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08/02/2012 (B642) En réponse à l’amicale demande d’Aïnaché, co-signataire du document, nous mettons en ligne le communiqué du CNDD.

COORDINATION NATIONALE POUR LA DEMOCRATIE A DJIBOUTI
(CNDD)

Paris, le 5 février 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

REPRENONS L’ELAN LIBERATEUR ET UNITAIRE LE 18 FEVRIER 2012 PROCHAIN

18 février 2011, voilà une date qui marque l’histoire politique et l’histoire tout court de notre vie collective récente. Ce 18 février 2011, à l’appel de l’Union pour l’alternance démocratique (UAD), coalition des principaux partis d’opposition, avec le soutien de l’Union des mouvements démocratiques (UMD), de plusieurs personnalités et associations et du FRUD, les Djiboutiennes et Djiboutiens, jeunesse en tête, ont massivement dit NON à la dictature.

Ce jour-là, le peuple de Djibouti a fait trembler le régime du dictateur Ismaël Omar Guelleh. Ce jour-là, le peuple de Djibouti a attiré le regard du monde sur son calvaire et sur son responsable qu’est le pouvoir en place.

Bien entendu, le dictateur n’a pas lésiné sur les moyens pour étouffer ce réveil national et empêcher que s’accomplisse la révolution populaire. Il a réprimé dans le sang et réprime encore, comme en témoignent la présence de nombreux détenus politiques à la prison centrale de Gabode (Ahmed Adaïs, ancien blessé du FRUD récemment sorti de Gabode vient de subir une intervention chirurgicale pour des séquelles de torture), ou encore l’arrestation et la torture sauvage dont vient d’être victime Farah Abadid Hildid, journaliste, défenseur des droits humains et cadre du MRD. Mais la détermination des peuples finit toujours par triompher de l’entêtement morbide des tyrannies.

A la résignation que tentent, par tous les moyens, de nous imposer Ismaël Omar Guelleh et ses sbires, opposons notre détermination collective.

A cet égard, la Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD) ainsi que les organisations et personnalités qui se reconnaissent en elle, appellent les Djiboutiennes et Djiboutiens à reprendre l’élan libérateur et le souffle unitaire le 18 février 2012.

C’est au peuple djiboutien de démontrer que le 18 février 2011 n’est pas une exception dans les luttes longues et ininterrompues qui jalonnent son histoire. A cette fin, les mouvements politiques et les organisations associatives, culturelles et religieuses doivent unifier leur action.

Signé
Moussa Aïnaché Mohamed
Personnalité politique

Mohamed Kadamy Youssouf,
Président du FRUD,

Daher Ahmed Farah
Président du MRD

08/02/2012 (B642) Entretien avec Cassim Ahmed Dini, qui a accepté de répondre aux questions de l’ARDHD depuis Djibouti où il séjourne actuellement (à écouter / télécharger)

Cassim Ahmed Dini a accepté de répondre aux questions que nous lui avons posées à propos de la situation au pays, à la veille du deuxième tour dans certains districts. Il s’exprime aussi sur la position de l’ARD, après son départ de l’UAD et sur la situation de l’opposition à la veille de la mobilisation du 18 février.

Toutes les organisations de l’opposition appellent à une mobilisation ce même jour, certaines plus précisément à des rassemblements, mais pas au même endroit …

Nous avons découpé l’entretien en trois parties, parce que la qualité de la liaison téléphonique n’était pas à son meilleur niveau dans la première partie. Elle est améliorée dans les enregistrements 1 et 2

1°) Le deuxième tour des élections.

1°) A écouter en WMA

2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

2°) L’opposition en général et les positions de l’ARD

a) A écouter en WMA


b) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

3°) La situation du Juge Souleman et l’intervention d’Avocats sans frontières

a) A écouter en WMA


b) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

08/02/2012 (B642) Archives : un lecteur nous signale de nommbreuses vidéos disponibles sous Youtube, qui retracent l’intervention de Jean-Paul Noël Abdi lors de son séjour au Canada, invité de la communauté djiboutienne. (article complété à 15h30 Paris)

http://cf.mg4.mail.yahoo.com/neo/launch?.rand=3o5gna69k7crp

http://www.youtube.com/watch?v=RfpZh-A90dw&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=eSWoVdQjBCU&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=aQnOexjnLA4&feature=related


Ahmed O Aden, Président de Association Diaspora Djiboutienne au Canada (ADDC)
http://www.youtube.com/watch?v=Q-lBOoQ2rMI&feature=related

Warren Creates, Avocats des Droits de l’Homme

http://www.youtube.com/watch?v=AefYC9bOwD4&feature=related



Ahmed O Aden, Président de ADDC

http://www.youtube.com/watch?v=Q-lBOoQ2rMI&feature=related



Abdoulkader Mohamed , Président de ACSAO

http://www.youtube.com/watch?v=HinRxKimSsA&feature=related



Hassan Aden

http://www.youtube.com/watch?v=iAFwxCprFJQ&feature=related

Houssein Djma Andoleh

http://www.youtube.com/watch?v=rcqqZKutb7M&feature=fvwrel

Kamil Mohamed

http://www.youtube.com/watch?v=Mc0Yo3HNeS0&feature=related

Intervention de Ahmed Ibrahim
Représentant du MRD en Amérique du Nord
http://www.youtube.com/watch?v=w3Oi9678wbU&feature=related

08/02/2012 (B642) Chroniques du Sergent Ariko : les dernières nouvelles du front (1ère partie)

– Grogne au sein des forces armées djiboutiennes basées à Doumera

Les soldats en ont assez de l’inactivité qu’on leur impose à Doumera. Certains affirment que Guelleh n’a qu’un objectif : les éloigner de la capitale pour prévenir toute possibilité de coup d’état.

L’Érythrée a rejeté le plan de sortie de crise que le Qatar avait préparé. Les délégations djiboutiennes et érythréennes auraient du se rencontrer a Doha mais la partie érythréenne a fait savoir que le régime RPP ne jouait pas franc jeu en collaborant avec son ennemi éthiopien. D’ou son retrait de ses négociations.

L’ambassade des États-Unis a rejeté une offre de service, présentée par les sociétés dirigées par enfants du régime alors que les autres entrepreneurs de la place n’ont rien à se mettre sous la dent et que, faute de commandes, ils commencent à licencier leur personnel.

L’ambassade des États-Unis a promis à ses jeunes entrepreneurs laissés sur la route, de les aider. Exit donc, les enfants mal élevés du régime qui sont devenus trop gourmands, singeant en cela leurs aînés …

– Rien ne va plus au sommet du commandement de la police.

Le duel que se livre le colonel Abdillahi Abdi et le lieutenant colonel Omar Hassan Matan a mis la police sens dessus-dessous. Les ordres contradictoires de ses deux chefs galonnés fusent et la base a du mal à les suivre. Tous les deux ont le soutien absolu de la dernière dame. Mais au fait où est passé l’auto-proclamé de 1999 ?

– Le colonel Abdillahi Abdi a piqué une grande colère.

A cause de cet ex-sergent-chef du service des transmissions de la police qui avait reçu la consigne de liquider le patron de la force publique. Tenez-vous bien, « il s’est échappé » de la prison de Gabode pendant que le directeur, l’ex-tortionnaire Ali Aden Bouraleh dit Ali Hoor se rendait à la Mecque pour demander pardon à Allah pour les crimes qu’il a commis.

Le colonel a-t-il réclamé la tête du responsable Salah Djama ? Surtout sera-t-il écouté par le régime?
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Le régime RPP qui déteste les caricatures s’en serait pris à Amin Amir qui vit au Canada et qui avait caricaturé IOG dans son bain alors que la population djiboutienne manque d’eau.

Cette caricature a fait le tour du monde y compris a Djibouti, plusieurs journaux du Somaliland l’avaient reprise. Le régime a donné des instructions pour qu’Amin Amir cesse de faire rire sur le dos d’IOG.

Les pressions de Robleh Olhayeh n’ont rien changé Amin Amir résiste, car il ne veut pas cautionner un régime qui traite ses concitoyens en esclaves, les laissant mourir de soif et de faim tandis que la fille du chef prend du bon temps avec son gigolo en France.

– Le succès de FaceBook dérange le régime qui essaye de contrer le site, sans succès pour le moment.

Facebook est devenu depuis quelques semaines à la fois la voix des sans voix et en même temps le cauchemar du régime en place. Plusieurs jeunes courageux y dénoncent publiquement la dérive totalitaire d’Ismail Omar Guelleh. Incapable de stopper la machine Facebook le régime cherche des solutions pour l’endiguer. Il a recruté des informaticiens indiens pour tenter de bloquer certains sites sensibles.

Mais rien à faire contre Facebook, où ça tire à boulets rouges contre le régime.

Un grand bravo a tous ses jeunes qui se battent avec nous pour vaincre la bêtise au pouvoir.De nouveau un grand bravo à Jean-Paul Noël Abdi et à Jean-Loup Schaal qui sont à nos côtés.

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La quête de financement recommence, mais avec des « fortunes » diverses

– La Chine s’inquiète des dérives financières du régime et refuse de passer à la caisse

La chine a envoyé au port de Djibouti une importante délégation pour surveiller les conditions d’investissement mis en orbite avec Abdallah Abdillahi Miguil, le petit ambassadeur de Djibouti à Pékin.

Selon des sources bien renseignées les Chinois auraient été surpris de découvrir l’ampleur de la pauvreté qui accable la population qui tranche avec le luxe du Palais d’Haramous mer.

Le dictateur aux abois aurait sommé les Chinois de financer de nouveaux projets de développement. Mieux informés de la situation, les Chinois auraient refusé de passer à la caisse.

En dépit des sourires de façades, le régime n’a pas obtenu ce qu’il espérait des Chinois.

– Un coup de poker gagnant contre le Japon ?

Le régime s’est venté d’avoir obtenu un don d’un milliard de Fdj du Japon. Or le Japon, qui a une économie difficile : déjà en récession depuis plusieurs années, il doit affronter les conséquences du Tsunami. Dans ces conditions, peut-il se permettre de jeter un milliard de Fdj par la fenêtre.

Guelleh a trouvé la solution

Faire peser la menace d’une coupure d’eau sur le régiment nippon pour exiger le financement d’une rénovation des installations de distribution : estimation du régime de Guelleh bien supérieur aux coûts réels – un milliard de Fdj non remboursable ? Vont-ils demander un audit des travaux effectivement réalisés ??? Il est probable que rien ne sera fait pour améliorer le réseau, dont les travaux ont déjà été financés, sans réalisations concrètes, par plusieurs états …

– Les Ambassadeurs partent pour mendier

IOG a imposé à ses ambassadeurs qui dormaient de commencer à mendier auprès des états arabes. Les deux ambassadeurs d’Abu Dhabi et du Koweït sont entrés en action. Le premier a présenté ses lettres de créances a l’émir du Koweït qui passe un moment difficile avec une contestation populaire qui demande la tète de son premier ministre et un parlement dominé par les islamistes qui demandent des comptes au successeur de Cheik Jaber Ahmed el Sabah.

De son côté, Mohamed Ali Moumin le petit ambassadeur de Djibouti accrédité à Koweït city laisse un héritage amer de son séjour à Khartoum au Soudan. Ce poste aurait du revenir à l’ex-consul en inde mais il deviendra le prochain consul de Djibouti à Hargeisa.

Mohamed Ali Moumin s’est rendu à Koweït city pour informer la première dame du Koweït du souhait exprimé Kadra Haid de la rencontrer personnellement.

Mohamed Ali Moumin traine une gamelle derrière lui. Les autorités de Khartoum menacent de l’envoyer devant la justice pour entrée illégale de khat .. Il aurait obtenu ce poste grâce à son intervention pour obtenir la libération de deux soldats djiboutiens du régiment d’action (R A R) d’Arta. Il possède la double nationalité djibouto-érythréenne. Ce qui lui a permis de maintenir des contacts avec des hauts gradés des forces d’Asmara pour qu’ils facilitent la libération de nos prisonniers de guerre.

(Suite prochainement)

Sergent Ariko
Londres

08/02/2012 (B642) Communiqué de l’UMD (PND et PDD) pour appeler la population à se rassembler le 18 février 2012 au stade Gouled pour marquer le 1er anniversaire de la manifestation du 18 févier 2011.

UNION DES MOUVEMENTS DEMOCRATIQUES
(UMD) ->
(PDD, PND)

Djibouti, le 08 Février 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le dictateur, en fin de règne et affaibli par ses multiples problèmes personnels, peut
conduire le pays vers le chaos si les partis d’opposition avec le soutien du peuple djiboutien ne réagissent pas rapidement.

Seul un gouvernement de transition avec plein pouvoir peut sauver notre pays du chaos qui le guette. Ce gouvernement doit être forme à l’issue d’un Congres National auquel participera :
– les partis politiques
– opposants en exil
– représentants de la sociéte civile
– représentants des religieux
– représentants des institutions républicaines

Dans ce but, I’ Union des Mouvements Démocratiques (UMD) invite leurs militants, sympathisants et le peuple djiboutien en général à participer massivement à la mobilisation générale pour:

1- commémorer le premier anniversaire du soulèvement populaire du 18 Février 2011

2- soutenir le Congres National auquel l’opinion internationale devrait apporter leur appui afin d’éviter le chaos.

Elle aura lieu le samedi 18 Février 2012 it la place sise en face du stade Gouled, à partir de 14 heures.

Mohamed Daoud Chehem
Président du PDD

Aden Robleh Awaleh
Président du PND

08/02/2012 (B642) Courrier des lecteurs (Illustration par Roger Picon)

Bonjour,

En entretenant la guerre en Somalie, Ismaïl Omar poursuit deux objectifs qui n’ont pas varié depuis bien des années et, ce, bien avant qu’il ne s’accapare, officiellement et par la tromperie cautionnée par l’Elysée d’alors, tous les pouvoirs en 1999.

D’une part, il attise et approvisionne les conflits locaux en entretenant des factions/frictions (en vendant ses armes et munitions – d’origine chinoise – qui transitent par le PAID comme l’ont démontré les rapports successifs de l’ONU …mais qui ferme les yeux…) et, d’autre part, il tente de se prémunir contre un coup d’état de militaires/gendarmes/policiers…., interne à Djibouti.

Pour ce faire, il distribue promotions et médailles….et surtout “occupe” ses armées par des conflits contre son voisin du Nord et en les envoyant se “faire tuer” ailleurs, loin…très loin de la capitale.

Heure par heure, il fait surveiller par sa Sécurité militaire ses troupes enlisées à Ras Doumeïra ainsi que son contingent en Somalie.

Fathi est malade depuis plus d’un an alors que Zakaria tente de se sortir du “merdier”car il a compris que les armées bougent….

D’autre part, la catastrophe économique, sociale et politique a conduit Djibouti au bord du gouffre financier (Fonction publique…salaires impayées, finances de l’Etat en cessation de paiement depuis bien des mois…Aides internationales arrivant au compte goutte….Endettement surdimensionné…depuis le début des années 2000….).

De ce que j’en ai compris.
Pourquoi en est-on arrivé jusque là ?

Le mauvais exemple venant d’en haut…; Ministres et responsables à tous les niveaux, chacun et chacune a puisé dans son propre jardin à pleins bras sans contrôle et continue de le faire sans vergogne.

Ce qui fait office de Parquet étant grassement financé et………aux ordres du Palais d’Haramous…c’est, là encore, des juges soit complices, soit muselés….voire même emprisonnés….

La corruption est devenue une discipline sportive !!!

A ceci s’ajoute la pléthore cour, mais aussi tous les corrompus et les “consciences détournées” (y compris à l’étranger…) que Bobard et Qabyo doivent entretenir financièrement pour conserver leurs soutiens (qui, demain retourneront leurs vestes…).

Cela fait bien des années que Djibouti est au bord du précipice.

Le pays ne survit que PAR et POUR des rafistolages momentanés mais, de par la promotion des idiots et de l’incompétence, les problèmes demeurent et s’aggravent.

Sauf à penser qu’il y perdrait sa fragile couronne s’il prenait des mesures drastiques…, Bobard est aujourd’hui dans l’incapacité d’honorer ses engagements alors qu’il a créé, tout le moins depuis 1999, des besoins qu’il ne peut plus satisfaire auprès de ses complices et serviteurs devenus des assistés permanents.

Le FMI n’est pas aveugle et a parfaite connaissance des holds-up successifs sur la Banque Centrale de Djibouti où des lignes complètes de crédits…disparaissent !!!

Sous la coupe des grandes instances internationales, le FMI n’a pas d’autre alternative que de mettre la main au porte monnaie pour éviter une “Explosion” générale à Djibouti avec le risque d’une généralisation du conflit dans toute la Corne Est de l’Afrique au détriment des Djiboutiens !!!!!

L’intérêt géopolitique de Djibouti étant important, mieux vaut un tyran au bâton, la chienlit et les tortures que l’on ne saurait voir….à un soulèvement populaire dont nul ne peut prévoir par avance les conséquences.

Constat est fait que le conflit somalien n’est pas prêt de s’éteindre car, hormis le peuple et le Somaliland, les parties prenantes ont tout intérêt à ce qu’il perdure !!!

De plus, l’endettement de Djibouti ne coute rien ou si peu au FMI…. et il permet surtout aux grands pays occidentaux (surtout les USA) d’affirmer,chaque jour un peu mieux, la mainmise économique sur la région….tout en faisant fonctionner les industries et commerces …US.

La justice sans la force est impuissante.
La force sans la justice est tyrannique.

C’est pour cela que les Occidentaux ont inventé les termes de “Tyrannie éclairée” pour justifier leurs lâchetés et gagner en tranquillité d’esprit…

Amitiés

07/02/2012 (B642) Le FMI vote-t-il Guelleh ? (Anglais + traduction automatique en Français avec Google)

__________________________ Note de l’ARDHD

En dépit d’un rapport que nous avions pu nous procurer et qui semblait défavorable, à l’issue d’une réunion à Djibouti fin 2011, qui s’était très mal terminée sur une incompréhension des enquêteurs à propos de certains financements, en particulier du nouvel avion de Guelleh, il semble que le FMI renouvelle son soutien financier au régime dictatorial qui asservit la population et qui détourne tous les fonds publics et les aides internationales dont celles du FMI.

Merci au FMI de contribuer à l’enrichissement de la famille princière de pacotilles et de soutenir un régime contre sa population qu’il maltraite et qu’il ruine progressivement.

En tout cas, nous sommes prêt à parier que les Djiboutiens ne recevront pas grand chose de ces nouvelles aides.

_____________________ Original en Anglais (Source FMI)

IMF Executive Board Completes Fifth Review Under Djibouti’s Extended Credit Facility Arrangement and Approves Request for Augmentation of Access and US$ 9.7 Million Disbursement
Press Release No.12/38
February 6, 2012

The Executive Board of the International Monetary Fund (IMF) completed today the fifth review of Djibouti’s economic performance under the Extended Credit Facility1 arrangement (ECF) and approved the authorities’ request for an augmentation of access of SDR 9.54 million (US$14.7 million, 60 percent of quota) to meet the additional external financing needs created by the increase in global commodity prices and the drought in the Horn of Africa. The augmentation will be disbursed in equal parts upon completion of the fifth and sixth reviews.

The Board’s decision enables the immediate disbursement of SDR 6.246 million (about US$9.7 million), bringing total disbursements under the program to SDR 16.014 million (US$24.75 million).

The Board also approved the authorities’ request for two waivers of nonobservance of the end-June 2011 performance criteria on the fiscal balance and on net banking system credit to the government. Furthermore, the Board granted waivers of nonobservance on the continuous performance criteria on the non-accumulation of external arrears and the accumulation of new domestic arrears (related to delays in the payment of salaries and pensions), which were not observed in the second semester as a result of the tight cash flow situation.

These waivers were granted on the grounds of temporary or minor deviations from the program objectives or the corrective measures undertaken by the authorities. The Board also granted a waiver for the non-observance of the external payments arrears performance criterion following minor data revision after the completion of the fourth review under the ECF arrangement.

The ECF arrangement for Djibouti was approved in September 17, 2008 (see Press Release No. 08/211) for an amount to SDR 12.72 million (about US$19.66 million, or 80 percent of the country’s quota in the Fund). On January 7, 2011, the ECF arrangement was extended by 9 months, through June 16, 2012 (see Press Release No. 11/3).

After the Executive Board’s discussion, Ms. Nemat Shafik, Deputy Managing Director and Acting Chair, said:

“Djibouti has been hit hard by the spike in commodity prices and the Horn of Africa drought, which have affected particularly the poorest households. These shocks have hiked imports, especially on food and fuel, thus increasing the current account and external financing needs, and have put pressure on fiscal space through lower tax revenues and higher fuel subsidies. The augmentation of access of 60 percent of quota under the ECF will help Djibouti meet the additional financing needs stemming from the two exogenous shocks.

“Looking ahead, strong commitment to the ECF-supported program is necessary to maintain macroeconomic stability and reduce poverty. Fiscal policy should focus on increasing revenues and controlling expenditure, while protecting priority social expenditure and capital investment. Further progress on public financial management will strengthen the budget process. Pursuing prudent debt policies, including avoiding non-concessional borrowing remain critical for maintaining debt sustainability.

“Strengthening bank supervision and regulation will help address the challenges posed by the rapid development of the financial sector. Structural reforms should aim at improving competitiveness and fostering private sector development. Reforming the state-owned energy company will lower energy costs and reduce government transfers.”

_______________________ Traduction automatique Google
proposée sans aucune garantie pour faciliter la compréhension

Le Conseil d’administration achève la cinquième revue de Djibouti Sous arrangement de crédit du Fonds étendue et approuve la demande pour une augmentation de l’accès et aux États-Unis 9,7 millions de dollars de décaissement

Communiqué de presse No.12/38
Février 6, 2012

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé aujourd’hui la cinquième revue de la performance économique de Djibouti dans le cadre de la facilité de crédit élargie une entente (ECF) et a approuvé la demande des autorités pour une augmentation de l’accès de DTS 9,54 millions (Etats-Unis $ 14,7 millions, 60 pour cent de la quote-part) pour obtenir le financement externe supplémentaire aux besoins créés par l’augmentation des prix mondiaux des matières premières et de la sécheresse dans la Corne de l’Afrique. L’augmentation sera versée à parts égales à la fin des examens cinquième et sixième.

La décision du Conseil permet le décaissement immédiat de DTS 6.246.000 (environ $ 9,7 millions aux États-Unis), ce qui porte le total des décaissements au titre du programme de 16,014 millions de DTS (Etats-Unis 24,75 millions de dollars).

Le Conseil a également approuvé la demande des autorités pour deux dérogations de non-respect des fin juin 2011 des critères de performance sur le solde budgétaire et sur le crédit du système bancaire net à l’État. En outre, le Conseil a accordé des dérogations de non-respect des critères de performance en continu sur la non-accumulation d’arriérés extérieurs et de l’accumulation de nouveaux arriérés intérieurs (liée à des retards dans le paiement des salaires et pensions), qui n’ont pas été observées au second semestre comme à la suite de la situation de trésorerie tendue.

Ces dérogations ont été accordées sur les motifs des écarts temporaires ou mineures par rapport aux objectifs du programme ou les mesures correctives prises par les autorités. Le Conseil a également accordé une dérogation pour le non-respect de l’paiements extérieurs critère de performance à la suite des arriérés révision mineure de données après l’achèvement de la quatrième revue de l’accord FEC.

L’arrangement ECF pour Djibouti a été approuvé en Septembre 17, 2008 (voir Communiqué de presse n ° 08/211 ) pour un montant de DTS 12,72 millions (environ $ 19,660,000 aux États-Unis, soit 80 pour cent du quota du pays dans le Fonds). Le 7 Janvier 2011, l’arrangement ECF a été prolongé de 9 mois, grâce à Juin 16, 2012 (voir Communiqué de presse n ° 11/3 ).

Après discussion, le Conseil exécutif, Mme Nemat Shafik, Directeur général adjoint et Président par intérim, a déclaré:

« Djibouti a été durement touchée par la flambée des prix des matières premières et de la Corne de l’Afrique la sécheresse, qui ont affecté en particulier les ménages les plus pauvres. Ces chocs ont parcouru les importations, en particulier sur les denrées alimentaires et du carburant, augmentant ainsi le compte courant et les besoins de financement externes, et ont mis la pression sur l’espace budgétaire par le biais des recettes fiscales plus faibles et des subventions plus élevés du carburant. L’augmentation de l’accès de 60 pour cent de la quote-titre de la FEC aidera Djibouti répondre aux besoins de financement supplémentaires découlant des deux chocs exogènes.

« A l’avenir, un engagement fort pour le programme appuyé par la FEC est nécessaire pour maintenir la stabilité macroéconomique et réduire la pauvreté.

La politique budgétaire devrait se concentrer sur l’augmentation des revenus et la maîtrise des dépenses, tout en protégeant les dépenses sociales prioritaires et les investissements en capital. De nouveaux progrès sur la gestion des finances publiques permettra de renforcer le processus budgétaire. Poursuivre des politiques prudentes de la dette, y compris en évitant les emprunts non concessionnels rester critique pour le maintien de la viabilité de la dette.

« Renforcement de la supervision bancaire et la réglementation permettra de faire face aux défis posés par le développement rapide du secteur financier. Les réformes structurelles devraient viser à améliorer la compétitivité et favoriser le développement du secteur privé. La réforme de la société d’énergie appartenant à l’État fera baisser les coûts de l’énergie et de réduire les transferts gouvernementaux. « 

1 La Facilité élargie de crédit (FEC) a remplacé la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC) comme principal outil du Fonds à moyen terme un soutien financier aux pays à faible revenu en offrant un niveau plus élevé de l’accès au financement, des conditions plus favorables, le renforcement de la flexibilité dans la conception des programmes, et plus ciblée de conditionnalité simplifiée. Le financement au titre de la FEC est actuellement un taux d’intérêt zéro, avec une période de grâce de 5 ans et demi, et une échéance finale de 10 ans ( http://www.imf.org/external/np/exr/facts/ecf.htm ). Le Fonds examine le niveau des taux d’intérêt pour toutes les facilités concessionnelles tous les deux ans.