03/04/03 (B191) Grandeur et décadence : le cas de Me Aref (Lecteur)

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Note de l’ARDHD
Comme chacun,
nous avions lu, avec consternation, l’interview de Me Aref publiée
par La Nation. Désormais, devenu l’avocat de Guelleh et le défenseur
du régime et des plus haut gradés sur lesquels pèsent
des soupçons de torture et de violation de violation des Droits de
l’Homme, Me Aref s’en prend à DAF. Nous publions intégralement
la contribution de ce lecteur qui reflètera certainement l’opinion
de nombreux djiboutiens.

A la suite de cette prise
de position publique, nous sommes heureux de coopter Me AREF dans l’ordre
des brosses à reluire. Il sera entouré par des personnages “troubles”
qu’il avait longtemps combattus et dont il s’est rapproché désormais,
à la plus grande consternation des hommes libres et indépendants
qui avaient misé de grands espoirs sur lui. Ils le regrettent aujourd’hui.

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Lecteur
Juste pour vous signaler cette interview de Me Aref, publiée
par La Nation de lundi dernier, toujours en ligne… Histoire de vous faire
partager l’évolution ou l’entrisme effrenné dont l’animal fait
preuve…

Il se dit ici à
djibouti, que notre avocat aurait obtenu du gouvernement, contre allegeance,
la promesse d’un poste de juriste dans une organisation internationnale, dans
la mouvance de l’ONU. Cela pourrait expliquer le dernier voyage du Premier
Minsitre à la Haye où il aurait pu négocier, entre autres,
(en vain ?), le placement de son protègé dans les instances
de la CPI. (Protègerait-t-il Guelleh, s’il avait la chance d’y être
admis ?)

Il faut noter que l’ancien
defenseur des droits de l’homme s’est fait une spécialité, depuis
son ralliement au pouvoir, celle de diriger la chasse contre les opposants.
Systématiquement il s’offre de devenir le conseil des barons du régime
dans les procès qu’ils intentent abusivement aux membres de l’oppositon
et en particulier à DAF. C’est ainsi qu’il fut l’avocat du Ministre
des Finances alias l”waraabe ko’raayeh” (“hyenne en croissance”,
en somali) contre DAF qu’il avait réussi à envoyer en prison,
pour “recel de docs administratifs”; il s’en explique d’ailleurs
dans l’interview publiée par La Nation.

Pour rétablir l’équilibre,
je vous suggère de diffuser sur votre site la réponse que DAF
ne manquera pas d’apporter dans le Renouveau de demain jeudi 3 avril, que
vous trouverez en ligne certainement.

A propos, vos lecteurs
gagneraient à être plus informés que vous repreniez ou
que vous signaliez sur votre site les articles du Renouveau, tout comme vous
le faites pour les autres sites traitant de djibouti (les nouvelles, letttre
de l’océan indien, gouv-en exil, etc).