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05/05/07 (B394) Interview de Jean-Loup SCHAAL sur la BBC – Journal de samedi matin 5 mai. (A écouter)

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(Extrait du site BBC en langue française)

05/05/07 (B394) LDDH : Crimes contre l’humanité, génocides et exécutions sommaires en Somalie avec la complicité latente du Kenya ?


Le Président

DIFFUSION
D’INFORMATION DU 4 MAI 2007


Situation au Kenya après la Mission
du 19 au 25/01/07 de la FIDH

Note
liminaire sur le génocide en Somalie : pays voisin du Kenya.

Depuis l’invasion du Sud de la Somalie par les troupes éthiopiennes,
le Kenya est devenu parti prenant du génocide des populations civiles
somaliennes en fuites de Mogadiscio, par les disparitions forcées,
le blocus des aides alimentaires et sanitaires, par le blocage à la
frontière Kenyo-somalienne de l’acheminement des secours, ainsi que
des réfugiés, etc.

De différentes sources, le génocide au Sud de la Somalie, perpétré
par les Forces Ethiopiennes « venues au secours » d’un gouvernement
créé à titre transitoire à Nairobi, génocide
doublé par l’asphyxie des autorités Kenyanes.

Ces crimes intolérables semblent être cautionnés,
– en violation à l’intangibilité des frontières -, par
les Nations-Unies et pourtant tout est fait pour dénoncer le Génocide
du Darfour, en gardant, hélas, pour la Somalie un silence discriminatoire
à l’égard des crimes odieux, médiatisés et condamnables.


Pourtant, tout génocide et crimes de guerre méritent
une mobilisation d’urgence des Instances internationales et la mise en place
de Commissions d’Enquête pour déclencher la Cour Pénale
Internationale.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) apprécie les actions
d’urgence et concrètes de tous les Organisations humanitaires pour
apporter secours, assistances au peuple somali sous occupation étrangère
;

La LDDH soutient toutes les démarches des Organisations internationales
des Droits de l’Homme, et suit avec une grande inquiétude tous les
monstrueux carnages en République de Somalie, ainsi que toutes les
dérives et les exactions subsidiaires en Ethiopie et au Kenya ;

La LDDH est totalement solidaire aux dénonciations mises à jour
dans le récent Rapport d’Amnesty International. Elle déplore
vivement la chasse à l’homme, les exécutions extrajudiciaires
de ces derniers jours à Mogadiscio.

M.
NOEL ABDI Jean-Paul
Vice-Président de l’UIDH
chargé de la Corne d’Afrique

05/05/07 (B394) RADIO TROTTOIR – Les arrestations sont quotidiennes à Djibouti … Panique à Haramous ? (rubrique réalisée avec les informations transmises par nos lecteurs)

Jeudi
soir, vers 22 heures, Houssein Ahmed Farah et un ami ont été
arrêtés.

Selon les toutes premières informations dont nous disposons, il semblerait
qu’on leur reproche un simple commentaire du Renouveau sur l’affaire Borrel
et sur la publication d’un article dans le Monde concernant la perquisition
de l’Elysée.

Ce point
reste à vérifier et nous attendons des précisions.

Panique
à Haramous ?

Guelleh se prépare-t-il au grand départ
sans retour ? La rumeur court en ville et elle est persistente. On dit qu’il
panique à certaines heures et que l’affaire Borrel le hante.

Aurait-il déjà choisi un successeur
par interim qui lui garantirait l’impunité pénale après
son départ ? Ce n’est pas impossible.

Pas d’inquiétude
: avec ce qu’il a amassé à l’étranger, il a de quoi tenir
!! et se partager entre ses nombreuses demeures, dont Paris, Dubaï et
l’Afrique du Sud.

Un
nouveau procureur, mais un style sans changement : le commerce avant tout
!

Le nouveau Procureur de la République
M. Maki a remplacé l’ancien procureur Politique M. Djama Souleiman,
devenu procureur Général.

L’actuel Procureur de la République semble prendre le chemin du procureur
Commerçant. On aura droit à tout à Djibouti.

05/05/07 (B394) RFI / Somalie Mogadiscio, une ville fantôme (Info lectrice)

Depuis
sept jours, la capitale somalienne est revenue au calme et les habitants commencent
à revenir, pour constater les dégâts, certaines maisons
aux toits ou murs détruits par des tirs d’obus, ou entièrement
pillées entre deux affrontements.

Selon le gouvernement de transition, la paix est définitive, les troupes
éthiopiennes ayant nettoyé la capitale des insurgés qui
les affrontaient, lors de combats de rue particulièrement meurtriers.
Pour autant, ce calme précaire ne convainc pas de nombreuses familles
qui pour le moment choisissent de rester dans les camps de déplacés
aux alentours de la capitale.

Le village, situé
à vingt kilomètres au sud de Mogadiscio, sur la route d’Afgoye,
s’appelle Elasha Biyaha, qui signifie source d’eau en Somali.
Mais on l’appelle plus communément le village d’Hawa Abdi.
Cette femme de soixante ans, au visage juvénile, qui semble si frêle,
enveloppée dans un voile rouge, est directrice d’un hôpital
privé, qu’elle a fait construire en 1983.

Autour de bâtiments vétustes, dont le second étage, encore
sans peinture a visiblement été édifié récemment,
des centaines de tentes, faites de petit bois et de tissus, ou plastiques,
s’étendent à perte de vue. Une barrière, gardée
par deux hommes armés, signale l’entrée de ce qui est
devenu, au gré des combats qui déchirent la capitale somalienne
depuis 16 ans, un véritable camp de déplacés.

«De 400 familles, nous sommes passés à près de
3 000 en l’espace d’un mois», explique-t-elle, esquissant
un sourire de lassitude. «Je suis fatiguée vous savez. Fatiguée,
car je vois les Somaliens se détruire depuis seize ans, ils se déchirent
entre clans, je ne veux plus entendre parler de clans. J’attends la
paix. Mais la paix, je n’y crois plus».

En marchant le long d’un chemin de sable bordé d’abris
de fortune, Hawa montre du doigt une femme enceinte, qui se tient debout derrière
une haie de branchages. «Cette femme a 27 ans et est mère de
sept enfants, bientôt huit. Elle est arrivée il y a deux semaines
et n’a même pas un dollar pour prendre le bus et revenir à
Mogadiscio, où elle vit depuis dix ans, dans une ancienne école
publique, devenue un squat pour des personnes sans abri.» Plus de 400
000 personnes ont fui Mogadiscio, soit quasiment la moitié de la population,
et nombreux sont ceux qui craignent de revenir.

Dans les rues, jonchées de détritus et de tanks calcinés,
des camions-taxi ploient sous les nattes et les matelas qui s’amoncellent
sur le toit. Certaines familles commencent à rentrer et retrouvent
des maisons en partie détruites ou pillées, notamment dans le
quartier sud, autour du stade de Mogadiscio, où ont eu lieu les affrontements
les plus violents. Ubah, 38 ans, mère de 5 enfants, a découvert
les murs de sa maison éventrés par des tirs d’obus, et
trois pièces vidées de tout mobilier, chaises, canapé,
nattes.

Sa sœur, un voile blanc sur le front, se tient à côté
d’elle, silencieuse, un petit garçon dans les bras. «Elle
a perdu son mari il y a quinze jours. Il partait acheter de l’eau, et
il a été tué dans une explosion, avec son fils de huit
ans. J’ai quinze personnes sous mon toit, et ce plat de maïs pour
les nourrir…»

A de nombreux carrefours, les forces du gouvernement de transition ont établi
des check-points. De temps à autre, un soldat en uniforme dépareillé,
kaki, beige ou en treillis, AK-47 à l’épaule, parfois
vacillant, s’approche d’une voiture pour examiner les passagers,
et argumente un peu longuement pour obtenir «un peu d’argent pour
le thé».

«Le gouvernement a repris le contrôle de la capitale, désormais
pacifiée», affirme Hussein Mohamed, porte-parole du président,
sans préciser que les Ethiopiens, alliés du gouvernement de
transition, qui ont défait les Tribunaux islamiques en décembre
dernier, ont installé leur QG dans tous les quartiers de la ville,
après avoir provisoirement nettoyé la ville des insurgés.

La priorité affichée des autorités somaliennes est d’obtenir
un désarmement complet de la ville, et de ratisser les quartiers pour
arrêter «les insurgés qui se sont cachés».

Trois hommes d’affaires ont, lors d’une cérémonie
officielle jeudi, au siège de la police, près de la Villa Somalia,
accepté, sous forte pression, de rendre une partie de leurs armes à
la Mission de l’Union africaine, qui ne compte pour le moment que 1
200 soldats (ougandais) sur les 8 000 prévus à l’origine.

Les troupes de l’Union africaine ont patrouillé cette semaine
durant la journée, mais leurs moyens, ainsi que leur mandat, ne leur
permettent guère d’interférer dans un conflit qui promet
de durer.

par
Stéphanie Braquehais

04/05/07 (B394) Soupirs et états d’âme à Haramous ? (Humour – ARDHD)


Dimanche, Jacques
va prendre sa retraite …

C’est une époque qui se termine … !
Sa / son successeur continuera-t-elle / il à me protéger ?

Pas si sur !!

Je suis fatigué et je crois qu’il est temps de réfléchir
à ma retraite.

Paulette vient de terminer les somptueux aménagements
dans notre Palais de Dubaï
sur l’île des milliardaires que l’on a construit avec l’argent détourné
..

C’est peut-être le moment d’en profiter, car l’affaire Borrel
pourrait bien tourner « au vinaigre ».

Je mets un militaire à ma place, le temps de pouvoir filer à l’anglaise avec la caisse.

De toutes les façons, comme je le répète :
« Après moi, le déluge … »