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26/09/04 (B265) Communiqué en Anglais d’AFAR COMMUNITY ASSOCIATION IN UK.

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Note de l’ARDHD

Nous publions ce communiqué
à la demande des auteurs. L’information n’est pas en ligne direcete
avec notre Combat qui est centré sur la restauration des D.H. et de
la Justice à Djibouti. Mais certains de nos lecteurs sont aussi intéressés
par la Culture et par les informations qui concernent leurs appartenances
et leurs traditions.
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P.O. Box 43269. London
E14 7WL
Telephone & Fax: 44(0) 207790 6046
E-mail: afar_community@hotmail.com

12/09/04, London
Community News UK

Last week, members of
the Afar Community Association in UK celebrated for the Afar Boys circumcision
party. The event took place in Tower Hamlets, at Mulberry Sports & Leisure
Centre. Mr. Adan Bodaya, Chairman of the Afar Community Association in the
UK said that the event has been organised by the Afar Community Association
in the UK with the object of improving and promoting the social cooperation
and solidarity amongst the Afar community in the UK ». Providing facilities
and encourage the holding such social event is Afar Community Association’s
objective for the purpose for promotion of Afar families and community socialisation
in the UK, said Mrs. Fathia Moussa Bukao, treasurer of the ACA. « Responsibility
for and compassion toward the Afar children in the UK is a matter of the ACA
importance » said Mr Abdo Yousouf, Secretary of Culture, Sports &
Leisure Affairs of the ACA in the UK.

The names of circumcised
Boys

Houmed Daoud, 1 year old, Adou Abdou Yousouf, 1 year old, Bodaya Adan Bodaya,
5 years old, Samir Khalid, 5 years, Hassan Houssein Aden 8 years old, Houssein
Abdou Youssouf, 2 years old, Ali Abdoulkadir, 5 years old and Warsama Reyaleh,
6 years old.

Appreciations: Boys
Mother:

Mrs. Aicha Houmed Gaba, Mrs. Hikmat Mohamed, Mrs. Anissa Dimbio and Mrs. Mariam
Hamadou , said that we are very happy and so glad because our lovely Boys
circumcision Party has been organised in professional way, and in very beautiful
place as well. We extremely enjoyed a life time social celebration. We would
like to take this opportunity to express our gratitude to the Afar Community
Association in UK for its charitable services which have been provided us,
they added.

26/09/04 (B265) Hommage à Ahmed Dini et à Chehem Daoud. Le numéro 105 de réalité est consultable sur notre site.

Après la diffusion
du N° 104, vous pouvez consulter aussi le N° 105 de Réalité
(22/09/04), qui nous a été envoyé par la LDDH, soit


version électronique,


version (PDF)

26/09/04 (B265) Radio-Trottoir : les affaires judiciaires ont suscité une sorte de mouvement brownien dans les hautes sphères du pouvoir Guelléen. Quelles seront les conséquences ?

L’annonce par Le Monde
de la convocation de deux membres de « la chère famille judiciaire »
qui avait signé autrefois l’appel en faveur de Guelleh, suscite bien
des interrogations. Faut-il que ce soit grave pour que le Procureur Général
et l’un des Avocats les plus en vue, soient convoqués par la Justice
française ? D’autre noms circulent, que les gens, bien informés
citent dans les Mabrazes. Parmi eux, on dit qu’Hassan Saïd, un certain
Docteur et même des Généraux pourraient faire partie des
prochains invités de la Juge Belin. A ce sujet, certains affirment
que ce serait le Général Fathi, d’autres le Général
Zakaria et les derniers que ce seront les deux, mais plus tard.

Bref personne n’est sur
de rien.

Mais on a bien constaté
que Me Martinet avait pris l’avion ce dimanche soir pour Paris et qu’il avait
l’air très préoccupé. En revanche aucune nouvelle de
Djama Souleiman. Certains disaient qu’il partirait ce soir lui aussi, mais
il n’a pas encore été vu à l’aéroport. Se présentera-t-il
le 30 septembre au Palais de Justice de Versailles. Personne ne peut le dire.
Lui qui se vantait, il y a peu de temps, d’être intouchable à
son poste de Procureur et même s’il on croit certaines rumeurs, d’avoir
promis de faire la fête à la petite Juge française (on
ignore à quelle sorte de fête, il pensait).

Tout cela engendre un
émoi considérable dans les hautes sphères. On téléphone
beaucoup et on se réunit pour définir la stratégie d’action.
En réalité, il semble bien qu’il n’y ait plus de stratégie
concerté au sein des tenants du pouvoir. Dans l’affolement, chacun
essaye de se protéger individuellement et au mieux, en diminuant ses
responsabilités au profit des autres. Belle mentalité !

Le plus serein (pour le
moment, car il est quand même un peu crispé), c’est Guelleh qui
bénéficie de sa chère immunité et qui laisse les
autres dans le pétrin avec des ordres clairs et une mission à
exécuter : celle de s’en sortir tous seuls et sans aide aucune. Le
moment, où ce que nous écrivions depuis longtemps, est-il proche
? A savoir que pour se blanchir, Guelleh est prêt à lâcher
tous ceux qui l’ont soutenu contre vents et marées, mais qui, soyons
juste, ont été rétribués en bon argent et en privilèges
éhontés … ! Bonne chance, MM le Procureur, l’Avocat, les Généraux
et les responsables de la SDS. A vous de jouer.

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Suite
des affaires judiciaires. MM Alhoumekani et Iftin aurait décidé
de témoigner contre le Général Zakaria.

Des rumeurs annoncent
que MM Ali Iftin et Mohamed Alhoumekani auraient demandé à témoigner
dans le cadre de l’affaire qui oppose le Général Zakaria à
l’ARDHD. Ils auraient certifié avoir écrit au Juge d’Instruction
pour demander à être entendus. Ils disent détenir des
preuves écrites et même des témoignages, pour accréditer
des écrits que le Général aurait estimé calomnieux
à son égard. Je n’ai pas pu obtenir plus de précision
à ce jour sur la nature des faits.

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Ces
événements vont-ils susciter une vague de plaintes devant les
juridictions pénales des pays libres ou des organisations internationales
?

Bref tous ces remues ménages
judiciaires montrent que les plus puissants à Djibouti ne sont plus
invulnérables et qu’ils ont un sérieux talon d’Achille. On peut
imaginer que la peur puisse soit en train de changer de camps et que les langues
se délieront (enfin ?). Cela sera-t-il suffisant pour donner le courage nécessaire
aux victimes et aux parents de victimes (Arriba, femmes violés ou harcelés,
exécutés sommaires, etc.. ) de déposer des plaintes devant
les juridictions occidentales ou devant la Cour pénale internationale ? Certains observateurs estiment que le moment serait particulièrement bien choisi pour agir dans ce sens.
?

25/09/04 (B265) Non, Mohamed Alhoumekani n’est ni fou ni un affabulateur. Il avait dit vrai, car la Prison de Gabode est une passoire !!! (Lecteur)

AL HOUMEKANI n’est
pas Fou.

La prison de Gabode est
une passoire.

Ca y est, le mot est laché
! Depuis plusieurs mois, j’hésite à m’impliquer dans cette affaire
de crime où un brave homme a été éxécuté
par des prisonniers de Gabode.

Cela est-il possible?

La défense des
commanditaires de ce meurtre explique à qui veut l’entendre que c’est
impossible. Que des détenus de Gabode ne peuvent pas quitter la maison
d’arrêt pour commettre un forfait à l’extérieur. Elle
argue qu’Al houmékani est un fou.

Toute la stratégie
de la défense onéreuse d’Ismaël Omar et de ses cousins
repose sur ce fragile point. Mais tous les Djiboutiens et surtout tous les
anciens détenus de Gabode savent que Gabode est une passoire.

Combien de détenus
ont quitté la prison, pour passer la journée en ville ou la
nuit chez leur femme. Et cela sans ordonnance de justice. De toute temps,
les prisonniers ont bénéficié de certains privilèges.

Parmi eux ce monsieur
d’un certain âge, ami de l’officier FNP de garde qui quittait régulièrement
Gabode au coucher du soleil pour passer la nuit avec sa femme et aui rentrait,
le lendemain, tranquillement, au crépuscule, tout cela à la
barbe des mobilisés de garde.

Ses co-détenus,
ceux avec qui il partageait la cellule se rendaient compte de son absence.
C’est aussi le cas de ce Monsieur qui purgeait une longue peine et qui a fini
par devenir un homme de confiance. Cette personne connue par tout le monde
pouvait sortir et rentrer chaque fois qu’il le voulait. Il sortait tous les
matins et faisait du commerce dans la prison.

C’est encore le cas de
ce jeune, qui avant d’etre incarcéré, avait caché des
objets de valeur dans une maison. Un jour, un sous-officier de garde à
qui il avait promis la moitié du butin, l’a laissé sortir. Ils
étaient convenus qu’il rentrerait avant la tombée de la nuit
avec le butin. Mais le jeune homme a décidé de ne pas revenir
!

Le lendemain l’affaire
a fait scandale et une horde de flics a été lancé a sa
poursuite. Le sous-officier a été arrêté, limogé
puis réintégré quelques mois aprés aux renseignements
généraux où il travaille encore aujourd’hui.

C’est enfin le cas de
ces nombreux détenus qui ont quitté Gabode à l’occasion
du décés d’un parent sans ordonnance mais sur intervention,
sur un coup de téléphone ou aprés corruption de l’officier
de garde (souvent un kilo de khat suffit).

Des exemples comme ca,
il en existe à l’infini. Gabode n’est pas Alcatraz. La thèse
d’Alhoumékani est tout à fait plausible. Des détenus
peuvent sortir discrètement de Gabode pour remplir une mission à
l’extérieur, d’autant plus facilement qu’il y a un deal…

En quoi pourrait consister
un deal avec des détenus ? La plupart du temps, c’est une réduction
de peine ou une libération.

Dans le cas des détenus
qui auraient pu avoir assassiné le juge Bernard Borrel, l’un a été
libéré sous la forme d’une évasion « simulée »
avec la complicité du régisseur de la prison et le second a
été gracié.

Compte tenu de tout ce
qui précède, la stratégie de la défense s’éffondre
comme un chateau de cartes. J’ai volontairement omis les noms des détenus
cités dans cette lettre ainsi que ceux des policiers qui pourraient
apporter leur témoignage. Je les donnerai au juge lorsqu’enfin cessera
la parodie de justice, lorsque la justice apportera la preuve de son indépendance.

Un des avocats de la défense
avait dit avec éloquence que si cette affaire avait réellement
eu lieu alors cela voudrait dire que le syndicat du crime régne à
Djibouti.

Il A VU JUSTE.

25/09/04 (B265) SURVIE / CAMEROUN Communiqué de presse, Déni de démocratie au Cameroun

Paris, le 23 septembre
2004

L’élection présidentielle
d’octobre 2004 au Cameroun va se dérouler dans des conditions qui défient
ouvertement les droits politiques élémentaires.

La date du 11 octobre
a été fixée à peine un mois avant, ce qui empêchera
toute mobilisation et toute organisation pour l’opposition. L’annonce a été
faite au Cameroun en l’absence du Président, qui n’a pas reparu au
pays depuis la mi-août, où il avait répondu à l’invitation
de Jacques Chirac.

Les deux tiers des Camerounais
en âge de voter au Cameroun ne sont pas inscrits sur les listes électorales.
Les Camerounais vivant à l’étranger – plus de dix pour cent
de la population camerounaise – ne pourront pas, malgré leurs protestations,
exercer leur droit de vote. L’exigence d’une Commission électorale
nationale indépendante (CENI) a été refusée. L’Observatoire
national des élections (ONEL), dont les membres sont nommés
par la Présidence et qui a déjà fait la preuve de son
inutilité, a été reconduit.

Tout est donc prêt
pour une nouvelle mascarade électorale.

Paul Biya, après
avoir exercé diverses fonctions sous la présidence d’Ahmadou
Ahidjo, a évincé ce dernier en 1982 par une révolution
de palais. Après avoir, en 1984, réprimé dans le sang
une tentative de retour de l’ancien Président, il est reconduit en
1987 à la Présidence comme candidat unique. En 1992, après
la répression des manifestations pour un changement démocratique,
qui a fait plusieurs centaines de morts, les résultats de l’élection,
favorables au candidat de l’opposition John Fru Ndi, sont grossièrement
truqués et Biya se proclame élu. En 1997, l’opposition boycotte
une élection qui n’offre aucune garantie de loyauté. Une réforme
a changé la durée du mandat présidentiel et remis à
zéro le compteur limitant les réélections : Biya repart
pour un quatrième mandat, de sept ans cette fois.

Tout en subissant pendant
vingt-deux ans un pouvoir sans contrôle, la masse des Camerounais n’a
cessé de s’appauvrir, la moitié d’entre eux vit au-dessous du
seuil de la pauvreté, tandis qu’un affairisme insolent étale
le scandaleux enrichissement de quelques-uns sur un pays doté d’abondantes
ressources naturelles. Le Cameroun de Biya a réussi à prendre
place au rang des pays pauvres très endettés (PPTE). Il vient
d’être exclu de ce bénéfice, faute d’avoir rempli les
conditions élémentaires de gestion, en raison de la corruption
qui mine l’État, et qui a valu au Cameroun de figurer à la première
ou dans les toutes premières places des pays les plus corrompus. Les
services publics d’éducation et de santé sont sinistrés,
les entreprises publiques en faillite ont été bradées,
obligeant les Camerounais à vivre de longs jours sans eau, sans électricité.
La Caisse d’Épargne Postale et la Caisse Nationale de Prévoyance
sociale sont en banqueroute, vidées de leurs fonds.

Pourtant, le Président
du Cameroun est choyé par les hommes politiques français.

De Pasqua à Rocard
on s’affiche en sa compagnie. Il jouit de la protection et de l’amitié
de Jacques Chirac, qui vient pourtant de proclamer, à l’ONU, sa volonté
de lutter contre la pauvreté. Nul doute que sa réélection,
inévitable et programmée, sera saluée par les vœux
et les félicitations du Président français, une véritable
insulte au peuple camerounais souffrant.

La passivité des
Camerounais devant cette situation ne doit pas faire illusion. Réduit
à l’impuissance, muselé, le peuple est conscient du mépris
dans lequel on le tient et du gâchis qui a été fait de
ses possibilités de développement humain. Pourra-t-on s’étonner
demain si, en désespoir de cause, il verse dans l’extrémisme
ethnique ou religieux ? C’est tout ce qu’une politique cynique et irresponsable
lui aura laissé.

Association Survie
210 rue Saint-Martin 75003 Paris
Tel : 01 44 61 03 25/ Fax : 01 44 61 03 20
www.survie-france.org
survie@wanadoo.fr

25/09/04 (B265) Affaire du juge Borrel : le procureur de Djibouti convoqué à Versailles par la Justice française en qualité de témoin assisté.(AFP)

VERSAILLES (France), 24
sept (AFP) – Le procureur de la République de Djibouti est convoqué
le 30 septembre au tribunal correctionnel de Versailles (région parisienne)
par la juge chargée d’instruire sur une éventuelle subornation
de témoins, en marge du décès du juge Borrel en 1995.

Djama Souleiman, devrait
être entendu au titre de témoin assisté par la juge d’instruction
Pascale Belin, comme le révèle le journal Le Monde dans son
édition datée de samedi.

Cette dernière
est en charge d’une information judiciaire ouverte à la suite du dépôt
d’une plainte pour subornation de témoin déposée en novembre
2002 par Elisabeth Borrel, veuve du juge Bernard Borrel dont le corps avait
été découvert le 19 octobre 1995 à Djibouti aspergé
d’essence et à moitié brûlé.

Mme Borrel suspecte le
magistrat djiboutien d’avoir fait obstruction à l’enquête menée
en France sur les circonstances du décès de son mari.

25/09/04 (B265) Appel à manifester le 6 octobre 2004 à 14h à Bruxelles devant la Commission Européenne. (Lecteur)

Comme vous le savez,
une manifestation est organisée à Bruxelles devant le siège de la Commission
Européenne le 6 octobre 2004 à 14 heures.

Il s’agit d’informer
et de sensibiliser l’Europe et le monde entier sur les carences démocratiques
et sur les manoeuves électorales à Djibouti qui privent les Djiboutiens de
toute liberté de choix.

Le
constat est simple : c’est une véritable dictature qui organise une
mascarade d’élection dont les résultats sont connus d’avance.

Puisque le régime
dictatorial au pouvoir se cache derrière des élections truquées
pour tenter de faire croire à l’opinion internationale qu’il représente
le peuple djiboutien. Alors, coupons lui l’herbe sous le pied et venons le
déshabiller (montrons sa vraie nature ) devant le monde entier.

Chers compatriotes soucieux
de leur pays et de son avenir, venez manifester le
6 octobre à Bruxelles capitale de l’Europe. Pour dire NON à
la dictature, NON aux élections truquées.

Pour dire tout simplement
que le régime actuel ne représente pas le peuple djiboutien.
Au contraire, il tient le peuple djiboutien en otage et il le laisse mourir
petit à petit de faim, de soif et de manque des soins pour s’enrichir
d’avantage en accaparant toutes les richesses de Djibouti. Des aides et des
crédits importants que vous octroyiez, chers démocrates et contribuables
européens au peuple djiboutien et qui finissent dans la poche de nos
dirigeants.

Cette manifestation est
certes organisée par le Comité du MRD en Belgique, mais c’est
la manifestation de tous les djiboutiens qui aiment leur pays, qui se soucient
de leurs frères et sœur restés au pays qui meurent de soif,
de faim ou de manque des soins.

N’avez
vous pas lu l’appel au secours de ce jeune djiboutien sur le site de l’ARDHD,
qui à perdu beaucoup de ses proches à l’hôpital Peltier.

Alors venez nombreux porter
son appel au secours au plus haut niveau.

Je lance cet appel solennel
:

– à tous les Djiboutiens
de Belgique, de France, de hollande …… etc.
– à tous les djiboutiens
de tous les partis d’oppositions ( il nous faut une opposition unie)

Je pense que nous voulons
la même chose c’est à dire rétablir la DEMOCRATIE dans
notre pays afin de sortir notre pays et notre peuple de la misère dans
laquelle ont décidé de le maintenir Ismaël Omar et sa bande.

Je
demande à tous les leaders des partis d’oppositions de participer à
cette manifestation et d’encourager leurs militants ou sympathisants à
les accompagner.

Chers compatriotes, l’heure
est à l’Union car l’Union fait la force. Ne manquons pas à ce
grand rendez-vous qu’est cette manifestation du 6 octobre 2004 à 14h,
puisqu’elle se passe devant l’Union Européenne dans la capitale de
l’Europe.

Je dis un grand merci
au comité du MRD en Belgique et à ses militants d’avoir organisé
cette importante manifestation.

Je remercie aussi l’équipe
de l’ARDHD, de leur combat pour la démocratie à Djibouti, de
la publication des appels des djiboutiens (surtout l’appel de ce jeune djiboutien sur l’état de la santé à Peltier, qui m’a beaucoup ému) et aussi de bien vouloir publier mon appel à
la manifestation du 6 octobre à Bruxelles.


Un simple Djiboutien
de Belgique

25/09/04 (B265) Deux magistrats français entendus en marge de l’affaire du juge Borrel (AFP 24/09/2004)

VERSAILLES
(France), 24 sept (AFP) – Deux magistrats français ayant enquêté
sur le décès de leur collègue Bernard Borrel, survenu
à Djibouti en 1995, ont récemment été entendus
par une juge d’instruction de Versailles (région parisienne) en charge
d’une plainte pour subornation de témoins liée à cette
affaire, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Marie-Paul Moracchini
et Roger Le Loir ont enquêté pendant deux ans sur la mort de
Bernard Borrel, dont le cadavre à demi carbonisé avait été
découvert le 19 octobre 1995 par l’armée française à
80 km de Djibouti-ville.

Les magistrats s’étaient
rendus en mars 1999 à Djibouti, avec des policiers français,
puis y étaient retournés en mars 2000 avant d’être dessaisis
du dossier en juin 2000 par la Cour d’appel de Paris.

La juge d’instruction
de Versailles Pascale Belin les a entendus en début de semaine.

Cette magistrate est en
charge d’une information judiciaire ouverte après le dépôt
d’une plainte pour subornation de témoins, effectué par la veuve
du juge, Elisabeth Borrel, en novembre 2002.

La juge Belin a convoqué,
pour le 30 septembre, Djama Souleiman, procureur de Djibouti, qui devrait
être entendu au titre de témoin assisté
, Mme Borrel
suspectant le magistrat djiboutien d’avoir tenté de faire obstruction
à l’enquête menée en France sur les circonstances du décès
de son mari.