05/08/07 (B407) L’aviation de Guelleh est bien malade. Pas moins de trois problèmes majeurs en 3 semaines ! (ARDHD)

L’aviation civile de Djibouti ne cesse de connaître incident et accident depuis quelques jours. Manque d’entretien, manque d’expérience des pilots, utilisation non adaptée (charges trop lourdes), etc …. Les causes ne manquent pas. Alors soyez prudent, réfléchissez bien avant de consentir à monter dans les cercueils volants de la Compagnie Guelleh.

Même l’avion de Guelleh connaît des pannes : c’est tout dire !

Rappel chronologique

18 juillet 2007
A Obock, la petite frayeur de jeudi dernier a déjà été oubliée et les Obockois attendent ” leur ” avion. 

Pour le commun des mortels, prendre l’avion n’est jamais un acte banal. A moins d’être un grand blasé, on a toujours une certaine appréhension en s’élevant au-dessus de tout dans une boite métallique. Certes, la vue est imprenable. Et la terre vue du ciel est d’une beauté époustouflante avec tous ces paysages miniaturisés. Mais il y a toujours une petite boule qui se promène dans le ventre : la peur.

Afada, lui, est un habitué des airs. Pour ce jeune entrepreneur qui a quelques chantiers dans le district d’Obock, prendre l’avion est une nécessité. ” Ce n’est pas cher et cela me permet de me rendre sur place en un vingt minutes alors qu’il faut quatre heures de route pour aller à Obock “, dit-il.

Mais le jeudi 18 juillet 2007, son voyage à Obock a failli être le dernier. Car l’avion, un Let 140 de l’armée qui vient de se refaire une santé en Ukraine a atterri sur le ventre, le train d’atterrissage étant resté bloqué. Pour Afada, il est clair que sans le sang-froid du pilote, un drame se serait produit. Pour lui comme pour les dix-sept autres passagers de l’avion, tout paraissait normal au début. L’avion s’approche de la piste et le pilote ne laisse rien paraître de ses ennuis avec le train d’atterrissage qui, ce jour-là, avait décidé de rester accroché au ventre de l’appareil. Que faire alors ? Il décide d’atterrir de tenter le tout pour le tout en priant pour que tout se passe bien sur la longue bande de terre qui tient lieu de piste. Ce sera un atterrissage en catastrophe. Mais fort heureusement, les passagers s’en tirent sans une égratignure. L’avion subit quelques dommages mais sans commune mesure avec ce qui aurait pu arriver sur un tarmac normal.

L’appareil s’immobilise, couché sur le ventre, tel un phoque sur la glace. Les passagers débarquent sans demander leur reste.

L’armée dépêche à Obock une équipe dont le capitaine Alex, un mécanicien d’origine ukrainienne pour qui les avions n’ont pas de secret. Remis en état, le LET reprend de nouveau les airs et regagne la base aérienne. ” Il va encore subir d’autres réparations avant de reprendre du service “, assure-t-on.

A Obock, la petite frayeur de jeudi dernier a déjà été oubliée. Et les gens attendent ” leur ” avion.

____________________________________ Note de l’ARDHD

Quand on lit les conditions “sommaires” dans lesquelles l’avion a été remis en état sur la piste d’Obock, on croit rêver …. en tout cas, on a froid dans le dos …. !

Un avion qui atterrit sur le ventre a déjà un premier problème : le train d’atterrissage n’est pas sorti …. Cela ne se répare pas avec une clef anglaise et une pince coupante.

Mais le pire, c’est que l’atterrissage sur le ventre endommage tout : les tôles, les conduites de fluïde, les prises des instruments de mesure et plus généralement, toute la carlingue ….

Une réparation de fortune ne garantit pas la possibilité de reprendre l’air en sécurité : mais la vie humaine n’a aucune importance aux yeux de Guelleh. Peu importe pour lui !
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On dit à Djibouti, que Guelleh s’occupe personnellement de l’entretien de la flotte des avions de DJIBOUTI AIRWAYS. Grand génie de la corne de l’Afrique, expert en toutes matières, on le dit capable d’intervenir sur le moteur défaillant d’un aéronef, en plein vol. Cette photo prise en vol est-elle une preuve suffisante ?

Est-ce aussi la cause principale des nombreux accidents enregistrés récemment par la Compagnie Djibouti Airways ???


A l’agrandissement, il n’y a aucun doute, c’est bien IOG !!

24/07/07
L’avion “Djibouti Airways” transportant le khat de SOGIK de Dire Dawa à Djibouti, a eu une panne de l’un de ces moteurs en plein vol, aujourd’hui, selon les premières informations.

Cette situation a obligé le pilote de l’avion a procédé à un atterrissage forcé à shinelleh situé à 30 Km de Diré Dawa. Cette incident a causé la mort d’un passagers et fait plusieurs blessés.

Il y aurait 6 membres de l’équipage et 3 passagers dans l’avions de type Antonov de la compagnie de Djibouti Airlines.

Selon des précisions apportées par notre confrère Ismaël Aptidon qui se trouve à Diré Dawa, la seule victime de cet accident est Mr Elmi Goumaneh, Membre du comité directeur du SOGIK, la compagnie importatrice de Khat.

26/07/07 (B405)
Le régime est au bout du rouleau : même l’avion de Guelleh n’arrive plus à décoller ! –

ALLAFRICA.COM. La sécurité de la Zambie interdit aux journalistes de prendre des photos de Guelleh et de son avion à l’aéroport international de Livingstone, quand il n’arrive pas à décoller !!! (Note de l’ARDHD : Pourquoi ? Pour cacher l’état de l’avion ou pire, celui de Guelleh ???) (En anglais – Info lecteur)

Zambia: Security Personnel Prevent Journalists From Photographing Stranded Airplane of Visiting President

On 17 July 2007, security personnel at the Livingstone International Airport attempted to stop Edward Mulenga, a bureau chief of the “Times of Zambia” newspaper, and other journalists from taking pictures. They also threatened to confiscate Mulenga’s camera. Mulenga and the other journalists were trying to photograph an airplane with Djibouti’s President Ismail Guelleh on board, which was unable to take off.

Mulenga told MISA Zambia that security personnel ordered journalists to stop taking photos. The journalists were at the airport to cover the departure of President Guelleh from Zambia’s tourist capital, Livingstone, to Lusaka.

The security personnel also tried to grab Mulenga’s camera, but he was able to retain it by assuring them that he would delete the photographs. He did not do so, however, and instead sent them to the “Times of Zambia”, which did not publish them.

Mulenga said that, when the security personnel asked why he was taking pictures, he told them, “Look, I’m doing my job, just like you”, and that he was doing his best to capture the events.

He told MISA Zambia that he was not frightened by the incident. “It was one of those things we journalists come across in the course of our day.”

In the end, Mulenga was able to reason with the security. “We resolved the whole thing. I made them see we were both doing our jobs,” he said.

Father Frank Bwalya, the chairperson of MISA Zambia, said it is understandable that security may be tight since there was a foreign president involved, but as long as journalists identified themselves and stayed behind security barriers, there should be no reason to prevent them from