24/08/2011 (B618) Ali Mohamed Abdou, un personnage à suivre ! Président de la commission “maison” des Droits de l’homme, émanation contestable du régime mafieux, déjà nommé à deux reprises dans l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire, il franchit une nouvelle étape dans sa carrière d’opportuniste en obtenant le titre “d’Homme de la Semaine”.

Coopté “Chevalier de l’Ordre des Brosses à Réluire”, le 13 décembre 2008 au grade de “Baratineur intarissable” (Lien) , il récividait un an plus tard puisque le 11 décembre 2009, il était élévé “Officier” de l’Ordre des Brosses à Reluire avec le grade de “Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine” (Lien).

Aujourd’hui et grâce à un nouvel article de la pire hypocrisie, Ali Mohamed Abdou est nommé “Homme de la Semaine”. Cette succession de promotion, est sans équivalent en royaume de Pacotilles. Et Ali Mohamed Abdou n’est pas n’importe qui : il se positionne comme le président de la Commission nationale des Droits de l’homme (CNH).

Au lieu de défendre les victimes du régime, celles et ceux qui sont torturés et/ou emprisonnés arbitrairement, qui sont exécutés extra-judiciairement (etc..), il ose affirmer (le bougre !) que les Droits de l’Homme sont respectés en république bannanière, que la justice est impartiale, qu’il n’y a pas de torture et que les prisonniers ont accès à leurs avocats, à des médecins et à des infirmiers. Il n’hésite pas… un seul instant.

Et en plus il en profite pour cracher son venin (sait-il faire autre chose ?) sur la LDDH, qu’il se garde bien de désigner, mais qu’il vise spécialement …

Même dans les pays les plus civilisés sur le plan du respect des Droits hummains, jamais président d’une commission des D.H. n’aurait osé écrire de telles absurdités !

Même pas une critique de sa part, aussi minime soit-elle. Tout est beau à Gabode, même l’alimentation …. (sic !)

Pour lui (et pour lui seul ??), Guelleh et son système seraient des exemples parfaits pour cet obligé qui voudrait se prendre pour un grand courtisan ! Mais il lui manque quand même l’étoffe d’un grand ! Il sait que Guelleh lui donnera, en récompense, quelques miettes et que cela devra suffire à son bonheur !!!!

____________________________ Extrait de La Nation

LA commission nationale des droits de l’homme a rendu hier public un conmuniqué de presse sur les conditions
d’lncarcéralion
de mise
dans la
prison civile de
Gabode.

Que faut-il retenir du document ?

Suite à l’enquête diligentée par la Commission Nationale des Droits de l’homme concernanI des allégtaions de violation des droits de l’homme à Djibouti, diffusées sur la toile, il ressort les faits suivants.

Les lnformations en question sont parcellaires et partiales, car elles ne sont étayées par aucune preuve matérielle ou testimonialle fiable,

La visite effectuée
par La CNDH la prison civile de Gabode a permis de constater que plusieurs personnes citées par ces allégations sont incarcérées à la prison de Gabode, soupçonnées d’avoir commis des infractions en relation avec une entreprise terroriste de complot contre la sûreté de l’Etat. Elles n’ont fait l’objet d’aucun sévices ni brutalités à aucun moment de la procédure, contrairement aux rumeurs propagées en la matiére.

Le droit à un avocat et aux visites familiales ne semble faire l’objet d’aucune restriction. L’hygiène et la sécurité des locaux ainsi que l’alimentation répondent aux standards internationaux des normes minimas des Nations Unies.

Les soins sont prodigués par un médecin et des infirmiers, à l’infirmerie de la prison où une ambulance équipée a récemment été mise à leur disposition pour toute évacuatlon décidée par le médecin.

En tout état de cause, il résulte de l’enquête effectuée que les allégations de violation de droits de l’homme sont dénués de tout fondement comme étant fantaisistes et partiales.

Elles sont destinées à discréditer les véritables défenseurs des droits de l’homme en proclamant comme tels des individus qui utilisent les Droits de I’homme comme un moyen de règlement de compte politique.

La Commission Nationale des droits de l’homme s’élève contre de tels agissements de nature à porter le discrédit heureusement en vain contre la Justice et les valeurs des droits de l’homme auxquels nous adhérons tous.