08/01/2000 – Merci à Monsieur « FARES » de m’avoir fait connaître ce site.

Sans ses attaques honteuses et répétées, je n’aurais jamais eu l’idée de consulter votre site. Je le trouve vraiment très bien fait, clair et richement documenté. Maintenant, je comprends les raisons de la hargne de ce « pantin » à l’encontre des animateurs de LA LIBERTE, car vous publiez des informations vérifiées et signées par des organisations reconnues. Je suis d’accord avec vous en tout point. J’ai vécu à djibouti pendant deux ans et j’ai constaté sur place « la dégringolade » continuelle…

Merci pour votre action

Catherine S.
LIMOGES

29/12/1999 – BURKINA FASO : RELAXE DE TOUS LES INCULPES – UNE VICTOIRE DU DROIT ET DE LA MOBILISATION INTERNATIONALE – L »INTELLIGENCE D’UN CHEF D’ETAT.

C O M M U N I Q U E

Les Procès de Ouagadougou (Burkina Faso)

Les procès de Ouagadougou en date du 27 décembre 1999 intentés par le gouvernement de la IVe République de Blaise Compaoré contre les membres du bureau du collectif des organisations de masse et des partis politiques comprenant :

– Halidou Ouédraogo, président du MBDHP, président du collectif ;
– Sagnon Tolé, Secrétaire Général de la Confédération Générale du Travail du Burkina, (CGTB) vice-président du Collectif ;
– Norbert Tiendrébéogo, président du Front des Forces Sankaristes, vice président du Collectif ;
– Bénéwendé Sankara, Représentant de l’Union des Jeunes Avocats du Burkina,Rapporteur du Collectif;
– André Tibiri, Président de l’Union Générale des Etudiants Burkina (UGEB),

Rapporteur du Collectif ;
– Medah Jean-Claude, Président de l’Association des Journalistes du Burkina,
Rapporteur du Collectif.

s’est terminé le même jour à 18 heure par la relaxe pure et simple des personnes accusées.

Paulin Yaméogo, journaliste, Directeur de l’hebdomadaire SAN FINNA, qui était également inculpé à été relaxé.

Vous vous souvenez, vous qui vous êtes mobilisés constamment depuis le 1er décembre 1999 contre les poursuites intentées par la Sûreté d’Etat et le Parquet de Ouagadougou pour atteinte à la Sûreté de l’Etat, appel à la rébellion , appel à la désobéissance civile dans un premier temps, puis reprise de ces accusations sous la formule de :

1°) Démoralisation des forces armées
2°) Appel à la désobéissance au sein de l’armée,

ensemble de faits susceptibles pour les accusations retenues de peines d’emprisonnements de 1 à 5 ans et d’amende de 300 000 F à 1 Millions de FCFA, pouvez être satisfaits.

Le tribunal correctionnel de Ouagadougou a annulé tous les faits de poursuites pour vice de forme, vice de procédure et faits non constitués.

Vous avez été représentés par plus de 65 avocats du Burkina Faso, du Mali, de l’UIDH, de la FIDH, de l’OMCT, d’avocats sans frontière, de l’Alliance panafricaine des défenseurs des droits de l’homme, de Médias, Fondations For West Africa, du MBDHP.

Ils on été magnifiques.

D’autres de RCA (le Bâtonnier), de Mauritanie, du Niger, de Belgique ont envoyé leur lettres de constitution.

– Mme Le Bâtonnier de l’ordre de Paris,
– Mme la Représentante de la CIJ, de IDEA et de la commission Béninoise des juristes étaient également là à titre d’observatoire.

La ville de Ouagadougou était mobilisée.

La société civile, les partis politiques, les femmes, les jeunes se sont fortement mobilisés. C’est donc notre victoire et après Seattle, Ouagadougou s’est singularisé par cette victoire contre l’arbitraire et la justice sous dépendance. Le collectif des organisations démocratiques de masses et des partis politiques vous remercie et reste une chaîne de solidarité qui se bat pour la justice, la démocratie et contre l’impunité.

Ouagadougou, le 28/12/99

Le Président du Collectif
Halidou OUEDRAOGO

23/12/1999 – Me R-V CALATAYUD prend acte des attaques dirigées contre lui par le Service de Communication de M. Guelleh. Il répond, en précisant qu’il entrevoit la fin du régime dictatorial.

Monsieur,

Les termes de vos communiqués démontrent le désarroi dans lequel est plongé le régime du dictateur Guelleh.

Ce dernier, élu par fraude, est rejeté par l’ensemble de la population du pays.

Il est perçu par la communauté internationale comme un être néfaste qui doit être mis hors d’état de nuire.

C’est pourquoi, les organisations internationales et les anciens partenaires le laissent peu à peu seul face à sa responsabilité, sans aide, ni soutien.

L’Europe a fustigé ses exactions et refusé toute compromission déshonorante avec ce régime de tyrannie.

Nous comprenons bien que sa défense par Internet et vous-même, en tant que son instrument misérable, soit, à ses yeux, la seule possibilité qui lui est offerte de tenter de faire entendre sa voix.

Vainement, il essaie de se légitimer; vainement, il tente de baîlloner la voix de la liberté, de la paix et du progrès.

Les jours sont comptés pour le régime de Guelleh, le peuple l’a compris et le tyran aussi.

Quoiqu’il entreprenne sera voué à l’échec; sa crédibilité est inexistante; son pouvoir est déchu.

Nous avons écrit avec la plume de la liberté la fin programmée de cet état de non droit.

Rejoignez-nous, Monsieur Farès, il en est encore temps.

Bien à vous.

Roger-Vincent Calatayud
Avocat-Ancien Bâtonnier de l’Ordre
Président de l’A.F.A.D.D.
20, rue Brauhauban
F-65000 Tarbes
tél.: 00 33 (0) 5 62 34 10 83
fax.: 00 33 (0) 5 62 51 39 09
courriel: rv.calatayud@wanadoo.fr

16/12/1999 : Jack Lang, Président de la Commission des Affaires Etrangeres à l’A.N. française, écrit à Monsieur Charles Josselin pour dénoncer les violations des D.H. par le régime djiboutien.

ASSEMBLÉE NATIONALE RÉPUBLIQUE FRANCAISE

LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION
DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Ref : JL/CB/950

Paris, le 15 décembre 1999

Monsieur le Ministre,

Au moment où vous présidez la Commission mixte de coopération franco-djiboutienne, je me permets d’attirer votre attention sur la situation des droits de l’homme à Djibouti.

Le Collectif des associations pour le respect des droits de l’homme à Djibouti m’a en effet adressé divers documents, dont je vous prie de trouver ci-joint la copie, sur la situation préoccupante régnant dans ce pays. Ces textes mentionnent notamment le conflit dans le nord du pays et les conditions de détention dans les prisons qui ont d’ailleurs fait l’objet d’un rapport établi par le Ministère français de la justice.

Je vous serais très reconnaissant de me fournir des précisions sur cette question qui revêt une grande importance. Je souhaiterais savoir en pariculier si ce sujet a été abordé lors de la réunion de la Commission mixte et si les décisions ont été prises.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Jack LANG

Monsieur Charles JOSSELIN
Ministre de la Coopération
20 rue Monsieur
75007 PARIS

_________________________________________

Assemblée Nationale

République Française
Commission des Affaires Étrangères

Liberté – Égalité – Fraternité

Tel : 01 40 63 65 30 / 87
Fax : 01 40 63 69 89

Monsieur Pierre FAVIER (AFP) : 39766

Paris, le 15 décembre 1999

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Jack Lang, Président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale, déclare au sujet de la situation à Djibouti.

 » J’ai adressé aujourd’hui une lettre pressante à Charles Josselin, Ministre de la Coopération, afin qu’il soutienne activement les droits de l’homme de Djibouti, au moment où il préside la Commission mixte de coopération franco-djiboutienne. J’ai souligné la vive préoccupation que soulève la grave situation des droits des personnes à Djibouti. Depuis huit ans, une guerre civile déchire le nord du pays. Les familles sont dispersées ; les conditions sanitaires sont précaires ; la famine menace 30 000 habitants ; les prisonniers politiques subissent des conditions de détention dénoncées par un récent rapport. Je souhaite personnellement que notre pays demande avec force aux autorités djiboutiennes de pleinement respecter les droits humains. « 

13/12/1999 – Dear M Aref Mohamed Aref

Please receive my admiration for your understanding work for human rights in spite of great difficulties. I hope you will have strengh enough to continue your important task. I know that you have the courage.

At the 1999 meeting of Amnesty International, Swedish section, your efforts were greatly appreciated and acknowledged in the statement sent out to the swedish media

Kind regards,

Anne Bäckstrom

CC Président : Son excellence Monsieur Ismaël Omar Guelleh

13 december 1999

11/12/1999 – LETTRE OUVERTE SIGNÉE PAR SIX DÉPUTÉS DE LA MAJORITÉ PLURIELLE AUX MEMBRES DE LA COMMISSION MIXTE FRANCE-DJIBOUTI QUI DOIT SE RÉUNIR A PARIS A PARTIR DU 13/12/1999

(Extraits)

Lettre ouverte de six députés de la Majorité plurielle adressée le 9/12/99 aux membres de la commission mixte France Djibouti qui doit se réunir le 13/12/1999 à Paris

« … à cette occasion, il est important de rappeler la situation à Djibouti, et de réfléchir aux conséquences de l’aide française dans ce pays.
La situation est dramatique depuis plusieurs années, et le conflit dans le nord du pays ainsi que l’étendue de la corruption et des détournements sont considérables.


(..) Une résolution du parlement européen du 7 mai 99 sur la situation des droits de l’homme à Djibouti rappelle que Djibouti est signataire de la convention de Lomé qui stipule, dans son article 5, que l’aide au développement est subordonnée au respect et à la jouissance des droits et libertés fondamentales .

.. Aussi nous vous suggérons de prendre en considération les moyens que vous jugerez opportuns pour
– assurer la transparence de l’aide française,
– vérifier qu’elle ne soit pas détournée à l’avenir,
– poser la question de l’opportunité de cette aide dans un pays engagé dans une guerre meurtrière « ,

Les signataires :
Marie Hélène Aubert – Les verts
Jean Claude Lefort – PCF
Noël Mamère – Les Verts
Jean Pierre Michel – MDC
Arnaud Montebourg – PS
Chantale Robin-Rodrigo – PRG

_______________________________________________________________________

Note de l’ARDHD :
Il s’agit d’une nouvelle mise en garde extrêmement sérieuse pour M. Guelleh. Après la condamnation par le Parlement Européen, le vote ‘in extremis’ des budgets de la coopération pour Djibouti (rejet de l’amendement 117), les réserves émises par le FMI pour l’attribution d’un nouveau prêt, ce sont des députés représentant toutes les composantes de la majorité plurielle (PCF, Les Verts, PS, MDC, PRG) qui demandent au Ministère de la Coopération de subordonner l’aide française au retour à la démocratie et à la fin du conflit dans le Nord.

Monsieur Guelleh a toutes les raisons de prendre cette nouvelle alerte très au sérieux.

Les hommes politiques français avaient toujours fait preuve dans le passé, d’une rare complaisance à l’égard des régimes de dictature à Djibouti (d’abord celui de M Hassan Gouled Aptidon, puis celui de M; Ismaïl Omar Guelleh) ; ils prennent en compte, désormais, toutes les violations des Droits de l’Homme qui sont dénoncées par toutes les Associations françaises et internationales.

Le « politiquement correct » et « la bonne gouvernance » constituent maintenant des critères discriminants pour l’attribution des aides internationales et l’établissement de relations économiques et d’entreprises. Ce mouvement est irréversible et il va se renforcer très rapidement.

Nous espérons que Monsieur Guelleh comprenne le message fort qui lui est envoyé dans cette lettre ouverte et qu’il se décide enfin à changer de cap.

Nous attendons toujours des signes pour confirmer les premières libérations de trois journalistes la semaine dernière : en particulier la libération de tous les prisonniers politiques avant le 31 décembre 1999 et l’arrêt du conflit fratricide dans le Nord.

07/12/1999 – En publiant leur communiqué du 27/11/1999, les magistrats djiboutiens se sont-ils défintivement discrédités ?

COMMUNIQUE DU PROCUREUR GÉNÉRAL

ET DU PRÉSIDENT DE LA CHAMBRE D’ACCUSATION DE DJIBOUTI

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Note de l’ARDHD :
Nous ne savons pas le but recherché par les magistrats djiboutiens qui ont publié ce communiqué le 27 novembre. Mais il apparaît qu’ils se sont complètement discrédités en le diffusant. Deux hypothèses sont possibles :

soit ils ont écrit ce texte de leur propre initiative. Le monde entier les considérera comme des hommes peu fiables, capables d’affirmer des informations absolument fausses, contredites par des experts internationaux et des associations dont la rigueur est incontestable,

soit, et c’est le plus vraisemblable, ils ont obéi à des pressions gouvernementales. Cela confirme qu’ils n’ont aucune indépendance et que leurs jugement sont soumis aux volontés du pouvoir dictatorial.
Dans les deux cas de figure, ils confirment qu’ils ne sont pas dignes de confiance pour juger des hommes et des affaires : manque d’indépendance, refus de la vérité, etc..

Nos lecteurs peuvent consulter sur le site, en particulier :

le rapport de la FIDH,

les éléments d’information complémentaires de la FIDH

le Rapport d’Avocats Sans Frontières.

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MINISTÈRE DE LA JUSTICE DES AFFAIRES PÉNITENTIAIRES ET MUSULMANES RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI
Unité – Égalité – Paix

LE PARQUET GÉNÉRAL

URGENT

Djibouti, le 27 novembre 1999

COMMUNIQUÉ

L’ensemble des magistrats djiboutiens près toutes les juridictions djiboutiennes de droit commun, outrés par les termes et conclusions du rapport d’une commission d’enquête, internationale sur les  » conditions de détention à Djibouti, ainsi que les déclarations  » des auteurs du rapport dans la Presse, déplorons vivement le caractère partiel, outrageants et diffamatoires de tels propos au demeurant dénuées de tout fondement.

La magistrature djiboutienne qui a autorisé et facilité en toute transparence le déroulement de cette mission sans entrave aucune, ne peut cependant tolérer sans réagir, les égarements inacceptables et injurieux à leur endroit, des auteurs d’un rapport dont le caractère partisan et malhonnête obéit plus des considérations extrajudiciaires qu’à la manifestation de la vérité objet initial de cette mission.

Même si les magistrats djiboutiens (toutes juridictions confondues) ne prétendent nullement à la perfection dans leurs domaines d’attribution respectifs, il n’en demeure pas moins que la justice djiboutienne est rendue quotidiennement malgré, ses moyens hélas limités dans les délais / égaux raisonnables et dans le respect absolu des droits de la défense et des victimes et ce conformément aux textes en vigueur compte tenu de nos engagements internationaux et stipulations onusiennes en la matière.

De plus, contrairement aux allégations excessives et abusives des rédacteurs du rapport, les conditions de détention à la Prison civile de Gabode et celle d’Obock, sont des plus clémentes et conviviales quand on sait que le droit de visite des familles de détenus est aussi large que sans limites avec le plus souvent possibilité pour elles de remettre elles-mêmes en main propre les gamelles de nourriture et discuter au besoin avec eux le tout sous le regard complice des gardiens qui ne rechignent nullement en outre aux libres exercices des promenades ou de sport exception faite de quitter le périmètre de la prison.

Dès lors, les prétendues « lutte de clan, manque de soins ou absence de suivi médical supposé, violences, détention abusive ou arbitraire, corruptions, déni de recours ou absence de contrôle judiciaire de la détention alléguée de mauvaise foi et sans preuve aucune, ne sont en réalité que les fruits de l’imagination assurément fécondes des membres de la mission ayant à l’évidence une idée préconçue ou un souvenir indélébile des justices et systèmes pénitenciers africains, sommes toutes similaires pour un esprit occidental en mal de sensation. Une simple concertation avec les délégués de la Croix Rouge Internationale qui visitent régulièrement et librement les centres de détention de Djibouti aurait sans doute évité à la mission de pêcher par ignorance vu son temps de séjour très limité et d’outrepasser ses compétences d’attribution en portant gratuitement et injustement le discrédit sur notre système judiciaire fusse-t-il étayé à tort ou à raison par un membre de la justice djiboutienne, parmi une multitude des magistrats ayant une opinion contraire curieusement non rapportée.

II est par conséquent de notoriété publique, comme confirmées par d’autres missions nationales et internationales que les conditions de détention à la Prison civile de Gabode et dépendances, dépassent largement les normes minima des Nations Unies en matière de détention. La volonté des pouvoirs publics de l’améliorer encore plus par la dotation en moyens qui manquent cruellement en cette période de crise ne peut que nous satisfaire.

En conclusion, notre démarche a pour objectif en premier lieu d’exprimer notre révolte face à cette mise en cause intolérable, ensuite de rétablir dans ses droits toute la vérité sur la justice djiboutienne à notre sens discréditée sans la moindre justification et à l’insu de ceux la même qui la rendent quotidiennement, par des personnes sans doute de mauvaise foi, alors même que nous attendions de leur part concours et coopérations susceptibles de nous frayer durablement les voies de la consolidation de notre jeune état de droit.

POUR LA MAGISTRATURE DJIBOUTIENNE :

LE PROCUREUR GÉNÉRAL
ALI MOHAMED ABDOU

LE PRÉSIDENT DE LA CHAMBRE D’ACCUSATION
MOHAMED WARSAMA RAGUEH

06/12/1999 – Nouvelles attaques contre notre action.. L’équipe de communication de la Présidence monte au créneau sous des identités d’emprunt …

« Tout va à merveille, contrairement à vos affirmantions quotidiennes. Je l’avoue , certaines choses ne sont pas correcte, les droits de l’homme sont baffoués certe. VOS AIDES FINANCIÈRES, VOUS POUVEZ LES GARDER POUR VOUS…..  »

SALUT,

À CROIRE QUE DJIBOUTI EST UN PAYS LIBRE ET INDÉPENDANT.
Tout d’abord laissez moi vs remercier pour la fraternité et la sympathie auquelle vous
éprouvez pour djibouti et son peuple. Mais laissez aussi vous dire MERDE pour ce que vous faites à travers ce site……….

NOUS DISONS C’EST ASSEZ !!!!! RAS LE BOLE!!!!!
Vous racontez n’importe quoi sur notre terre chérie, comme si c’étais la fin pour djibouti et qu’elle étais à la dérive. Mais non, tout va à merveille, contrairement à vos affirmantions quotidiennes. Je l’avoue , certaines choses ne sont pas correcte, les droits de l’homme sont baffoués certe,
mais c’est une affaire DJBOUTO-DJIBOUTIENNE
ET LE LINGE SALE , ON LE LAVE EN FAMILLE(entre djiboutiens) DONC MERCI LES FRANÇAIS
ON POURRA SE PASSER DE VOUS !!!!!!!!!!
AREF EST UN DES NOTRE, L’ETAT SAURA UN JOUR SES VALEURS, ET SES POTENTIELLES.
pour guedi et moumin et les autres… ils ont tous goûtés au pain sacré et sont passés par là eux aussi…….
DONC, SVP ARRETEZ VOS MENSONGES. ET VOS AIDES FINANCIÈRES, VOUS POUVEZ LES GARDER POUR VOUS…..
ON A CONFIANCE À NOS FRÈRES ET ON N’EN EST FIER !!!
VOUS CROYEZ QUE DJIBOUTI N’EXISTERAIS PAS SANS LA FRANCE, OH NON!!!!

MONUMENTALE ERREUR !!! D’AUTRES ONT VÉCUS SANS ET VIVRONT SANS VOUS…..
ALORS POURQUOI PAS DJIBOUTI !!!!!!!!!!!

Mr CHAAL-CATLAUD ou je sais quoi encore !!! PENSEZ-S’Y À OUBLIER DJIBOUTI
désolé pour l’orthographe des noms.

JE PENSE QUE CE MESAGE PARAÎTRA DANS VOTRE JOURNAL, À MOINS QUE VOUS SOYEZ ANTI-DÉMOCRATE, J’AI PLAINEMENT LE DROIT D’AVANCER MES OPINIONS QUI SONT CONTRAIRES AU VOTRE.. N’EST CE PAS Mr LES SOIT DISANT COSMOPOLITES.!!!!
ET LA XÉNOPHOBIE, JE L’AI RENCONTRÉ PERSONELLEMENT À PARIS….

SALUTATIONS……….

P.S : n’oublier pas d’insérer le message dans votre prochaine édition..

de la part d’un djiboutien fière des leurs.!!!!!!!!!!!!

Par Waber AXM (?)