18/05/06 (B350-A) Radio-trottoir : enfin des Djiboutiens s’opposent aux exécutions sommaires sur le territoire de la République … mais il s’agit de l’abattage des volailles ! (selon Reuters en Anglais)

Selon une dépêche de l’Agence Reuters en Anglais, les populations djiboutiennes se seraient élevées pour empêcher l’exécution sommaire de milliers de volailles. Elles réclament une indemnisation à juste titre.

On sait que ces populations, peu fortunées au départ, ont été appauvries par le régime qui a confisqué l’économie à son seul profit. De plus, elles sont victimes de la sécheresse et on comprend leur réaction légitime. Il est clair qu’au titre de précaution, il faut abattre les volailles à risque, d’autant plus que l’on parle déjà de trois cas de contamination à l’homme, rien qu’à Djibouti, ce qui pourrait sous-entendre, un nombre plus élevé … en réalité.

Mais c’est au Gouvernement de Guelleh d’assumer les pertes financières, d’autant plus qu’il reçoit tellement d’aides internationales …. Guelleh devrait se méfier car les casseroles judiciaires infectées au même virus commencent leur migration vers les Palais de l’Escale et d’Haramous et qu’il n’aura pas de protection ce jour-là ….

_______________________________ Reuters

(18/05/2006) Le gouvernement djiboutien a arrêté l’abattage des volailles dans le sud du pays suite au refus de la population de coopérer avec les autorités. Selon l’agence Reuter la population concernée revendique une indemnisation pour ses pertes. Article en anglais

Residents halt Djibouti bird flu chicken slaughter

Wed 17 May 2006 9:06 AM ET

By Omar Hassan Awale



DJIBOUTI, May 17 (Reuters) – Djibouti, which has confirmed the first human bird flu case in sub-Saharan Africa, has halted slaughtering poultry after residents refused to cooperate unless they received immediate compensation, an official said.



Vets assisted by police in the Red Sea country of 300,000, slaughtered 26 chickens this week in the village of Bahour, the area near the Somali border where a two-year old girl tested positive for the deadly H5N1 avian influenza virus.



But when they arrived in another area nearby, angry villagers refused to hand over their chickens.



“The residents did not want to cooperate because the government cannot answer their call to be compensated immediately,” Moussa Ibrahim, head of livestock at the agriculture ministry, told Reuters late on Tuesday.



Officials were meeting on Wednesday to discuss their next move, with the intention to re-start slaughtering domestic chickens soon.



The infected girl was said to be in a stable condition. Three of her siblings have also had tests for possible infections.



“She is in good health. She does not have a temperature or a cough, she has nothing,” the girl’s father Abdi Ali Robleh, told Reuters. “We are waiting to hear whether we can go home.”



Djibouti says more than $4.4 million will be needed to fight the spread of the virus and has appealed to the international community for help.



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