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05/12/10 (B581) VERITE : Un site fantoche ou la boite à mensonges à la solde du régime ? (Lecteur)

Depuis que l’homme vit et que la civilisation existe, elle progresse pour orienter le peuple dans une bonne direction et surtout pour mieux organiser la cohésion entre les communautés qui vivent sur un petit morceau de la terre.

Dans le monde, il y a toujours eu des moyens de communication : du tam-tam aux porteurs de messages, en passant par les nomades qui véhiculaient les informations. Aujourd’hui, avec le progrès, les moyens ont évolué : les informations écrites dans les journaux, puis la radio, la TV et maintenant Internet. Leur rôle est d’informer les citoyens aussi vite que possible, pratiquement en temps réel, sur la politique, les nouvelles, les faits divers, la violence, la corruption, les détournements, les crimes contre l’humanité, les maladies et le viol de la constitution par le fils de l’Oued.

C’est aussi bien triste de constater, que le clan au pouvoir, corrompu jusqu’à la moelle, se permet d’attribuer des contrats à des hommes malhonnêtes pour diffuser des fausses informations soigneusement sélectionnées et surtout pour attaquer ouvertement le site ARDHD et son équipe.

Chers amis, membres de l’équipe de l’ARDHD, votre travail, vos études, vos informations détaillées, votre lutte permanente pour la démocratie, vos conseils et les orientations que vous proposez pour que le peuple s’organise et surtout pour qu’ils puissent atteindre son objectif, sont des actes que l’ensemble de la communauté Djiboutienne n’oubliera jamais.

Chers membres de l’équipe, le travail acharné de votre groupe est reconnu par toutes les couches de la population originaire de Djibouti et tous, vous remercient infiniment pour ce que vous avez fait et que vous continuerez à faire.

La lutte continue contre le troisième mandat et contre la désinformation.

Le système d’IOG est une machine maudite, il mène une guerre sans merci contre la démocratie, contre l’identité nationale, contre la vie des citoyens. Et c’est sur la base de ce bilan particulièrement catastrophique qu’IOG prétend briguer un 3ème mandat par la force et sans demander l’avis du peuple.

Le fils de l’Oued n’a-t-il pas encore compris que le peuple est décidé à retrouver sa liberté et que les jeunes seront en première ligne pour conquérir une vie meilleure.

IOG et son clan affirment souvent que le mensonge est essentiel à la vie politique et il rajoute même que c’est le lubrifiant qui facilite l’achat des leaders à la conscience fragile.

Cher ARDHD, le peuple vous apprécie énormément et ce ne sont pas des « minables » sans scrupule ni vision de la situation du pays et surtout de la famine et de la misère qui rongent la population sur leurs terres, qui pourraient se mettre a votre hauteur ! Ca c’est NON et nous leur opposons notre refus.

La lutte continue et nous savons que le soutien de l’ARDHD aura une importance significative pour notre combat.

05/12/10 (B581) Yémen Express – les Etats-Unis en première ligne dans la lutte contre Al-Qaida au Yémen – 30 migrants morts ces dernières semaines à la frontière avec l’Arabie (3 articles)

________________________ 3 – Romandie News (Ch) avec AFP

Les Etats-Unis soupçonnaient le Yémen de cacher des missiles

Les Etats-Unis soupçonnaient en 2009 le ministère de la Défense du Yémen de leur avoir caché l’existence d’un stock de missiles anti-aériens portatifs, qui entre de mauvaises mains s’avèreraient une arme redoutable, selon une note diplomatique obtenue par WikiLeaks.

Dans un télégramme classé « secret », daté du 4 août 2009 et publié vendredi par le New York Times, l’un des informateurs des Américains, dont le nom a été effacé, explique à ses officiers traitants que « le ministère de la Défense dispose bien de ces missiles, mais qu’il n’en parlerait pas parce qu’ils sont considérés comme un secret d’Etat ».

C’est ce type de missile anti-aérien, fourni aux résistants afghans dans les années 80, qui leur a permis de reprendre l’initiative contre l’armée soviétique et de la forcer à la retraite.

Selon la note, les agences de renseignement, comme la National Security Bureau (NSB), une agence yéménite proche des Etats-Unis selon le quotidien, sont convaincues que ce stock existe.

Lors d’une rencontre entre Stephen Seche, l’ambassadeur américain et le ministre de la Défense Mohammad Nasser Ahmed Ali, ce dernier a « démenti que le ministère de la Défense détient des MANPADS (les missiles anti-aériens portatifs, ndlr) dans ses stocks officiels », ajoutant qu’ils avaient déjà été détruits.

Un démenti qui n’a pas convaincu les diplomates américains.

Le ou les diplomates qui ont rédigé la note reconnaissent toutefois qu' »il est difficile de savoir quoi penser de l’existence ou non de missiles anti-aériens tirés à l’épaule (MANPADS) ».

Les diplomates ont donc décidé de reprendre les négociations avec le ministère pour « faire détruire ces missiles » par le truchement de la NSB.

La branche yéménite d’Al-Qaïda (Al-Qaïda dans la péninsule arabique ou Aqpi) est l’une des plus dynamiques du réseau d’Oussama ben Laden et les Etats-Unis ont très peur que ces armes ne tombent entre leurs mains.

Des missiles anti-aériens portatifs ont déjà été utilisés par Al-Qaïda au Kenya, en Arabie Saoudite et au Yémen en 2001 et 2002, rappelle la note diplomatique.

Un programme lancé en août 2004 par les Etats-Unis a permis de détruire 1.161 missiles récupérés sur le marché noir yéménite. Entre 2005 et 2009, 102 missiles supplémentaires ont été acquis et désarmés, précise la note

Malgré le doublement du prix payé pour mettre la main sur ces armes (de 7.700 à 15.000 dollars), le directeur adjoint du NSB, qui informe les Américains, doute que les chefs de tribu ne les vendent. Il estime aussi qu’Aqpa pourrait disposer de six de ces engins, qui ne fonctionneraient toutefois plus.

___________________________ 2 – Le Monde

WikiLeaks : les Etats-Unis en première ligne dans la lutte contre Al-Qaida au Yémen

Gilles Paris

Qui mène la guerre contre Al-Qaida pour la péninsule arabique (AQPA), cette « filiale » créée au début de l’année 2009 et retranchée dans les confins du Yémen ? Officiellement, ce sont les forces de sécurité yéménites en coopération avec les Etats-Unis qui s’inquiètent depuis 2000 et l’attaque meurtrière à Aden contre un bâtiment de guerre de leur marine, le Cole, de la présence de djihadistes aguerris dans les camps afghans.

Le rôle américain est cependant bien plus important, comme en témoignent les notes diplomatiques obtenues par WikiLeaks et révélées par Le Monde, même s’il est tenu secret compte tenu de l’animosité que suscitent les Etats-Unis dans le pays.

« Je vous ai ouvert grande la porte pour ce qui est du contre-terrorisme, je ne suis plus responsable », assure ainsi le président Ali Abdallah Saleh à l’adjoint au conseiller à la sécurité nationale du président Barack Obama, John Brennan, selon un « mémo » du 15 septembre 2009. Les diplomates américains en tirent la leçon suivante: le président souhaite concentrer ses forces sur les autres périls armés qui le menacent, à commencer par la rébellion qu’il ne parvient pas à réduire dans le nord du pays.

Moins de quatre mois plus tard, les deux parties se retrouvent pour se féliciter d’un raid meurtrier mené contre une base supposée d’AQPA. « On continuera de dire que ce sont nos bombes et pas les vôtres », assure le président yéménite au général américain David Petraeus, selon un compte-rendu du 4 janvier 2010.

A ses côtés, le vice-premier ministre chargé de la défense et de la sécurité, Rachad Al-Alimi, se glorifie presque d’avoir « menti » au Parlement devant lequel il vient de déclarer que le bombardement a été causé certes par des bombes de fabrication américaine mais utilisées par les troupes régulières yéménites.

Le président yéménite profite de l’occasion pour réclamer douze hélicoptères de combat et pour se féliciter de la décision américaine de remplacer les tirs de missiles de croisière, jugés « pas très fiables », par des rotations de bombardiers croisant en dehors de l’espace aérien du Yémen, car « il ne faut pas être vu » . « Vous n’allez pas sur le terrain, vous restez dans la salle d’opération »: telle est la consigne.

LES CALCULS PERMANENTS DU PRÉSIDENT SALEH

« Au sommet de son art », « virtuose en diable », les expressions imagées rompant avec la sécheresse du langage diplomatique fleurissent dans les « mémos » américains lorsque les diplomates rendent compte de leurs entretiens avec le président yéménite, longtemps réputé pour son habileté à louvoyer au milieu de courants contraires même si les diplomates américains s’interrogent de plus en plus, au fil des télégrammes, sur sa capacité à tenir tête àla fois à la guérilla installée dans le nord depuis 2004 et aux tensions séparatistes du sud qui grandissent à partir de 2008.

Le président Saleh tente toujours de faire monter les enchères lorsque les Etats-Unis lui soumettent des requêtes. « Où est mon matériel ? Les équipements et les armes que nous avons demandés pour notre unité antiterroriste? », demande-t-il au cours d’une conversation téléphonique après la capture d’un Yéménite suspecté de liens avec Al-Qaida, selon une note du 13 avril 2005 : « Je réponds présent immédiatement quand vous avez besoin de quelque chose, et vous, vous devez faire la même chose avec moi. »

« Vous êtes pressés quand vous avez besoin de nous, mais vous prenez votre temps quand nous avons besoin de vous « , se plaint derechef le président dans un « mémo » du 3 mars 2010.

Ce calcul permanent est démontré en avril 2007, lorsque, à sa demande, les médias pro-gouvernementaux font état d’un « avion espion iranien » abattu sur la côte longeant la province du Hadramout. Il s’agit en fait d’un drone américain qui patrouillait dans les environs sans que Sanaa en ait été informé. « Saleh aurait pu s’attirer les faveurs de l’opinion en nous montrant du doigt mais il a fait le calcul qu’il aurait tout à gagner en accusant l’Iran », écrit alors l’ambassade américaine.

Le pays le plus pauvre de la péninsule arabique dont le territoire échappe en grande partie au contrôle de l’Etat est aussi réputé pour être un haut lieu du trafic d’armes, ce qui inquiète le Etats-Unis.

A de nombreuses reprises, le président se plaint d’être la victime de trafics sur lequel il n’a pas prise. Ce qui n’émeut guère les diplomates américains qui rédigent dès le 8 février 2005 une note établissant que seulement 25% des commandes d’armes aboutissent aux arsenaux officiels, le reste étant détourné par les militaires, à tous les échelons, ainsi que par les marchands d’armes yéménites.

UN MARCHAND D’ARMES INVITÉ À TABLE

La récolte des armes qui circulent presque librement dans le pays fait l’objet de discussions homériques entre le président et les Américains. Cela vaut tout particulièrement pour des missiles sol-air portables portés manquants dans les arsenaux officiels et que les Etats-Unis veulent récupérer contre espèces sonnantes et trébuchantes .

« Le Yémen n’aura plus jamais de telles armes, mais chaque chose a un prix. Vous allez devoir payer… un million de dollars pour chaque unité », lance le président Saleh avant de s’esclaffer. A cet instant, selon la note du 21 août 2004 qui rapporte ces propos, le traducteur officiel yéménite se tourne embarrassé vers la délégation américainepour glisser : « Je crois qu’il est de mon devoir de vous indiquer qu’il s’agit d’une plaisanterie. »

Comme le relate une note du 30 octobre 2007, interrogé sur cette question des armes par Frances Townsend, assistante du président des Etats-Unis pour la sécurité intérieure et le contre-terrorisme, le président Salah interrompt le déjeuner qu’il partage avec la délégation américaine, s’absente et revient aussitôt avec l’un des marchands d’armes les plus connus du pays, Fares Mana’a, présent dans le palais présidentiel et qui sera ultérieurement désigné comme médiateur dans le conflit avec la guérilla du nord.

« S’il ne se comporte pas bien, emmenez-le avec vous à Washington, ou à Guantanamo », lance le président à l’attention de ses visiteurs avant de faire asseoir le trafiquant à leur table. La scène inspire un commentaire désabusé des diplomates américains : « Si tout ce qu’il dit à propos de sa détermination à lutter contre ce trafic était vrai, les marchands d’armes auraient déjà disparus. » Et une réflexion à propos de la scène: « C’est un message clair pour les Etats-Unis: dans son pays, il fait ce qu’il lui plaît. »

_____________________________ 1 – Tribune de Genève (Ch)

Yémen: 30 migrants morts ces dernières semaines à la frontière avec l’Arabie

Une trentaine de migrants originaires pour la majorité d’Afrique sont morts ces dernières semaines à la frontière entre l’Arabie Saoudite et le Yémen, où vivent dans des conditions catastrophiques un nombre croissant de candidats à l’immigration, a indiqué vendredi l’OIM.

Une trentaine de migrants originaires pour la majorité d’Afrique sont morts ces dernières semaines à la frontière entre l’Arabie Saoudite et le Yémen, où vivent dans des conditions catastrophiques un nombre croissant de candidats à l’immigration, a indiqué vendredi l’OIM.

« Au total, 30 migrants sont décédés ces dernières semaines », des suites de maladies ou après des violences, a expliqué une porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations, Jemini Pandya, lors d’un point de presse.

« Le dernier décès remonte à mardi » et met « en valeur le fait que la situation se dégrade à la frontière », a-t-elle ajouté sans pouvoir donner plus de précisions sur les conditions dans lesquels ces personnes ont trouvé la mort.

Ces décès soulignent toutefois « l’urgence à venir en aide à un nombre croissant d’immigrés clandestins dans une situation désespérée », vivant en plein air et souffrant d’importants problèmes de santé après avoir effectué un trajet « très périlleux » depuis la Somalie, l’Ethiopie ou le Soudan pour tenter de rejoindre l’Arabie saoudite, a insisté la porte-parole.

Ces migrants se comptent désormais « par milliers et non centaines », a-t-elle poursuivi ajoutant que l’agence onusienne enregistre désormais 76 nouveaux migrants par jour. Parmi eux, quelque 65% ont été renvoyés par les autorités saoudiennes.

« Ils sont de plus en plus nombreux » dans ce cas, « déportés par l’Arabie saoudite et laissé à Haradh (point de passage à la frontière dans le nord du Yémen) avec rien d’autres que les vêtements qu’ils portent », a relevé Mme Pandya. « Ces personnes n’ont absolument rien, pas d’argent, pas de papier, rien ».

Cet afflux croissant de migrants va nécessiter « une opération d’envergure » des humanitaires, selon l’OIM qui a réclamé « de toute urgence un million de dollars » pour venir en aide à 1.000 personnes dans les plus brefs délais. « Malheureusement, nous avons reçu jusqu’à présent aucune réponse à cet appel », a déploré la porte-parole.

04/12/10 (B581) Les chroniques du Sergent Ariko. Réponse à un site qui l’attaque, ainsi que notre site, sous le titre « Le dernier numéro du journal du PND déçoit « , montrant une fois de plus que ses animateurs se trompent franchement de cible.

Monsieur l’animateur du site,

Je viens de prendre connaissance d’un article dans lequel vous prétendez que j’aurais déformé l’information quand j’ai raconté en détail la fin tragique de mon ami Moumin Ano.

Je connaissais mieux que vous Moumin, car nous avions servi ensemble à la Caserne Barkhat Siraj. C’était aussi mon ami. Ce que vous avancez, au sujet de sa mort est totalement faux et dénué de tout fondement.

Moumin n’est pas mort de mort naturelle, comme vous le prétendez à l’hôpital Bouffard mais il a succombé à un empoisonnement.

De plus, je vous certifie qu’il jamais été conduit à l’hôpital Bouffard, d’abord parce que ce n’est pas un hôpital djiboutien où des autorités peuvent prétendre ce qu’elles veulent et refuser une autopsie dans des cas de mort suspecte !

Dans cet hôpital digne de ce nom, le corps médical dit la vérité, contrairement à notre hôpital, qui souffre de nombreux handicaps, dont celui-ci qui est l’un des majeurs.

Moumin était un bon soldat et un homme digne de confiance. Croyez-vous, s’il ne l’avait pas été, que sa patronne assoiffée de pouvoir, méfiante et tyrannique l’aurait gardé à son service ?

L’article, que vous citez, a été publié à ma demande et je n’ose pas imaginer à quelle autorité vous répondez, pour oser le traiter « de caniveau » et pour nous servir des informations truquées qui favorisent le régime.

Vous n’êtes pas un militaire, cher ami et vous n’aviez jamais connu le défunt Moumin Ano. J’ai perdu un ami et un frère d’armes et je ne vous permets pas d’insulter sa mémoire.

Libre à vous de penser ce que vous voulez, mais un être cher est parti, par la faute d’un autre malade qui détient encore des pouvoirs.

Vous devriez vous renseigner avant de publier des âneries de la sorte.

La situation financière, dans laquelle il se débattait a Balbala pour élever ses deux enfants, en dit long sur le désintéressement des soldats de la Garde républicaine, maltraités, en plus, par un commandant en Chef qui les considèrent comme une vulgaire milice.

Moumin était un homme et un gendarme et surtout un être admirable. Il était un fervent religieux d’Allah et il n’a jamais fait aucun mal à quiconque, ni volé le moindre centime.

Paix à son âme, il sera bientôt vengé comme le sera le colonel Abdi Bogoreh assassiné par ce régime fanfaron. L’épouse de Moumin n’a nullement besoin, en ce moment de deuil, d’être mélée à des querelles partisanes.

Mais on l’achètera pas, comme on a acheté le silence de la femme d’Abdi Bogoreh, Madame Zahra Omar Haga. Lassée d’un combat, qu’elle estimanit perdu d’avance Zahra Omar Haga a finalement dit qu’Allah jugera tous les coupables, le jour de la résurrection.

Pour avoir la paix et mettre un terme aux différents harcèlements dont elle était victime, elle a reconnu du bout des lèvres que son mari Abdi Bogoreh s’était suicidé. Tout en sachant qu’il que cela était à l’opposé de toutes les valeurs qu’il avait toujours défendu durant sa vie et dans sa carrière.

La thèse avancée par le régime est fausse !

Nous connaissions bien le colonel Abdi Bogoreh comme je connaissais le défunt Moumin Ano, le général Yacin Yabeh, le commissaire Karaf, le lieutenant Abass des forces armées mort à la villa Christophe des suites de tortures, après la fuite de Aden Robleh et d’Omar Elmi Khaireh en 1986, de Djiga Biga (un autre petit SDS de cartonne), du lieutenant Daheiyieh de la SDS, et de centaines de Djiboutiens.

Lorsqu’un régime démocratique arrivera, Inch Allah, à Djibouti la villa Christophe parlera et nous dira tout ce qu’elle sait.

Je vous dirai aussi que le bâtiment qui abrite actuellement le Ministère de la Défense est utilisé, le soir pour tuer des gens. Au temps de la colonisation, la Gendarmerie française utilisait le puits qui se trouve à l’extérieur du bâtiment pour faire disparaitre les corps des indépendantistes qui avaient été torturés à mort à la brigade nord de la Gendarmerie nationale sous l’autorité de l’adjudant Le Bœuf qui commandait le service des délits.

Pour terminer cette mise au point qui était nécessaire et pour mettre un terme à vos tentatives de désintoxication contre ma personne et le site de l’ARDHD, je tiens à rendre personnellement hommage à Aden Robleh et à son journal la République qui informe la nation sur tous les faits ce que le régime veut cacher.

Merci a Aden Robleh et a son équipe.

Paix à Moumin Ano et à Samir Ibo Amin, sa femme et à ses deux enfants qui se retrouvent seuls et orphelins à Balbala.

Sergent Ariko
ex membre de la Garde républicaine.
Londres.

04/12/10 (B581) Point de vue : Solidarité du Groupe des Jeunes Balbalois (GJP). Appel à répondre présent à l’OJM (Info lecteur)

Avec l’Organisation des Jeunes Mobilisés (OJM) pour sauver le pays.

Choqué par l’Appel de l’OJM à descendre dans la rue, en guise de propagande et de contre-feu, le régime à convoyé quelques jeunes Djiboutiens vers l’hôtel Kempiski au lieu de les réunir au Palais du Peuple qui est en pleine rénovation, après un incendie ravageur, dont les coupables ne sont toujours pas connus officiellement.

Dès l’ouverture de la conférence, la couleur de la propagande d’IOG pour un troisième mandat a été annoncée.

Contre cette propagande et contre le troisième mandat, nous sommes prêts, en dernier recours, s’il n’y avait pas d’autre solution, à prendre les armes
afin de combattre par la force ce dictateur qui s’accroche au pouvoir afin d’éviter les poursuites lancées par la Justice française, pour l’assassinat du Juge Borel, les extorsions pour lesquels Abdourahman Boreh a porté plainte et la recherche des coupables de nombreux massacres dont celui d’Arrhiba et ceux dans le nord du pays.

Guelleh a convoqué un nombre limité de jeunes en leur promettant d’appeler des
entreprises privés afin qu’elles les embauchent sur place. On avait prié ces jeunes de se munir de leurs diplômes.

Il y avait moins de jeunes que la poignée des patrons d’entreprises présents,
des fonctionnaires et des gardes rapprochés !!!

Nous, les jeunes Balbalois, nous sommes aux côtés du jeune chômeur diplômé qui a osé
dire la vérité après les mensonges du déséquilibré d’Haramous à Kempeski.

Nous sommes fiers de sa déclaration courageuse, quand il a dit : « seuls
les membres d’une famille issus d’une tribu proche du pouvoir, trouvent immédiatement du travail ».

Et lorsque le fou, qui dirige encore le pays, lui a demandé : « de quelle tribu, parles-tu ? » le jeune a riposté en
disant : « mais votre tribu, Monsieur !»

Oui, nous savons tous que les enfants du couple princier, ne chôment pas ; son beau-gendre par alliance est Ministre des Transports et il piétine les Cheminots, Les deux
frères de son épouse, aux « faibles » diplômes, occupent les plus hauts postes de
l’Etat, tout comme sa fille Haibada, qui à peine ses coûteuses (pour le pays) études terminées, a été nommée par son propre papa dans les termes suivants :

« décret n°2010-0168/PRE du Président de la République, chef du Gouvernement en date du 22 août 2010 Melle Haibada Ismaël Omar Guelleh, Administrateur civil est nommées Conseillère Technique du Président de la République chargée des Affaires Economique.

Ce poste, le plus important de l’administration, requiert, au minimum, une dizaine
d’années d’expériences.

Ce texte a été diffusé en urgence dans le journal officiel du 31 août dernier.

Nous sommes prêts, sous l’égide de l’Organisation des Jeunes Mobilisés (OJM) dans les semaines qui suivent à répondre de façon adaptée.

A bientôt, tous ensembles dans les rues, jusqu’au Palais Présidentiel, à bientôt avec tous nos compatriotes pour libérer notre peuple

04/12/10 (B581) Un site récent qui s’est donné pour vocation de publier des informations sur Djibouti, commence par insulter l’ARDHD et tous les Djiboutiens par la même occasion. Probablement leur animateur s’est-il trompé de cible ou a-t-il des liens discrets avec le régime ? Il est curieux qu’il retire des articles et qu’il s’engage désormais à respecter les contraintes et les limites décidées et fixées unilatéralement par la direction de Djibouti Télécom … ! Bon courage ! (ARDHD)

Plusieurs lecteurs ont attiré notre attention sur le fait qu’un nouveau site internet insultait non seulement l’ARDHD, mais tous les Djiboutiens..

A chaque fois qu’un nouvel organe d’information se créé, nous en nous réjouissons, car :

  • nous n’avons pas l’esprit de compétition dans ce domaine, notre seul objectif étant d’informer les Djiboutiennes et les Djiboutiens et surtout de redonner la parole à ceux qui en étaient privés. L’ARDHD a été la première organisation déclarée à proposer un site sur Internet pour diffuser des informations sur Djibouti. Son site diffuse quotidiennement des informations depuis 1999. L’ARDHD a une adresse et des dirigeants qui ne se cachent par derrière l’anonymat !
  • nous sommes des farouches partisans de l’objectivité. Personne n’est capable de la garantir : notre équipe pas plus que les autres. L’objectivité ne peut venir que de la pluralité des supports qui ont la liberté de présenter les informations comme ils les ressentent, avec leur vision.

En traitant les informations de l’ARDHD, « d’informations de caniveau », ce site insulte d’abord notre équipe (qui a aidé tant d’opposants, de syndicalistes à sortir de prison, qui vient en aide aux réfugiés d’Addis et qui freine les ardeurs criminelles du gouvernement en dénonçant les crimes commis), mais aussi il insulte tous ceux qui nous adressent des contributions parce qu’ils n’ont pas la possibilité de les diffuser au sein de leur propre pays et au final, et le plus grave c’est qu’il insulte les milliers de Djiboutiens qui consultent notre site chaque jour et qui, selon lui, ne seraient que des amateurs d’information de ruisseau. Merci pour eux !

Cette prise de position est dommage, car ce site avait diffusé des informations intéressantes et parfois différentes. A ce titre, il pouvait assurer une complémentarité profitable à tous les Djiboutiens.

Nous rappelons qu’il ne faut pas se tromper de cible. La cible c’est la fin du régime dictatorial et sanguinaire et non les autres vecteurs d’information.

Plusieurs éléments nous permettent de douter de l’indépendance annoncée des animateurs: d’abord, le fait qu’il attaque l’ARDHD, ce qui est déjà une alerte, mais surtout ce qu’il a écrit récemment :

« Notre site était sous le coup de la censure depuis 48h à Djibouti. Elle vient d’être levée sous certaines conditions.

D’après nos renseignements, la direction générale de Djibouti Telecom avait pris unilatéralement la décision de censurer notre site en renvoyant tous les visiteurs de Djibouti sur google.fr.

Quelques soient les vraies raisons de ce nouveau rebondissement, le fait est que enotre site est enfin LIBRE à conditions de respecter certaines conditions envoyées à notre rédactions par mail.

Ainsi, en supprimant les articles en question de notre site pour démontrer notre bonne foi, nous espérons voir la censure levée. »

Quoiqu’il en soit, à part le fait de rétablir la vérité, l’ARDHD n’entend pas poursuivre une polémique inutile, qui ne ferait que conforter le régime dictatorial.

Elle préfère attribuer ce faux pas, à une simple erreur de jeunesse plutôt qu’à une volonté de nuire, motivée par des considérations proches du régime. Elle y met un terme, sachant que la notoriété ne se conquiert pas en attaquant ses confrères, mais en prouvant ses capacités à assumer la mission dans la durée … et en prouvant son indépendance.