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24/01/2016 (Brève 650) VERITE : le tyran perd ses repères,  voici des morts innocents et des leaders de l’USN blessés et violentés devant leur propre maison. (Par notre correspondant)

Au pays des sages, le peuple est sous le choc, la situation est dramatique, la population se demande pourquoi ?  Ce massacre clanique envers des innocents issus d’une noble ethnie. Le régime, pour provoquer, suscite des tensions raciales entre les communautés pour les seuls motifs
1 – de gagner du temps,
2 – de créer la violence entre les quartiers,
3 – de mettre sur le dos des leaders d’USN, la responsabilité des troubles.

Voilà, la situation est tendue dans l’ensemble du pays, et le clan refuse de céder en utilisant la violence, les arrestations, mais le peuple est prêt à réagir, voir à se soulever pur retrouver l’air libre et la démocratie.

Voilà la provocation du régime a coûté la vie à des concitoyens, à des jeunes sans défense, qui ont été massacrés avec des chars d’assaut conduits par des proches du régime triés sur le volet pour effectuer cette mission, sans état d’âme ni la moindre compassion pour leurs victimes pacifiques et sans défense.

Voilà le clan au pouvoir qui utilise les armements lourds pour anéantir  un peuple pacifique qui demande le départ du tyran..

Voilà, le chef de l’armée du clan a ordonné au régiment des blindés stationnés à la caserne Cheik Moussa de se mettre en branle pour effectuer la mission spéciale qui consistait à  massacrer des citoyens résidents à Balballa.

Voilà les forces de sécurité agissant sans réserve ni retenue, ni  respect de la dignité humaine  en utilisant leurs armes contre des citoyens modestes, qu’ils sont censés défendre.

Voilà les méthodes barbares et les actions ciblées du clan pour maîtriser le peuple et ses leaders qui sont conçues, préparées et concoctées pendant les réunions d’Haramous et auxquelles assistent les participants habituels et en particulier :
–          le chef de l’Armée
–          le chef de la police
–          le chef de la gendarmerie
–          le chef de la garde républicaine
–          le chef de la SDS
–          tous les directeurs et commerçants  proches du fils de  l’oued

L’objectif général est :
–         de créer un climat de tension dans le pays
–          de détruire les moyens d’expression du peuple
–          de violenter, arrêter et humilier les leaders de l’USN
–          d’empêcher par la force, la tenue de toutes les manifestations et les réunions publiques et privées de l’opposition
–          de priver les leaders de leur véhicule, pour limiter leurs déplacements
–          d’espionner par tout moyen tous les citoyens susceptibles d’avoir un avis contraire aux principes du tyran et des obligés
–          de commettre des massacres ciblés contre des ethnies comme les Odahgobs aujourd’hui, les Gadabourcis ou les Afar dans le passé, pour ne citer qu’elles
–          de susciter des affrontements ethniques dans le pays
–          de tuer le plus possible de citoyens pour mieux conserver le trône.
–     de recruter des étranges pour former des milices spécialement dressées pour exécuter  des actions sanglantes et criminelles

Voilà le fils d’Anjero et la Qabyo qui élaborent les décisions et signent des arrêtés pour entraver la liberté, ignorant les réalités que traversent le pays, en utilisant sans mesure ni réserve la force armée.

Voilà, la population entière de Djibouti unie et soudée qui  demande à haute voix le départ sans délai  du tyran et de ses acolytes corrompus qui asservissent la Nation.

Voilà le clan semble être désorienté et sa seule réponse et d’agir avec violence, brutalité, d’envoyer des armements lourds et disproportionnés : les chars, les blindés, les batteries et les fusils sont bien entretenus et prêt à être utilisés. Tous les moyens sont bons pour le clan quand il s’agit d’étouffer le peuple :  les engins sont  prêt à partir des casernes. C’est une démonstration sans faille et une intimidation sans limite pour détruire la liberté des citoyens.

Mais le monde suit de près l’hostilité du régime.

Voilà, le fils du train et son clan après tant d’années  de mensonges qui voudraient anéantir la conscience du peuple en détruisant la jeunesse, les familles, les personnes expérimentées en politique, les cadres et au final l’harmonie entre les communautés.

Voilà, les temps évoluent, le moment propice est arrivé, le clan a mesuré la détermination  du peuple qui se mobilise pour retrouver sa vie. Le dictateur doit quitter impérativement son trône avant de commettre d’autres massacres.

Voilà des familles entières qui pleurent leurs morts, victimes de ce massacre. La donne a changé, les citoyens s’organisent et ils devraient opter pour une solution radicale afin de mettre un terme à ce régime.

Voilà, les amis, les occidentaux, les ONG, les Ambassadeurs accrédités  à Djibouti qui surveillent de près la situation chaotique du pays et ils seront les témoins des massacres envers les citoyens.

IOG, le tribaliste chevronné est dans un état de déperdition avancée. Il se plonge dans l’obscurantisme le plus total, il commit des actes criminels, il crée un climat d’insécurité et  il attaque ouvertement des familles nobles, il a tellement de sang sur les mains,

Chers frères et chères sœurs, surtout restez unis et soudés car le tyran cherche une faille pour diviser les citoyens. Ensembles, avec un soulèvement généralisé et organisé par un peuple décidé, vous pourrez gagner votre liberté et une vie saine.

Vive Djibouti libre, vive le peuple  de Djibouti,  vive les leaders d’USN

03/04/2012 (B650) Les caricatures de Roger Picon suivent et anticipent même parfois l’actualité … Elles soulignent les délires de la Cour de pacotilles, ses incohérences, ses abus et sa désorganisation …













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02/04/2012 (B650) Suite et fin(?) des problèmes informatiques rencontrés par l’équipe ARDHD.

Peu de temps après avoir rétabli l’accès au site de l’ARDHD, nous avons subi une attaque qui a touché nos systèmes informatiques. Particulièrement redoutable, puisque les programmes malveillants ont touché le BIOS (*).



Cela nous a imposé d’abord de comprendre l’origine du problème, puis de réinstaller l’intégralité de nos équipements et en particulier tous les programmes.



Voilà c’est fait, nous repartons avec des machines « propres », mais cela nous a imposé une surcharge de travail et un temps considérable, qui explique le fait que nous étions dans l’incapacité de mettre le site à jour. Nous allons reprendre tous les articles qui nous ont été envoyés durant cette période et les mettre progressivement en ligne, y compris les caricatures de notre ami Roger Picon.



Une nouvelle fois, nous présentons nos excuses aux lectrices et aux lecteurs, en espérant que cela ne se reproduise pas.

03/04/2012 (B650) Un lecteur, que nous remercions, nous envoie un article en Anglais paru dans la presse américaine (plus la traduction automatique réalisée avec Google, qui présente certains défauts) // The world’s enduring dictators: Ismael Omar Guelleh, Djibouti

By Joshua Norman



This is an installment in the WorldWatch series, « The world’s enduring dictators, » inspired by events in Tunisia and Egypt, in which CBSNews.com takes a look at the men who continue to rule their lands unimpeded by law. See a complete explanation of the series and a list of others profiled here.



Length of rule: 12 years. Guelleh was anointed as president in 1999 as the handpicked successor to his uncle, Hassan Gouled Aptidon, who had ruled Djibouti since independence 22 years earlier. Gammeh was recently sworn in for a third term as president after he won 80 percent of the vote in a presidential election in April that was largely boycotted by the opposition amid complaints over widespread irregularities.



Most despotic acts: Guelleh’s regime, on occasion, has been accused of arbitrary detentions and torture of opposition members. Prior to April’s elections, the government banned all demonstrations and arbitrarily arrested and prosecuted peaceful protesters and opposition leaders, according to Human Rights Watch. In general, Guelleh’s regime is not accused of some of the more heinous human rights abuses of many of its neighbors, but Djibouti is in general believed to be host to a several kinds of human rights abuses, including: poor prison conditions; denial of fair public trial; interference with privacy rights; restrictions on freedoms of the press, assembly, and association; lack of protection for refugees; corruption; discrimination against women; female genital mutilation; discrimination against persons with disabilities; and restrictions on unions, according to the U.S. State Department.



Outlook for change: Despite the aforementioned protest ban, protesters still tried to gather and demonstrate against Guelleh’s rule. Riot police moved against an estimated 6,000 people at an opposition political rally on Feb. 18, and opposition politicians said five people were killed and dozens wounded. Before his reelection, Guelleh insisted to Agence France Presse that he would not run for a fourth term. Guelleh has done a decent job of parlaying his country’s geographic importance in the fight against terrorism, courting good favor from throughout the Middle East, as well as Djibouti’s former colonial master, France. Additionally, Djibouti is home to the only U.S. military base on African soil. To sum, Guelleh will most likely only leaves office when he feels like it.



Djibouti stats:


  • Population: 757,074; Somali 60 percent, Afar 35 percent, other 5 percent (includes French, Arab, Ethiopian, and Italian); Median Age is 22
  • Constitution and the Rule of Law: Republic; Everyday law based on French civil law system, traditional practices, and Islamic law.
  • Economic Indicators: Overall GDP is $2.1 billion (world rank is 183); Per capita GDP is $2,800 (world rank is 170); unemployment rate of 59 percent (world rank is 194).
  • Press freedom index world rank: 110

_______________________ Traduction en Français (Google)

publiée avec les réserves d’usage



Les dictateurs durables du monde: Ismael Omar Guelleh, Djibouti

Par Joshua Norman



C’est un épisode de la série Worldwatch, «Le monde des dictateurs durables», inspiré par les événements en Tunisie et en Egypte, dans laquelle CBSNews.com jette un regard sur les hommes qui continuent à se prononcer sur leurs terres sans être gênés par la loi. Voir une explication complète de la série et une liste des autres présentés ici.



Longueur de la règle: 12 ans. Guelleh a été oint en tant que président en 1999 comme le successeur trié sur le volet à son oncle, Hassan Gouled Aptidon, qui avait régné sur Djibouti depuis l’indépendance 22 ans plus tôt. Gammeh a été récemment prêté serment pour un troisième mandat en tant que président après avoir remporté 80 pour cent du vote dans une élection présidentielle en Avril qui a été largement boycottées par l’opposition suite à des plaintes plus nombreuses irrégularités.



La plupart des actes despotiques: régime Guelleh, à l’occasion, a été accusé de détentions arbitraires et la torture de membres de l’opposition. Avant les élections d’avril, le gouvernement a interdit toutes les manifestations et d’arrestations arbitraires et de poursuites des manifestants pacifiques et leaders de l’opposition, selon Human Rights Watch. En général, le régime de Guelleh n’est pas accusé d’un des abus les plus odieux des droits de l’homme d’un grand nombre de ses voisins, mais Djibouti est en général considéré comme l’hôte d’un de plusieurs types de violations des droits de l’homme, y compris: les mauvaises conditions carcérales, le refus de la foire procès public; ingérence dans les droits à la vie privée, les restrictions sur les libertés de la presse, de réunion et d’association, le manque de protection des réfugiés, la corruption, la discrimination contre les femmes; les mutilations génitales féminines, la discrimination contre les personnes handicapées et les restrictions sur les syndicats, selon le Département d’Etat américain.



Perspectives pour le changement:



Malgré l’interdiction de protestation ci-dessus, les manifestants ont toujours essayé de rassembler et de manifester contre la règle Guelleh. La police anti-émeute a pris des mesures contre eux. On estime à 6.000 le nombre de personnes à un rassemblement de l’opposition politique, le 18 février, et politiciens de l’opposition a déclaré que cinq personnes ont été tuées et des dizaines de blessés. Avant sa réélection, a insisté Guelleh à l’Agence France Presse qu’il ne courrait pas pour un quatrième mandat. Guelleh a fait un travail décent de propager l’importance géographique de son pays dans la lutte contre le terrorisme, courtiser les bonnes grâces de l’ensemble du Moyen-Orient, ainsi que de Djibouti ancien maître colonial, la France. En outre, Djibouti abrite la seule base militaire étasunienne sur le sol africain. Pour résumer, Guelleh sera très probablement que le bureau des feuilles quand il en a envie.

Djibouti statistiques :



  • Population: 757 074; somalienne de 60 pour cent, 35 pour cent Afar, d’autres 5 pour cent (y compris français, arabe, éthiopien et italien); Âge médian est de 22





  • Constitution et la primauté du droit: République, le droit au quotidien basé sur le système de droit civil français, les pratiques traditionnelles, et la loi islamique.





  • Indicateurs économiques: PIB global est de 2,1 milliards de dollars (rang mondial est de 183); PIB par habitant est de $ 2.800 (rang mondial est de 170); taux de chômage de 59 pour cent (rang mondial est de 194).




  • Liberté de la presse rang mondial indice: 110

02/04/2012 (B650) ALERTE INFO – UNE ATTAQUE ARMEE CONTRE LE COUPLE PRESIDENTIEL : UN COUP D’ETAT OU UNE TENTATIVE D’ASSASSINAT OU MISES EN ECHEC IN EXTREMIS A HARAMOUS ? (Article reçu le 28/03 – Info lecteur)

Selon des sources proches confirmées, une attaque armée se serait déroulée le lundi soir 26/03/2012 à 22h10 dans la résidence présidentielle de Guelleh à Haramous.



Cette attaque armée a été menée par Mahdi Abdi Omar Guelleh, neveu d’IOG et employé du port de Djibouti. Elle a duré une trentaine des minutes ; des coups de feu ont été entendus et ils ont angoissés tous les habitants d’Haramous.



Selon ces mêmes sources : « Le soir du lundi 26/03/2012, un homme au volant d’une voiture a forcé le passage du poste de contrôle de la Garde e républicaine il aurait pénétré dans la résidence présidentielle.



Armé, il serait descendu de la voiture et se serait dénudé en sautant dans la véranda de la résidence. Les éléments de la Garde dite républicaine l’ont poursuivi et ils ont ouvert le feu. On aurait entendu le bruit de tirs à balles réelles dans tous les sens durant une trentaine des minutes y compris dans les représentations diplomatiques et les sites des organisations internationales.



Trés rapidement les témoins ont remarqué le déploiement des nombreux chars et des véhicules noirs non immatriculées roulant à pleine vitesse. Tout le quartier résidentiel de Haramous a été bouclé jusqu’à minuit. Les entrées ont été interdites et les sorties extrêmement contrôlées. Même les diplomates des nombreuses ambassades (USA,UE…) présents a Djibouti qui participaient à un diner dans l’ambassade d’Allemagne non loin de l’ambassade des USA, ont été choqués par cette fusillade qui a duré une trentaine de minutes.



Il faut savoir cependant qu’IOG n’était pas à Haramous car il était resté dans sa résidence privée d’ARTA après sa tournée à DIKHIL où il a conforté l’organisation de la « course de l’unité » et tenu un discours dans lequel il a répété plusieurs fois le mot « unité », comme s’il y avait des risques de sécession dans le pays. Alors que chacun sait que c’est lui qui a mis le pays à genoux et suscité les haines tribales et les divisions ethniques, en favorisant sa tribu-Etat. Son groupe, qui était pauvre il y a quelques années, détiendrait aujourd’hui la majorité des richesses nationales, qu’il a acquis en plein jour, en pillant les biens de l’Etat.



Cette attaque était-elle un Coup d’Etat organisé par sa tribu pour évincer Guelleh qui la qualifie de « traitres, d’ensorcelés et d’ingrats » ou bien une tentative d’assassinat suscitée par la dernière dame Kadra Mahamoud Haid ? Qui aurait « commandité » le dénommé Mahdi Abdi Omar Guelleh, neveu d’IOG et issu de sa tribu Issa/Mamassane ? Cette tribu est entrée dans une lutte féroce contre la dernière dame et se sente certainement concernée par la récente arrestation du trafiquant Ali Ous issue de cette tribu, qui bénéficie actuellement d’une liberté provisoire ?



Ce qui est certain, c’est que Guelleh a perdu le contrôle de sa tribu-Etat et qu’il n’est même plus capable de contrôler sa famille sa femme et ses enfants sachant que sur le plan constitutionnel la première dame ne possède aucune fonction politique, ni aucun pouvoir.



Dans l’après-midi du mardi 27/03/2012, une réunion de crise a été organisée à l’Etat-major des forces armées. Y ont participé tous les chefs de corps : Zakaria Cheick Ibrahim, chef d’état-major a la défense, le p’tit ZAK, chef d’état-major de la gendarmerie, Mohamed Djama, le « colonel berger » de la Garde républicaine, Adillahi Abdi, directeur de la police nationale sans oublier l’homme à la triple casquette Hassan Madobeh, patron du SDS, directeur de la sécurité nationale et conseiller d’IOG pour la sécurité nationale.



Une enquête aurait été ouverte pour déterminer toutes les complicités et les défaillances du dispositif de sécurité et nous attendons les conclusions.



On a appris ensuite que Mahdi, l’instigateur du coup de force étaint en vie et qu’il avait été transféré a la prison de Gabode. Des rumeurs affirment que des armes et des munitions auraient été retrouvées dans les maisons des proches de la famille régnante.



Comment un homme seul aurait-il pu échapper au tir nourri de plusieurs militaires : sa voiture a été retrouvée criblée de balles ?



Alors à suivre l’affaire.



L’info continue……

03/04/2012 (B650) Amnesty International / Pétition en faveur de la réinstallation des réfugiés dans les pays européens. (Info lecteur)

Lien avec l’article et avec la pétition en ligne sur le site d’Amnesty

LES ÉTATS MEMBRES DE L’UE DOIVENT RÉINSTALLER DES RÉFUGIÉS

Dans le cadre d’un programme européen de réinstallation, les États membres de l’Union européenne doivent annoncer avant le 1er mai 2012 le nombre de réfugiés qu’ils admettront sur leur territoire en 2013.



Pour des milliers de réfugiés en quête de sécurité, trouver une solution durable n’est plus un droit mais une nécessité. Qu’ils vivent dans des camps ou se trouvent en situation d’exil prolongé, les personnes qui ne peuvent rentrer dans leur pays d’origine ni rester dans le pays de premier asile doivent faire l’objet d’une réinstallation dans un pays tiers.



La réinstallation est l’opération par laquelle un État accepte de prendre en charge un ou plusieurs réfugiés sur son territoire.



En 2010, l’ensemble des réinstallations agrées par les États membres de l’Union européenne a représenté moins de 5% des réinstallés effectuées avec l’aide du HCR.



Aujourd’hui des milliers de personnes sont toujours menacées dans des pays où elles cherchaient un refuge. Les réfugiés particulièrement vulnérables ainsi que ceux qui n’ont aucune chance de s’intégrer dans l’État de premier accueil doivent aussi pouvoir faire l’objet d’une solution durable.



Pour toutes ces personnes, la réinstallation est la seule solution possible.

03/04/2012 (B650) Communiqué ASBL / L’ASBL Solidarité Rabak-Nuway de Belgique organise une journée d’information (Publié à la demande des organisateurs)

Nous avons le plaisir de vous annoncer la création d’une ASBL dans le royaume de Belgique, appelée Solidarité ASBL Rabak- Nuway.



L’objectif de l’ASBL est de promouvoir la solidarité et l’affection entre ses membres en facilitant l’enterrement de ces derniers auprès des autorités belge.



En effet plusieurs de nos compatriotes n’ont aucune couverture ou assurance décés. Un décès est si vite arrivé et les frais liés aux obsèques sont considérables et c’est pourquoi nous organisons cette journée d’information afin de rassembler tout le monde autour de ce projet.



Partant des évènements qui se sont déroulés ces dernières années et plus récemment après la mort des êtres qui nous sont chers et après une concertation avec la communauté et plus particulièrement les sages, il nous est paru évident et même indispensable qu’une telle structure soit mise en place, une structure adaptée à notre culture, aux valeurs fondamentales de l’Islam et aux besoins de chacun.



Nous lançons un appel, pour assister à cette séance d’information qui sera organisé le samedi 07 avril 2012 à 11h à l’adresse suivante (Adresse de la salle: Rue Saint Vincent 30 / 1140. A partir de la gare du nord prendre le Tram 55 direction Bordet ou Da Vinci et descendre à l’arrêt FONSON) afin d’apporter plus de détails sur l’organisation et permettre à chacun de poser les questions et réfléchir ensemble à l’élan qu’on va donner à nos objectifs.



Durant cette journée, l’ASBL jeunes afar de l’Europe qui œuvre pour la création d’une mosquée présenteront leur projet.



Vu la durée de l’évènement un stand de nourriture éthiopienne sera mis à la disposition des participants moyennant une contribution financière

Ordre de jour



Doqa / fatiqa

§ Présentation de l’ASBL

§ Raison de la création de l’ASBL

§ Objectif de l’ASBL

§ Bilan depuis la création de l’ASBL

§ Règlement

§ Question et réponse

§ Présentation projet mosquée.

§ Parole aux sages

Doqa / Fatiqa

Adresse de la salle: Rue Saint Vincent 30 / 1140. A partir de la gare du nord prendre le Tram 55 direction Bordet ou Da Vinci et descendre à l’arrêt FONSON. 11e arret après la gare du nord.

Pour toutes informations, contacter :

Aboubaker Med Robleh : 32 0486 237 610

Abdallah Dini : 32 476 511 219

Djilani Ibrahim : 32 478 733 710

Germani: 32 487 578 829

03/04/2012 (B650) A lire sur LOI cette semaine …

___________________________ 1 – Djibouti



LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1329 – 29/03/2012


Le président IOG échappe à un accident familial

En rentrant à son domicile de Haramous, le samedi 24 mars en soirée, le président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) a été victime d’un accident de voiture révélateur d’une grosse brouille familiale. (…)



LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1329 – 24/03/2012

Sans protection présidentielle, pas de business !

L’un après l’autre, ces dernières semaines, un businessman d’Arabie Saoudite et un golden-boy local, qui étaient jusque-là bien en cour auprès du couple présidentiel djiboutien, ont été interrogés par la police. Les motifs étaient différents pour chacun d’entre eux, mais ils ont toutefois en commun d’avoir perdu d’un coup la protection politique dont ils bénéficiaient. (…).

__________________________ 2 – Ethiopie



LA LETTRE DU CONTINENT N°632 – 29/03/2012

Pourquoi Jean Ping a failli jeter l’éponge

La Lettre du Continent s’est glissée dans le huis clos de chefs d’Etat organisé à Cotonou, le 17 mars, en vue de trouver une issue au blocage de la reconduction de Jean Ping à la tête de la commission de l’UA. Instructif. (…)



LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1329 – 24/03/2012

Meles Zenawi à l’assaut du wahhabisme

L’Aweliya Center, plus grand institut islamique du pays, est devenu le cœur de la résistance à l’offensive gouvernementale contre la diffusion du wahhabisme. (…)



LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1329 – 24/03/2012

Hargeisa

Le ministre somalilandais de la sécurité, Mohamed Nour Arrale, dit Duur, et son collègue de la justice, Hussein Ahmed Aided, sont arrivés à Londres, le 18 mars, pour une semaine de discussions avec les autorités britanniques.