14/10/10 (B573) GED : Communiqué pour faire le point des démarches conduites par le candidat Ali Abdillahi Iftin à la Présidence de la République, auprès des autorités étrangères et internationales.

Communiqué
du GED
Octobre 2010


Mohamed Saleh Alhoumekani, Ali Abdillahi Iftin avec André Flahaut (Mai 2010)

En mai 2010, nous avons été reçus :

  • par M. André Flahaut (*),
  • par le département du Ministère des affaires étrangères « Section Afrique »
  • des parlementaires flamands du parti socialiste.

En mai, les entretiens ont porté :

sur la situation politique à Djibouti et la volonté d’Ismaël Omar Guelleh de réaliser un coup d’Etat constitutionnel qui lui ouvre la voie à un troisième mandat,
– sur la candidature d’Ali Abdillahi Iftin.

Six semaines plus tard, Ali Abdillahi Iftin et Mohamed Alhoumekani ont eu une nouvelle réunion avec ces mêmes personnes pour faire le point sur l’avancée de la situation et les orientations à privilégier.

Le candidat Iftin et le porte-parole du GED, Med Alhoumekani ont rencontré aussi les chancelleries françaises et américaines, les représentants de la Ligue arabe et de l’Union africaine.

A chaque fois, l’objectif était de les tenir informés du contexte politique djiboutien, après la modification de la constitution votée par le seul parti, qui monopolise tous les sièges à l’A.N. djiboutienne, et de leur remettre un message, afin qu’il soit transmis à leurs chefs d’Etat respectifs.

A chaque fois, ces différentes autorités nous ont adressés des
réponses personnelles de soutien, très positives, soit par courrier (France), soit par téléphone. Il a été convenu de renouveler ces entretiens après l’annonce officielle de sa candidature par M. Guelleh. Toutes ces autorités nous ont assuré qu’elles nous apporteraient leur concours pour médiatiser à la fois la situation et la candidature de M. Iftin.

Nous devrions avoir un contact formel au quai d’Orsay, après le remaniement ministériel qui est programmé en France.

Nous avons été reçus par un répresentant du Département américain d’Etat, qui était en visite en Belgique.

Les cabinets de MM. Barosso et Van Rampy ont été informés par notre ambassadeur accrédité, Khalid Al Moutani. Il a aussi transmis nos messages au Ministre des Affaires étrangères lybiens et à celui des Emirats arabes unis.

(*) André Flahaut – Président de la Chambre belge des représentants et médiateur, nommé par le roi.

11/10/10 (B573) MM Ali Abdillahi Iftin et Mohamed Saleh Alhoumekani ont accepté de répondre aux questions de l’ARDHD.

ARDHD : Nous tenons à vous remercier d’avoir accepté de répondre à nos questions, dont les réponses seront certainement très attendues par les Djiboutiennes et les Djiboutiens qui lisent régulièrement notre site.

Ali Iftin et Mohamed Alhoumekani : c’est nous qui vous remercions de nous permettre de nous exprimer, car nous sommes bien informés de l’impact qu’à le site de l’ARDHD auprès de nos compatriotes et nous en profitons pour les saluer …

ARDHD : Je vous propose dans un premier temps de parler de l’oppostion djiboutienne dans son ensemble. Selon notre propre analyse et en contradiction avec les pressions exercées par la diaspora pour convaincre les différents dirigeants de réaliser l’union de l’opposition, il ne semble pas que nous soyons engagés dans cette voie. Il nous a semblé que deux groupes s’étaient constitués, avec d’un côté le MRD, le FRUD et Boreh et de l’autre l’ARD, Uguta-Toosa, et d’autres associations. On a dit que le GED était proche de ce deuxième groupe. Qu’en est-il exactement ?

Il y a eu, à plusieurs reprises, des entretiens chaleureux et constructifs entre les membres du GED et les responsables de l’ARD.

Ces rencontres se sont déroulées dans le cadre de la volonté affichée par l’ARD de construire une plateforme commune.

Les échanges ont été pragmatiques, respectueux et très détaillés tant sur le fond que sur la manière d’aborder les problèmes et d’élaborer des solutions.

Actuellement nous sommes pratiquement parvenus au terme de nos discussions. Il en reste plus qu’un point sur lequel nous devrons nous mettre d’accord : celui de l’appellation « Gouvernement en Exil ».

Changer la dénomination du GED est une décision importante, qui nécessitera, de notre côté, beaucoup d’effort et une large communication. Nous avons besoin d’un temps de reflexion sur ce sujet et nos partenaires l’ont très bien compris

Nous sommes conscients que la dénomination du GED qui est « Gouvernement en Exil » puisse constituer un frein à l’initiative de rassemblement initiée par l’ARD. Nous avons maintenant préparé des propositions à soumettre et nous espérons parvenir assez rapidement à la finalisation des accords.

Nous nous sommes d’ailleurs longuement exprimés à ce sujet, en particulier lors du forum organisé en juin 2010 par la société civile.

Nous sommes convaincus que la structure GED doit évoluer et nous comptons le faire à notre rythme sans n’être soumis à aucune pression. C’est pourquoi, en accord avec l’ARD, nous préparons un communiqué qui lèvera les dernières interrogations.

Avec Ali Coubba et le parti Uguta nous entretenons de bonnes relations. C’est un parti résolument proactif qui milite régulièrement pour instaurer la cohésion nécessaire au sein de l’opposition Djiboutienne en Europe.

Le GED a trouvé en ces deux partis la volonté et la hauteur nécessaires pour aller de l’avant. Contrairement à d’autres, les responsables de ces partis favorisent avant tout les notions de rassemblement, d’intérêt général, … qui malheureusement font cruellement défaut à d’autres.

Pour ce qui est de la division en deux blocs, que vous avez évoquée, il ne nous appartient pas ni de confirmer ni de l’infirmer. Vu par nos instances, il serait plutôt question d’affinité, de sensibilité et de conception différnents entre des partis politiques qui ne partagent pas les mêmes objectifs, et qui ne mobilisent pas leurs forces autour des mêmes finalités.

Nous avons choisi de travailler avec ceux qui reconnaissent la valeur de notre apport au débat et à la construction de l’avenir du pays.

Comme vous le savez, pendant des années nous avons tenté de lancer une dynamique de rassemblement mais nos appels étaient restés sans réponse. Notre démarche, pourtant constructive et sans à priori, s’était heurtée à l’intransigeance sectaire de certains partis qui, pour des raisons qui leur sont propres, ne voulaient pas réaliser l’unité.

ARDHD : Nous avons écouté les enregistrements que M Deberkalleh a mis en ligne sur Youtube et qui ont été repris ensuite sur le site de l’ARDHD. Dans le premier, il apparaît d’abord que M. Mohamed Kadamy adopte une attitude peu respectueuse vis à vis des opposants et en particulier des membres du GED,

AI et MA : nous avons pris connaissance comme tout le monde de la sortie ubuesque du dénomme Kadamy alias…. le boursicoteur.

Il est en avance cette année le père Noel ! Décembre n’est pas Octobre !
Saint-Nicolas a perdu la boule et le docteur Maboule est de sortie !

Le réchauffement climatique y est surement pour quelque chose, car sinon, comment expliquer cette attitude !

Nous nous permettons d’utiliser ce ton familier et moqueur, car dans d’autres circonstances, les propos de M. Kadamy auraient fait pleurer dans les chaumières !

Plus sérieusement, le moins que l’on puisse dire, c’est que cette sortie n’est pas de nature à apaiser l’atmosphère de méfiance et de rejet qui règne au sein de l’opposition en Europe.

Cependant, elle a un mérite, reconnaissons-le simplement. Celui de permettre à chacun d’exprimer ses avis, sa conception de la démocratie et sa façon de respecter les idées des autres. Cela permettra à nos soeurs et à nos frères de juger sur pièce, les responsables qui soumettront leurs programmes à leurs suffrages.

Que pourrions-nous ajouter quand on constate avec une grande tristesse, l’attitude à la fois condescendante mais sans argument ni conviction d’un homme qui aspire à gravir les plus hautes marches de la République? Comment peut-il s’exprimer ainsi vis à vis des autres Djiboutiens qui se sont ralliés sincèrement et sans réserve aux côtés des opposants au régime.

Accuser un adversaire de manquer de sérieux est une figure de style qui permet de critiquer lorsque l’on à rien « de sérieux » à dire !

Sérieux a-t-il dit ? Mais c’est l’hôpital qui se moque de la charité !

Que saurait M Kadamy du sérieux ? Lui qui passe son temps à colporter des médisances et des contre-vérités sans consistance.
L’auteur est coutumier du fait et les antécédents ne manquent pas. L’ARDHD et son Président, je vous le rapelle, n’ont pas été épargnés non plus par la médisance … !

Il y a eu l’épisode avec l’ARD et maintenant, il s’agit de nous ! Du GED, de Deberkaleh et encore mieux de Boreh avec lequel il est actuellement en négociation pour son seul intérêt, croyez-nous.

Hallucinant et difficile à comprendre n’est pas ?

Pas besoin d’en rajouter vu la description qu’il fait d’un partenaire dont il attend beaucoup.

Le plus grave dans cette affaire (si elle se confirme) c’est qu’il va jusqu’à tenir des propos extrémistes en traitant M. Boreh d’Arabe du Yémen.

Cette sémantique tribaliste ne vous rappelle-elle pas la monstruosité commise à l’encontre de la famille Alhoumekani par IOG, famille d’origine arabe, établie depuis des générations à Djibouti et frappé d’une mesure de bannissement arbitraire ?

Loin de nous, la prétention de donner des leçons mais si nous pouvons nous le permettre, nous conseillerions à ce M. de faire preuve de respect en rassemblant les Djiboutiens au lieu de passer son temps à susciter les divisions, sans avenir.

ARDHD : Abdallah Deberkalleh figure toujours sur votre site, comme membre du GED. Est-ce exact ou n’est-ce qu’un problème de mise à jour qui n’aurait pas été faite ? S’il l’est toujours, travaillez-vous en étroite relation avec lui ?

Abdallah Debarkaleh est un ami et un compagnon de lutte. Nous sommes en contact régulier avec lui.

Nous partageons les mêmes valeurs et les mêmes objectifs.

ARDHD : M. Abdourahman Boreh multiplie les déclarations actuellement. A votre avis, l’entretien téléphonique qu’il a eu avec Abdallah Deberkalleh et qui est d’une rare violence verbale, correspond-il à la vraie personnalité de ce Monsieur, qu’il essaierait de masquer dans des communications plus rassurantes sur ses ambitions …?

AI et MA : Surprenant n’est-ce pas M Schaal ?

Surtout de la part d’un candidat qui aspire à la fonction suprême. Cela ne rehaussera pas l’image de la politique Djiboutienne.

Abdourahman Borreh, je l’ai connu à Djibouti.

Borreh, pour la majorité de nos compatriotes, ne vaut pas mieux que Guelleh, son compagnon et son mentor. Il est de la même trempe…..

ARDHD : Lundi, la société productrice du reportage de Monsieur Gillery va présenter en avant-première à Paris, le reportage qui sera diffusé ensuite le dimanche 17 octobre sur FR3. M Iftin ou vous-même avez-vous témoigné dans ce film ?

AI et MA : Concernant ce film réalisé par M. Gillery, je vous confirme qu’il nous avait contacté personnellement en début d’année. Nous avons refusé de témoigner et d’être enregistrés.

D’abord, parce qu’en choisissant de présenter ce film au mois d’octobre, au lieu du mois d’avril, comme nous l’avions demandé, il était clair que ce film allait marquer le lancement en Europe de la campagne présidentielle du candidat illégitime à un troisième mandat., Nous avons dit clairement « niet » pour ne pas rentrer dans ce jeu.

En second, nous avions senti dans ce projet, l’aide que ses amis Français souhaitaient apporter à IOG. Ce sont des Français puissants, qui ont des interêts significatifs à Djibouti et qui ne cherchent pas à améliorer la situation des Djiboutiens.

M. Gilliery semblait s’orienter vers une piste liée à des crimes de pédophilie commis par des résidents français, civils et militaires. Même s’il y un fond de vérité, ce sont des accusations bien calculées, à la fois, pour salir la réputation des Français et pour faire oublier les crimes et les responsabilités de Guelleh. On ne fait que déplacer le sujet accessoire pour faire oublier le principal.

Comprenez M. Schaal, qu’avec un tel scenario, à la fois on déterriore l’image de la France et on fait l’impasse sur les vrais commanditaires de l’assassinat du Juge Borrel. Et tout cela pour tenter de sauver une dictature en situation précaire, à en juger par les récents développements.

ARDHD : Merci Messieurs pour votre franchise et pour ces mises au point.

17/04/10 (B547) GED : Communiqué signé du porte-parole, pour confirmer que le GED soutient la démarche de la LDDH pour déposer des plaintes pénales devant les juridictions à compétences universelles.

Communiqué du porte-parole
du GED pour confirmer
que le Gouvernement en Exil soutient la démarche de la LDDH visant à déposer des plaintes pénales devant les juridictions
à compétence universelle.

Le GED a étudié avec une attention particulière la démarche entreprise par la LDDH en vue de déposer des plaintes pénales devant les juridictions internationales ou les juridictions ayant compétence universelle, contre M Ismaël Omar Guelleh et tous les responsables des crimes commis à Djibouti ou à l’étranger, sous leurs ordres.

Depuis plusieurs années le GED encourage toutes les victimes et leurs ayants droit à porter plainte devant les justices compétentes. Avec le concours d’avocats et de juristes, Il a organisé une cellule d’accueil pour soutenir et conseiller les victimes, leurs familles et leurs ayants droit, qui lui en feront la demande.

Le GED soutiendra sans réserve l’action de la LDDH et se propose, si nécessaire, de la compléter par des plaintes qui seront déposées devant les juridictions pénales belges, ayant compétence pour les instruire.

Le GED lance un appel à la communauté djiboutienne, dans son ensemble, pour s’unir autour d’un objectif commun, qui est de mettre un terme à ce régime dictatorial et mafieux. Les conditions de vie de nos compatriotes sont en grand danger et plus particulièrement l’avenir de toute la jeunesse, aujourd’hui condamnée au chômage et à la misère .

Mohamed Saleh Alhoumekani
Porte-Parole du GED

09/02/10 (B537) A lire sur le site du GED, un article sur les ouvertures diplomatiques avec la Libye et l’UA (Information publiée à la demande du porte-parole du GED)

Lien : http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courG180_jls.htm

Dans ce communiqué, le GED présente les avancées de sa politique d’ouverture internationale, dans le cadre de la candidature de M Ali Iftin à la future élection présidentielle djiboutienne. Il cite l’ouverture de relations avec la Libye et prochainement avec l’Union africaine (UA).

24/01/10 (B535) Communiqué d’Ali Abdillahi Iftin, membre du GED et candidat à la prochaine élection présidentielle, à propos de la visite du Président Sarkozy à Djibouti.

Nicolas Sarkozy, le président de la République française vient d’effectuer récemment une visite à Djibouti.

En tant que citoyen et membre du GED, je tiens à exprimer mon entière satisfaction. Même si la durée des entretiens a été très limitée, cette visite démontre l’intérêt de la France à l’égard de notre pays et de son peuple.

Dans notre région, où les tensions, les menaces et les rivalités sont multiples, il est rassurant pour tous les Djiboutiens de savoir que nous pouvons toujours compter sur l’amitié, l’aide et l’appui d’une grande puissance, comme la France.

Toutefois cette visite laisse planer des interrogations sérieuses dans un contexte où le Président Guelleh envisage de faire modifier la constitution pour briguer un troisième mandat, en dépit de l’opposition affirmée d’une grande majorité du Peuple. Même si ce n’était pas le but du Président Sarkozy, sa visite sera certainement interprétée par l’équipe au pouvoir, comme un soutien à son projet de viol de notre constitution.

L’amitié des Français est importante pour nous les Djiboutiens et nous l’apprécions.

Mais nous ne pouvons pas accepter que leur plus haut dirigeant apporte son soutien personnel à un Président qui a déjà volé à deux reprises le suffrage universel, qui a ruiné notre pays, son économie et l’espoir et les chances de notre jeunesse, qui a anéanti le bon fonctionnement des services publics (santé, éducation, emploi) et qui a réduit progressivement toutes les libertés (presse, expression, propriété privée), pour satisfaire des objectifs personnels d’enrichissement.

Cette visite du Président Sarkozy et ses déclarations à la sortie de son entretien, n’ont fait aucune référence aux aspirations légitimes du Peuple à vivre dans une démocratie.

Bien au contraire, la majorité de nos concitoyens ont vu dans cette visite, le soutien des dirigeants français à la pérennisation de la dictature et un coup d’arrêt aussi injuste que brutal aux espoirs que sa visite avaient suscités.

C’est l’image de la France qui a été ternie.

La population djiboutienne en pleine souffrance, privée de ses libertés les plus fondamentales, subissant la misère, vit quotidiennement sous la terreur qui est organisée par les dirigeants, avec le concours de certains organismes (SDS, …) depuis plus de 10 ans : elle ne comprend pas que la France puisse apporter, par la visite de son plus haut magistrat, son soutien à ce régime dictatorial.

Je le répète, dans son ensemble, la population djiboutienne aime la France : elle sait que son concours sera déterminant le jour où elle pourra se libérer de la dictature et retrouver les conditions démocratiques afin de renouer avec la Justice et le développement, mais elle ne peut pas accepter que ses plus haut-dirigeants apportent leur soutien personnel à ceux qui l’asservissent, l’appauvrissent et ruinent tous ses espoirs.

Tous les membres de l’opposition en exil (l’opposition intérieure étant pratiquement muselée et interdite de s’exprimer) et moi-même en tant que candidat à l’élection présidentielle de 2011 nous pensons qu’il aurait été indispensable que soient abordés, lors cette rencontre au sommet, des sujets ayant trait au fonctionnement démocratique, au respect des institutions et des libertés individuelles et aux droits de l’Homme, qui régissent le monde libre. Par exemple, en réservant un entretien à des personnalités de l’opposition et en particulier à M. Jean-Paul Noël Abdi, Président de la Ligue djiboutienne des Droits humains, le Président Sarkozy aurait fait un geste fort.

En le faisant, il aurait apporté son soutien aux Populations et non aux projets du dictateur de Djibouti de finaliser le coup d’Etat constitutionnel qu’il prépare pour s’auto-attribuer un troisième mandat, en contravention avec la Constitution à la rédaction de laquelle il a contribué en 1992.

Même si ce n’était pas dans les intentions de M. Sarkozy qui a montré, en limitant le temps de sa visite à quelques minutes, qu’il n’entendait pas être pris otage par Guelleh, il ne fait aucun doute que les services de propagande du pays, gérés sans aucune exception, depuis le Palais de l’Escale, vont travestir et transformer l’évènement en un soutien ferme de la France à la politique du dictateur en place.

En conclusion, j’espère que le Président français aura le souci de clarifier les motivations de sa visite et qu’il n’oubliera pas d’évoquer très prochainement la situation des populations et la nécessité de retrouver un fonctionnement démocratique en dénonçant fermement le projet de violation de notre constitution et en refusant tout soutien à l’équipe dirigeante actuelle.

15/01/10 (B533) Ali Iftin rend visite à l’ARDHD et lui accorde une interview en Français qui est disponible en écoute et/ou en téléchargement dans cet article.

Ali Iftin a tenu à rendre visite à l’équipe de l’ARDHD pour expliquer ses motivations et les raisons de sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Il se présentera en qualité de candidat désigné officiellement par le GED, avec la ferme volonté de contribuer à l’alternance démocratique dans la légitimité et la paix, puis de rétablir les libertés pour toutes et tous et d’impulser les conditions pour garantir le redémarrage économique du pays.

Interviewé par Jean-Loup Schaal, il a tenu à préciser la condition essentielle à ses yeux pour le maintien de sa candidature : qu’IOG ne viole pas la constitution en s’auto-attribuant un troisième mandat.

Si tel était le cas, il a expliqué qu’il continuerait à assurer la direction du Mouvement de Libération Nationale et il a ajouté sans donner de détail, qu’il saurait prendre ses décisions.

1°) Ecouter l’interview en Français (WMA – Windows Media Player)



2°) Téléchargement (MP3 – env. 1,6 Mo)

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13/01/10 (B533) A écouter ou télécharger une interview d’Ali Iftin sur RadioHormuud

De facon générale cette interview fait état de la réalité à Djibouti et présente le Gouvernement en Exil (GED), qui a été crée en 2000. Il est composé de plusieurs mouvements politiques, qui se sont unifiés en son sein.

1°) Pour écouter


2°) Pour télécharger (MP3 – 1,8 Mo env)
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M. Iftin insiste sur le taux de chomage qui concerne plus de 65% de la population en état de travailler et de la pauvreté qui touche plus de 90 % des familles.

Candidature :

Après avoir été élu par les membres du bureau du GED, Ali Iftin confirme l’annonce de sa candidature, mais il précise qu’il se retirera de la compétition, dès lors que Guelleh se présenterait, après avoir réalisé un « coup d’Etat » constitutionnel. Ceci afin d’éviter que sa candidature ne puisse servir d’alibi à Guelleh, qui gagnera de toutes les façons une nouvelle élection, en ayant recours à la fraude massive.

L’entourage d’Ali Iftin nous informe que son agenda est très chargé dans les semaines à venir, car il a de nombreux rendez-vous avec des hommes politiques pour les informer de sa candidature à la Présidence de Djibouti.

Le service de communication va transmettre des messages à de nombreux dirigeants internationaux, dont le président des USA, le président français, les présidents et secrétaires généraux de l’Uunion européenne, de l’Union africaine et de la Ligue arabe.

29/12/09 (B531) Communiqué du GED pour annoncer que le Comité directeur a désigné à l’unanimité Ali Abdillahi Iftin, comme candidat à la future élection présidentielle

Communiqué du 29 décembre 2009

Le Comité directeur du GED s’est réuni à Bruxelles ce 29 décembre.

L’ordre du jour prévoyait la désignation du candidat du GED pour la future élection présidentielle djiboutienne.

Ali Abdillahi Iftin a été élu
à l’unanimité des membres.

Le Comité directeur du GED a analysé la situation actuelle qui prévaut dans le pays. Il a estimé qu’il était nécessaire que les forces d’opposition soient présentes sur le terrain démocratique pour contrer légitimement le projet de coup d’état constitutionnel que fomente l’actuel Président, y compris en suscitant probablement des candidatures d’opportunité.

Afin d’affirmer sa vision politique et diffuser les solutions et le programme qu’il préconise pour rétablir une situation démocratique à Djibouti, le GED se devait de participer à cette élection présidentielle. De plus, présent, il sera à même de vérifier la régularité du scutin et de dénoncer, si c’était le cas, les fraudes qui seraient commises.

Les membres du Comité se sont engagés à soutenir de toutes leurs forces la candidature de M Iftin, élu démocratiquement au sein du Comité directeur. Dès maintenant, ils engagent tous les partisans du mouvement à lancer la campagne en sa faveur et les sympathisants à rejoindre les rangs du GED.

Fait à Bruxelles le 29 décembre 2009

P/O Mahamoud Ahmed Idriss
Président du GED

Mohamed Alhoumekani
Porte-parole