Articles

12/10/07 (B416) LDDH : diffusion d’information sur la totale insécurité en Somalie occupée.

Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 11 OCTOBRE 2007
SUR LA TOTALE INSÉCURITÉ
EN SOMALIE OCCUPÉE

La République de Somalie depuis son occupation par les Troupes des Forces
armées éthiopiennes connaît les pires désastres humanitaires.

Depuis janvier 2007, ces désastres humanitaires et crimes de guerres sont
pires que ceux au Dafour.

Le génocide et les crimes de guerre sur les populations ciblées du Sud de la
Somalie connaissent un silence implacable de la part de certaines Instances
Internationales à commencer par nos dirigeants de l’Union Africaine -UA-.

Ce silence implacable, qui de jour en jour ne cesse de tuer des civils
innocents, devient de plus en plus insupportable et dangereux avec les
risques de « Bagdadisations généralisées » par embrassement.

Est-ce que nos dirigeants, dans leur for intérieur, acceptent de tels crimes
en faisant des parts discriminatoires entre des pays « tolérés » pour
effectuer des génocides et ceux à être immédiatement condamnés ?

Si oui, alors quels sont les critères justifiant de telles discriminations «
inamissibles ?», mais franchement inacceptables.

Les Journalistes Somalis et leurs proches collaborateurs sont les premiers
sur la ligne de mire, souvent assassinés, sinon emprisonnés ou déportés ou
disparus forcés.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste très préoccupée de ces
exécutions et exactions permanentes et intolérables à l’égard des
Journalistes de la Somalie en particulier et des Journalistes de la Corne
d’Afrique en générale.

Elle demande avec insistance la ferme condamnation de toutes ces violations,
qui nécessitent et doivent faire, au préalable, l’objet d’une Enquête
Internationale.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

_____________________________________________

EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS NETWORK

Public Statement
EHAHRD-Net Index: SOMA 027/005/2007 (Public)
11th October 2007

KAMPALA: EHAHRD-Net CONDEMNS CLOSURE OF SIMBA RADIO

In a continuing wave of insecurity of the media in Somalia , EHAHRD-Net has learnt that Simba, a privately owned radio station based in Mogadishu , has been closed by Government forces, and two of its reporters have been arrested.

According to Network sources in Mogadishu , security forces attacked the station at "around 8:00am, surrounded its premises and ordered the management of the station to shut down the Radio." The staff arrested include the director, Abdullahi Ali Farah and reporter Mohammed Farah. No reason has yet been adduced as to the cause of the closure.

"We are deeply appalled by the ceaseless daylight attacks on the media in Somalia and demand that the TFG authorities take action against their violating forces if the actions are not sanctioned by them. This continued harassment of the media must stop and Somalia must be aided by the international community by all means to return to the rightful track of respecting not only the rights of the media, but human rights in general,"
says Hassan Shire Sheikh, Chairperson EHAHRD-Net.

APPEAL:
. EHAHRD-Net appeals to the TFG authorities to re-open Simba Radio and to immediately and unconditionally release its arrested staff;
. The TFG authorities must fully respect freedom of the press as enshrined in the Transitional Federal Charter, and in regional and international human rights instruments;
. The Network further calls upon the UN, and the African Commission on Human and Peoples’ Rights to use their relevant mandates to ensure that Somali authorities desist from their ill-treatment of the media.

All Network members are encouraged to write to the Somali authorities furthering this appeal.

Send appeals to:
The Somali Ambassador in Kenya , asking for them to be forwarded to Somalia ‘s President, Col. Abdullahi Yusuf Ahmed: TFG Ambassador, Mohamed Ali Nur,

PO Box 623-00606, Jabavu Road , Hurlingham, Nairobi , Kenya
Email: mali@somaliembassy.co.ke

Salutation: Dear Sir

For further information, please contact

Tumusiime Kabwende Deo
Press Officer, +256-712-075721
Regional Coordination Office
EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS PROJECT (EHAHRDP)
Human Rights House, Plot 1853, Lulume Rd., Nsambya
P.O. Box 70356 Kampala, Uganda
Phone: +256-414-510263(general)/ext.112
+256-414-267118(direct)
Fax: +256-414-267117
E-mail: ehahrdp@yahoo.ca, hshire@yorku.ca
Website: http://www.yorku.ca/crs/AHRDP/index.html

12/10/07 (B416) Communiqué de l’UNION POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE (U.A.D) – (ARD, UDJ, MRD) – Appel à participer à un meeting le premier jour de la fête de l’Aïd el Fitr.

Djibouti, le 09 octobre 2007

Les djiboutiens viennent de passer leur plus difficile mois de Ramadan
depuis 30 ans. Aux récurrentes pénuries d’eau et d’électricité est venue
s’ajouter une brutale cherté du coùt de la vie. La flambée des prix de
denrées alimentaires et la hausse vertigineuse des tarifs de l’énergie (eau,
électricité) ont durablement affecté le moral et le porte-monnaie des
ménages.

Nos compatriotes ont ainsi perdu en quelques années une grande
partie de leur pouvoir d’achat á cause du blocage des salaires, de la
reconduction sous une autre forme de la contribution patriotique et des
hausses des prix anarchiques.

Dans le même temps, le chômage des jeunes et la pauvreté extrìme ont
dangereusement progressé, n’en déplaise au pouvoir prédateur dont la
propagande tente toujours de faire croire á une amélioration de la santé
économique du pays.

Un exemple illustre á lui seul la constante
détérioration des conditions de vie de nos concitoyens : la baguette de pain
vendue á 20 FD ne nourrit plus son homme. Son poids et sa taille ont été
réduits de moitié du fait des coùts excessifs de la farine et de l’énergie.

Une triste premiére depuis l’indépendance.

Au plan politique la situation est tout simplement chaotique. Le processus
de démocratisation longtemps en panne est désormais enterré, avec le retour
au systéme de parti unique, de la pensée unique et du culte de la
personnalité.

Plus de place donc pour le débat contradictoire : la liberté
d’expression est bannie.

Les forces démocratiques sont réguliérement
réprimées : les journalistes de l’opposition, les syndicalistes indépendants
et lés défenseurs des droits de l’homme n’ont plus voix au chapitre.

Dans ces conditions oú va notre pays sous la férule d’un régime répressif,
rétrogradé et réputé pour sa mauvaise gestion. Les djiboutiens méritent-ils
d’ìtre privés de -pain et de liberté en ce début du 21éme siécle ?

Pour répondre á toutes ces questions et formuler des propositions, l’Union
pour l’Alternance Démocratique (UAD) invite toutes les djiboutiennes et
tous les djiboutiens á venir nombreux au meeting qui se tiendra le premier
jour de l’Aid-el-fitr á partir de 8 h á l’avenue Nasser en face du siége de
l’U.D.J.

Non á !a gabégie, Non au régime de misére !

11/10/07 (B416) ADI – La campagne de communication présidentielle se focalise contre des actes de pédophilie qui auraient été commis par des Français. Campagne orchestrée pour détourner l’attention sur les trafics de Guelleh dans le cadre de l’Affaire Borrel ?

DJIBOUTI (ADI) – 09 Oct 2007- Selon un communiqué publié mardi par le parquet de Djibouti, le Procureur de la République, M.Maki Omar Abdoulkader, a ouvert le 17 Mai dernier une enquête préliminaire après examen d’une plainte déposée le 10 avril 2007 par deux jeunes de 23 et 25 ans pour des agressions sexuelles dont ils auraient été victimes en compagnie de nombreux autres enfants qui fréquentaient des établissements scolaires et autres institutions caritatives tenues par des prêtres expatriés.

"La plainte vise une douzaine de ressortissants français en poste à Djibouti à partir du milieu des années 90 dans le cadre de la diplomatie pour certains, de la coopération pour d’autres ainsi que quelques prêtres", indique ce même communiqué.

Tous auraient, selon les deux plaignants entendus sur procès verbal, abusé sexuellement de nombreux enfants mineurs, pour la plupart des enfants de rues placés dans des institutions caritatives et ce à l’occasion des parties organisées avec la complicité de deux ressortissants djiboutiens dont la perquisition des domiciles par les enquêteurs de la brigade criminelle a permis de mettre la main sur une série d’indices justifiant leur interpellation.

Dans ces conditions, le parquet de Djibouti a saisi le juge d’instruction par réquisitoire en date du 26 juillet 2007 et l’enquête dont fut saisi le juge Abdoulkader Ibrahim devra établir les responsabilités pénales individuelles de chacune des personnes inculpées de viol sur mineur et proxénétisme en bande organisée ; deux premiers inculpés sont placés en détention.

Les personnes mises en cause, parmi lesquelles deux anciens diplomates, un enseignant, deux militaires, un conseiller technique et un prêtre condamné en France pour des faits similaires, aujourd’hui installés en France métropolitaine, ont été convoquées par le juge d’instruction.

Des confrontations sont, par ailleurs, prévues pour le courant de la semaine, lesquelles pourraient donner un nouvel éclairage sur le fonctionnement de ce qui a constitué à l’époque dite un réseau pédophile même s’il y a lieu de regretter l’absence d’autres victimes aujourd’hui identifiées comme telles mais hélas depuis peu mortes du sida.

Il y a lieu de préciser que l’enquête avance à grands pas, de nombreux éléments à charge seront versés au dossier, notamment le récit d’un témoin capital que le magistrat instructeur devra entendre dans les prochaines semaines puisqu’il s’agit d’une personne ayant à l’époque déjà alerté sur les agissements criminels de ses compatriotes, l’affaire ayant alors été étouffée avec les complicités que nous espérons voir mises à jour très prochainement.

11/10/07 (B416) AFP : MOGADISCIO, 9 oct 2007 (AFP) – Somalie : nouvel appel au jihad contre « les envahisseurs chrétiens » (Info lectrice)

Un dirigeant des islamistes radicaux somaliens à une nouvelle fois appelé mardi à « la guerre sainte » (jihad) contre « les envahisseurs chrétiens », en référence à l’armée éthiopienne qui soutient le gouvernement de transition à Mogadiscio.

« Notre mission est claire. Ce que nous voulons c’est libérer notre pays des colonisateurs chrétiens, par cela je veux dire l’Ethiopie », a déclaré à l’AFP par téléphone l’ancien commandant adjoint des Tribunaux islamiques Cheikh Mukhtar Robow Ali « Abu-Mansoor », devenu, selon le site internet islamiste somalien heegan.net, porte-parole des insurgés qui mènent des attaques quasi quotidiennes à mogadiscio.

« A ce stade, la guerre sainte (jihad) est tout ce dont nous avons besoin. Tant que nous n’aurons pas un gouvernement basé sur la charia (loi coranique), il n’y a aucun processus politique dans lequel nous pouvons nous impliquer », a-t-il poursuivi.
« Notre but est de libérer notre pays des envahisseurs chrétiens et de ceux qui les aident », a-t-il ajouté.

Les insurgés ont annoncé dimanche sur leur site internet heegan.net avoir nommé comme porte-parole Abu-Mansoor, 38 ans, qui est passé par les camps d’entraînements talibans en Afghanistan en 2001-2002.

Il a notamment commandé une milice qui avait lutté contre les forces éthiopiennes lors de leur incursion dans la région de Gedo (sud-ouest) en 1996.

Depuis leur mise en déroute fin décembre 2006 début janvier 2007 par les troupe somaliennes appuyées par l’armée éthiopienne, les insurgés multiplient les attaques dans la ville.

Fin septembre, un nouveau mouvement d’opposition somalienne, l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), dominée par les islamistes, a vu le jour à Asmara et promis de lutter pour « débarrasser » la Somalie des forces éthiopiennes.

11/10/07 (B416) AFP Somalie: 2 soldats éthiopiens tués dans un attentat suicide à Baïdoa

BAIDOA (AFP) — Deux soldats éthiopiens ont été tués par l’explosion d’un véhicule piégé mercredi dans une base de l’armée éthiopienne à Baïdoa (250 kilomètres au nord-ouest de Mogadiscio), à proximité de la résidence du Premier ministre somalien Ali Mohamed Gedi, qui est sain et sauf, ont rapporté des témoins.

"La base éthiopienne a été frappée par (l’explosion) d’un véhicule piégé qui est entré dans la base", a indiqué sous le couvert de l’anonymat un officier de sécurité travaillant pour M. Gedi.

"La déflagration a été tellement forte qu’elle a secoué l’hôtel Pékin", situé à environ 10 mètres de la base et où séjourne actuellement le Premier ministre et sa délégation, a-t-il ajouté.

"Le Premier ministre et son entourage sont sains et saufs", a précisé ce témoin.

Des dizaines de soldats somaliens et de l’armée éthiopienne – alliée au gouvernement somalien – ont immédiatement bouclé la zone, ont rapporté des témoins.

Aucun bilan d’éventuelles victimes n’était disponible de source indépendante mercredi soir.

De son côté, l’ancien commandant adjoint des Tribunaux islamiques, Cheikh Mukhtar Robow Ali "Abu-Mansoor", a revendiqué cet attentat, affirmant que plusieurs soldats éthiopiens avaient été tués, dans un entretien téléphonique mercredi soir.

"C’était notre opération. C’était une (opération) suicide menée par un jeune Moudjahidine (…), pour combattre les envahisseurs. Cela fait partie de notre +jihad+ (guerre sainte) et c’est l’un de nos martyrs (qui l’a menée, ndlr) et il a tué beaucoup d’Ethiopiens", a-t-il affirmé.

Selon le site internet islamiste somalien heegan.net, M. Robow "Abu-Mansoor" a récemment été désigné comme porte-parole des insurgés qui mènent des attaques quasi-quotidiennes visant les forces gouvernementales somaliennes et l’armée éthiopienne, en particulier à Mogadiscio.

Le Premier ministre somalien se trouve actuellement à Baïdoa, siège du Parlement de transition somalien, pour participer à une session parlementaire où un vote de destitution à son encontre pourrait être organisé dans les prochains jours.

Les tensions sont vives depuis quelques semaines entre le président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed et M. Gedi.

La Somalie, pays pauvre de la Corne de l’Afrique, est en guerre civile depuis 1991.

Depuis leur mise en déroute fin décembre 2006 – début janvier 2007 par les troupes somaliennes appuyées par l’armée éthiopienne, les insurgés, parmi lesquels figurent des islamistes, multiplient les attaques.

Fin septembre, un nouveau mouvement de l’opposition somalienne, l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), dominée par les islamistes, a vu le jour dans la capitale érythréenne Asmara et promis de lutter pour "débarrasser" la Somalie des forces éthiopiennes.

11/10/07 (B416) ALERTE ROUGE. L’Affaire Borrel embarrasse le régime de Guelleh, qui multiplie les actions pour tenter de faire oublier ses éventuelles responsabilités et les causes éventuelles : trafics, etc… La situation du Français Christian George, incarcéré, est tragique …Il faut le sauver .. en lançant une action internationale (Correspondance d’un lecteur)

Après un dur été dans la cellule 12 Christian Georges est très isolé et son procès par la Cour Criminelle semble être classé pour très longtemps. Il faudrait lancer des Appels pour qu’il ne soit pas oublié.

La diplomatie du Quai d’Orsay doit redoublé ses actions discrêtes pour qu’au moins son procès soit équitable car les victimes collatérales des innocents par une folie consécutive à l’Affaire de l’assassinat du Juge Borrel ne cessent hélas d’augmenter.

11/10/07 (B416) AP Le Soudan a expulsé des Ethiopiens en violation des traités sur la protection des réfugiés, selon le HCR (Info lectrice)

Le Soudan a rompu les accords internationaux sur la protection des réfugiés en expulsant un groupe d’Ethiopiens vers leur pays d’origine, a rapporté jeudi le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Khartoum a renvoyé au moins 15 réfugiés vers l’Ethiopie le mois dernier, en dépit du fait qu’ils pourraient faire l’objet de persécutions à leur retour, a déclaré le bureau du HCR.

Cette expulsion -qui fait suite à un incident similaire au mois d’août- constitue une rupture de la Convention de 1951 sur les réfugiés et d’autres traités par le Soudan, a rapporté le HCR.

L’agence onusienne a exhorté Khartoum à respecter ses obligations de protéger les réfugiés et à s’abstenir d’expulser une vingtaine d’autres ressortissants éthiopiens, qui auraient été arrêtés par les forces de sécurité soudanaises.

08/10/07 (B416) REUTERS – Report des élections locales et présidentielles au Somaliland.

Les responsables électoraux et les dirigeants politiques de la république autoproclamée du Somaliland ont décidé de reporter de quelques mois les prochains scrutins, afin de permettre l’achèvement des inscriptions sur les listes électorales.

Les élections locales et présidentielle de cette région frontalière avec l’Ethiopie étaient prévues, respectivement, en décembre 2007 et en avril 2008, mais elles ont été reportées au 1er juillet et au 31 août 2008.

Le Somaliland a fait sécession d’avec le reste de la Somalie en 1991, année où des chefs de guerre ont renversé le dictateur Mohamed Siad Barre.