15/09/07 (B413) UNHCR : une fonctionnaire éthiopienne semble vouloir terroriser les réfugiés djiboutiens … Pour quelles raisons ? (Info lecteur)

Après les inquiétudes du mois d’Août et les assurances données
par une responsable européenne qui travaille au sein de l’organisation, la
situation semblait être calmée.

Les assurances qui nous avaient été confirmées
par cette responsable étaient précises et crédibles. D’ailleurs les lettres
qui ont été adressées aux réfugiés djiboutiens en confirmaient strictement
les termes.

En résumé et dans le cadre de l’actualisation des dossiers
de tous les réfugiés présents en Ethiopie inscrits auprès du HCR, l’organisation
– garantissait
continuité de son aide jusqu’en février 2008,
– se réservait de procéder à la radiation ou à la confirmation de son aide,
au cas par cas, après étude des dossiers.

Plusieurs réfugiés djiboutiens ont été
effectivement convoqués récemment et cela semblait aller dans le bon sens.

Mais voilà, ils
ont été reçus par la “nagata éthiopienne” ce vendredi 14 septembre.

Mal reçus
semble-t-il, puisqu’elle a décidé unilatéralement d’interrompre les entretiens
et elle leur a virtuellement claqué la porte au nez, selon certains témoins.

Qui est cette personne, dont l’identité exacte
est encore difficile à établir, car elle tient à son anonymat …. ?

Beaucoup de témoignages
concordants laissent penser qu’elle pourrait ne pas travailler que pour
le HCR.

Ce serait elle, qui employée par l’ARA (Office éthiopien
pour les réfugiés) auraient réussi à empêcher l’inscription des réfugiés
djiboutiens depuis 1993 et jusqu’en 2001.

Elle aurait eu aussi, au moins, un entretien
à Addis avec des employés d’Hassan Saïd, le fameux chef de la SDS djiboutienne,
(renvoyé devant la justice pénale française pour subornation de témoins)
lors du passage d’Hassan Omar, secrétaire général du Ministre djiboutien
de l’intérieur (le fameux Yacin Elmi Bouh, bien connu de notre association).

Bien entendu, tout cela demande des vérifications, mais les présomptions
contre cette “Nagata éthiopienne” commencent à se recouper. Découvrira-t-on
un jour qu’elle est payée par le régime de Guelleh pour nuire aux réfugiés
? Pas impossible !

Les doutes
sur sa neutralité permettent de nourrir une suspicion légitime, d’autant
plus, qu’abusant de sa position, elle en profite pour terroriser les réfugiés
djiboutiens, qui vivent désormais et de nouveau dans l’inquiétude.

En fonction
des informations à recevoir, nous nous réservons de lancer une nouvelle
alerte rouge dans ce dossier.

Affaire à suivre