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08/03/2017 (Brève 932) Reprise de nos publications – Condamnation de la visite d’IOG en France par l’UDJ Canal historique et appel à manifester sous la signature d’Ahmed Hacin-Loita- (24 fév 17)

Le 24 février 2017 à Paris

François Hollande déroule le tapis rouge pour le dictateur de Djibouti

UDJ Canal historiqueAu nom du « Realpolitik», le Président François HOLLANDE ne se prive pas de dérouler le tapis rouge à un des derniers dictateurs africains qui a étouffé toutes les aspirations de son peuple.

L’usurpateur de Djibouti qui a encore une fois insulté l’intelligence de ses compatriotes en se maintenant au pouvoir en mai 2016, après 17 longues années, par la répression et la division vient pour une visite d’état de 3 jours, accompagné d’une forte délégation composée d’une partie de son gouvernement, plutôt de sa cour, et d’hommes d’affaires djiboutiens, au pays des Droits de l’Homme sans que les responsables politiques français, en première ligne le Président de la République, ne réagisse.

Cette attitude des autorités françaises qui consiste à fermer les yeux sur la nature du régime djiboutien, nous rappelle, toutes proportions gardées, celle qui a prévalu à l’Elysée, lors de la venue de Mouammar Kadhafi en France.

Les dirigeants français peuvent toujours continuer à jouer la carte d’une diplomatie qui, avant tout, préserve et fructifie les intérêts de la France mais les démocrates de Djibouti (responsables des partis politiques et leaders de la société) ne ménageront aucun effort pour transmettre le cri de détresse de la population affamé et privé de libertés fondamentales, à la communauté internationale.

Dans cette optique, l’UDJ condamne avec fermeté l’attitude la France et appelle à la diaspora djiboutienne de France et de l’Europe à venir manifester massivement contre la venue du dictateur en France.

Profitant de cette occasion, l’UDJ invite les opposants de tous bords à unir leurs forces pour venir à bout de cette dictature vieille de 40 ans. Faut-il rappeler que seule notre détermination à anéantir ce système de pensée néfaste à notre population
amènera le changement tant attendu.

Que la lutte continue.

APPEL A MANIFESTER
– Le Samedi 25 Février de 15h à 17h. PLACE TROCADERO
– Le Mardi 28 Février de 15h à 17h. PLACE MADELEINE

Hachin-Loita Ahmed
Secrétaire général de l’U.D.J

 

08/03/2017 (Brève 933) Reprise de nos publications – Manifestations à Paris – article (Houssein Ibrahim Houmed) ((24 fév 17)

Le 25 février 2017 manifestation à Paris

Une journée de mobilisation pour dénoncer les crimes de Guelleh à DJIBOUTI

Manifestation à Paris  contre la venue du Guelleh en FranceA Paris, cet après-midi, la diaspora djiboutienne venue de toute l’Europe s’est mobilisée pour dénoncer les crimes et les exécutions extrajudiciaires devenues monnaie courante à Djibouti depuis l’autoproclamation du tyran Ismaël Omar Guelleh. Tortures, viols, emprisonnements sont le lot quotidien des djiboutiens qui n’ont d’autres choix que l’exil.

Mohamed Ahmed dit JABHA est le cas le plus emblématique de cette violence d’un régime aux abois. Prisonnier politique depuis 2010, JABHA est emprisonné pour avoir osé réagir contre une tentative de viol d’une femme AFAR par les milices de Guelleh qui a l’habitude de terroriser ce peuple depuis l’indépendance.

Si JABHA est le symbole de la haine anti-AFAR de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, il est aussi le symbole de l’oppression que subit le peuple djiboutien et surtout le déni de justice en vogue dans à Djibouti, qui abrite pourtant de nombreuses bases militaires occidentales et chinoises, hélas pas très regardants en matière des droits de l’Homme.

JABHA a été condamné par une justice aux ordres. Cette même justice l’a libéré avant de se rétracter sur ordre du Fürher. C’est donc une parodie de justice comme l’affirme son avocat parisien Bérenger Tournéqui dénonce « une procédure viciée par les manquements aussi graves que flagrants aux droits élémentaires de la défense ».

La situation de JABHA est tout simplement inacceptable à tous point de vue. De même que la situation des 12 autres prisonniers au seul motif de leur lien de parenté avec les membres du FRUD (Front pour la restauration de l’Unité et de la démocratie dont l’objectif est de protéger la population) ou de leur appartenance au MRD ou à l’opposition tout simplement.

Peuples d’Afrique et du monde, mobilisons-nous pour que cesse l’impunité à Djibouti !

Houssein IBRAHIM HOUMED