06/11/06 (B368) COMESA : la parole aux djiboutiens. La véritable chronique en marge de la Conférence. Ce que l’on cache aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens.

La
République bannière
prépare le COMESA.

Tout
le monde en parle, malgré eux / elles, car le Reich de Djibouti y tient
beaucoup et tous, nous savons pourquoi.

Pourtant beaucoup de gens se posent des questions sur ce fameux COMESA et
sur son véritable objectif.

Apprenez
que derrière ce terme se cache, le profit, plus précisément
l’argent qui sera bien évidemment empoché par le monarque absolu
et patriarche de la république bannière.

Tout d’abord, donnons la définition de ce terme que peu connaissent.

Le
COMESA :

C comme Convoitise
O, comme Opportunisme
M, comme Mendicité
E, comme Économie
S, comme Souterrain
A, comme Accaparé

Les artères
de notre ville sont devenues propres, au sens le plus large du terme, mais
nous savons bien qu’après que le COMESA, il n’y aura plus de nettoyage
public ! Les rues retourneront à leur état d’origine : crasseux,
pitoyable. Je vous épargne les détails.

Force est de constater que le Dictateur de l’Afrique de l’Est, le Reich Ismaël
Omar Guelleh (IOG), ses acolytes et les “collabos” les plus perfides
convoitent tous les acteurs économiques Africains. Ce n’est que de
façon tout à fait opportuniste qu’ils ont organisé ce
sommet qui n’est pas digne de son nom, ni de son rang, ni de ce que l’on voudrait
faire croire aux Djiboutiens et à la Communauté internationale.

En effet, ce COMESA est totalement orchestré par le Reich. Bien sur,
il communique sur le thème “du profit pour le Peuple de Djibouti”.
Comme cela, il pourra mendier des aides et subventions.

Comme IOG se rend bien compte que depuis le début de son règne,
l’économie de Djibouti n’a cessé de se dégrader, il est
ennuyé, car cela diminue ses propres recettes personnelles.

En organisant ce Sommet, il va pouvoir relancer
l’économie souterraine, celle qui génère les plus gros
profits pour lui et son équipe.

Pour conclure, il est évident que Simmo de Djibouti s’est accaparé
le COMESA, comme il s’est accaparé consciemment notre Budget national
à de mauvaises fins.