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06/03/08 (B437-B) ALL AFRICA – Les missiles américains ont manqué leur cible. Somalia: U.S. Missile Attack Missed Key Target (En Anglais – Info lecteur)

The Nation (Nairobi)

6 March 2008 – Abdulsamad Ali –
Nairobi

A US missile strike against the Somali town of Dobley may have missed its target – Kenyan terror suspect Saleh Ali Saleh Nabhan.

Security sources also said in Mombasa Wednesday that Mr Nabhan’s mobile communication was intercepted by the US Navy, leading to the Sunday attack.

Dobley is near the Kenya-Somalia border.

The Tomahawk missile fired from the sea may have hit when the suspect, born in 1968 in Mombasa, had already left the location, the sources added.

But the police are not ruling out that Mr Nabhan may be among the 20 people wounded in the attack.

Mr Nabhan is a close ally of another wanted terrorist suspect Harun Fazul, and are believed to be always together.

Other sources close to Mr Nabhan said they did not believe he was killed. « I think it’s just propaganda to try and find out where he actually is, » said one source.

The source said during an earlier attack in southern Somalia, it was announced that Mr Fazul had been killed, but it was later confirmed that he was not even near the vicinity. The Kenya police say both Mr Nabhan and Mr Fazul are wanted for their involvement in the bombings of the US embassies in Nairobi and Dar es Salaam, Tanzania, on August 7, 1998 where more than 200 people died, while 5,000 others were injured.

They are also wanted for the November 2002 bombing of the Paradise Hotel in Kikambala and the attempted shooting down of Arkia Airliner in Mombasa.

Sunday was not the first time the US was striking at Somalia for their prime targets Nabhan and Fazul.

The super power conducted similar strikes in southern Somalia in January 2007 against al Qaeda targets. Officials later confirmed that they did not believe that they achieved their goal.

The 2007 targets also included members of the Islamic Courts Union, who had been driven out of power in Somalia by Ethiopian-backed Somali troops.

Days before the attack, Mr Fazul’s wife and three children were arrested together with Mr Nabhan’s wife after they had tried to cross into the Kenyan border.

They have all since been released although several other Kenyans, arrested while trying to flee Somalia after the ouster of Islamic Courts Union (ICU), are still being held in military camps in Ethiopia.

06/03/08 (B437-B) Bilan de la 25 ème réunion ACP (Par Hassan Cher Hared, secrétaire aux relations extérieures de l’UDT)

Les accords ACP portent principalement sur les échanges commerciaux et economiques entre les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique d’un côté et l’Union européenne de l’autre.

La République de Djibouti est un pays de l’Afrique, signataire des accords ACP.

La République de Djibouti est-elle concernée au titre de ses échanges commerciaux avec l’U.E. ?

En réalité ses exportations vers l’Europe se limitent à quelques sacs de marchandises tandis que ses importations en provenance de l’Asie ont largement dépassé celles qu’elle réalise avec l’UE. Il en est de même pour les investissements et les transferts de technologie qui proviennent majoritairement de l’Asie et qui sont devenus le premier poste d’importation.

En dépit de ce constat, la République de Djibouti continuer à s’impliquer énormément dans ces accords et à leur accorder une attention considérable au regard des enjeux et des flux concernés.

La question qui se pose aujourd’hui est celle-ci.

Considérant que Djibouti n’a pratiquement plus d’échanges avec l’Union européenne, quels avantages espère-t-elle retirer des accords ACP ?

La réponse est simple : en privilégiant, sur le papier seulement, les accords ACP, Djibouti peut espérer obtenir des avantages politiques et financiers.

Les avantages financiers sont bien répertoriés :

attribution massive d’aides et de dons aux acteurs publics.
– attribution d’unassistance financière à destination de la société civile qui devrait passer directement par les acteurs non-étatiques pour aider directement ceux qui sont désignés par l’U.E.

C’est certainement l’une des raisons pour lesquelles le Gouvernement djiboutien tente de regrouper toutes les organisations non-étatique dans une vaste coordination unitaire, qu’il peut contrôler facilement !

98 % des organisations qui ont été créées n’ont qu’un rôle unique. Servir de caisse de raisonnance pour promouvoir la politique du parti au pouvoir, pour encaisser les fonds et les reverser au système.

C’est grâce à cette technique particulièrement sournoise que le Gouvernement djiboutien cumule les deux positions : acteur public et acteur non-étatique.

Cependant quelques organisations sont parvenue à rester libres et indépendantes. Fondées et dirigées par des Djiboutiens courageux, en proie à différentes méthodes répétitives de harcèlement, ils ont déjà dénoncé, durant la 24éme rencontre des acteurs non etatiques en 2005 à Bruxelles, ces méthodes sournoises.

Renouvelant leurs arguments de 2005 et apportant de nouvelles preuves, Ils ont profité de cette 25éme rencontre des acteurs non étatiques pour présenter et pour diffuser deux rapports sur les Droits à la liberté d’opinion et d’expression émis par 1°) UDT/LDDH et 2°) la FIDH sous le titre <les défenseurs des droits economiques et sociaux paient le prix fort à djibouti >.

Hassan Cher Hared
Secrétaire aux relations extérieurs de l’UDT

Télécharger le dossier UDT/LDDH en PdF

Télécharger le rapport FIDH en Pdf

06/03/08 (B437-B) Ethiopian Review : des soldats éthiopiens armés procèdent à l’interpellation d’un éditeur de presse en Somalie. The chief editor of the newly launched Awramba newspaper, Ato Dawit Kebede, was taken to the 6th police station by Woyanne gunmen in Addis Ababa this morning. (En Anglais – Info lecteur)

Ato Dawit was recently released from jail along with the Kinijit leaders. Ato Dawit’s associates told ER sources that he was taken away without an arrest warrant or any explanation.

Other journalists and editors continue to receive threates from the Woyanne regime as political repression and crackdown on the free press in Ethiopia continue.

05/03/08 (B437) Politique-Digitale.fr / Un communiqué du Ministère de la défense passe sous silence l’entretien avec Guelleh et Hassan Saïd (Bizarre ??? Y aurait-il un sentiment de gêne à l’Etat-Major, après l’envoi de notre lettre à Bernard Kouchner ?)

04/03/08 : Le CEMA inspecte les FFDJ

Du 1er au 3 mars 2008, le général d’armée Jean-Louis Georgelin, chef d’état-major des armées, a effectué une inspection des Forces françaises à Djibouti (FFDJ). Il a été accueilli par le général Philippe Lefort, commandant les FFDJ.

Le 2 mars 2008, celui-ci a présenté les FFDJ, en présence du vice-amiral Valin (ALINDIEN).

A l’issue, le CEMA s’est entretenu avec le président de la République de Djibouti, Monsieur Ismaël Omar Guelleh, et le général de division Fathi Ahmed Houssein, chef d’état-major général des armées djiboutiennes. Dans l’après-midi, il a assisté à la présentation d’un exercice interarmées FFDJ au centre d’entraînement commando d’Arta-plage (CECAP) où il a rencontré des gendarmes djiboutiens (GIGN) stagiaires au CECAP.

Le 3 mars 2008, le colonel Kurtz, adjoint air du COMFOR et commandant la base aérienne, a présenté au CEMA la base de soutien à vocation interarmées (BSVIA).

Le CEMA s’est enfin rendu à bord du BCR Var, en escale à Djibouti.

05/03/08 (B437) Radio-Trottoir / Versailles J – 8. Confirmation de la venue de MM Iftin et Alhoumekani pour témoigner dans le procés, durant lequel Hassan Saïd et Djama Souleiman seront jugés, pour subornation. (Plusieurs correspondants)

Nous avons reçu la confirmation que MM Ali Iftin et Mohamed Alhoumekani se rendront bien à Versailles le 13 mars pour confirmer leurs témoignages.

Certains observateurs avaient émis, à tort, des doutes sur leur participation

Pensaient-ils que Guelleh et ses sbires avaient des arguments assez solides pour les convaincre de renoncer à se présenter ? Ont-ils essayé de désolidariser les deux hommes ? Possible, car Guelleh se s’avoue pas battu facilement …. et il est du genre à tout essayer, même les coups les plus tordus …


humour
Suborner des témoins ?
Pensez donc, jamais nous n’aurions fait cela ! Sur les conseils des premiers magistrats français du dossier, on a juste demandé à MM Iftin et Alhoumekani s’ils étaient bien certains de qu’ils disaient ! Rien de plus. On va pas quand même nous faire un procès d’intention à Versailles pour cela … ! C’est du harcèlement judiciaire !

En tout cas, samedi, Dileita s’était envolé pour l’Europe. Après une petite promenade, il serait arrivé lundi à Paris, dans la discrétion la plus totale, bien qu’il soit accompagné d’un nombre significatif de conseillers. Restera-t-il à Paris jusqu’au 13 mars pour suivre le procés et retransmettre immédiatement la synthèse à son patron ???

En effet d’autres observateurs prédisent qu’un scoop pourrait être dévoilé lors du procés et que cela pourrait faire du mal à la bande à Guelleh. On est impatient !!!

Me Spizner, l’avocat de Guelleh, doit-il se préparer ?? Réponse le 13 mars, bien entendu ….

Reste
l’éternel question ?

Pourquoi ce procès inquiète-t-il tant Guelleh ?? Au fond, ce n’est pas une affaire d’Etat : deux personnalités non membres du gouvernement qui auraient tenté de suborner des témoins. Grave, certes, mais pas un crime de sang quand même ….

Alors qu’est-ce qui l’inquiète tant ? Ce n’est pas l’assassinat du juge Bernard Borrel qui sera jugé … Bien sur cela sera évoqué … mais ce que l’on jugera c’est la subornation de témoins et rien d’autre …

Sauf si Guelleh n’avait pas la conscience tranquille et qu’il fasse ce raisonnement simpliste : on ne suborne pas des témoins sans raison. Si la preuve de la subornation est apportée, c’est qu’il y a des choses à masquer : une implication directe dans l’ordre d’assassiner le Juge, par exemple ?

Personne n’a été en mesure de nous confirmer si la Juge Clément qui suit le dossier de l’assassinat sera présente au procès pour tenter d’éclairer son instruction avec de nouvelles informations.

En revanche, le personnel diplomatique djiboutien de Paris et peut-être même de Bruxelles devrait être présent …

05/03/08 (B437) Radio-Trottoir. Guelleh aurait tenu des propos très clairs au Général Georgelin, en présence d’Hassan Saïd. (La souris, grand reporter à RT)

Selon notre consoeur, la Souris, qui assistait discrètement aux entretiens entre d’un côté, le Chef d’Etat-Major Georgelin, le Commandant des FFDJ Lefort et l’Ambassadeur de France Decherf et de l’autre, en particulier, Guelleh et le sulfureux Hassa Saïd, Guelleh n’aurait pas maché ses mots et lui aurait dit quelque chose du style :

« Votre Président a annoncé, qu’il n’y aurait plus un soldat français à Djibouti à la fin de son mandat, soit en 2012. Eh bien, ce n’est pas la peine d’attendre. Nous n’avons plus besoin des soldats français. Ramassez vos affaires et partez maintenant … »

La Souris, sur le point d’être découverte, a été malheureusement contrainte de lever le camp et d’opérer un repli stratégique, ce qui nous prive de la réponse de
Georgelin.

Est-il resté sans voix ?

05/03/08 (B437) UNHCR : Communiqué au sujet des passeurs vers le Yémen.

La migration irrégulière vers le Yémen a sensiblement augmenté au cours des premiers mois de l’année 2008, en comparaison de la même période en 2007. Au 1er mars 2008, un total de 182 bateaux, transportant 8 713 personnes, sont arrivés dans les régions côtières du Yémen et au moins 113 personnes sont mortes au cours de cette traversée périlleuse. Par ailleurs, au moins 214 autres sont portées disparues, la plupart d’entre elles se seraient noyées.

Il s’agit d’une hausse considérable depuis 2007. En effet, 24 bateaux avaient alors effectué la traversée du golfe d’Aden en janvier et février 2007, transportant à leur bord 2 946 personnes. Au total, il avait été fait état de 139 morts et 19 portés disparus pour cette période.

L’augmentation des arrivées cette année est due, en partie, au fait que les passeurs empruntent de nouveaux itinéraires. Fin 2007, les passeurs ont commencé à embarquer des personnes, principalement des Somaliens, pour la traversée de la mer Rouge depuis Djibouti. En 2007, environ 700 Somaliens ont emprunté la route via Djibouti.

Les tactiques utilisées par les passeurs demeurent semblables à celles de l’année dernière. Les personnes voyagent à bord de bateaux petits et rapides. Elles doivent payer entre 130 et 150 dollars alors que celles qui voyagent sur des bateaux plus gros, et bien plus surchargés, déboursent entre 50 et 70 dollars. Le voyage dure de 12 à 36 heures, selon les conditions météorologiques, la connaissance des itinéraires, les conditions en mer et la situation à l’arrivée. Si les passeurs croisent des bateaux de patrouille au cours de leur voyage ou aperçoivent des gardes-côtes à l’arrivée, soit ils contraignent leurs passagers à sauter par-dessus bord, soit ils tentent d’emprunter une autre route, ce qui ajoute parfois de nombreuses heures de voyage.

Les passeurs armés sont souvent brutaux. Le 20 février, huit bateaux transportant plus de 500 passagers sont arrivés à cinq points différents au Yémen. Les passeurs de deux des bateaux, transportant un total de 302 personnes, ont contraint les passagers à sauter dans des eaux démontées, en pleine mer. De ce fait, de nombreux passagers se sont noyés. Un total de 182 personnes ont réussi à gagner les rives, 36 corps ont été retrouvés et 84 personnes sont portées disparues. Les nouveaux arrivants nous ont indiqué que les passeurs avaient sévèrement battu les passagers sur le bateau et qu’ils avaient pris leur argent et leurs vêtements. Une personne, sévèrement traumatisée par les coups, a sauté par-dessus bord et s’est noyée. Trois autres personnes sont mortes asphyxiées et déshydratées dans la cale du bateau. Leurs corps sont restés dans la cale du bateau qui est retourné à Bossasso. La plupart des nouveaux arrivants ont également été poignardés.

Tous les blessés ont reçu des soins dans le centre de réception de l’UNHCR, situé à May’fa près de la côte.

L’UNHCR appelle à une action accrue pour sauver des vies humaines dans le golfe d’Aden, la mer Méditerranée et d’autres détroits. En 2007 et début 2008, l’UNHCR a intensifié son travail au Yémen, dans le cadre d’une opération d’un montant de sept millions de dollars, incluant un effectif accru, davantage d’assistance, davantage d’abris pour les réfugiés dans le camp de réfugiés de Kharaz et des programmes de formation pour les gardes-côtes et d’autres fonctionnaires. L’UNHCR élargira ces programmes cette année lors d’une nouvelle augmentation budgétaire.

L’UNHCR augmente également sa présence le long de 300 kilomètres de côtes, dans une région reculée, avec l’ouverture de deux nouveaux bureaux de terrain. Nous travaillons étroitement avec des ONG comme MSF (Médecins sans Frontières), qui dispose de cliniques mobiles opérationnelles aux points d’arrivée le long de la côte.

05/03/08 (B437-B) ARDHD : le contenu de la lettre ouverte que nous avons adressée à Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères, au sujet de l’entretien entre trois hautes personnalités militaires et diplomatiques françaises avec Guelleh et Hassan Saïd, sous le coup d’un mandat d’arrêt international et en attente de jugement pénal à Versailles le 13 mars, est repris par la presse.

Au fur et à mesure, nous sommes informés de la diffusion par la presse internationale et nationale et par des sites d’information, du contenu de notre lettre ouverte.

A titre d’exemple, l’Association de la Presse africaine la diffuse actuellement.
http://newsletterappa.over-blog.com/article-17299146.html