06/01/03 (B179) Quelques informations complémentaires concernant la démission de Mme Saïda Barreh-Falcou.

Nous apprenons que Mme
Saïda Barreh-Falcou avait décidé de se rendre à
Djibouti, à l’occasion des élections, pour retrouver sa famille,
les membres et la direction du PND.

Le Chamelier, grand génie
de la Corne de l’Afrique et son épouse Paulette, auraient alors demandé
à Monsieur Robleh, déjà rallié au pouvoir de lui
conseiller d’éviter ce voyage, ce qu’il a fait (honte à lui
?). A l’appui de sa demande, le couple présidentiel aurait attiré
l’attention de Monsieur Robleh sur l’extrême danger que
représente cette femme de coeur et de conviction … pour la sécurité intérieur du pays tout
entier (sic !). “Elle va te retourner la tête ..” aurait
même ajouté Paulette … qui s’y connaît en psychologie
!

Le 24 décembre,
Madame Saïda Barreh-Falcou a obtenu un visa de séjour d’une durée
d’un mois, qui a été inscrit effectivement sur son passeport
à l’Ambassade de Djibouti à Paris. Le 25 décembre, un
coup de fil de l’Ambassade lui a appris que son visa était annulé
sur décision venant de Djibouti.

La dictature ne recule
plus devant rien
:
elle empêche les enfants du pays de venir retrouver leurs familles à
l’occasion des fêtes de la fin de l’année … même après
avoir délivré un visa en bonne et due forme. Elle considére
que des personnes qui oeuvrent en faveur de l’opposition, ou de ce qui était
l’opposition ‘présumée’ autrefois, sont des personnes indésirables
sur le territoire.

Et on parlerait encore
de multipartisme intégral ?

Foutaises intégrales !

Quoique certains aient
pu essayer de nous faire croire : ni Guelleh, ni son régime n’ont changé
! Les méthodes policières, l’abus de pouvoir, la privation de
liberté sont toujours à l’ordre du jour. La corruption et l’achat
de consciences (faibles) sont toujours un acte gouvernemental officiel dans
la République aux milles magouilles.

Ne vous laissez pas
prendre au piège.
Dès le
11 janvier au matin, les beaux discours seront oubliés et Dileyta pourra
continuer de critiquer honteusement M. Dini ou les autres membres de l’UAD,
avec la possibilité, toujours immaginable, de les envoyer se reposer
à Gabode.