03/04/11 (B598) Le cri du coeur et du désepoir d’un fonctionnaire exemplaire de Yoboki, dont le statut, l’anicenneté et l’avancement n’ont jamais été réactualisé depuis … 1976. Ce scandale n’est pas isolé et il met en évidence, l’injustice et le non respect des règlements administratifs par l’administration dictatoriale, qui privilégie certains nouveaux arrivants au détriment des Djiboutiens de souche, consciencieux.

La lettre publiée ci-dessous a été rédigée par Ali Hamad Boodo, Secrétaire d’Etat-civil de
Yoboki depuis le 15 mars 1976, un an avant l’Indépendance.

Depuis cette date, il
n’a jamais eu
d’avancement et il a toujours été maintenu dans la catégorie subalterne
2A de la convention collective. Son salaire a été gelé au niveau de
base de 34 050 FD, sans aucune évolution.


Un fonctionnaire d’Etat doit, en principe, être rattaché à la Fonction publique et bénéficier du statut des fonctionnaires. Il ne peut pas dépendre de la Convention collective des établissements publics ou du secteur privé.


L’handicap prinicpal de ce fonctionnaire exemplaire est de ne pas être issu de la
famille “régnante” comme :

Djama Haïd, qui est le Caissier chef de la Banque nationale, avec son diplôme d’opérette,

Djama Ali
Guelleh qui brandit son diplôme de circonstance qui lui a été offert par les anciens pays du Pacte de
Varsovie sur pression des services secrets de l’union soviétique pro-communiste,
– l’aide mécanicien Saad Omar Guelleh, frère du dictateur sanguinaire, ancien indicateur
souvent «voilé» de la police coloniale ety actuellement Numéro 2 du Port

– l’illettré colonel berger Djama de la Garde Républicaine etc…

A quand la fin de la dictature des incapables, des intellectuels arrivistes mais de bas niveau et de tous les délinquants au Pouvoir ?

Pour diffusion sur le site de l’ARDHD
Votre représentant à Dikhil