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23/04/2013 (Brève 138) Vérité : Hommage à Jean-Paul Noël Abdi

VERITE : Jena-Paul.Abdi Noël, un bijou rare. Demeure au Paradis !!

JEAN-PAUL NOEL ABDI  était un enfant du pays, il était humain, ayant la démocratie dans le sang, il aimait la grande liberté et la réussite du peuple.

Ayant servi  sous Gouled dans la politique à l’Assemblée  nationale, il  a façonné beaucoup de changement en apportant de nouveaux outils pour améliorer les services  au sein de l’Assemblée.

J-P NOEL  était un politicien chevronné  qui a assisté à tous les changements  politiques aue notre pays a connu ; c’était un leader infatigable des Droits de l’Homme.

Ayant une très grande expérience, il connaissait parfaitement tous les rouages de l’administration  du chamelier et ses défauts.

J-P NOEL, était un citoyen noble ; il vivait au sein de son peuple ; il était en lutte chque jour contre le pouvoir en place. Son désir était que le pays retrouve une politique saine et que le peuple regagne sa fierté d’être des citoyens respectés.

Sous la chaleur et la tempête du khamsin, il n’hésitait jamais  à aller de l’avant pour mieux dénoncer les magouilles du régime et son chef bobard.
                                                                                 
Il avait un grand cœur, il adorait la liberté de chacun, il aimait que le peuple respire l’air pur de FREEDOM.

J-P NOEL  refusait  la dictature, le pouvoir sans partage, le clanisme, l’enrichissement facile par un groupe, le détournement des biens publics au détriment d’un peuple a l’agonie.

C’était un homme de conviction avec un objectif à atteindre :   que le pays soit démocratisé dans un avenir proche.

Sans moyen ni aide, il progressait dans l’obscurité et dans la chaleur pour dénoncer la corruption, la main mise, les systèmes du fils de l’oued.

C’est lui qui a démontré, avec une détermination sans faille, en lançant des appels auprès des Organisations internationales, des Ambassades, du monde entier pour alerter sur le fait que  Djibouti  mourrait à petits  feux, que son peuple était dans la misère totale et que la dictature et l’injustice étaient à tous les coins de rue, et surtout qu’une guerre civile était imminente.

Ses actions étaient visibles et touchantes dans tous les domaines, il dénonçait souvent les agissements aveugles, les violences quotidiennes, les Droits humains bafouées, l’injustice, la déchirure sociale, l’étouffement de la jeunesse, le clanisme dans tout l’sphère, le massacre de la population Afar.

C’était l’homme, qui pensait  que le combat contre le pouvoir se déroulait au sein du pays  et qui il était temps que   les leaders de l’opposition prennent des décisions concrètes pour diriger les masses populaires pour se mettre en face de la royauté du clan.

J-P NOEL,  a mainte fois  séjourné dans les geôles du régime, a comparu devant le parquet sans motif sérieux ni valable. Il a été accusé faussement et sans prise et ljeté en prison pour des mois..

Il a été maltraité, humilié devant ses proches par la police gouvernementale et la gendarmerie à la solde du fils du rail.

J-P NOEL était  un homme aimé par l’ensemble de la population Djiboutienne, ses valeurs politique et humaine étaient reconnus au delà  des frontières,  celui qui a dit non la politique de l’autruche  d’IOG.

20/03/02 « Ce n’est pas parce qu’il y a une indignité dans la vie qu’il faut s’en accommoder. » (Transmis par un lecteur)

Le Front pour
la Restauration de l’Unité et de la Démocratie (FRUD)
est, depuis jeudi dernier, le premier parti d’envergure à
se prononcer officiellement en faveur du boycott des élections
législatives à venir. Un boycott, un rejet de l’élection
en fait, "au-delà duquel il y a lieu de lancer,
déjà, l’idée d’une alternative pour le pays",
pour paraphraser le président du FRUD.

Est-ce qu’il
y a une place, même minime, pour le courant démocratique
dans le jeu institutionnel aujourd’hui ? (…) Djibouti peut-elle
se permettre de prolonger le statu quo actuel ?", finalité
des négociations en cours et des élections à
venir. l’instance suprême du FRUD répond par la négative.

Emanant pour
cause d’un acteur ayant eu à mener le combat contre le
régime actuel de tout temps. "Nous ne sommes pas
une association mais bien un parti politique"
, ironise
le président du FRUD pour rétablir le débat
en ses termes appropriés. "’on ne peut accuser le
FRUD, le nôtre, d’avoir fui ses responsabilités "pour
avoir assumé toutes ses positions de façon publique".

Notamment celle consistant à rejeter une négociation
et une élection scellées en amont.

"La
technologie de la fraude est une spécialité du régime
(…) Les informations que nous avons nous laissent penser que
des discussions ont lieu et que les quotas sont quasi définitivement
répartis en fonction de la servilité des structures
sur lesquelles compte s’appuyer le régime (…) (Je sais
ainsi) que l’on a réservé quelques sièges
à Mr DINI."

« Et
à cette recomposition autoritaire d’une classe politique
factice, les démocrates républicains sur le dos
desquels se fera la chose sont tenus d’opposer la réaction
politique salutaire : "Ce n’est pas parce qu’il y a une
ndignité dans la vie qu’il faut s’en accommoder."

Partant de ce déchirant constat, le leader du FRUD énonce
le souhait que "’ensemble des forces se réclamant
de la démocratie se montrent conséquentes".

"Nous
avons entamé la politique dans la clandestinité"
,
rappellera-t-il, par ailleurs, en guise de réponse à
l’interrogation quant au sort de son parti en dehors des institutions.
Et pour l’immédiat, le FRUD, assure son président,
se fixe la mission de mener campagne pour le boycott. "Nous
allons prendre langue avec les forces démocratiques"

pour une éventuelle initiative commune. Mais il est d’ores
et déjà acquis, insiste le président, que
"Djibouti est arrivée à la fin d’un cycle historique
lourd" qu’il s’agit surtout de fructifier. "De toutes
les façons, de toutes les avancées réalisées
à Djibouti, aucune n’a jamais été le fait
du régime", conclut l’orateur.