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08/08/02 Pourquoi DAF a-t-il choisi d’être hébergé chez le Commandant Abdo Abdallah ? (un jeune Fourlaba en Belgique)

je
m’étonne que notre opposant DAF et sa famille aient choisi la maison
du Commandant Abdo Abdallah pour se faire héberger en Belgique.
Le Commandant Abdo, c’est lui qui lors de la tentative du Général
Yacin Yabeh, a parlé au micro pour demander aux soldats de Yacin
de se rendre.

En plus, l’épouse
du commandant a demandé l’asile en Belgique en prétendant
qu’elle avait été violée par IOG et par ses Militaires.

Quelqu’un peut-il
m’expliquer ? Merci

07/08/02 DAALLO Airlines confusion d’intérêts et pratiques douteuses.

Je vous communique
quelques informations pour ce qui concerne la société DAALLO
Airlines qui est dirigée par MOHAMED HEID, ELMES HEID et DJAMA
HEID.

Lorsque l’on
sait qu’ils exercent par ailleurs des responsabilités dans
divers postes importants plus ou moins rattachés au gouvernement,
on peut se poser la question de savoir comment est structurée ladite
société, quelle est sa fiabilité financière
et sa conformité avec les règles internationales celles
définies par l’IATA et qui préservent notamment les
droits des passagers.

De par son articulation,
elle semble corresponde à un type de société aérienne
et qui a défrayé la chronique dans les années 95
et qui n’avait d’aérien que le nom derrière lequel
se masquaient diverses manoeuvres frauduleuses voire des trafics et des
recyclages d’argent.

Interrogée
sur ce sujet, la Direction Générale de l’Aviation djiboutienne
pourrait apporter quelques indispensables renseignements d’ordre
administratif public, donc visibles par tout citoyen qui en fait la demande,

Dans les faits on
constaterait, que la société DAALLO Airlines n’a aucune
reconnaissance de son existence sur le plan international car ne disposant
pas des compétences requises, de flotte aérienne et d’accréditation
en « Transport aérien Public » et que de ce fait elle
s’avérerait insolvable en cas d’accident car ne bénéficiant
d’aucune couverture d’assurances suffisante.

En conséquence
de quoi car se situant en dehors des Lois internationales en matière
de transport aérien, elle ne peut donc procéder à
la vente d’une billetterie internationale, sauf à penser qu’elle
pourrait bénéficier de la caution de la Direction de l’aviation
civile djiboutienne qui, dans ce cas, se positionnerait en dehors des
règles internationales notamment, en ce qui nous paraît être
un grand risque, en matière de Responsabilité Civile en
cas d’accident.

Ajoutons à
cela que DAALLO Airlines affrète un avion Boeing 757 exploité
par Air Holland à qui elle délivre gratuitement sur l’Aéroport
d’Ambouli le carburant Jet A1 tout en l’exonérant de
diverses taxes d’un montant relativement élevé et qui
sont par ailleurs imposées de manière très stricte
aux autres compagnies aériennes.

Il y a là encore
une nébuleuse et une différenciation de traitement qui mérite
quelques éclaircissements.

L’attention de
tous les passagers doit être absolument attirée sur le problème
que pose la fiabilité financière de cette société
qui bat pavillon alors qu’elle n’est pas autorisée à
le faire sur le plan international et qui risquerait de « disparaître
» au moindre problème grave… ou de recherche financière
en responsabilités.

Bouh
warsama

07/08/02 La compagnie DAALLO sous les feux de l’actualité : elle se serait affranchie des règles internationales. Y-a-t-il des risques pour les passagers ?

on
nous signale que la Compagnie DAALLO Airlines, qui a été
déjà mise en cause par des lecteurs pour ses liens possibles
avec le pouvoir et sa Police, aurait affrétéauprès
de l a Compagnie Air Hollande, un Boeing et elle se serait affranchie
des règles internationales … à l’occasion.

Le montage financier
pourrait cacher en réalité, un recyclage d’argent.

S’il y avait un accident,
ou simplement des retards ou des annulations de vol ou des pertes de bagage,
les passagers n’auraient droit à aucune indemnisation. En effet,
c’est la Compagnie DAALLO Airline qui émet et qui vend les billets…
On peut imaginer qu’en cas de sinistre grave, la Compagnie sombrerait
immédiatement dans la faillite et que les victimes ou leurs ayant-droits
n’auraient aucun recours..

La société
Air Hollande, propriétaire de l’avion, serait juridiquement fondée
à dire qu’elle n’a aucun lien avec la société qui
a affrété l’avion sous sa propre et entière responsabilité…

Réduisant les
coûts, ces pratiques permettraient à DAALLO de pratiquer
des tarifs plus attractifs que ceux des Compagnies affiliées IATA,
qui doivent respecter des règles strictes, comme le sont Air France,
Air Yemen ou Ethiopian …

Nous avons encore
en mémoire des accidents, comme le crash de Ziguinchor, où
il a été découvert après coup, que le pilote
avait dépassé l’âge limite et qu’il n’avait aucune
licence de pilotage à jour.

Nous croyons savoir
qu’Air France et Air Yémen ont demandé d’urgence un rendez-vous
au Consulat de France … pour expliquer leurs positions et les risques
pour les passagers.

S’il était
prouvé que Guelleh a un grand intérêt financier personnel
(direct ou plus certainement indirect) dans l’affaire, nous n’en serions
pas étonnés. Il aime tant les affaires louches, tordues
et qui rapportent gros, avec le plus profond mépris pour le peuple,
pour les utilisateurs et pour leur sécurité.

La question peut-être
posée de savoir si les aéroports internationaux européens
et arabes autoriseront l’atterrissage de l’avion de la Compagnie, s’il
est vérifié qu’il ne répond pas aux normes internationales
d’exploitation et de sécurité. La sanction pourrait venir
de là et elle serait efficace pour contraindre Air DAALLO à
rentrer dans le rang.

Avis à
tous les voyageurs : prenez bien vos renseignements avant d’acheter un
billet d’avion et ne risquez pas votre vie pour une économie, somme
toute minime comparée à un risque sérieux.

07/08/02 quand DAF va-t-il s’exprimer ? (Lecteur)

je
redis toute mon admiration à DAF, qui est un vrai leader politique
et un exemple pour les jeunes d’ici. Nous sommes contents qu’il soit venu
à Bruxelles, après que Guelleh l’a empêché
d’aller aux States.

A Djibouti, il ne
pouvait pas parler librement et nous attendons avec impatience qu’il nous
parle ici, puisqu’il est venu dans un pays de libre expression. Nous lui
demandons de nous indiquer ce qu’il va faire pour l’opposition et son
analyse de la situation présente au pays. Nous avons beaucoup d’impatience
à l’écouter. Merci à DAF, le chef du PRD.

Vive le PRD. Vive
Djibouti.

06/08/02 DAF débarque avec sa famille à Bruxelles, l’un des grands lieux de rassemblement international (avec le Canada) des opposants djiboutiens, des proches affirmés de Guelleh et des nombreux pratiquants du double-jeu.

La situation se complique
à Bruxelles. On y trouve des opposants véritables, des faux-réfugiés,
qui se disent opposants uniquement pour obtenir un droit de séjour,
des opposants qui ne le sont peut-être déjà plus qu’en
façade.

Pas facile d’y retrouver
ses ‘petits’ dans cette atmosphère ‘politique’.

Nous n’avons encore
aucune information sur l’arrivée de DAF. A-t-il choisi de s’établir
à Bruxelles ou vient-il pour rencontrer l’opposition ? A-t-il une
mission gouvernementale officielle ou secrète à remplir
?

Certains opposants
se sont posé la question, mais il serait bien prématuré
d’y répondre et de jeter la suspicion sur ce qui n’est peut-être
qu’un voyage d’agrément. La suite nous le dira … s’il y a d’autres
buts.

06/08/02 La politique djiboutienne est-elle la plus compliquée du monde ? Comédie en six tableaux. (Lecteur)

Si on rapporte
les complications au nombre de ressortissants à Djibouti et dans
le Monde, la réponse ne peut-être que OUI …. !

Six
conseils de comportement pour un authentique opposant djiboutien.


Régle 1 : Réfléchir beaucoup et longtemps
Un opposant djiboutien crédible doit montrer ostensiblement qu’il
passe une partie importante de son temps à réfléchir
: c’est à dire à imaginer toutes les solutions possibles.
Il doit se garder d’agir avec précipitation, car il se fermerait
des portes … et parmi ces portes, il pourrait y avoir une porte d’avenir.
Donc la plus extrême prudence s’impose et il lui est recommandé
de réfléchir et surtout d’éviter d’agir.

Règle 2
– Savoir faire patienter ceux qui attendent impatiemment le changement
!

quand un quidam interroge un opposant sur sa vision de l’avenir : l’opposant
doit toujours montrer beaucoup d’optimisme et annoncer qu’il va se passer
quelque chose de très important dans les deux ou trois prochains
mois. Mais la chose est si importante et si secrète qu’il ne peut
même pas l’évoquer avec ses proches. Le quidam, s’il est
normalement constitué, en déduit qu’il va effectivement
se passer des choses importantes : révolution, coup d’état,
guerre, assassinat … il échafaude toutes les hypothèses
possibles et il attend la suite avec impatience, curiosité et espoir…

Au bout de quatre
mois, il ne s’est rien passé, alors il retourne chez l’opposant
qui lui dit qu’en effet, il y a eu un peu de retard, car une action précipitée
risquait de mettre des gens en danger et qu’il doit attendre encore trois
ou quatre mois. Mais il verra ce qu’il verra : un cataclysme au minimum.

Quatre mois, plus
tard, rien ne s’est encore passé et le quidam retourne chez l’opposant.
Celui-ci déclare que l’opération a été ajournée,
car elle ne présentait pas toutes les sécurités requises
et qu’il y a eu des fuites …. Il lui dit invariablement : il faut
être patient et attendre. L’opposant a gagné ainsi une bonne
année.

Règle 3
– participerà toutes les discussions, mais ne jamais s’engager
formellement.

Un opposant qui souhaite rester en vie et libre (à la différence
de l’opposant incarcéré à Gabode) doit participer
à toutes les discussions de l’opposition, mais s’abstenir formellement
d’intervenir ni surtout de s’engager véritablement.
Pour deux raisons :
a) les informations qu’il recueille à droite et à gauche
pourront toujours servir de monnaie d’échange avec Guelleh en cas
de difficulté …
b) dans chaque forum de l’opposition, il y a toujours un informateur ou
un futur informateur. Ne rien dire est une assurance … de liberté

Règle 4
– Se méfier de tous et de tout le monde.

Par principe un opposant djiboutien doit se méfier de tout le monde
: des autres opposants en priorité, de ses amis politiques à
l’évidence, de ses proches dans la majorité des cas. Chacun
est susceptible de le trahir et il doit rester sur ces gardes. Trahir,
pour lui, c’est souvent négocier avec Guelleh avant lui et par
conséquent obtenir plus d’avantages ….

Règle 5
– Avoir toujours deux pieds dans deux sabots et jamais dans le même.

Un opposant en liberté c’est un opposant qui critique suffisamment
le régime pour être crédible et qui soutient assez
le régime pour ne pas être inquiété. Être
opposant, c’est être un homme politique capable de jouer finement
entre l’opposition et le régime. Cela peut aller dans certains
cas, jusqu’à susciter la création d’un nouveau parti pour
y engager d’autres opposants (aurais-je du écrire des concurrents
? ) et pour les conduire à leur perte. Mais attention chaque opposant
connaît ce jeu et c’est grâce à cela que la situation
se complique à loisir et que même les intéressés
finissent par s’y perdre ….

Règle 6
– Ne travailler que pour soi et jamais pour l’intérêt collectif.

Un bon opposant ne travaille que son présent et pour son avenir
: argent, distinctions, pouvoir, tranquillité, considération,
honneurs, reconnaissance, sont ses maîtres. En travaillant pour
l’intérêt collectif, il ne gagnerait qu’une seule chose :
des ennemis qui jalouseront sa puissance d’initiative. A éviter
totalement.

___________________________________
Pardon cher ARDHD de solliciter la publication de cette parodie, mais
au fond, elle pourrait expliquer les raisons du mal dont nous sommes atteints.
Incapables d’agir en groupe autour d’un objectif commun, nous passons
notre temps à nous méfier des autres et à les critiquer
sans cesse. Comprenons-nous que nous faisons le jeu de Guelleh qui utilise
à merveille ce trait de notre caractère national ? J’en
doute parfois.

MAG

PS
: cela devrait s’appliquer aussi à l’ARDHD. Bien que n’étant
pas une organisation qui affiche des ambitions politiques à Djibouti,
l’ARDHD interfère dans la politique djiboutienne : elle propose
et elle essaye d’aider les opposants en publiant leurs idées. En
cela elle ne respecte pas les principes énoncés ci-dessus
et elle doit être condamnée sans réserve par l’ensemble
des opposants … qui ne sen privent d’ailleurs jamais, d’après
ce que j’entend …. ici et là !

Bon
courage à toute l’équipe ARDHD qui est présente sans
interruption sur le terrain de l’information depuis plusieurs années.
Rassurez-vous les amis, on lit beaucoup votre site, même si c’est
pour vous critiquer … pour vous suspecter de favoriser tel ou tel clan,
tel ou tel tribu, et/ou tel ou tel organisme français ou djiboutien
d’espionnage.

Le
pire ce sont ceux qui vous lisent et qui se vantent de n’avoir jamais
consulté votre site : ils constituent un pourcentage non négligeable..
de vos lecteurs.

06/08/02 Le ministre français des affaires étrangères estiment que Djibouti est une base stratégique pour les intérêts français.

Extrait du Communiqué
de presse de la Commission des Affaires étrangères : M.
Dominique de VILLEPIN, ministre des affaires étrangères,
évoque devant les sénateurs les enjeux de la politique de
la France en Afrique. Réunion du 25 juillet 2002

(..) ‘S’agissant
de Madagascar, il a rappelé les exigences particulières
qui s’imposaient à la politique française, soucieuse de
contribuer à la résolution de la crise sans fragiliser les
principes démocratiques élémentaires, ni remettre
en cause sa relation avec l’ensemble des pays africains. Citant le cas
de Djibouti, il a estimé légitime que la France prenne en
compte, dans sa politique africaine, la défense de ses intérêts
stratégiques. ‘
(..)

05/08/02 Radio-Trottoir : Guelleh a-t-il proposé aux Éthiopien d’échanger l’opposant djiboutien réfugié à Addis contre Abdourahman Boreh ?

C’est une rumeur qui
court en ville. Guelleh n’a pas réussi à capturer l’opposant
qu’il recherche à Addis : les deux missions de Zakaria ont été
des échecs. De même, bien qu’ayant passé plusieurs
jours à Addis, il n’a pas réussi à négocier
avec le Premier Ministre Éthiopien l’extradition de cet homme.

Guelleh ne désarme
jamais, séduction, menaces, corruption. Alors il aurait, parait-il,
proposé aux Éthiopien d’échanger l’homme en question,
contre Abdourahman Borreh, son vieil ami.

Cette information
est surprenante, mais avec Guelleh, il faut s’attendre à tout.
Le poids d’une vieille amitié et d’une vieille complicité
ne pèsent rien face à sa soif de pouvoir, à son autoritarisme
et à son appétit d’enrichissement.

Mais au fait, pourquoi
tient-il tant à récupérer cet homme ? Détiendrait-il
des secrets d’État ? Affaire Borrel, attentat du café de
Paris, faux dollars, corruption, détournements de fonds ? Bref
tout est possible …