01/09/2019 (Brève 1452) Le double langage du régime de Guelleh sur l’enseignement

Le MENFOP affirmait la volonté gouvernementale de réformer le système éducatif tant sur le plan de la qualité et de l’adaptation du contenu aux besoins du marché du travail que sur le taux de scolarisation.

Extrait : “L’éducation à Djibouti

Les autorités de Djibouti considèrent que l’éducation est essentielle à la croissance et au développement humain. Par conséquent, le pays a placé ce secteur au centre de sa politique de développement. En 2000, il a engagé une réforme du secteur de l’éducation dans le but d’en améliorer l’accès, la qualité et la pertinence.”

++ Double langage.
Comme d’habitude, le régime tient un double langage. d’un côté il affirme travailler au renforcement du service éducatif et il encaisse des aides de l’UNICEF, entre autres.

De l’autre, dans la réalité, il ne cesse de prendre des mesures et des décisions qui dégradent la qualité de l’enseignement. Parmi ces décisions, mais ce ne sont pas les seules, l’emprisonnement sans jugement avec les droits communs de nombreux enseignants, la révocation d’autres professeurs, sans indemnité, les retards accumulés dans le versement des salaires, etc..

++ Qui peut encore accorder le moindre crédit à la communication officielle du régime ?

Ce qui est évident pour le domaine de l’enseignant, se vérifie dans de nombreux domaines : santé, transports, distribution d’eau et d’électricité, justice, niveau de vie, taux de chomage,etc…

En fait la famille Guelleh et ses obligés ne pensent uniquement qu’à s’enrichir sur le dos de la population, des organisations internantionales et des états qui lui attribuent des subventions, lesquelles ne seront pratiquement jamais allouées aux projets pour lesquels, elles ont été versées.