, avec respect, afin qu’il comprenne que lui c’était lui et moi c’était moi ». Voyez comment il ment sur la personne qui l’a propulsé à ce poste pour des raisons uniquement tribales.

Il oublie un peu vite, le rôle de celle qui avait conseillé à Gouled de le choisir pour successeur. C’est sa sœur qui soutenait Gouled Aptidon alors que lui-même avait été rejeté dans la poubelle de l’histoire par toutes les tribus qui lui reprochaient (entre autre) d’avoir collaboré avec les colons, « l’ennemi français ».

Il était à Arta. Seuls quelques membres de la tribu Gadaboursi étaient venus pour le soutenir.

Les Gadaboursi regretteront à jamais ce geste ! Puisque que c’est lui qui va les faire périr à petits feux, oubliant au passage que ses oncles (Abti) l’avaient soutenu, alors que l’ensemble des autres tribus Issa l’avaient rejeté.

Pour la pendaison de crémaillère, IOG avait convié en son palais d’Haramous tous les officiels du pays à l’exception d’Hassan Gouled qui ne voyait pas d’un bon œil ce palais présidentiel ou flottait déjà le grand drapeau de la république et qui était sévèrement gardé par des unités de la brigade spéciale de la police nationale sous les ordres du lieutenant berger Mohamed Djama Doualeh et de son officier en second, le sous-lieutenant Awaleh Ali Ouffaneh.

Le PRD protesta alors vigoureusement et DAF écrivit une critique sur le coût considérable de ce palais alors que le peuple et les finances du pays souffraient des restrictions imposées par la banque mondiale et le FMI.

Rouge de colère IOG, jeta DAF en prison et il suspendit le journal du parti « Le Renouveau » par décision de Sa justice, entièrement à ses ordres. Mohamed Djama Elabeh était un candidat très sérieux qui pouvait l’éliminer politiquement dès le premier tour.

Au final, c’est Elabeh qui a été éliminé physiquement.

Immédiatement après le régime s’attaqua et démantela le parti PRD en achetant certains de ses cadres et en punissant ceux qui avaient osé le défier publiquement. Le parti de feu Mohamed Djama Elabeh faisait de l’ombre au RPP.

Après le PRD Guelleh s’est attaqué au PND puis au FRUD et à toutes les autres formations politiques qu’il n’avait pas légalisées comme l’UDD, le MND ou le MSR. Ces dernières ont disparu du paysage politique. Même chose pour le FUOD de Cheiko.

Dès 1998 Guelleh avait fait disparaître tous ses ennemis y compris au sein du RPP. Les vieux dinosaures du RPP tel Moumin Bahdon Farah, Ahmed Boulaleh Barreh dit Gabayo, Rayaleh, Ismail Guedi Hared ont été mis a la porte du parti pour complot contre le vieux Gouled.

Ils ont créé, au sein du RPP, le GDR (groupe pour la démocratie et la république) dans l’optique de contrebalancer la politique tribale de Gouled et de son neveu, avec le soutien du général Yacin Yabeh Galab, chef d’état-major de la FNP. La suite on la connait.

IOG, avec la complicité de Yacin Yabeh les jeta tous en prison afin qu’ils aillent réfléchir sur le sort terrible qui les attendrait si jamais ils osaient encore défier le pouvoir et/ou le parti du vieux dictateur Gouled.

Vers la fin du mois béni de ramadan ils avaient été tous libérés. Mais sur une idée folle de Gabayio, les voitures qui les avaient récupérés à la sortie de Gabode, passèrent à côté de la présidence, en klaxonnant comme dire à Gouled Aptidon que la partie n’est pas encore jouée.

Plus tard, au cours de la célébration du 20 anniversaire de la république dans le stade qui porte son nom Gouled a déclaré qu’il les avait fait libérer pour apaiser le climat politique qui se dégradait fortement.

IOG sur les conseils de son grand ami et premier conseiller, Hachi Abdillahi Orah, préparait la succession en douceur à la façon de Ben Ali lorsque celui-ci déposa le vieux Bourguiba le 7 novembre 1986.

Sur fon de simulacre d’élections truquées, IOG a déposé en réalité le vieux Gouled.

Hassan Gouled, par la suite disait à quiconque voulait entendre la vérité que Guelleh avait menacé de lui rendre son tablier. C’était trop tard. Gouled n’aurait jamais pu imaginer que son tombeur allait le mettre dans une luxueuse prison avec interdiction de sortir.

Ses fidèles, comme l’ex-ministre Del Waiss, ses gardes du corps Hadji Yonis Hareh, Abdourahman Awaleh, Aden Miad, Osman Farah ou Osman Okieh dit « les grandes oreilles », ainsi que l’adjudant chef Meraneh ont été mis a la retraite brutalement en 2006 quelques mois avant que le vieux Gouled ne fasse une crise cardiaque et meurt dans s maison.

Seul son fidèle Moussa Hassan avait été autorisé à rester avec lui. Le lieutenant de gendarmerie Moussa Hassan mourra en 2008, lui aussi, dans des conditions mystérieuses.il fut enterré à la va-vite sans autopsie. Moussa Hassan était le dernier à savoir de quoi Hassan Gouled était mort.

Ainsi comme Mobutu et Siad Barreh, IOG devenait le maître absolu de Djibouti. Toutes les voix discordantes étaient matées et tous les oppositions systématiquement réprimés.

Dans cette interview le petit dictateur de Djibouti se perd dans des explications sans fondement.

Nous laissons aux lecteurs le soin de se forger leur propre opinion à propos de la réponse à la première question. Savoir que le Saint-Coran ne parle que de voyage d’été et d’hiver n’est pas une réponse à la question qui portait sur le printemps arabe. On comprend entre les lignes que notre petit homme souffre beaucoup en ce moment et qu’il a peur de ce qui est arrivé à « ses confrères ».

A la question suivante, IOG répond que les participants de la grande manifestation de février n’étaient uniquement que des jeunes en rupture sociale qui sont allés fomentés des troubles à côté du stade. Il déplore la mort d’un policier tué, selon lui, par les manifestants. Or nous savons depuis longtemps que ce policier a été écrasé par la voiture des compagnies d’intervention qui réprimaient sauvagement les manifestants pacifiques.

Les leaders de l’opposition dont Aden Robleh avaient bien mené l’opération.

Des troubles causés par quelques jeunes ? Comment expliquer alors que notre petit monsieur, absent au moment du déclenchement des faits avait fuit sa résidence d’Arta protégé par une bonne escorte de la garde républicaine armée jusqu’aux dents.

A-t-il compris ce jour là qu’il marquait la fin de son règne.

Il déclare que « Djibouti ne tolère pas le désordre ». C’est un peu fort ! C’est comme dire que le pays lui appartient. Il poursuit en déclarant que Djibouti (toujours la même confusion) est ouverte au dialogue avec l’opposition.

A-t-il la mémoire troublée. C’est bien lui qui a donné vers 18 h00 de l’après midi, l’ordre à Son chef de la police, le colonel Abdillahi Abdi Farah secondé par des stagiaires somaliens, de tirer sur les manifestants. Beaucoup de personnes sont mortes ce jour-là. La police aidée par des somaliens déguisés en policiers et formés a l’académie de Nagad ont tiré sur la population.

La rage s’est emparée des jeunes qui n’en peuvent plus de vivre dans cette misère généralisée. Révoltés par la bêtise au pouvoir, les jeunes ont incendié les bureaux du RPP de la cité Cartone et d’Ambouli.

Des camions éthiopiens, qui étaient officiellement chargés de transporter l’aide international mais qui travaillent en réalité pour l’homme au pouvoir ont été incendiés et pillés. Des voitures neuves de grosses cylindrées, symboles des barons du régime prédateur ont été mises hors d’usage.

Et pour IOG ce ne serait que l’expression d’un « petit » malaise social. Qu’il nous explique la raison pour laquelle il est allé dormir à la caserne Omar Aline de la garde républicaine sur la route de son palais.

Pourquoi il n’a pas dormi chez lui ? Pourquoi a-t-il ordonné que l’on matte à balles réelles ces manifestants pacifiques, alors qu’il s’est réfugié dans l’une des chambres d’officiers de la garde républicaine.

Pendant que Kadra et ses enfants avaient trouvé refuge dans les chambres des filles du peloton féminin de la garde républicaine.

Que de précautions pour ce qu’il qualifie de petit malaise social. Toute une garnison en alerte. Le dictateur et sa famille refugiés dans une caserne militaire.

Notre gros menteur a encore menti !

Depuis ce jour, il a encore renforcé ses troupes et fait changer ses gardes du corps. Tous les anciens gardes du corps qui servaient le vieux Gouled ont été mis au placard.

Des nouveaux venus de la brigade spéciale ainsi que de l’armée nationale ont été cooptés. Tous les jours, on change les gardes du corps, afin que l’on ne sache pas qui le protégera, dans l’éventualité d’un attentat avec des complicités en interne.

Seuls le colonel berger et son chef de la sécurité, le capitaine Mohamed Bidar et le chef de sa sécurité rapprochée le lieutenant Ismail Ibrahim restent en poste en permanence. Tous les autres permuttent chaque jour.

Sergent Ariko
Londres

01/12/2011 (B632) Intersyndicale UDT/UGTD : communiqué de presse à propos de la détérioration de la situation sociale dans le pays.

INTERSYNCIALE UDT / UGTD

Djibouti, le 29/11/11

COMMUNIQUE DE PRESSE

La situation sociale se détériore rapidement et dans tous les domaines en République de Djibouti où les retards dans les paiements des salaires des fonctionnaires se précisent. Outre ce contexte social ; l’intersyndicale UDT / UGTD constate avec amertume que ce qui reste des libertés collectives et individuelles ne sont pas mieux lotis et chaque jour qui passe apporte son lot des frustrations à l’arbitraire du pouvoir.

La dérive en matière d’atteinte aux droits humains et syndicaux est telle aujourd’hui qu’il n’existe plus officiellement des syndicats libres, tous remplacés par des clones fabriquées par le régime. Il en est de même des partis politiques et des associations ; dont le dernier carré est en train de se faire laminer par duplication.

Les arrestations se multiplient dans les milieux syndicaux, politiques, associatifs, universitaires (étudiants en médecine), religieux et face à l’arbitraire de ce régime les lois valent ce qu’elles valent et toute possibilité de recours est inexistante.

Le régime a progressivement obstrué toutes les voies menant au dialogue en faisant la promotion d’un partenariat social virtuel, en procédant à la création depuis plus d’une décennie des clones syndicaux en lieu et place des centrales syndicales, légales et légitimes, soutenues par des travailleurs et reconnues par les organisations syndicales internationales et le BIT.

Ainsi, l’exercice des libertés syndicales se décline pour le gouvernement en une scène ou une poignée d’alibis maquillés en syndicalistes tentent d’amuser la galerie et tromper le monde.
C’est une tragédie qui risque de faire prendre une tangente dangereuse à un pays confronté à toutes sortes des difficultés avec le risque inévitable cela étant de faire exploser le couvercle.

Et pour cause :

• Depuis plus d’une décennie les dirigeants syndicaux licenciés arbitrairement pour fait grève et engagement syndical suite à la grande grève générale de Septembre 1995, le demeurent toujours malgré les engagements pris par le pouvoir à cet effet devant le BIT et les organisations syndicales internationales.

Le clonage des organisations aussi bien syndicales, politiques qu’associatives est devenu une pratique courante ancrée dans les mœurs du régime et par conséquent le sponsoring des alibis syndicaux perdurent et demeurent toujours d’une actualité brulante.

Le non respect des conventions, recommandations et résolutions du BIT s’accentue davantage.

Les licenciements abusifs et arbitraires des militants syndicaux et des défenseurs des droits humains se perpétuent.

Une pauvreté galopante qui atteint des sommets et dont les victimes qui vivent sous le seuil de niveau de vie minimale acceptable, atteignent les 70% de la population.

Des nouvelles atteintes intervenues dernièrement rendent encore plus dramatiques la situation déjà très préoccupante, à savoir :
-Confiscation du siège et expropriation extrajudiciaire de l’UDT en Octobre 2011 au profit du Ministère de la jeunesse et de sport après celui de l’UGTD bien avant alloué à son clone.

-Mesures discriminatoires renforcées à l’égard des syndicalistes ou supposés meneurs et répressions tous azimuts de toutes contestations pacifiques.

-Les remises en cause et les violations arbitraires des droits de dockers spoliés de leurs indemnités versés par un employeur international privé par le biais d’une politique d’exclusions et de répressions de plus en plus croissantes.

-Les calvaires des travailleurs du CDE (Chemin de Fer Djibouto-Ethiopien) dont les salaires sont gelés depuis près d’une année et les emplois en sursis alors que les droits et salaires de leurs collègues éthiopiens ont été préservés par leur Etat.

Tout ceci sur fond d’une impasse syndicale et sociale vieille de 16 ans et un blocage dans le dialogue et les missions de bons offices entrepris par le BIT et l’OAT.

Le régime a profité de ce contexte ainsi artificiellement crée pour dupliquer les syndicats, mettre en place un code de travail marqué par un recul des libertés, emprisonner, licencier, intimider, dégrader…… bref humilier et ostraciser tous les travailleurs suspectés de menées syndicales et corporatistes.

Avec la disparition d’un réel partenariat social, c’est toutes les opportunités d’un dialogue sain et responsable qui laisse place nette à un silence méprisant.

L’intersyndicale indignée et préoccupée au plus haut point par cette situation dramatique sur le plan social notamment, appelle l’opinion nationale Djiboutienne et en particulier les travailleurs et ses organisations syndicales qui constituent les principales victimes de prédilection de ce régime, à une vigilance accrue ainsi qu’à une mobilisation soutenue pour pouvoir endiguer résolument et à temps cette dégringolade sociale qui a tout l’air d’une descente aux enfers.

Le secrétaire Générale de l’UGTD
Kamil Diraneh Harred

Le Secrétaire général de l’UDT
Adan Mohamed Abdou

01/12/2011 (B632) Non « l’Arlésienne » n’est pas prêt à aller se faire tuer en Somalie (Humour ARDHD)

Milieu août de cette année, lors de la visite « éclair » qu’il avait rendu à son homologue le Président ONU-désigné de la Somalie (pardon, le terme « chef de l’un quartier de Mogadiscio », serait probablement plus juste), pour apporter 30 tonnes de médicaments (selon l’enquête menée par LTL, ce serait plutôt 30 tonnes d’armement), Guelleh avait annoncé l’envoi d’un corps expéditionnaire djiboutien pour renforcer les troupes étrangères sur place : essentiellement Burundi et Uganda.

Il faut croire qu’il n’avait pas bien préparé son dossier ou qu’il n’a plus la mainmise, qu’il croyait avoir, sur l’Armée djiboutienne… Car aucun contingent djiboutien constitué n’est parti pour prendre position dans les rues de Mogadiscio.

Il ne faudrait pas en déduire que Guelleh soit resté les bras croisés : consciencieusement, pesant le pour et le contre, il a couché exclusivement sur le papier, après une sélection impitoyable, tous les noms de ceux qui le dérangeaient et des tribus qui lui rendaient la vie plus difficile que les autres…

Mais pendant tous ces atermoiements, les Kenyans et les Ethiopiens n’ont pas chômé de leurs côtés. Quand on sait que leurs athlètes sont les meilleurs du moment sur les grandes distances, nous n’avons pas été étonnés qu’ils distancent largement les forces djiboutiennes au point de rencontre. Ils sont arrivés en Somalie bien avant les Djiboutiens (qui ne sont pas encore partis) et ils ont pu établir leurs têtes de pont.

Se seraient-ils organisés aussi en vue de repousser la violente offensive djiboutienne ? Rien ne permet même de le supposer !

Pendant ce temps IOG, qui avait le plus grand mal à trouver des cadres qui acceptent de conduire ce petit contigent jusqu’à Mogadiscio, a du utiliser son charme personnel « et trébuchant », faire miroiter des gains financiers et faire à ces officiers des promesses qu’il ne tiendra jamais : peu importe puisqu’ils le savent. En dépit des pronostics pessimistes, il a quand même réussi à constituer un petit état-major de campagne.

Le problème, c’est que les troupes (hommes du rang et sous-officiers), choisis et désignés par Guelleh, ont bien compris qu’on les envoyait froidement et impitoyablement à la mort et certainement pas pour une cause glorieuse … Pour ceux qui tomberaient là-bas, ce ne sera pas « morts au champ d’honneur », mais plutôt « morts pour rien dans un immense bourbier » …

Qu’ont fait alors ces militaires ?

Nombre d’entre eux se sont sauvés, préférant être portés déserteurs, que morts pour une cause indéterminée. Pendant que les zouaves de la garde rapprochée de Zakaria et de Fathi couraient d’un côté après les fuyards pour en rattraper un, ils en perdaient dix de l’autre côté.

Il faut conserver en mémoire que les militaires djiboutiens se sont déjà fait berner dans la sombre histoire « tordue » de Doumera et qu’ils ont bien l’intention de ne pas renouveler l’expérience ni de participer à un nouveau désastre annoncé…

Moralité : le contingent qui devait partir en Octobre n’est pas parti. On a repoussé la date à novembre. Nous sommes en décembre et toujours rien.

Certes, Guelleh a du déjà encaisser le premier acompte sur la subvention offerte par l’UA aux pays qui envoient des troupes à Mogadiscio … mais cet acompte, s’il a été versé, est un acompte à fond perdu pour l’UA … qui n’aura d’autres ressources que de le passer en « profits et pertes ».

Car Guelleh prend tout, mais il ne rend jamais rien.

Il promet tout, mais il ne tient jamais rien, etc…

Cela prouve plusieurs choses :

  • D’abord que ni Guelleh, ni ses généraux d’opérette comme Fathi ou Zakaria, n’arrivent plus à se faire obéir des militaires,
  • Que les militaires djiboutiens ont bien compris où était le piège et qu’ils n’ont pas l’intention de s’y faire prendre,
  • Que Guelleh a encore perdu la face aux yeux des instances internationales : d’ici à ce que S&P ou Moody’ dégradent sa note personnelle en la passant de « perspective instable » à « perte totale du contrôle de la situation sans espoir de retour à l’équilibre », il n’y a pas loin…..

    Quelqu’un pourrait-il nous dire si ces agences de notation peuvent donner des notes négatives ? Dans ce cas Guelleh pourrait avoir le « -3A » : -A-A-A?