04/04/08 (B441-B) Arhiba : des incendies à répétition qui détruisent de nombreuses habitations. Bilan du dernier incendie : 30 maisons. Mais rassurez-vous, ce n’est pas perdu pour tout le monde ! Le couple présidentiel et leur associé préféré Abdourahman Borreh n’ont aucune raison de s’en attrister. Bien au contraire ??? (Info lecteur)

Chaque maison qui brûle à Arhiba, c’est une nouvelle parcelle de terrain qui devient immédiatement disponible pour l’extension de projets immobiliers rentables. On pourrait mettre la faute sur le dos de la sécheresse ou pire de la maladresse maladive des habitants ??

Autrefois, les maisons ne brûlaient pas et il fallait expulser les honnêtes citoyens, sans indemnité, car l’Etat est pauvre. Cette pratique scandaleuse ayant été contestée par de nombreuses organisations, dont la nôtre, il était urgent de trouver un moyen incontestable.

Le couple présidentiel et leur associé préféré Abdourahman Borreh pourraient avoir enfin trouvé la solution. Imaginez ce qui se passerait si un maladroit jettait un mégot au milieu d’un groupe de maison. Imaginez aussi que les pompiers, occupés ce jour-là par d’autres missions, arrivent quelques heures après. Pour faire bonne mesure, on pourrait ajouter que la zone est désormais inadaptée pour la reconstruction des cases .. Aussîtôt le terrain serait libéré sans contestations populaires. C’est simple, il aurait été suffisant d’y penser !

Etonnant, car cette méthode était pratiquée autrefois dans le sud de la France et en Corse … ? De là à prétendre qu’il y ait eu un transfert de savoir-faire, il y aurait un fossé à franchir …

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03/04/2008 – Un incendie détruit une trentaine d’habitations à la Cité Arhiba

Un incendie qui s’est déclaré tôt ce matin dans le quartier populaire d’Arhiba a ravagé une trentaine de maisons. On ne déplore fort heureusement aucune victime.

Le feu dont l’origine n’a pas été élucidée jusqu’à présent, s’est propagé dans une rangée de maisons en planches semant dans un premier temps un mouvement de panique au sein de la population.

Les sapeurs pompiers de la Protection civile, alertés par les riverains ont pu maîtriser le sinistre quelques heures après.

Le maire de Djibouti-ville, M. Ismaël Ali Yabeh, s’est rendu sur les lieux du drame où il a pu constater lui-même l’ampleur de l’incendie. Le responsable a déclaré que cette situation ne pouvait plus perdurer.

« Désormais, a t-il dit, on ne construira plus de maisons dans cette zone trop étroite exposée aux risques d’incendie”.

Rappelons que ce même quartier d’Arhiba a connu, il y a 3 mois environ de cela, un incendie similaire.