09/11/2011 (B629) Bravo à notre ami Roger Picon, combattant inlassable et à ce jeune qui a développé la rubrique “Fan des caricatures de Roger Picon” sur FaceBook. J’aimerais bien “j’aime” dans la petite case réservée, mais je ne le peux pas.

Je dois dire combien j’apprécie les caricatures de Roger Picon, qui se renouvelle sans cesse. J’ai trouvé fantastique l’idée qu’a eu l’un de nos compatriotes en développant cette rubrique “des Fans” sur FaceBook.

J’aurais aimé cliqué sur le logo “J’aime”. Mais la prudence m’en a retenu. Heureusement

Par plusieurs sources, je sais qu’un jeune qui avait exprimé son opposition à IOG sur FaceBook, a été arrêté au moment où il posait le pied sur le sol djiboutien. Interrogé (on imagine dans quelles conditions), il a ensuite été jeté à Gabode où il réside toujours.

FaceBook n’est pas anonyme, sauf si vous créez un profil “maquillé” de toutes pièces. Soyez vigilants mes soeurs et mes frères, car le SDS et autres affiliés surveillent FaceBook et notent tout ce qui se dit.

C’est pourquoi je choisis l’ARDHD pour témoigner ma reconnaissance à cette initiative et à Picon et pour les remercier de continuer leur combat à nos côtés.

Ne soyez pas étonnés si le symbole “J’aime” ne semble pas rencontrer un grand enthousiasme, ce n’est pas parce que la communauté ne veut pas le dire, mais parce qu’elle a peur des représailles directes et indirectes sur les familles restées au pays.

IOG n’a rien compris à l’évolution du consensus international. L’époque où les occidentaux accueillaient, à bras ouverts et en fanfare, les dictateurs est révolue.

Le mouvement est irréversible.

Cela explique
pourquoi Obama a refusé de rencontrer IOG lors de son séjour “prolongé” aux US. Idem pour Sarkozy. On ne sert plus la main d’un sangunaire.

Nous les Djiboutiens, levons-nous pour dire NON, anonymement sur FaceBook, sur l’ARDHD et sur tous les autres média à notre disposition.Mais faisons quelque chose pour montrer à nos compatriotes au pays, qu’ils ne sont pas seuls et qu’ils sont soutenus par la diaspora.