25/01/2019 (Brève 1260) Un tour d’Horizon de l’actualité djiboutienne dans le dernier numéro de LOI

Dans le dernier numéro (payant) de LOI daté de ce jour, nous avons relevé des informations importantes, que chacun pourra consulter en détail sur la version intégrale.

1°) Le p’tit Zak dans le collimateur du grand Chef. Devenu Colonel et commandant la gendarmerie, le p’tit Zak qui avait fait beaucoup parlé de lui, en raison de présomption de tortures multiples sur des citoyens, serait accusé par le grand Zak (Chef d’Etat-Major) et le Colonel bédouin de la Garde républicaine (Mohamed Djama Doualeh) d’être à l’origine des troubles armées entre Issa et Afar en Ethiopie. Conflit qui se retournerait contre lui

2°) La justice française enquête maintenant sur les biens de la famille Guelleh. Selon LOI, elle aurait déjà trouvé l’appartement de l’avenue Henri Martin acquis pour plus de 2,5 millions d’Euro et un autre appartement acquis par la fille Fatouma et le gendre ivoirien, toujours dans le 16ème arrondissement de Paris, qui n’est pas réputé “bon marché” !

3°) Des armes djiboutiennes d’origine japonaise, retrouvées sur des rebelles Oromo, dernière ethnie à contester Abiy Ahmed. Enquête japonaise à la clef : ces armes auraient été données aux autorités djiboutiennes ….

4°) Panique au sein des institutions financières.
La confirmation de la fin de la garantie du Trésor américain sur les lettres de crédit émises en US$ par les banques djiboutiennes, qui avait révélée dans un numéro précédent de LOI, aurait semé la panique au sein des institutions financières djiboutiennes, en dépit des tentatives du Gouverneur de la Banque centrale pour les rassurer

5°) Kadamy interrogé par la justice française, sur plainte des autorités djiboutiennes.
Il semblerait que les refus de négocier avec les autorités djiboutiennes sans garantie internationale de la part de Kadamy soit à l’origine de la réactivation d’une plainte pour des actes de violence en réunion, de séquestration de personnes, d’association de malfaiteurs émise par Djibouti. Kadamy aurait été entendu en janvier en qualité de témoin libre à l’Office central pour la répression des violences aux personnes, à Nanterre