01/05/2019 (Brève 1381) Un lecteur félicite Hassan Cher pour ses déclarations à Waaga Cusub

22/04/2019 (Brève 1377) Guelleh/Djibouti : une position avancée des renseignements chinoise. Tentatives de division des puissances et surveillance des hommes forts ?

18/02/2019 (Brève 1298) La commission rogatoire sur Mohamed Kadamy, une parade de Guelleh pour emmerder la justice française. (Hassan Cher)

12/06/2017 (Brève 1000) 2ème round – La délégation djiboutienne à la 106è CIT de l’OIT à Genève en juin 2017 fuit la conférence. (HCH 24 signé Hassan Cher)

Lien avec l’article original : http://www.hch24.com/actualites/06/2017/djibouti-2e-la-delegation-djiboutienne-a-la-106e-cit-de-loit-a-geneve-en-juin-2017-fuit-la-conference/

Un proverbe somalien dit : « Doofaar abidkii ma daahiro oo ma daayo dabeecadiisa ». Dans une traduction directe en langue française, se proverbe signifie : Le phacochère n’est jamais propre et même s’il fait un effort pour être propre il ne peut se départir de ses habitudes. Et un autre proverbe arabe proche de celui-ci dit : « Le corps ne quitte une habitude que quand il se revêt du linceul mortuaire».

À Djibouti, tout le monde sait qu’un ministre, parlementaire, un juge, diplomate ou fonctionnaire de l’état est un figurant qui doit exécuter les taches des institutions du pays.  Ces institutions et hommes d’état doivent aussi fonctionnent pour faire croire à l’international qu’il y a une semblant d’état à Djibouti.

Mais en réalité c’est un seul homme qui décide pour tout et en tout dans ce petit pays de l’Afrique de l’Est.

L’une des bêtises la plus flagrante aux yeux de l’international est le cas du syndicat djiboutien. Depuis 1995 le gouvernement djiboutien fait promesses sur promesses à l’OIT mais rien ne bouge. Au contraire le gouvernement aggrave les choses en réprimant même les clones syndicaux,

La délégation djiboutienne dite tripartite déplacée pour assister à la 106ème conférence internationale du travail de l’OIT à Genève du 5-16 juin 2017 est restée sur place que 3 jours. Un membre du média en ligne « Djib-live » du gouvernement de Djibouti a été spécialement dépêché à Genève pour réaliser quelques photos avec le directeur de l’OIT pendant le bref séjour de la délégation.

Depuis le matin le jeudi 8 juin 2017, la délégation s’est dispersée à Londres, Bruxelles et Amsterdam pour passer des vacances de 15 à 30 jours. Or, la commission des vérifications de pourvoir de la 106ème CIT  de l’OIT à Genève en juin 2017 avait envoyé une convocation à la délégation gouvernementale djiboutienne afin d’écouter leur version sur une plainte de l’UDT/UGTD et rapport sur la situation syndicale à Djibouti en 2017.

Pour éviter l’humiliation la délégation a préféré prendre le large et un cadre de la représentation diplomatique de Djibouti à Genève est chargé de jouer la comédie devant la commission.

Aucun ministre ne peut se mettre sur le dos ce qui n’est pas du gout d’Ismaël Omar Guelleh, le président de Djibouti.

Hassan Cher

12/12/2016 (Brève 891) Massacre de masse prémédité à Buldhuqo (Djibouti). Chronique d’une opération minutieusement préparée au sommet de l’Etat. Signé par Hassan Cher sur HCH 24

Lien avec l’article original : http://www.hch24.com/actualites/12/2016/djibouti-6eme-partie_les-forces-en-uniforme-utilises-le-jour-du-massacre-21-decembre-2015-a-djibouti/

Djibouti : Les forces en uniforme utilisées le jour du massacre, 21 décembre 2015
Comme nous l’avions relaté dans nos précédents épisodes, le crime contre l’humanité commis contre la communauté Yonis Moussa (clan numériquement le plus important au sein des Issas) a été minutieusement préparé.

Les membres de la communauté Yonis Moussa ont commencé à mettre en place les préparatifs de la cérémonie 2 jours avant le 21 décembre 2015 et distribuaient régulièrement les trois repas de la journée pour tous les nécessiteux (des indigents des quartiers avoisinants le lieu de la cérémonie, des travailleurs diminues des environs, etc…) pour bénéficier, aussi, des invocations des personnes qui sont pas du clan organisateur.

A – Les forces de la police préparent le terrain pour le massacre.
Sans crier gare, la police à fait irruption tôt le matin vers 5h et a déferlé sur les lieux alternant usage de gaz lacrymogènes et balles réelles, tirant dans le tas sur des civils sans défense qui n’ont porté atteinte à aucune loi du pays. A moins que la loi-non écrite- à Djibouti c’est l’obligation pour chaque citoyen Djiboutien à soutenir Ismaël Omar Guelleh à l’occasion de chaque élection jusqu’à mort s’ensuive…Surpris par l’usage d’armes à feu et la douleur des premiers morts et blessés, certains participants ont répliqué par des jets de pierre ce qui a eu pour effet de provoquer l’ire du chef de la police Abdillahi Abdi Farah.

B – Arrivé sur le lieu des forces armées pour finaliser la tuerie.
Vers la fin de la matinée, des gendarmes équipés des fusils d’assaut arrivent sur le lieu via la cité Hodan et le Phare situé au Nord-Est de Buldhuqo. Des tireurs se positionnent à des collines dominant le lieu de la cérémonie et tirent sur les civils. Les gens se cachent derrière des collines et des gros cailloux afin d’éviter les tirs des snipers de la gendarmerie.

Quelques minutes après les gendarmes, des chars de l’armée et des véhicules à hautes mobilités utilisées normalement pour les missions en terrain difficile et armé d’une mitrailleuse de 12.7 en provenance du camp cheik Osman (principale garnison de l’armée) sont arrivés à Buldhuqo.

Positionnés en haut du col surplombant la scène, les rafales des chars ont rapidement déblayé la scène laissant sur place plus de 30 morts et près de 40 blessés. Les gens sont tombés comme des mouches et à l’ère des smartphones, certaines images glaçantes de corps gisants dans le sang ont pu être publiées sur les réseaux sociaux, ce qui a attiré immédiatement l’attention des médias internationaux.

Parmi les morts, une jeune fille de 7 ans prénommée Soumaya est devenue l’icône de ce massacre abject et prémédité. La publication de sa photo par le journal de l’opposition « Aurore » a entraîné aussitôt son interdiction et l’incarcération de son directeur.

Le massacre soigneusement ourdi par Ismaël Omar Guelleh s’est déroulé comme prévu.

C – la succession des ordres et la préparation du terrain pour le massacre.
Le directeur général de la police, le colonel Abdillahi Abdi Farah, du clan Ourweyne/Issa, n’a jamais été convié à la réunion secrète de juin 2005 tenue au palais d’Haramous par Ismaël Omar Guelleh. Comme il n’est pas du clan régnant, Abdillahi Abdi ne devait pas savoir le projet caché de Guelleh. Il a reçu, à travers le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Hassan Omar Mohamed Bourhan, l’ordre de Guelleh. Sans le savoir, il devait semer le chaos pour faciliter le travail du général Zakaria Cheikh Ibrahim.

Abdillahi Abdi s’est exécuté avec outrance et engendre d’importantes morts et blessés. Avec les policiers tout autour qui tiraient sur les civils, les participants à la cérémonie culturelle se sont vus bloquer sur un terrain à découvert et limité.

Malgré, cette situation d’encerclement les gens tentaient de quitter le lieu mais l’arrivée de la gendarmerie a compliqué les choses. Les snipers de ce dernier corps ont réduit les déplacements des personnes pressent sur le lieu et les premiers secours organisés par la population.

Le chef d’état-major général des forcés armées djiboutiennes (FAD), général de division Zakaria Cheikh Ibrahim, absent du pays, a été appelé à retourner au pays la veille du massacre. Sans informer, le général Osman Nour Soubagleh, son remplaçant ou le plus haut gradé de l’armée, Zakaria Cheikh Ibrahim prend le commandement des forces armées le soir du 20 décembre 2016.

Les officiers chargés d’exécuter le massacre suivaient pas à pas la situation et avaient préparé leur intervention sur le terrain, à Buldhuqo.

Le matin du 21 décembre 2016, dès que arrive le feu vert de Guelleh, le général Zakaria Cheikh Ibrahim et ses officiers exécutants se déplacent à Buldhuqo et commencent à tirer à l’armement lourde dès qu’ils s’approchent du lieu de la cérémonie culturelle Yonis-Moussa comme s’ils avaient la mission de faire le plus de mort.

Avant la sortie des chars et voitures blindés de l’armée du camp Cheikh Osman, à Balbala, le général Soubagleh, un Yonis-Moussa, a été mandaté par Ismaël Omar Guelleh auprès des sages du clan Yonis-Moussa afin d’éviter des vengeances sur le clan du président Guelleh, le Mamasan.

L’objectif était d’éloigner le général Soubagleh afin qu’il s’interfère pas à la mission des forces armées conduits par le général Zakaria Cheikh. Certains militaires disent aujourd’hui que la présence du général Soubagleh camp militaire Cheikh Osman pourrait éviter la sortie des forces armées et le massacre en suite.

D – les survols sur le lieu des hélicoptères des forces américains et françaises stationnées à Djibouti.

Plusieurs blessés et des badauds avaient constaté que des hélicoptères ont commencé à survoler le lieu du massacre vers la fin de la matinée. Ces hélicoptères appartenaient aux forces américaines et françaises stationnées à Djibouti. Ils prenaient des photos et des vidéos de la scène du massacre.

Il y avait aussi un hélicoptère de l’armée djiboutienne qui supervisait le massacre et des membres du régime djiboutien affirment, dans l’anonymat, la présence d’Ismaël Omar Guelleh à bord de cet hélicoptère.

Hassan Cher

Nous publierons une série d’article sur la manière dont le massacre prémédité de Buldhuqo, le 21 décembre 2016, découle d’une rancune contre un homme qui a su se transformer, au fil du temps, à une haine contre le Yonis-Moussa/ Issa :
1 – Début des relations entre Abdourahaman Mohamed Mahamoud Boreh et Ismaël Omar Guelleh.
2 – Coup de Poker pour le pouvoir et l’argent entre Abdourahman et Ismaël
3 – Début du conflit entre Abdourahman Boreh et Ismaël Omar ainsi que la mise sur écoute des sages, intellectuels et commerçants Yonis Moussa/Issa.
4 –   Organisation de l’Union Yonis Moussa et premier échec de la tentative de massacre par le biais d’un affrontement entre Mamasan et Yonis-Moussa fabriqué par le régime.
5 – La préparation du massacre prémédité de Buldhuqo le 21 décembre 2015 à Djibouti.
6 – Les forces en uniforme utilisés le jour du massacre, le 21 décembre 2015 à Djibouti.
7 – les témoignages des victimes et autres.
8 –  évolutions de l’affaire et actualités.

25/11/2016 (Brève 871) Djibouti / Chine : Une annexe et des techniciens du parti communiste chinois bientôt à Djibouti. (Par Hassan Cher dans HCH24)

Lien avec l’article
http://www.hch24.com/actualites/11/2016/djibouti-chinois-une-annexe-et-des-techniciens-du-parti-communiste-chinois-bientot-a-djibouti/

« Le Parti communiste chinois (chinois simplifié : 中国共产党 ; chinois traditionnel : 中國共産黨 ; pinyin : Zhōngguó Gòngchǎndǎng) est le parti dirigeant la République populaire de Chine (RPC) depuis 1949, ainsi que de facto le parti unique2.

Énorme structure sociale, le PCC dirige la politique en République populaire de Chine à tous les niveaux depuis son accession au pouvoir en 1949. Wikipedia»

Etrange coup de foudre de Guelleh pour le parti communiste chinois et en général la méthode communisme chinois.

Des sources proches du régime de Djiboutien viennent de nous apprendre que Guelleh a accepté l’ouverture d’une annexe du parti communiste chinois à Djibouti au nouvel an. Des techniciens et administrateurs du parti communiste chinois seront installés dans différentes institutions du régime djiboutien et à la direction du parti état djiboutien de Guelleh, Rassemblement Populaire pour le Progrès – RPP. http://www.rpp.dj/

Nous avions été témoin que Guelleh a utilisé  tous les moyens possible pour évincer de la scène politique ses adversaires politiques et en particulier les partis de l’opposition.

La police politique a mis en place un programme de création des nouveaux acteurs maisons dit « société civile de la 3ème voie ». Cette nouvelle création jouera le rôle des partis politiques de l’opposition avec la tolérance d’une certaine marge de critique à l’égard du régime de Guelleh.

Les autres acteurs des politiques admis et acceptés par Guelleh seront les partis satellites au RPP.

« Le développement et l’indépendance de Djiboutien passera par la méthode du communisme chinois » nous dit Guelleh.

Hassan Cher

19/06/2016 (Brève 807) A lire sur HCH24, un article sous la signature d’Hassan Cher qui confirme les craintes que nous avions exprimées à propos de l’établissement d’un premier contingent éthiopien au Nord de Tadjourah

Lien avec l’article : http://www.hch24.com/actualites/06/2016/djibouti-ethiopie-erythree-larmee-ethiopienne-envahit-djibouti-et-compte-reconquerir-assab/

Djibouti / Ethiopie / Érythrée : l’armée éthiopienne envahit Djibouti et compte reconquérir Assab.

– L’accord militaire et sécuritaire entre Djibouti et l’Ethiopie.
Le Ministre djiboutien de la Défense Hassan Darar, et son homologue éthiopien Siraj Fegessa, ont signé, jeudi 28 avril 2016, « un protocole de coopération globale dans les domaines sécuritaires et militaires » entre les deux pays, selon la télévision d’Etat djiboutienne – RTD – voir ce lien : (https://youtu.be/9cXM0Q1S-iA?t=8m49s).

Cette annonce a été faite à l’issue d’une réunion de la Commission militaire mixte entre Djibouti et l’Éthiopie, qui s’est tenue jeudi, dans la capitale, Djibouti, avec la participation du chef d’état-major des forces djiboutiennes, le général Zakaria Cheikh Ibrahim, et son homologue éthiopien, le général Samora Younis. 

– Le discours du général de l’armée djiboutienne, Zakaria Cheikh Ibrahim. Dans son discours le chef d’état-major des forces djiboutiennes, le général Zakaria Cheikh Ibrahim, dit clairement : « l’armée éthiopienne va nous aider à combattre des éléments indésirables à l’intérieur du pays et nos actions conjointes ne se limiteront pas à nos frontières mais là où il y aura besoin. » Les propos tenus par le général djiboutien sont très graves et surprenants parce qu’il déclare ouvertement que les soldats de l’armée éthiopienne en uniformes peuvent opérer librement sur le territoire djiboutien pour participer aux exactions et massacres que mènent, à certains endroits du pays, la milice de Guelleh à l’encontre de la population civile.

Que des officiers militaires censés défendre leur peuple contre les agressions de forces armées étrangères, invitent une autre armée à participer à des projets de massacre ou de génocide dans leur pays et sur les citoyens est chose vraiment inacceptable aux regards du droit international.

Juste après la signature de l’accord dit militaire.
Le nouveau ministre de la Défense nationale, Mr Ali Hassan Bahdon, s’est rendu le 24 mai 2016 en visite à Doumeira accompagné par le général de division Zakaria Cheick Ibrahim chef d’état–major Général des armées et le Général Osman Nour Soubagleh, le ministre de la Défense a été accueilli par le colonel Aden Hassan Galab le commandant du régiment d’Obock et commandant de la zone de Doumeira et le lieutenant-colonel Ahmed bileh chef de corps du régiment d’action rapide.

Officiellement, après le piquet d’honneur organise en son honneur la délégation conduite par le ministre de la Défense s’est rendu à la tombe des martyrs de Doumeira ou la Fatiha a été lu le ministre de la défense et les généraux ont ensuite assiste une présentation de la situation Général de la part du colonel Aden Hassan. Mr Ali Hassan bahdon s’est informe de la situation de la zone ainsi que les conditions des hommes et des matériels présents sur place. À noter que le conflit de Doumeira a eu lieu le 18 juin 2008 et depuis une force d’interpositions qataries est sur place pour garantir la paix.

Officieusement, d’après des sources militaires djiboutiennes le nouveau ministre de la défense nationale, marié à la fille du premier mariage de la première dame de Djibouti, aurait transmis à certains de l’armée djiboutienne à Doumeira un message d’Ismaël Omar Guelleh. Malgré la réticence des certains officiers djiboutiens de l’arrivée de l’armée sur leurs territoires, ils sont obligés de les accueillir et de collaborer avec eux sur les actions qu’ils mèneront dans le Nord du pays, pour l’instant, et dans le cas d’une préparation d’une offensive contre l’Erythrée.

Les sources nous ont appris que les officiers djiboutiens qui ont reçu officieusement le message de Guelleh ont à leur tour tenté de faire ingurgiter les soldats, à majorité composés des issas, la partie anecdotique du message de Haramous.

L’armée éthiopienne qui envahisse la république de Djibouti sera accompagnée d’une rebelle Afar. En effet, il s’agit de la rébellion afar surnommée « Red Sea  Afar  Democratic Organization (RSADO) » soutenue par Addis-Abeba et militant pour la sécession de la région afar du Sud de l’Erythrée qui de la frontière djiboutienne jusqu’à à la région érythréen d’Akele-Guzaï.

L’organisation est animée de l’extérieur par la diaspora Afar basée au Yémen, Addis-Abeba, Suède et Canada. Elle dispose une rébellion armée qui reçoit de l’Ethiopie le plus important soutien. Politiquement parlant, l’organisation, née d’un mécontentement en 2008, connaît une maturité galopante et quelques politiciens Afars de Djibouti commencent à s’y intéresser.  Deux tendances politiques, encore sans impact sur la structure dirigeante, se sont formées depuis peu à l’intérieur de l’organisation. Il s’agit de la tendance pro rattachement à Djibouti et celle pro de la déclaration d’un état Afar indépendante.

L’armée éthiopienne aidera la rébellion afar, RSADO, à conquérir le Sud de l’Érythrée à travers le territoire djiboutien et en contrepartie, pour Guelleh, assistera l’armée djiboutienne à « vaincre » la rébellion afar, le FRUD.

Avec ce projet Addis-Abeba veut faire une pierre deux coups, amputer l’Erythrée et reconquérir le port d’Assab.

Mais, pour les soldats issas de l’armée djiboutienne tout ça n’a rien de rationnel, combattre une rébellion afar et soutenir une autre ne semble pas catholique pour eux.

– Et pour Guelleh ?

Craignant ne plus pouvoir compter sur une armée nationale qui on a marre d’occire gratuitement des civils innocents, Guelleh croit avoir la bonne solution en sous-traitant les massacres des civils du Nord du pays à l’armée éthiopienne.

Après le Nord, Guelleh va-t-il sous-traiter aussi la répression de la révolte qui couve au Sud du pays ?

– Les conséquences d’une telle invasion.
Cette arrivée de l’armée éthiopienne ne pas du goût du peuple djiboutien mais aussi des proches voisins comme la Somalie et l’Erythrée et aussi certains pays de la ligue arabe.

La population djiboutienne pourra se retrouver au centre d’une guerre dont elle n’a rien à y avoir.

Hassan Cher