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12/10/07 (B416) Communiqué de l’UNION POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE (U.A.D) – (ARD, UDJ, MRD) – Appel à participer à un meeting le premier jour de la fête de l’Aïd el Fitr.

Djibouti, le 09 octobre 2007

Les djiboutiens viennent de passer leur plus difficile mois de Ramadan
depuis 30 ans. Aux récurrentes pénuries d’eau et d’électricité est venue
s’ajouter une brutale cherté du coùt de la vie. La flambée des prix de
denrées alimentaires et la hausse vertigineuse des tarifs de l’énergie (eau,
électricité) ont durablement affecté le moral et le porte-monnaie des
ménages.

Nos compatriotes ont ainsi perdu en quelques années une grande
partie de leur pouvoir d’achat á cause du blocage des salaires, de la
reconduction sous une autre forme de la contribution patriotique et des
hausses des prix anarchiques.

Dans le même temps, le chômage des jeunes et la pauvreté extrìme ont
dangereusement progressé, n’en déplaise au pouvoir prédateur dont la
propagande tente toujours de faire croire á une amélioration de la santé
économique du pays.

Un exemple illustre á lui seul la constante
détérioration des conditions de vie de nos concitoyens : la baguette de pain
vendue á 20 FD ne nourrit plus son homme. Son poids et sa taille ont été
réduits de moitié du fait des coùts excessifs de la farine et de l’énergie.

Une triste premiére depuis l’indépendance.

Au plan politique la situation est tout simplement chaotique. Le processus
de démocratisation longtemps en panne est désormais enterré, avec le retour
au systéme de parti unique, de la pensée unique et du culte de la
personnalité.

Plus de place donc pour le débat contradictoire : la liberté
d’expression est bannie.

Les forces démocratiques sont réguliérement
réprimées : les journalistes de l’opposition, les syndicalistes indépendants
et lés défenseurs des droits de l’homme n’ont plus voix au chapitre.

Dans ces conditions oú va notre pays sous la férule d’un régime répressif,
rétrogradé et réputé pour sa mauvaise gestion. Les djiboutiens méritent-ils
d’ìtre privés de -pain et de liberté en ce début du 21éme siécle ?

Pour répondre á toutes ces questions et formuler des propositions, l’Union
pour l’Alternance Démocratique (UAD) invite toutes les djiboutiennes et
tous les djiboutiens á venir nombreux au meeting qui se tiendra le premier
jour de l’Aid-el-fitr á partir de 8 h á l’avenue Nasser en face du siége de
l’U.D.J.

Non á !a gabégie, Non au régime de misére !

12/10/07 (B416) LDDH : diffusion d’information sur la totale insécurité en Somalie occupée.

Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 11 OCTOBRE 2007
SUR LA TOTALE INSÉCURITÉ
EN SOMALIE OCCUPÉE

La République de Somalie depuis son occupation par les Troupes des Forces
armées éthiopiennes connaît les pires désastres humanitaires.

Depuis janvier 2007, ces désastres humanitaires et crimes de guerres sont
pires que ceux au Dafour.

Le génocide et les crimes de guerre sur les populations ciblées du Sud de la
Somalie connaissent un silence implacable de la part de certaines Instances
Internationales à commencer par nos dirigeants de l’Union Africaine -UA-.

Ce silence implacable, qui de jour en jour ne cesse de tuer des civils
innocents, devient de plus en plus insupportable et dangereux avec les
risques de « Bagdadisations généralisées » par embrassement.

Est-ce que nos dirigeants, dans leur for intérieur, acceptent de tels crimes
en faisant des parts discriminatoires entre des pays « tolérés » pour
effectuer des génocides et ceux à être immédiatement condamnés ?

Si oui, alors quels sont les critères justifiant de telles discriminations «
inamissibles ?», mais franchement inacceptables.

Les Journalistes Somalis et leurs proches collaborateurs sont les premiers
sur la ligne de mire, souvent assassinés, sinon emprisonnés ou déportés ou
disparus forcés.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste très préoccupée de ces
exécutions et exactions permanentes et intolérables à l’égard des
Journalistes de la Somalie en particulier et des Journalistes de la Corne
d’Afrique en générale.

Elle demande avec insistance la ferme condamnation de toutes ces violations,
qui nécessitent et doivent faire, au préalable, l’objet d’une Enquête
Internationale.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

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EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS NETWORK

Public Statement
EHAHRD-Net Index: SOMA 027/005/2007 (Public)
11th October 2007

KAMPALA: EHAHRD-Net CONDEMNS CLOSURE OF SIMBA RADIO

In a continuing wave of insecurity of the media in Somalia , EHAHRD-Net has learnt that Simba, a privately owned radio station based in Mogadishu , has been closed by Government forces, and two of its reporters have been arrested.

According to Network sources in Mogadishu , security forces attacked the station at "around 8:00am, surrounded its premises and ordered the management of the station to shut down the Radio." The staff arrested include the director, Abdullahi Ali Farah and reporter Mohammed Farah. No reason has yet been adduced as to the cause of the closure.

"We are deeply appalled by the ceaseless daylight attacks on the media in Somalia and demand that the TFG authorities take action against their violating forces if the actions are not sanctioned by them. This continued harassment of the media must stop and Somalia must be aided by the international community by all means to return to the rightful track of respecting not only the rights of the media, but human rights in general,"
says Hassan Shire Sheikh, Chairperson EHAHRD-Net.

APPEAL:
. EHAHRD-Net appeals to the TFG authorities to re-open Simba Radio and to immediately and unconditionally release its arrested staff;
. The TFG authorities must fully respect freedom of the press as enshrined in the Transitional Federal Charter, and in regional and international human rights instruments;
. The Network further calls upon the UN, and the African Commission on Human and Peoples’ Rights to use their relevant mandates to ensure that Somali authorities desist from their ill-treatment of the media.

All Network members are encouraged to write to the Somali authorities furthering this appeal.

Send appeals to:
The Somali Ambassador in Kenya , asking for them to be forwarded to Somalia ‘s President, Col. Abdullahi Yusuf Ahmed: TFG Ambassador, Mohamed Ali Nur,

PO Box 623-00606, Jabavu Road , Hurlingham, Nairobi , Kenya
Email: mali@somaliembassy.co.ke

Salutation: Dear Sir

For further information, please contact

Tumusiime Kabwende Deo
Press Officer, +256-712-075721
Regional Coordination Office
EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS PROJECT (EHAHRDP)
Human Rights House, Plot 1853, Lulume Rd., Nsambya
P.O. Box 70356 Kampala, Uganda
Phone: +256-414-510263(general)/ext.112
+256-414-267118(direct)
Fax: +256-414-267117
E-mail: ehahrdp@yahoo.ca, hshire@yorku.ca
Website: http://www.yorku.ca/crs/AHRDP/index.html

11/10/07 (B416) REUTERS – Un général somalien meurt, assassiné probablement par des islamistes – Somali Army General Dies in Ambush (En Anglais – Info lectrice)

MOGADISHU, Somalia, Oct. 6 (Reuters) — Suspected Islamist insurgents killed a Somali Army general in an ambush here in the capital, witnesses said Saturday.

Five men armed with pistols killed Gen. Ahmed Jilaow Adow, his bodyguard and his driver late on Friday after he left his office in north Mogadishu.

“His car was blocked by a van, and then a car parked next to his,” said the general’s nephew, Abdihakin Omar Jimale. “Five men armed with pistols came out, shooting my uncle, his driver and his bodyguard dead.”

“He was a peace advocate and a member of Interpol,” Mr. Jimale said. “He was internationally and locally known.”

Mogadishu has been rocked by violence since Somali government forces, backed by Ethiopian troops, early this year ousted the Islamists who ruled Mogadishu and much of southern Somalia for six months in 2006.

A police spokesman, Abdiwahid Hussein, said Somali troops would begin a 20-day campaign on Sunday to collect arms from residents in the gun-infested city.

09/10/07 (B416) AFP – Port de Dakar : Dubaï Ports World arrive pour 25 ans, Bolloré s’en va (Info lectrice)

_______________________________ D P W (Dubaï Ports World)
Note de l’ARDHD

Bien que nous ne connaissions pas les liens financiers exacts entre DPA (Dubaï Port Authority) qui a pris le contrôle de l’aéroport et du Port de Djibouti, il y a tout lieu de penser qu’ils sont étroits.

Cette société prend une part importante en Afrique.
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La société Dubaï Ports World a officiellement remporté lundi la concession du port à conteneurs de Dakar pour une durée de 25 ans, ce qui constitue un sérieux revers pour l’actuel gestionnaire, le groupe français Bolloré, pourtant implanté depuis plus de 80 ans au Sénégal.

La victoire d’une société des Emirats arabes unis, qui a promis d’investir quelque 500 millions d’euros, souligne la récente percée de nombreuses entreprises des Etats du Golfe dans un pays qui a longtemps fait figure de “chasse-gardée” de la France, ancienne puissance coloniale.

DP World, un des leaders mondiaux de la gestion portuaire, avec notamment le port de Djibouti, va assurer la gestion et l’exploitation des terminaux à conteneurs actuels mais également la construction et l’équipement avant 2010 du “Port du futur”, extension du port actuel.

En juin, la société émiratie avait annoncé avoir remporté l’appel d’offres international mais le groupe Bolloré avait très vite dénoncé un “manque de transparence”, estimant avoir été disqualifié alors qu’il présentait l’offre la plus élevée, d’un point de vue financier.

Il avait déposé deux recours auprès du ministère sénégalais de l’Economie maritime mais avait été débouté.

Le responsable du port a précisé lundi que les gestionnaires actuels du port à conteneurs, dont Bolloré et Maersk, avaient reçu un préavis de trois mois, expirant au 18 décembre, pour enlever leurs installations, DP World entamant ses activités au 1er janvier.

La transition devrait se faire sans licenciement, en particuliers parmi les 1.700 dockers journaliers.

L’activité conteneurs représentait 40% du chiffre d’affaire du groupe Bolloré au Sénégal. La société française gérait ces installations depuis leur création il y a une vingtaine d’années.

“Le groupe Bolloré a l’intention de rester au Sénégal et d’y diversifier ses activités, notamment dans le transit vers les pays enclavés, le transport, la manutention et le tourisme”, a assuré à l’AFP un responsable du groupe à Dakar.

11/10/07 (B416) AFP : MOGADISCIO, 9 oct 2007 (AFP) – Somalie : nouvel appel au jihad contre “les envahisseurs chrétiens” (Info lectrice)

Un dirigeant des islamistes radicaux somaliens à une nouvelle fois appelé mardi à “la guerre sainte” (jihad) contre “les envahisseurs chrétiens”, en référence à l’armée éthiopienne qui soutient le gouvernement de transition à Mogadiscio.

“Notre mission est claire. Ce que nous voulons c’est libérer notre pays des colonisateurs chrétiens, par cela je veux dire l’Ethiopie”, a déclaré à l’AFP par téléphone l’ancien commandant adjoint des Tribunaux islamiques Cheikh Mukhtar Robow Ali “Abu-Mansoor”, devenu, selon le site internet islamiste somalien heegan.net, porte-parole des insurgés qui mènent des attaques quasi quotidiennes à mogadiscio.

“A ce stade, la guerre sainte (jihad) est tout ce dont nous avons besoin. Tant que nous n’aurons pas un gouvernement basé sur la charia (loi coranique), il n’y a aucun processus politique dans lequel nous pouvons nous impliquer”, a-t-il poursuivi.
“Notre but est de libérer notre pays des envahisseurs chrétiens et de ceux qui les aident”, a-t-il ajouté.

Les insurgés ont annoncé dimanche sur leur site internet heegan.net avoir nommé comme porte-parole Abu-Mansoor, 38 ans, qui est passé par les camps d’entraînements talibans en Afghanistan en 2001-2002.

Il a notamment commandé une milice qui avait lutté contre les forces éthiopiennes lors de leur incursion dans la région de Gedo (sud-ouest) en 1996.

Depuis leur mise en déroute fin décembre 2006 début janvier 2007 par les troupe somaliennes appuyées par l’armée éthiopienne, les insurgés multiplient les attaques dans la ville.

Fin septembre, un nouveau mouvement d’opposition somalienne, l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), dominée par les islamistes, a vu le jour à Asmara et promis de lutter pour “débarrasser” la Somalie des forces éthiopiennes.

11/10/07 (B416) RSF : Le directeur d’une radio privée et un journaliste arrêtés après la diffusion de la revendication d’un attentat-suicide

Reporters sans frontières demande la libération d’Abdullahi Ali Farah et de Mohamed Farah, respectivement directeur et journaliste de la station privée Radio Simba, arrêtés par les forces de sécurité somaliennes le 11 octobre 2007, après la diffusion d’une interview du chef de l’aile militaire des tribunaux islamiques.

"Le pouvoir absolu donné aux militaires à Mogadiscio conduit logiquement à un règne de l’arbitraire, dont les journalistes sont des victimes régulières. De plus, la grave crise politique qui déstabilise le gouvernement somalien ces jours-ci leur donne carte blanche pour agir à leur guise. Il est urgent que l’Etat de droit soit rétabli dans la capitale, de manière à mettre fin à ces abus", a déclaré l’organisation.

Le 11 octobre vers huit heures du matin, deux pick-up transportant des soldats des forces de sécurité somaliennes ont fait irruption dans les bureaux de Radio Simba à Mogadiscio et placé Abdullahi Ali Farah et Mohamed Farah en état d’arrestation. Les deux journalistes ont été conduits vers une destination inconnue et la station a été fermée.

Dans la matinée, Radio Simba avait diffusé la revendication, par le chef de l’aile militaire des tribunaux islamiques, Sheikh Mukhtar Ali Robow, dit "Abou Mansour", d’un attentat-suicide à la voiture piégée perpétré à Baidoa (Ouest) contre un check-point de l’armée éthiopienne, non loin de l’hôtel où réside le Premier ministre somalien, Ali Mohamed Ghedi.

Abou Mansour a été récemment nommé porte-parole des tribunaux islamiques, chassés du pouvoir à Mogadiscio par le gouvernement fédéral de transition somalien, appuyé par l’armée éthiopienne, en décembre 2006. Les insurgés islamistes, réfugiés en Erythrée, mènent, depuis, des attaques quotidiennes contre le gouvernement somalien et les troupes éthiopiennes encore présentes en Somalie.

Une crise politique déchire actuellement le gouvernement somalien entre les partisans du Premier ministre et ceux du président Abdullahi Yusuf Ahmed, crise ayant culminé le 11 octobre avec la démission collective de 22 ministres, dont ceux de l’Intérieur, de la Défense, des Finances, de l’Education et de l’Information.

09/10/07 (B416) JDD : Trêve en Somalie

Le Premier ministre Ali Mohamed Gedi et le clan Hawiye, le principal clan de Mogadiscio, ont conclu une trêve après une rencontre lundi soir dans la capitale somalienne, a-t-on appris mardi de source autorisée.

Les combattants du clan Hawiye ont collaboré cette année avec les rebelles islamistes qui affrontent l’armée somalienne et ses alliés éthiopiens à Mogadiscio.

11/10/07 (B416) AFP Somalie: 2 soldats éthiopiens tués dans un attentat suicide à Baïdoa

BAIDOA (AFP) — Deux soldats éthiopiens ont été tués par l’explosion d’un véhicule piégé mercredi dans une base de l’armée éthiopienne à Baïdoa (250 kilomètres au nord-ouest de Mogadiscio), à proximité de la résidence du Premier ministre somalien Ali Mohamed Gedi, qui est sain et sauf, ont rapporté des témoins.

"La base éthiopienne a été frappée par (l’explosion) d’un véhicule piégé qui est entré dans la base", a indiqué sous le couvert de l’anonymat un officier de sécurité travaillant pour M. Gedi.

"La déflagration a été tellement forte qu’elle a secoué l’hôtel Pékin", situé à environ 10 mètres de la base et où séjourne actuellement le Premier ministre et sa délégation, a-t-il ajouté.

"Le Premier ministre et son entourage sont sains et saufs", a précisé ce témoin.

Des dizaines de soldats somaliens et de l’armée éthiopienne – alliée au gouvernement somalien – ont immédiatement bouclé la zone, ont rapporté des témoins.

Aucun bilan d’éventuelles victimes n’était disponible de source indépendante mercredi soir.

De son côté, l’ancien commandant adjoint des Tribunaux islamiques, Cheikh Mukhtar Robow Ali "Abu-Mansoor", a revendiqué cet attentat, affirmant que plusieurs soldats éthiopiens avaient été tués, dans un entretien téléphonique mercredi soir.

"C’était notre opération. C’était une (opération) suicide menée par un jeune Moudjahidine (…), pour combattre les envahisseurs. Cela fait partie de notre +jihad+ (guerre sainte) et c’est l’un de nos martyrs (qui l’a menée, ndlr) et il a tué beaucoup d’Ethiopiens", a-t-il affirmé.

Selon le site internet islamiste somalien heegan.net, M. Robow "Abu-Mansoor" a récemment été désigné comme porte-parole des insurgés qui mènent des attaques quasi-quotidiennes visant les forces gouvernementales somaliennes et l’armée éthiopienne, en particulier à Mogadiscio.

Le Premier ministre somalien se trouve actuellement à Baïdoa, siège du Parlement de transition somalien, pour participer à une session parlementaire où un vote de destitution à son encontre pourrait être organisé dans les prochains jours.

Les tensions sont vives depuis quelques semaines entre le président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed et M. Gedi.

La Somalie, pays pauvre de la Corne de l’Afrique, est en guerre civile depuis 1991.

Depuis leur mise en déroute fin décembre 2006 – début janvier 2007 par les troupes somaliennes appuyées par l’armée éthiopienne, les insurgés, parmi lesquels figurent des islamistes, multiplient les attaques.

Fin septembre, un nouveau mouvement de l’opposition somalienne, l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), dominée par les islamistes, a vu le jour dans la capitale érythréenne Asmara et promis de lutter pour "débarrasser" la Somalie des forces éthiopiennes.