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11/10/07 (B416) “Les dernières nouvelles du Front”. Le père Sadro a été relâché après 24 heures de garde à vue et d’interrogatoire après son arrestation à Ali Sabieh dont nous nous étions fait l’écho. Revers pour les services de renseignement de Guelleh, s’il souhaitait accréditer la thèse selon laquelle tous les Français seraient pédophiles. Le religieux à la nationalité italienne .. Guelleh va-t-il faire écrire à ses Journalistes lèche-bottes de La Nation que tous les Européens sont pédophiles …? (Info lecteur)

Hier à 17 heures le père Sadro, a été relâché après plus de vingt quatre
heures de garde à vue.

Les motifs d’incarcération ont changé à trois reprises avant que le Juge
Hassan du Cabinet

A le relâcher, après l’avoir incriminé pour "diffusion de
photos porno".

Jusqu’à présent il n’y a pas de plaignant et on ne sait pas si le Procureur
Maki va faire appel en changeant encore l’appelation du motif
d’incarcération.

Mais une chose est claire avec le Communiqué du Procureur Maki : l’Affaire Borrel a rendu cinglé le gros Ismaël Omar et les deux Procureurs
dénommés, Maki en bombant le torse de "Procureur politique" et
l’autre dans le silence qui n’en pense pas moins pour le considérer comme
"Procureur commerçant", sont secoués.

Il est vrai qu’actuellement le Procureur "commerçant" est très discètement
surveillé par les RG.

Certainement pas pour "rakect" dans certains restaurants-bars ?

Reste à
savoir les véritables raisons de ces filiatures.
Quant au Ministre de la Justice, M. Mohamed Barkat Abdillahi connu sous le
nom de Said Barkat parton entrepreneur et très probablement assureur ne
paye pas ses impôts et la Direction des Impôts porte depuis lundi et ce
mercredi à la connaissance des contribuables que M. Mohamed Barkat Abdillahi
n’a pas payé les impôts foncier dus
d’un montant de 7 804 262FD, quant à la Société Djibouti Bowling le montant,
dont il est le principal actionnaire, est de 3 509 436 FD.

On comprend maintenant pourquoi le Minstre de la Justice s’acharne contre
les Syndicalistes et les défenseurs des Droits de l’Homme.
C’est vraiment un pays dirigé par des mafieux.

Le Contribuable Djiboutien est outré.

11/10/07 (B416) MER ET MARINE : Somalie : Opération de sauvetage pour le thonier français Takamaka, dans la plus grande discrétion pour éviter une attaque des pirates somaliens

Le thonier senneur Takamaka, de la Sapmer, s’est retrouvé dans une situation très délicate, alors qu’il dérivait devant les côtes somaliennes, une zone infestée par les pirates. Opérant en océan Indien, le grand navire de pêche français, long de 70 mètres, a été victime d’une avarie de propulsion, son hélice étant prise dans un filet de pêche.

Le 28 septembre, le Takamaka et la trentaine de pêcheurs constituant son équipage se situaient à 200 nautiques au large de la Somalie. Alertée par la Marine nationale, qui ne disposait d’aucun bâtiment dans le secteur, l’US Navy a immédiatement détaché l’USS Stout.

Ce destroyer était déployé au sein de la TF 150, la force maritime internationale chargée de la lutte contre le terrorisme et les trafics au nord de l’océan Indien. Après avoir rejoint la zone dans la nuit du 28 au 29 septembre, le Stout a assuré l’escorte du Takamaka, pris en remorque par un autre thonier de la Sapmer, le Titan.

Le convoi a mis le cap sur les Seychelles sous la garde du destroyer américain. Une fois hors de portée d’une éventuelle attaque, les deux bateaux de pêches ont poursuivi seuls leur route le 30 septembre.

Cette intervention, menée dans la plus grande discrétion, a permis d’éviter que le Takamaka ne tombe aux mains des pirates, nombreux dans cette zone et opérant de plus en plus loin du littoral somalien.

Ainsi, le 2 juin dernier, le cargo danois Danica White avait été détourné alors qu’il se situait à plus de 240 nautiques des côtes. Face à cette menace, les flottes internationales, notamment la Marine nationale, maintiennent une présence au large de la Corne d’Afrique. En 2006, la frégate Courbet avait ainsi mis en fuite des pirates qui tentaient d’aborder un vraquier turc. « Cet événement rappelle la pertinence du dispositif français en Océan Indien.

La présence de capacités de la Marine nationale, et tout particulièrement de frégates, est nécessaire pour assurer la protection des intérêts français dans une zone sensible. Cette présence est aussi un atout pour les relations multinationales en Océan Indien », souligne la marine française.

Construit en 1981, le Takamaka est un ancien thonier senneur de Concarneau. Armé par la Cobrecaf sous le nom de Kersaint de Coetnempren, ce navire a été vendu en janvier 2007 à la Société Anonyme de Pêche Maritime et de Ravitaillement (SAPMER). Long de 70.5 mètres pour une largeur de 12.82 mètres et une jauge de 1600 gt, il affiche une puissance de 2649 kW. Le Takamaka est opéré depuis les Seychelles, tout comme le Titan. Ce dernier, ex-Huon de Kermadec, a été cédé par la Cobrecaf à Sapmer en octobre 2006.

08/10/07 (B416) REUTERS – Report des élections locales et présidentielles au Somaliland.

Les responsables électoraux et les dirigeants politiques de la république autoproclamée du Somaliland ont décidé de reporter de quelques mois les prochains scrutins, afin de permettre l’achèvement des inscriptions sur les listes électorales.

Les élections locales et présidentielle de cette région frontalière avec l’Ethiopie étaient prévues, respectivement, en décembre 2007 et en avril 2008, mais elles ont été reportées au 1er juillet et au 31 août 2008.

Le Somaliland a fait sécession d’avec le reste de la Somalie en 1991, année où des chefs de guerre ont renversé le dictateur Mohamed Siad Barre.

11/10/07 (B416) ADI – La campagne de communication présidentielle se focalise contre des actes de pédophilie qui auraient été commis par des Français. Campagne orchestrée pour détourner l’attention sur les trafics de Guelleh dans le cadre de l’Affaire Borrel ?

DJIBOUTI (ADI) – 09 Oct 2007- Selon un communiqué publié mardi par le parquet de Djibouti, le Procureur de la République, M.Maki Omar Abdoulkader, a ouvert le 17 Mai dernier une enquête préliminaire après examen d’une plainte déposée le 10 avril 2007 par deux jeunes de 23 et 25 ans pour des agressions sexuelles dont ils auraient été victimes en compagnie de nombreux autres enfants qui fréquentaient des établissements scolaires et autres institutions caritatives tenues par des prêtres expatriés.

"La plainte vise une douzaine de ressortissants français en poste à Djibouti à partir du milieu des années 90 dans le cadre de la diplomatie pour certains, de la coopération pour d’autres ainsi que quelques prêtres", indique ce même communiqué.

Tous auraient, selon les deux plaignants entendus sur procès verbal, abusé sexuellement de nombreux enfants mineurs, pour la plupart des enfants de rues placés dans des institutions caritatives et ce à l’occasion des parties organisées avec la complicité de deux ressortissants djiboutiens dont la perquisition des domiciles par les enquêteurs de la brigade criminelle a permis de mettre la main sur une série d’indices justifiant leur interpellation.

Dans ces conditions, le parquet de Djibouti a saisi le juge d’instruction par réquisitoire en date du 26 juillet 2007 et l’enquête dont fut saisi le juge Abdoulkader Ibrahim devra établir les responsabilités pénales individuelles de chacune des personnes inculpées de viol sur mineur et proxénétisme en bande organisée ; deux premiers inculpés sont placés en détention.

Les personnes mises en cause, parmi lesquelles deux anciens diplomates, un enseignant, deux militaires, un conseiller technique et un prêtre condamné en France pour des faits similaires, aujourd’hui installés en France métropolitaine, ont été convoquées par le juge d’instruction.

Des confrontations sont, par ailleurs, prévues pour le courant de la semaine, lesquelles pourraient donner un nouvel éclairage sur le fonctionnement de ce qui a constitué à l’époque dite un réseau pédophile même s’il y a lieu de regretter l’absence d’autres victimes aujourd’hui identifiées comme telles mais hélas depuis peu mortes du sida.

Il y a lieu de préciser que l’enquête avance à grands pas, de nombreux éléments à charge seront versés au dossier, notamment le récit d’un témoin capital que le magistrat instructeur devra entendre dans les prochaines semaines puisqu’il s’agit d’une personne ayant à l’époque déjà alerté sur les agissements criminels de ses compatriotes, l’affaire ayant alors été étouffée avec les complicités que nous espérons voir mises à jour très prochainement.

11/10/07 (B416) REUTERS – Un général somalien meurt, assassiné probablement par des islamistes – Somali Army General Dies in Ambush (En Anglais – Info lectrice)

MOGADISHU, Somalia, Oct. 6 (Reuters) — Suspected Islamist insurgents killed a Somali Army general in an ambush here in the capital, witnesses said Saturday.

Five men armed with pistols killed Gen. Ahmed Jilaow Adow, his bodyguard and his driver late on Friday after he left his office in north Mogadishu.

“His car was blocked by a van, and then a car parked next to his,” said the general’s nephew, Abdihakin Omar Jimale. “Five men armed with pistols came out, shooting my uncle, his driver and his bodyguard dead.”

“He was a peace advocate and a member of Interpol,” Mr. Jimale said. “He was internationally and locally known.”

Mogadishu has been rocked by violence since Somali government forces, backed by Ethiopian troops, early this year ousted the Islamists who ruled Mogadishu and much of southern Somalia for six months in 2006.

A police spokesman, Abdiwahid Hussein, said Somali troops would begin a 20-day campaign on Sunday to collect arms from residents in the gun-infested city.

09/10/07 (B416) AFP – Port de Dakar : Dubaï Ports World arrive pour 25 ans, Bolloré s’en va (Info lectrice)

_______________________________ D P W (Dubaï Ports World)
Note de l’ARDHD

Bien que nous ne connaissions pas les liens financiers exacts entre DPA (Dubaï Port Authority) qui a pris le contrôle de l’aéroport et du Port de Djibouti, il y a tout lieu de penser qu’ils sont étroits.

Cette société prend une part importante en Afrique.
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La société Dubaï Ports World a officiellement remporté lundi la concession du port à conteneurs de Dakar pour une durée de 25 ans, ce qui constitue un sérieux revers pour l’actuel gestionnaire, le groupe français Bolloré, pourtant implanté depuis plus de 80 ans au Sénégal.

La victoire d’une société des Emirats arabes unis, qui a promis d’investir quelque 500 millions d’euros, souligne la récente percée de nombreuses entreprises des Etats du Golfe dans un pays qui a longtemps fait figure de “chasse-gardée” de la France, ancienne puissance coloniale.

DP World, un des leaders mondiaux de la gestion portuaire, avec notamment le port de Djibouti, va assurer la gestion et l’exploitation des terminaux à conteneurs actuels mais également la construction et l’équipement avant 2010 du “Port du futur”, extension du port actuel.

En juin, la société émiratie avait annoncé avoir remporté l’appel d’offres international mais le groupe Bolloré avait très vite dénoncé un “manque de transparence”, estimant avoir été disqualifié alors qu’il présentait l’offre la plus élevée, d’un point de vue financier.

Il avait déposé deux recours auprès du ministère sénégalais de l’Economie maritime mais avait été débouté.

Le responsable du port a précisé lundi que les gestionnaires actuels du port à conteneurs, dont Bolloré et Maersk, avaient reçu un préavis de trois mois, expirant au 18 décembre, pour enlever leurs installations, DP World entamant ses activités au 1er janvier.

La transition devrait se faire sans licenciement, en particuliers parmi les 1.700 dockers journaliers.

L’activité conteneurs représentait 40% du chiffre d’affaire du groupe Bolloré au Sénégal. La société française gérait ces installations depuis leur création il y a une vingtaine d’années.

“Le groupe Bolloré a l’intention de rester au Sénégal et d’y diversifier ses activités, notamment dans le transit vers les pays enclavés, le transport, la manutention et le tourisme”, a assuré à l’AFP un responsable du groupe à Dakar.

11/10/07 (B416) AFP : MOGADISCIO, 9 oct 2007 (AFP) – Somalie : nouvel appel au jihad contre “les envahisseurs chrétiens” (Info lectrice)

Un dirigeant des islamistes radicaux somaliens à une nouvelle fois appelé mardi à “la guerre sainte” (jihad) contre “les envahisseurs chrétiens”, en référence à l’armée éthiopienne qui soutient le gouvernement de transition à Mogadiscio.

“Notre mission est claire. Ce que nous voulons c’est libérer notre pays des colonisateurs chrétiens, par cela je veux dire l’Ethiopie”, a déclaré à l’AFP par téléphone l’ancien commandant adjoint des Tribunaux islamiques Cheikh Mukhtar Robow Ali “Abu-Mansoor”, devenu, selon le site internet islamiste somalien heegan.net, porte-parole des insurgés qui mènent des attaques quasi quotidiennes à mogadiscio.

“A ce stade, la guerre sainte (jihad) est tout ce dont nous avons besoin. Tant que nous n’aurons pas un gouvernement basé sur la charia (loi coranique), il n’y a aucun processus politique dans lequel nous pouvons nous impliquer”, a-t-il poursuivi.
“Notre but est de libérer notre pays des envahisseurs chrétiens et de ceux qui les aident”, a-t-il ajouté.

Les insurgés ont annoncé dimanche sur leur site internet heegan.net avoir nommé comme porte-parole Abu-Mansoor, 38 ans, qui est passé par les camps d’entraînements talibans en Afghanistan en 2001-2002.

Il a notamment commandé une milice qui avait lutté contre les forces éthiopiennes lors de leur incursion dans la région de Gedo (sud-ouest) en 1996.

Depuis leur mise en déroute fin décembre 2006 début janvier 2007 par les troupe somaliennes appuyées par l’armée éthiopienne, les insurgés multiplient les attaques dans la ville.

Fin septembre, un nouveau mouvement d’opposition somalienne, l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), dominée par les islamistes, a vu le jour à Asmara et promis de lutter pour “débarrasser” la Somalie des forces éthiopiennes.

11/10/07 (B416) RSF : Le directeur d’une radio privée et un journaliste arrêtés après la diffusion de la revendication d’un attentat-suicide

Reporters sans frontières demande la libération d’Abdullahi Ali Farah et de Mohamed Farah, respectivement directeur et journaliste de la station privée Radio Simba, arrêtés par les forces de sécurité somaliennes le 11 octobre 2007, après la diffusion d’une interview du chef de l’aile militaire des tribunaux islamiques.

"Le pouvoir absolu donné aux militaires à Mogadiscio conduit logiquement à un règne de l’arbitraire, dont les journalistes sont des victimes régulières. De plus, la grave crise politique qui déstabilise le gouvernement somalien ces jours-ci leur donne carte blanche pour agir à leur guise. Il est urgent que l’Etat de droit soit rétabli dans la capitale, de manière à mettre fin à ces abus", a déclaré l’organisation.

Le 11 octobre vers huit heures du matin, deux pick-up transportant des soldats des forces de sécurité somaliennes ont fait irruption dans les bureaux de Radio Simba à Mogadiscio et placé Abdullahi Ali Farah et Mohamed Farah en état d’arrestation. Les deux journalistes ont été conduits vers une destination inconnue et la station a été fermée.

Dans la matinée, Radio Simba avait diffusé la revendication, par le chef de l’aile militaire des tribunaux islamiques, Sheikh Mukhtar Ali Robow, dit "Abou Mansour", d’un attentat-suicide à la voiture piégée perpétré à Baidoa (Ouest) contre un check-point de l’armée éthiopienne, non loin de l’hôtel où réside le Premier ministre somalien, Ali Mohamed Ghedi.

Abou Mansour a été récemment nommé porte-parole des tribunaux islamiques, chassés du pouvoir à Mogadiscio par le gouvernement fédéral de transition somalien, appuyé par l’armée éthiopienne, en décembre 2006. Les insurgés islamistes, réfugiés en Erythrée, mènent, depuis, des attaques quotidiennes contre le gouvernement somalien et les troupes éthiopiennes encore présentes en Somalie.

Une crise politique déchire actuellement le gouvernement somalien entre les partisans du Premier ministre et ceux du président Abdullahi Yusuf Ahmed, crise ayant culminé le 11 octobre avec la démission collective de 22 ministres, dont ceux de l’Intérieur, de la Défense, des Finances, de l’Education et de l’Information.