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20/01/2016 (Brève 643) Le Ministère français des affaires étrangères élève Saïd Houssein Robleh au rang de personnalité étrangère en déplacement privé en France. (Point de presse du 18 janvier 2016)

Reconnaissance officielle ou promotion ?
Dans sa réponse à la question posée le 18 janvier 2016 lors du point de presse du « Quai d’Orsay », la réponse du porte-parole confirme que Saïd Houssein Robleh est reconnu officiellement par la France, comme une personnalité étrangère en visite privée dans notre beau pays.

De là à nous confirmer que ce député de l’opposition djiboutienne est venu pour faire un séjour de tourisme et de découverte de notre beau pays, il n’y a plus qu’un petit fossé, qui n’a pas été franchi. Nous lui adressons toutes nos félicitations.

14. Djibouti

Q – Est-il exact que le député djiboutien Saïd Houssein Robleh, secrétaire général de la Ligue djiboutienne des droits de l’Homme, a trouvé refuge en France ce week-end ? Est-il hospitalisé pour des blessures par balles ? La France a-t-elle aidé à l’exfiltrer ?

R – Nous ne communiquons pas sur les déplacements privés en France des personnalités étrangères.

17/02/2012 (B643) LDDH : SITUATION CATASTROPHIQUE SUR TOUS LES BORDS. Appel à tous les membres des forces de sécurité pour leur demander de contribuer à sauver la patrie et à s’interdire des actes répréhensibles et pénalement condamnables.


Le Président

TABLEAU DE BORD DU 16 FEVREIER 2012

SITUATION CATASTROPHIQUE
SUR TOUS LES BORDS.

Ismaël Omar Guelleh « DEGAGE »
le Peuple de la République de Djibouti a marre, marre de toi.

L’heure est grave, le dictateur sanguinaire de la République de Djibouti sait qu’il n’a plus pour longtemps, et il vient de renforcer sa Brigade de la mort en hommes, en armes, et en équipements sophistiqués afin de semer la panique avant sa fuite avec son épouse et ses enfants et ordonner un bain de sang sans précédent.

Nous défenseurs des droits de l’homme nous ne pouvons pas garder le silence sur ces crimes collectifs prévus et programmés dans le plus grand secret.

Officiers, Sous Officiers, Hommes de rang, à tous nos vaillants soldats, je vous demande de sauver notre Patrie, avant qu’il ne soit trop tard.

Officiers, Sous Officiers, Hommes de rang de la Police Nationale, de la Gendarmerie Nationale, je vous demande de remplir uniquement votre importante mission de la Sécurité nationale sans prendre des ordres du dictateur impopulaire, qui est sur le point de se sauver. Surtout il ne faut pas vous engager dans des crimes de tortures et crimes pénalement répréhensibles.

La désobéissance miliaire et la désobéissance civile pour épargner la vie de vos compatriotes, sont une obligation et un devoir citoyen.

SITUATION CATASTROPHIQUE EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI

En mai 1999, après l’usurpation du pouvoir par le neveu grâce à l’appui de son oncle l’ancien Chef de l’Etat, Chef des Armées le statut quo des répressions et autres sévices, les détournements des fonds publics et des biens sociaux, le musèlement de la Presse, la mainmise dans les Décisions Judicaires les privant, hélas, de leur totale indépendance.etc ; ont continuée allègrement avec le Parquet.

Toutefois, la situation n’a fait qu’empirer avec l’ancien flic des mœurs qui durant des années, depuis plus de trente ans, n’avait qu’une seule ambition, celui de se remplir les poches au dos des Djiboutiens(nes).

Détournements des Biens Publics ont été facilités et mises en application environ une année après les afflux massif en provenance de Diré Dawa à Dawanleh essentiellement

La République de Djibouti avait été envahie par la vague des réfugiés d’Ethiopie en 1978.

Il a immédiatement inséré dans des postes clés notamment dans les secteurs parapubliques comme l’EDD la Postes et Télécommunication de l’époque mais surtout et en grand nombre dans l’Armée Nationale, la Police. Nationale, la SDS qui aurait recruté en plus d’autres éléments en provenance d’Addis.

La Liste, des bradages des immeubles, villas, terrains, de toutes les propriétés de l’Etat et autres piraterie, est longue.

Des recherches seront établies cas par cas.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains avait dénoncé, depuis des années, les fréquentes manipulations de l’Administration de l’Etat et les rackettes des différents secteurs privés.

Une brève information ponctuelle et actuelle vous sera soumise par un membre de la LDDH dans les jours qui suivent.

Par conséquent.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle qu’il est du devoir, des victimes, des familles, des forces vives des personnalités politiques notamment l’UAD qui avait lancé le mot d’ordre de la mobilisation au nom d’Ismaël Guedi Hared de se recueillir et se commémorer sur le lieu du drame.

Faut-il rappeler que cette vaste manifestation de plus de cinquante mille militants pour la démocratie, la Justice et le changement a été le prélude du printemps arabe en République de Djibouti, printemps qui doit continuer jusqu’à la fuite du dictateur et sa clique.

NOEL ABDI Jean-Paul

16/02/2012 (B643) Courrier des lecteurs. Les témoignages de sympathie affluent pour le 20ème anniversaire de l’ARDHD

______________________________ Note de l’ARDHD

L’équipe de l’ARDHD n’a pas la possibilité de mettre en ligne tous les témoignages d’amitiés et d’encouragement qu’elle reçoit à l’occasion du 20ème anniversaire de l’Association, parce qu’il y en a beaucoup …

Que toutes celles et tous ceux qui nous écrivent, sachent que leurs messages et leurs témoignages nous vont droit au coeur et qu’ils nous donnent des forces supplémentaires pour continuer à accompagner le combat du peuple djiboutien dans sa lutte pour retrouver l’exercice de sa souveraineté et de ses droits fondamentaux, dont il est privé par une petite équipe au service de la dictature.

Un grand merci à toutes et à tous.

Ci-dessous, à titre symbolique, un témoignage venant du pays.

__________________________________________ Lecteur

Bonjour chère ARDHD et 20ème joyeux anniversaire au service de la démocratie à Djibouti. Je vous prie de bien vouloir publier ma modeste contribution à la mobilisation. Votre site est certes bloqué à Djibouti depuis longtemps, mais nous nous sommes organisés pour avoir tous les jours de vos nouvelles par des compatriotes de l’extérieur.

Quand j’étais au lycée, j’entendais parler du journal la Réalité et de son directeur de publication, Mahdi Ibrahim Ahmed God. Je suis un de ses amis sur Facebook.

Il est aujourd’hui à Djibouti, renforcer une nouvelle forme d’opposition ! Et j’ai pu assister à un meeting de l’ARD au quartier 3 auquel il a participé aujourd’hui jeudi 16 février. J’avais des cours à l’université et je n’ai pas pu le suivre à Balbala, Ambouli et les autres quartiers. Des nombreuses photos que j’ai prises, voici celle où il est sous le tableau de l’annexe du quartier 3.

J’ai un peu discuté avec lui et il m’a appris qu’il venait de tenir une importante réunion dans les quartiers de son enfance. Je lui ai expliqué que nous, les jeunes et nos mères sommes les plus grandes victimes aujourd’hui et que l’opposition ne parle pas assez de nos difficultés quotidiennes.

A tous les étudiants révoltés, à toute la population méprisée, je demande de soutenir et de venir très nombreux à la manifestation du 18 février 2012 : cette dictature est au bord du gouffre, il suffit de la pousser !

A. O.

16/02/2012 (B643) Des lecteurs nous signalent un message d’Houssein Andoleh, qui appelle au départ de Guelleh et qui recommande aux Djiboutiens de manifester massivement le 18 février, comme l’ont fait leurs soeurs et frères de Tunisie, d’Egypte et de Libye…

 

16/02/2012 (B643) Guelleh ajoute un nouveau type de procès à Djibouti pour compléter son arsenal répressif : le procès d’intention ! Voilà comment le Ministre de l’intérieur entend interdire toutes les manifestations à Djibouti, au motif qu’il imaginerait que les conditions d’encadrement de la manifestation ne sont pas satisfaisantes : quelle mauvaise foi !!! Et en totale contradiction avec la constitution et les droits fondamentaux et inaliénables du peuple.

Le PDD nous transmet trois courriers. Le premier est une réponse du ministre de l’intérieur, Hassan Darar Houffaneh, qui avait interdit, le 29 décembre 2011, une manifestation (*) programmée le 30 décembre, au motif, que les partis d’opposition n’assuraient pas la sécurité et que la date était trop proche de celle des élections. Il demandait de reporter la manifestation après les élections.

Par une nouvelle demande en date du 7 février 2012, les partis regroupés sous la bannière UMD sollicitent l’autorisation de manifester le 18 février (soit après les élections) et ils apportent des garanties sur l’organisation du service de sécurité de et d’encadrement de la manifestation (brassards, etc..).

Pourtant dans sa réponse du 16 février 2012, le même ministre de l’intérieur renouvelle l’interdiction de manifester au motif que les partis politiques concernés n’auraient pas donné assez d’assurance sur l’organisation de la sécurité ….

Télécharger les trois lettres en format PDF

(*) On croit rêver. Le droit de manifester est un droit constitutionnel. Les interdictions ne peuvent être opposées que pour des motifs très graves et justifiés. Ce qui n’est pas le cas. Donc IOG et ses ministres utilisent des motifs non valides pour tenter d’interdire au peuple de leur manifester son hostilité et surtout pour justifier le recours à la force publique brutale contre les manifestants. Facile ! Mais cela ne tient pas la route. C’est un procés d’intention

16/02/2012 (B643) La direction de l’ARD nous transmet la copie d’une note d’information destinée en priorité à ses membres. Elle sollicite une publication sur le site de l’ARDHD pour assurer une large diffusion auprès de la communauté djiboutienne.

Relations avec le CNDD


Réuni ce jour en séance hebdomadaire, le Bureau Politique de l’ARD a décidé que, dorénavant et afin d’instaurer l’indispensable cohérence organisationnelle, aucun responsable de notre parti ne doit participer à un quelconque événement organisé par le CNDD ni à s’afficher avec cette coalition en quelque lieu que ce soit, ni à engager une quelconque concertation avec quelque membre que ce soit de cette alliance.

Aucun contact !

Contacts avec les partis d’opposition à Djibouti

A sa demande, l’ARD s’est réunie avec ses alliés de l’UAD cet après-midi au domicile d’Ismael Guedi.

Etaient présents :

Pour l’UDJ : Ismael Guedi (président) et Ahmed Walieh (membre de la Direction)

Pour le MRD : Mohamed Ahmed Kassim (1er vice-président) et Souleiman Farah Lodon (2èmevice-président)

Pour l’ARD : Ahmed Youssouf, Adan Mohamed, Mahdi Ibrahim, Kassim Ali, Mohamed Ali et Cassim Ahmed.

Après avoir expliqué sa nouvelle démarche concernant le renforcement de l’opposition et invité l’UDJ à s’y joindre, notre parti a unanimement affirmé qu’il lui était dorénavant impossible d’œuvrer à l’intérieur comme à l’extérieur avec le MRD qui a contracté une nouvelle alliance.

Les deux dirigeants du MRD ont déclaré n’être pas au courant de cette initiative de leur président. Par contre, ils ont vainement tenté d’expliquer que les positions de leur président à l’extérieur n’engageaient nullement le MRD à Djibouti.

Enfin l’UDJ et le MRD ont informé l’ARD qu’ils avaient demandé à leurs militants respectifs de ne pas manifester le 18 février prochain.

La séance a été levée sur ce constat de totale divergence.

15/02/2012 (B643) Appel en Anglais d’"Afar Friends in Sweden" pour dénoncer l’incarcération d’expatriés érithréens au Yémen et demander leur libération

Urgent appeal to save lives of Eritrean refugees’ in
the notorious Al Hodeida Prison

According to our reliable sources in Yemen the young Eritreans, majority of them from the Afar ethnic group, who fled their homeland to escape forced enrolment in the armed forces and who sought refuge in neighboring Yemen are placed among criminals in the notorious prison in Hodeida town.

On Saturday February 11, at the evening , Al Hodeida Prison inmates witnessed a dramatic and shocking incident. The Yemeni prison security forces, in their attempt to prevent organized escape by a group of inmates condemned to death, suddenly opened fire at random inside the crowded prison compound. Fortunately, none of more than 300 Eritrean refugees who were present during the shooting incident were killed or injured this time. Many of them have been forced to stay at this crowed open prison space; some of them for more than nine months.

These defenceless Eritrean refugees prisoners have also been exposed to daily violence and mistreatment by both the Yemeni inmates and prison guards. Because they do not have a roof over their head, they are exposed to temperature, extremely hot during the day and very cold at night. When it rains, they have no place to take cover.

We therefore urge the Yemeni authorities to protect the defenseless refugees currently found in Al Hodeida Prison.

We would like also to draw attention of the UNHCR to these refugees’ plight and appeal to them to speed up processing their cases to eventually resettle them in a third country.

We request Eritrean civil societies worldwide, Human Rights and Political Organizations to use their influence to rescue these refugees in such difficult situation.

Afar Friends in Sweden
Executive committee

The Afar friends in Sweden is a Swedish licensed international non governmental Organization. Its mission is to inform the international community about the plight of the Afar people in the Horn of Africa. We also provide expertise, knowledge, and Support for the development of programs dedicated to helping the Afar people fight the war against illiteracy, bad traditions (female extension), drugs (khat), water shortage, drought, diseases etc.

Please do not hesitate to visit our website for more information.

Afarvänner i Sverige-Afar Friends in Sweden Organisations nr: E-mail: Home page: Postgiro
P.O. Box 23008 8190014590 afarsolidarity@yahoo.se www.afarfriends.org
480 33 73-2
S-750 23 Uppsala, SWEDEN

15/02/2012 (B643) Conférence de presse de la CNDD. Conférence de presse à Paris le 17 février

Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti

Quelle sortie de crise à Djibouti avec le troisième mandat présidentiel très contesté ?

Mohamed Kadamy

président du FRUD, Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie

Mohamed Moussa Aïnaché
premier directeur général de la RTD, Radio-télévision de Djibouti

Daher Ahmed Farah
président du MRD, Mouvement pour le renouveau démocratique, ancien directeur du Renouveau

Tous trois signataires de la plateforme de la CNDD,

vous invitent à participer à la conférence de presse qu’ils donneront :

vendredi 17 février 2012, de 14h30 à 17h00
Maison des Ensembles, 3/5 rue d’Aligre, 75012 Paris
salle : rez-de-chaussée à gauche
accès : Métro : Ledru-Rollin / Gare de Lyon

A l’occasion de la naissance de la nouvelle coordination de l’opposition, le 1er février, et à la
veille du premier anniversaire du soulèvement populaire du 18 février 2011, les dirigeants de
la CNDD feront le point sur la situation politique, économique et sociale de Djibouti.

Des rapports alarmistes des ONG font état de la détérioration de la situation des droits humains (arrestations arbitraires, tortures, mauvais traitements et viols perpétrés par les forces gouvernementales).

Lors de cette conférence de presse, les dirigeants de l’opposition présenteront les grandes lignes de leur stratégie pour la sortie de crise. Ils répondront aux questions sur les perspectives après la dictature et évoqueront d’autres questions d’actualité.

Contact CNDD : cnddjibouti@gmail.com
Téléphone : 06.20.72.59.83