24/07/04 (B257) Hommage à Yacin Yabeh Galab (Lecteur)

Le 19 juillet 2002 mourrait
le Général Yacin Yabeh Galab. Ce 19 juillet, était second
anniversaire de sa mort.

Paix à son âme,
le défunt Yacin Yabeh Galab avait dans ses rangs, des hommes qu’il
considérait comme des proches et qui l’on pourtant trahi.

Parmi eux, deux hommes
l’ont affreusement trahi, le (Marhoun)

D’abord A.. Nouveau. Un
individu sans foi ni loi, qui incarne la trahison personnifiée et permanente.
C’est l’ homme qui a surveillé tous les mouvements du Général
pour le compte de la SDS. Malheureusement, le general était candide,
trop naïf pour identifier les traitres de cette espèce.

Si aujourd’hui le Général
Yacin repose dans sa tombe, c’est probablement à cause de cet homme.

Le second, Mohamed R…
A…, est l’homme à tout faire de l’Ambassade de Djibouti à
Paris. Il est l’ancien chauffeur du défunt Général Yacin
et il se fait passer pour le Dig de Carton (le Caïd de Carton), mais
selon des proches, il aurait été très connu sous l’appelation
de Doumar Sheneyeh*.

C’est lui qui aurait “balancé”
son patron de l’époque, Djam Omar Idleh, le 7 décembre 2000,
au dictateur Guelleh. Le patron de la Chancellerie a immediatement pris la
fuite au CANADA, pour ne tomber pas dans le piège d’IOG.

Ceux qui de nombreux observateurs,
ici, considèrent comme deux traites, finiront-ils un jour par trahir
le Dictateur de Djibouti ?

Tant pis pour lui s’il
n’arrive pas à déjouer leurs stratagèmes !

J’adresse toutes mes condoléances
à la famille du défunt Yacin Yabeh Galab.

Que dieu reçoive
son âme et lui pardonne (AMIN )

Ana Holeh.

* La cinquième
femme. (NDLA)

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Note de l’ARDHD
On se souvient que le 7 décembre 2000, avait eu lieu une tentative
de coup de force à Djibouti avec le Général Yacin Yabeh
Galab à la tête. Le coup de force avait tourné court très
vite, au désavantage du Général, qui avait eu l’intelligence
de stopper les combats aussitôt pour éviter un massacre.

Le Général
avait trouvé refuge à l’intérieur de la base aérienne
française. La France, en dépit de toutes les lois internationales,
avait décidé de l’extrader sans aucun acte juridique et de le
remettre aux autorités djiboutiennes, assurant l’opinion publique du
fait qu’elle avait reçu toutes les garanties quant à la sécurité
du Général et à un Jugement équitable.

Jugé à Djibouti,
le Général avait été condamné à
une lourde peine de prison. Atteint d’une insuffisance rénale, il avait
besoin de soins fréquents et en particulier de transfusion pour nettoyer
son sang. Ces soins ne pouvaient pas être faits dans les locaux de la
Prison. Pourtant Guelleh, en personne, et le Procureur Djama, Grandes Oreilles,
s’étaient opposés à ce qu’il puisse être transféré
dans un établissement hospitalier. Les autorités françaises,
pourtant alertées par de nombreuses sources, dont notre Association,
n’avaient rien fait pour que le Général soit soigné humainement
… et pourtant elles avaient leur part de responsabilité dans l’extradition
illégale …

Le Général
est mort en prison le 19 juillet 2002, par refus de soin de la part de Guelleh
et par non intervention de la France. Comme nous l’avions écrit à
l’époque, le Général n’était pas un enfant de
choeur et il avait des crimes sur la conscience. Etait-ce une raison pour
lui refuser des soins ?