07/09/02 TOURISME ET LOISIR 2 : de nouveaux contrastes alarmants concernant l’état de la Ville de Djibouti et les risques de pollution et d’épidémies

De
l’autre côté, la ville, dont CHIDEH a la charge, s’enlise sans espoir, sur un fond de décharges
sauvages et d’eaux usées stagnantes, que les services municipaux n’ont
pas les moyens d’entretenir régulièrement

Et
pourtant depuis de nombreuses années, l’Etat et la Ville
ont reçu des fonds européens pour assainir la ville.
Où sont-ils passés ?
Devinez ??? Sans se tromper, nous pouvons affirmer qu’ils n’ont
pas servi qu’à entretenir la Mairie et le beau bureau de
Chideh . Ils ont récompensé des sbires, privilégiés, mais soutiens inconditionnels de ce système de voyous !!!

29/06/02 Lettre ouverte de l’ARDHD à Monsieur Jacques Chirac, Président de la République française, au sujet de la participation des FFDJ au défilé militaire du 27 juin.

Monsieur le
Président de la République,

En mai dernier
vous avez été élu par une majorité
écrasante de la population française, qui s’était
retrouvée, toutes opinions politiques confondues, autour
d’un thème majeur : le refus de l’extrême-droite
et des conséquences prévisibles : dictature, privations
des libertés, etc.

En donnant l’ordre aux forces françaises stationnées
à Djibouti (FFDJ) de participer, de façon importante
et visible (5ème RIAOM, 13ème DBLE, armée
de l’air, etc) au défilé militaire du 27 juin à
Djibouti, la France a marqué nettement ses préférences
sur le plan de la politique locale.

En effet,
ce jour là, les soldats français ont présenté
les armes à la Gloire du dictateur !

Tous les djiboutiens
de l’opposition et de nombreux français sont scandalisés
par cette démonstration de force qui :
– constitue une ingérence dans les affaires intérieures
du pays, en contradiction avec les termes des accords franco-djiboutiens,
– est considérée comme un renouvellement de confiance
au régime dictatorial.

Ce régime
est contesté et critiqué de toutes parts pour ses
actes répréhensibles qui sont commis, chaque jour,
sous les yeux de nos représentants diplomatiques et militaires
sur place : tortures, violations des droits de l’homme, répressions
sanglantes de manifestations, fraude électorale, corruption,
sans oublier une implication toujours possible, des plus hauts
responsables de l’Etat djiboutien, dans l’assassinat d’un juge
français.

Cette manifestation
de la France est perçue par l’opinion publique, comme un
soutien ‘fort’ à un régime qui asservit son peuple.
Il y a contradiction évidente avec le mandat qui vous a
été donné par le Peuple français en
mai dernier.

Nous vous
rappelons, qu’en 1999, lors de l’élection (entachée
d’une fraude électorale massive) de Monsieur Guelleh, une
patrouille aérienne française avait survolé
la maison de l’heureux élu en effectuant des battements
d’ailes …. Après une question à l’Assemblée
nationale, l’officier français responsable de l’ordre qui
avait été donné à l’époque,
avait été convoqué par sa hiérarchie
et il avait fait l’objet d’une sanction.

Allez-vous
faire de même aujourd’hui et demander que les responsables
de la participation militaire de la France à ce défilé
soient sanctionnés ? Ceci aurait le mérite de montrer
clairement que vos engagements personnels sont en faveur de la
liberté, de la justice et de la démocratie pour
toutes les populations et non aux côtés des dictateurs
sanguinaires.

A l’avance,
je vous remercie de la réponse que vous voudrez bien m’adresser
et je vous prie de croire, Monsieur le Président de la
République, à l’assurance de ma très haute
considération.


Jean-Loup SCHAAL
Président de l’ARDHD

26/06/02 L’ARDHD souhaite de bonnes fêtes à tous les Djiboutiens – L’Indépendance véritable est proche ; il ne reste plus qu’un pas à franchir !

L’équipe
de l’ARDHD tient à adresser ses voeux les plus
sincères à tous les Djiboutiens à
l’occasion de la fête nationale et du 25ème
anniversaire de l’indépendance relative.

25
ans, c’est l’occasion de faire un bilan objectif. Nous
savons tous que ce bilan est dramatique, parce que quelques
uns ont saboté l’indépendance acquise grâce
au courage de ceux qui s’étaient engagés
dans la lutte contre le colonialisme. Ces misérables
individus ont accaparé non seulement le pouvoir
mais aussi et surtout toutes les forces vives du pays.

Ils
sont directement responsables d’une situation de catastrophe
financière, humanitaire et sociale :