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13/02/02 Premier mars : une journée internationale de protestation contre les régime et les méthodes de Guelleh. Une idée à creuser.

Vu
à Athènes
Vu
à Bruxelles

Nous
lançons cette idée à tous les lecteurs.
Nous proposons que le 1er Mars devienne la journée internationale
de protestation contre le régime de Guelleh et ses méthodes.
Nous demandons à tous les lecteurs de nous donner des
idées et de proposer des actions à mener le 1er
mars pour sensibiliser la communauté et l’opinion internationales
aux terribles conditions que Guelleh et ses tortionnaires imposent
au peuple djiboutien.

Merci
à chaucun de nous proposer des actions possibles :


affichage sur la voie publique,
– distribution de tracts,
– prise de rendez-vous avec des journalistes,
– collectes en faveur des victimes,
– ….

Le
thème de cette campagne pourrait-être "Boycott
Guelleh !", de façon à sensibiliser les institutions
internationales sur le fait que toutes les aides sont actuellement
dévoyées par Guelleh et ses sbires. Loin de profiter
au peuple djiboutien (ce que nous approuverions complètement),
elles sont en fait détournées systèmatiquement
au profit de deux objectifs uniques :


l’enrichissement personnel des dignitaires et de leurs ‘obligés",


l’acquisition de moyens supplémentaires pour mieux asservir
le peuple.

13/02/02 Qui peut m’aider en me disant ce que GPED peut bien vouloir dire ? (Lecteur)

J’ai
entendu parler du GPED. Mais je ne sais pas ce que cela signifie
et je n’ai pas voulu passer pour un inculte. Qui pourrait m’aider
en me donnant soit une définition, soit une explication
? Merci à tous à l’avance …

Note
de l’ARDHD : Cher lecteur, nous ne connaissons pas ce sigle
et nous n’avons aucune idée. Nous avons effectué
une recherche avec Copernic et voici ce que nous avons trouvé,
mais nous ne savons pas si cela vous renseignera vraiment.

GPED.LN
de: YahooFinance 29.10.01 15 h 29
Vous êtes sur le forum de D Interactive, sur lequel vous
pouvez échanger sur les perspectives de la société
et partager les informations qui la concernent entre vous. Ce
forum n’a aucun lien avec la société objet de
ce forum, et les messages qui y sont postés le sont sous
la seule responsibilité de leurs auteurs.

13/02/02 RADIO TROTTOIR : numéro spécial sur les détournements commis par l’Ambassadeur de Djibouti à Asmara –

AVOTED
:

l’Association des Voleurs Officiels de toutes les Tribus de
l’Etat de Djibouti

Emission
spéciale et confidentielle concoctée par l’équipe
de Radio Trottoir, suite à une enquête vouée
à l’échec sur un membre de la très HYPER-ORGANISATION
SYNDICALE de l’Association des Voleurs Officiels de toutes les
Tribus de l’Etat de Djibouti ( AVOTED ).

D’une capitale
à une autre, l’équipe de Radio Trottoir a accompagné
dans l’ombre une commission d’enquête spécialement
créée et chargée de vérifier et
d’évaluer les dégâts financiers provoqués
par l’ancien kleptomane du CES d’Ambouli et actuellement ambassadeur
plénipotentiel de la République de Djibouti à
Asmara en Erythrée.

Dans un
rapport classé : " top secret " sur la kleptomanie
répétée et cyclique de l’ " l’inamovible
ambassadeur à Asmara ", il ressortirait de ce rapport
le bilan suivant :

1°)
lors de la réouverture de l’Ambassade de Djibouti à
Asmara, sur ordre de la Présidence, il aurait été
remis directement à son " Excellence " la totalité
du montant des dépenses prévues pour la réouverture,
la rénovation et la réinstallation de l’Ambassade
à Djibouti.

Que le montant de ces dépenses à engager, qui
aurait été remis cash à son " Excellence
" ne figure nulle par dans le livre comptable de l’Ambassade,
pas de trace, aussi, justifiant l’utilisation des dépenses
de ces deniers publics de l’Argent de l’Etat remis cash à
son " Excellence ".

2°)
Absence totale sur les raisons ou les motifs d’un retrait de
trente huit mille U$ ( 38 000 U$ ). Le retrait, de cette somme
importante inscrite sur le compte de l’Ambassade, aurait été
opéré sans que le comptable soit avisé.
Dans ce cas aussi pas de trace justifiant ce retrait, semble-t-il,
unilatérale.

3°)
Constat de non-paiement, depuis quatre mois, par son "
Excellence des loyers de sa résidence, de son logement
à Asmara, pourtant le comptable lui aurait remis régulièrement
le montant mensuel de 200 U$ dollars.


aussi, où aurait passé l’Argent propre de l’Etat
?

Cette commission
d’enquête regrette de ne pas être habilitée
à transmettre officiellement à la Justice et à
la Chambre des Comptes, des copies de son rapport adressé
uniquement à la Présidence, avec tous les risques
de tomber entre les mains de son protecteur influent et confortablement
ancré, installé dans le giron du président.

Appréhensions d’autant plus justifiées par les
propos de l’ " inamovible ambassadeur ", qui torse
bombé, ne cesse de répéter qu’il est intouchable,
indéracinable tout comme son confrère l’ "
inamovible Robleh Olayeh, ambassadeur à vie aux Etats-Unis,
mais aussi un confrère lui aussi membre spécialiste
de la kleptomanie.

Les Djiboutiens
gardent encore en mémoire, les fameux détournements,
ou plus clairement les disparitions des salaires et indemnités
payés par les Etats-Unis en faveur des militaires djiboutiens,
qui avaient participé aux opérations militaires
en Haïti, salaires et indemnités, et qui auraient
dû légalement, et tout simplement transiter au
nom de l’Ambassadeur Olayeh pour transmission aux Forces Armées,(
AND et FNP) djiboutiennes.


donc a passé cet Argent, cela fait plusieurs années,
et pourtant avec les courriers électroniques, c’est une
affaires de clin d’œil ?

En effet,
il ne cesse de répéter : " dis-moi qui tu
fréquentes et je te dirais qui tu es.
Moi je fréquente M. Ali Abdi mon patron direct et Ministre
des Affaires Etranges, mais surtout M. Mohamed Hassan, qui est
Secrétaire Général et éminence grise
du grand chef du gouvernement ".

Autrement
dit : sans Mohamed Hassan IOG est nul.

C’est fantastique d’entendre tout cela, et l’équipe de
Radio Trottoir laisse à votre méditation cette
dure réalité de : " Tuuggu qolo baaddana
" ( Décidément les voleurs appartiennent
à toutes les tribus, autrement dit appartiennent à
la tribu des voleurs officiels de l’Etat).

Note
de l’ARDHD : décidément la diplomatie djiboutienne
est bien particulière. Que de problèmes avec les
Ambassadeurs. Ils ont un point commun (pour la majorité),
c’est qu’ils utilisent la caisse de l’Ambassade pour faire grossir
leur patrimoine personnel … certains en plus sont partis avec
pour demander l’asile politique au Canada.

Bravo
à IOG, qui laisse continuer (encourage) ce pillage des
Ambassades qui a un effet catastrophique sur l’image de Djibouti
à l’étranger.

12/02/02 Edition : Waberi en poche. (Jeune Afrique – L’intelligent On Line)

Abdourahman
A. Waberi est le premier écrivain subsaharien publié
chez Folio, la célèbre collection de poche des
éditions Gallimard. Balbala, seul roman de l’auteur de
nouvelles djiboutien, sortira le 13 février au prix de
4,5 euros. Le premier tirage est de huit mille exemplaires.
Les droits de reproduction restent acquis aux éditions
du Serpent à plumes, que Waberi avait quittées
en 2001 pour entrer dans la collection Continents Noirs de Gallimard.
Il y a publié son dernier recueil de nouvelles, Rift,
routes, rail.

12/02/02 Lettre ouverte à Daher Ahmed Farah, Président du Parti du Renouveau Démocratique – PRD. (Anboul Abdalle dit Chiné)

Ce
que j’en pense
par Anboul Abdallé dit Chiné

Cher Daf,
Nos questions s’adressent à vous personnellement.

Pourquoi
ne recevons-nous plus d’informations en provenance de Djibouti
? Est-il vrai (comme le propagent certaines rumeurs) qu’il y
aurait des négociations secrètes entre vous et
le régime de Guelleh ?

D’après
ces rumeurs dont j’ai été informées au
cours d’une conversation téléphonique avec Djibouti,
il semblerait que les négociations soient conduites par
l’intermédiaire de M. Ahmed Boulaleh Barreh (originaire
de la même tribu que vous). Il aurait été
chargé par Guelleh de vous transmettre une proposition
d’amnisitie en vue des prochaines élections parlementaires
qui doivent avoir lieu cette année.

En consultant
attentivement le journal La Nation, j’ai constaté que
votre présence n’était pas mentionnée lors
du discours de sa majesté le Voleur et de sa dame. Pourtant
j’ai bien noté sur la derniére page la liste des
membres de l’opposition (enfin soit-disant opposition) ou plutôt
des déserteurs de l’opposition, comme M. Moumin Bahdon
Farah et Gabayo qui arboraient un large sourire en compagnie
du Chef du pouvoir …. (hypocrisie a la gomme !).

En tout
cas, bravo à M Moussa Ahmed Idriss qui ne participait
pas non plus à la mascarade au Palais de l’Escale.

Cher Daf,
le tribalisme galope à Djibouti, comme galope le sang
dans les veines. méfiez-vous ! La jeunesse a placé
en vous son espoir ! Surtout ne la décevez pas pour satisfaire
une vulgaire affaire tribale. Les vieux loups de la politique
djiboutienne n’ont jamais quitté leurs vieux démons.
Ils se font toujours acheter en monnaie de singe par le garçon-coiffeur
Guelleh.

Nous vous
demandons pourquoi le vice -Président ainsi que tous
les membres de votre parti n’ont jamais utilisé ou écrit
un seule article qui parle de la situation politique de notre
pays ?

Auriez-vous subi des pressions comme on dit dans les souks de
Djibouti ?
Pour quelles raisons Madame Amida Rayaleh a-t-elle était
radiée du parti (nous savons qu’elle était aux
côtés de M Mohamed Elabeh et qu’elle l’avait soutenu
y compris financièrement) ?

Pourquoi les militants du PRD ne réclament-ils pas l’ouverture
d’une enquête sur les causes de la mort de M. Elabeh ?

Est-il vrai que l’une de vos soeurs soit partie pour étudier
au Maroc à l’Académie des Armées (section
infirmière) du moment que le général Zakaria
est très proche de M. Guelleh ?

Fait-elle partie des clauses des accords que vous aviez discutés
avec le régime de Guelleh ?

Pardonnez-vous
M Daher Ahmed Farah de vous poser autant de questions, mais
il serait important que vous nous répondiez pour nous
permettre de comprendre.

Veuillez
agréer Monsieur l’expression de mes sentiments les meilleurs.


Anboul Abdallé dit Chiné

12/02/02 Réactions à l’article de Monsieur Ali Dahan.

Note
de l’ARDHD : cet article a suscité plusieurs réactions
que nous publions dans cette rubrique. Il a suscité un
émoi parmi les Djiboutiens émigrés qui
craignent que cet article ne puisse favoriser, aux yeux de l’opinion
des pays d’acceuil, une confusion ou un amalgame entre vrais
et faux réfugiés.

Il
était clair, dans notre esprit en acceptant la publication
de cet article, que la majorité des Djiboutiens réfugiés
sont de bonne foi … sinon à quoi servirait notre combat
à leur côté. Ils ont été contraints
de quitter leur pays, soit pour trouver du travail ou pour exercer
leur métier, soit pour fuir la répression sauvage,
soit pour assurer un meilleur niveau d’économie à
leurs familles.

Nous
pensons sincèrement qu’en dénonçant les
faux-réfugiés (proportionnellement peu nombreux,
comparés aux vrais), M Ali Dahan pourrait chercher à
protèger les vrais .. (réfugiés).

Est-il
normal que des hommes coupables de crimes, de violation des
Droits de l’Homme, de détournement de biens publics utilisent
la bienveillance des pays occidentaux pour couler des jours
paisibles en profitant de l’argent du peuple djiboutien ?

Certainement
pas !

D’autant
plus que certains rajoutent des fonctions d’espionnage à
leur panoplie : ils espionnent les vrais réfugiés
pour le compte de la SDS et de Guelleh, qui peut ensuite ‘se
venger’ sur les familles restées au pays …

Cela
nous le condamnons vigoureusement, car ces faux-réfugiés
(je le répète proportionnellement peu nombreux)
contribuent et contribueront à jetter le discrédit
sur tous : ils doivent donc être dénoncés
par la communauté des Djiboutiens émigrés
afin de clarifier la situation et de conforter leur statut de
victimes de la répression dictatoriale et de la décadence
économique et scolaire organisées. En ne le faisant
pas , les vrais réfugiés prendraient le
risque
d’être assimilés aux faux et qu’on leur reproche
ensuite de n’avoir pas fait leur propre police.

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12/02/02
Pourquoi alerter le monde entier, alors que les fraudeurs sont
une minorité ?

(DDD)

Nous, les Djiboutiens de demain, nous condamnons l’article de
M. Ali Dahan
pour la raison suivante :

Comme vous
le savez le nombre des Djiboutiens qui ont quitté le
pays serait évalué à environ 20.000 personnes.
Leur nombre ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, on peut estimer
qu’il y a environ 15.000 Djiboutiens et Djiboutiennes au Canada
et aux U.S.A. et 4.000 en Europe.

Je tiens
à préciser que la grande majorité de ces
Djiboutiens ne sont pas issus de la famille, des proches, ni
des membres de la tribu de Guelleh ou de ses Ministres. Ces
Djiboutiens vous parlez dans votre article ne représentent
pas plus de 3% de l’ensemble des immigrés. Les vrais
réfugiés ont quitté le pays parce qu’ils
ne pouvaient pas y étudier, qu’ils ne pouvaient pas se
faire soigner, parce qu’ils ne pouvaient pas y gagner décemment
leur vie ou tout simplement parce qu’ils refusaient la dictature
et la guerre. Ce sont les raisons qui vous ont poussé
à vous établir au Canada, il y a quelques années,
si je ne me trompe pas ?

Donc, nous
vous serions reconnaissants de laisser vivre en paix ces vrais
réfugiés Djiboutiens, qui représentent
l’écrasante majorité et de vous abstenir d’alerter
le monde entier sur le cas de quelques fraudeurs.


Les Djiboutiens de Demain
Hollande

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12/02/02
Lettre ouverte à M Dahan, Président des partisans
de la paix dans la justice pour tous les Djiboutiens.
(Lecteur)

M Dahan,

Je tiens
à vous faire connaître ma réaction au sujet
de vos petits propos qui ont été publiés
dans nos colonnes.

Bien que
vous aviez démissionné de votre poste de diplomate,
je ne suis pas tranquille a l’idée qu’une fois vous vous
êtes rendu à Djibouti bien que vous saviez que
Guelleh avait mis à prix votre tête. Que je sache,
vous n’avez rencontré aucun probléme ni avec la
SDS ni avec les services de Guelleh qui surveillent attentivement
les mouvements des opposants ?

Cela m’inspire
deux réflexions qu’il convient de mettre sur la table.

Cher Dahan,
où en êtes-vous exactement avec Guelleh ? Ne joueriez
vous pas un jeu dangeureux comme l’ont fait avant vous ceux
qui se réclamaient du MJOD et qui étaient en réalité
au service de Guelleh ?

Nous nous
posons la question parce que certaines de vos informations sont
ridicules mais elles donnent froid dans le dos. La pratique
que vous décrivez à nos lecteurs n’est pas nouvelle,
dans la mesure où les opposants qui souhaitaient fuir
le pays n’avaient pas beaucoup de solutions altenatives. La
SDS controlle tout .. Parler était prendre le risque
d’être dénoncé … et donc de râter
son ‘évasion’.

Vous dites
vrai sur un point : le neveu de Dileyta se trouve bien à
Ottawa mais vous dites le contraire sur la présence du
frère de Said Barkhat en sol canadien. Nous sommes au
courant ce que fait Olhayeh, mais les espions de Guelleh à
Ottawa sont dûment controllés par nos soins et
nous ne manquerons pas de rapporter toute activité et
de la transmettre à ce site.

Deuxiement,
je pense qu’il faudrait un petit peu de respect pour une personne
décédée, en l’occurence M Ismail Ali Yousouf,
qui repose désormais dans sa tombe (ses fautes lui seront
demandées, alors il est bien inopportu de rajouter une
polémique stérile). De plus vous êtes resté
en poste, un bon bout de temps aux Etat-Unis …

Pourquoi
n’aviez vous pas démissioné plus tôt pour
protester contre la pratique de la torture qui était
monnaie courante à Djibouti, ce que vous ne pouviez ignorer
?

Pourquoi
n’aviez vous jamais dénoncé le régime de
Gouled qui conduisait le pays au bord du précipice ?

De plus
ce n’est pas Guelleh qui pratiquait la torture mais son frére
décédé (Idriss Omar). Guelleh a tout appris
de son frére :élimination physique, racket, torture,
chantage, etc…). Souvenez-vous, lors d’une visite qu’il effectuait
à Paris, Guelleh avait tellement bu qu’il avait failli
mettre le feu à une chambre de l’hôtel où
logait la délégation djiboutiennne. Croyez-vous,
dans ces conditions que cet homme peut faire quelque chose pour
son pays ?

Il vante,
avec des déclarations fracassantes les mérites
de l’Islam. Depuis quand l’Islam recommande-t-elle de boire
de l’alcool ?

Alors M.
Guelleh….tu crois que l’ange qui est à côté
de toi, n’enregistre pas ce que tu fait ni ce que tu dis..?

Cher Dahan,
je sais que vous êtiez menbre du bureau politique du RPP,
parti de guelleh et que, de ce fait, vous et les autres n’êtes
pas des gens à avoir été abusés.
Vous ne pouviez pas ignorer ce qui se passait alors et ce n’est
seulement qu’aujourd’hui que vous dénoncez les responsables
du régime.

Monsieur
Dahan, qui est M Carl, votre correspondant à Montréal
pour guelleh ou quoi d’autre ? M. dahan n’insultez pas El Barakat
parce que vous n’y connaissez rien (vous suivez bêtement
ce que disent les Américains et leur foutus antennes
: la CNN). Des milliers de gens crèvent chez nos voisin
à cause de gens comme vous qui soutiennent des criminels
de guerre.

Cher Dahan,
nous attendons des précisions et des éclaircissement
sur vos écrits. Sachez que tout ce que vous ferez publier
sur ce site sera analysé par nos soins et fera l’objet
de publication ou de rectification.

Veulliez
M Dahan agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Un
jeune opposant d’Ottawa
principalement de Elmevale.

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Note
de l’ARDHD : avant de publier ces deux réactions, nous
avons transmis une copie à Monsieur Dahan afin qu’il
puisse, s’il le souhaitait, apporter quelques commentaires personnels.
Pour toute réponse, nous n’avons reçu de sa part
qu’un long texte très agressif, dans lequel il est repoché
en particulier à nos publications d’écrire n’importe
quoi. Perplexes, nous nous sommes demandés si M. Dahan
visait aussi ses propres articles dans cette appréciation
peu flatteuse ?

Nous
ne publieron pas ce texte, car l’E-Mail était spécifié
– "personnel" et que nous rejettons les attaques virulentes,
lorsqu’elles ne sont pas étayées par des faits
précis.

11/02/02 A lire dans LOI : remue ménage à La Nation

Un long
conflit entre le ministre de la communication et le directeur
du journal gouvernemental La Nation vient de se solder par l’arrestation
de ce dernier.

La lettre
de l’Océan Indien confirme l’information que nous avons
publiée il y a plusieurs jours sur la destitution du
Directeur de La Nation Amin Robleh Robleh. Elle reprend nos
informations concerant les conditions rocambolesques de ce limogeage
et l’emprisonnement de cette personne.

D’après
LOI, le litige entre le Ministre et le directeur de La Nation
porterait sur une convention de formation que le Ministre aurait
signée avec l’agence chinoise Xinhua et que le directeur
de La Nation aurait refusé de cautionner.

11/02/02 : le coin de l’humour.

Un
lecteur nous transmet cette histoire qui aurait pu être
publiée aussi dans la rubrique Radio-Trottoir ..


Cela se passe au cours d’une réunion privée au
palais présidentiel. Plusieurs hommes discutent autour
d’IOG, quand tout à coup, un portable se met à
sonner. Par habitude et pour montrer son autorité, IOG
s’empresse de répondre. C’est Paulette qui appelle.


Allo, Chéri, tu es en réunion?
– Oui, ma Chérie,
– Chéri, tu ne vas pas me croire, je suis devant une
bijouterie, ils ont une magnifique ceinture en or, de toute
beauté, à un prix incroyable…
– Combien la ceinture, ma chérie?
– Donné, mon amour, donné…30 000 francs… tu
te rends compte?
– Mais tu en as déjà des ceintures ma chérie!
– S’il te plaît, Chèri, il est vraiment superbe!
– OK, OK…vas-y, achète-la, ta ceinture!
– Oh, merci mon amour, dis, je ne veux pas t’embêter,
mais tu sais, en passant devant le concessionnaire Mercédes,
j’ai vu le dernier 4X4…il est beau ! Magnifique…en plus,
j’ai vu le vendeur. Le modèle en exposition est tout
neuf, intérieur cuir…je ne veux pas abuser de ta gentillesse,
mais qu’en penses tu?
– Chérie, tu exagères, on a déjà
une Mercédes !
– Tu m’avais promis un jour qu’on aurait un 4X4.
– Combien la voiture, ma Chérie?
– tu ne vas pas me croire, mon Chéri, ils nous la laisse
à 450 000 francs, avec toutes les options !
– Bon, OK, OK, on a de l’argent, vas-y..prends la voiture !
– Mon amour, c’est merveilleux la vie avec toi ! Dis, j’abuse,
mais tu te souviens de la maison, lors de notre petit voyage
à Dubai, avec piscine, tennis… Tu sais qu’elle est
en vente … et si on l’achetait pour avoir un pied-à-terre
au cas où les choses se gâteraient à Djibouti.
– J’y avais pensé déjà, oui. Tu me dis
qu’elle est en vente ?
– C’est vrai, Chèri, tu y as pensé, tu sais, elle
n’est vraiment pas très chère et elle est vraiment
classe !
– Combien vaut-elle ?
– Ils l’ont affichée à 4 200 000 francs, mon amour
!
– Bon, tu y vas, de toutes les façons, j’ai de l’argent,
autant le dépenser avant que la roue ne tourne pour nous
… mais pas plus de 5 millions !
– Mon amour, c’est le plus beau jour de ma vie ! Tu es merveilleux,
je t’aime, vivement ce soir !
– A ce soir, ma Chérie !

IOG
raccroche. Soudain, il regarde le téléphone portable
: un modèle qu’il n’avait jamais vu ! Et il hurle dans
la salle : "A qui il est, ce portable ?"