16/03/07 (B387-A) Angola Presse : Djibouti prié de restituer le passport d`un militant de la LDDH.

Paris,
13/03 – L`Organisation non gouvernementale (ONG), Survie et l`Association
pour la défense des droits de l`homme à Djibouti (ARDHD), ont
demandé aux autorités de « restituer sans condition »
le passeport de Jean-Paul Noel Abdi, président de la Ligue djiboutienne
des droits de l`homme (LDDH), dans un communiqué rendu public lundi
à Paris.

La police djiboutienne a arrêté vendredi dernier M.
Abdi et a confisqué son passeport alors qu`il s`apprêtait à
se rendre à Ouagadougou (Burkina Faso) pour le Congrès de l`Union
interafricaine des droits de l`homme (UIDH), selon le communiqué.

« Il a été remis en liberté dimanche 11 mars vers
13 heures 30, avec obligation de se présenter devant la justice dans
une semaine. (…) Ce qui l`empêche de se rendre au Congrès qui
se tiendra à Ouagadougou le 15 mars », soulignent les deux ONG
dans un communiqué transmis à la PANA.

Elles demandent aux plus hautes autorités djiboutiennes de « faire
restituer, sans condition, le passeport de Jean-Paul Noël Abdi et de
lui garantir la liberté de circulation afin qu`il puisse participer
au Congrès de l`UIDH ».

Soulignant que M. Abdi souffre de problèmes de santé « qui
nécessite des soins et des médications régulières »,
Survie et l`ARDHD demandent de « faire cesser toutes les mesures de harcèlement
dont il est régulièrement victime ».

15/03/07 (B386-B) BBC : à écouter – Interview de Jean-Loup Schaal par la BBC (Journal du 15 mars – Edition de 13 heures) – A écouter.


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Jean-Loup
Schaal, Président de l’ARDHD a été invité par
la BBC à s’expliquer sur les raisons de l’envoi d’une lettre signée
conjointement avec l’Association SURVIE au Ministre français des affaires
étrangères.

Il a rappellé
la dégradation continue de la situation des Droits de l’Homme à
Djibouti et les harcèlements constants dont est victime le Président
de la LDDH, privé de son passeport et interdit de présenter
son rapport sur la situation des Droits de l’Homme lors de la conférence
internationale de l’UIDH à Ouagadougou.

15/03/07 (B386-B) Libération-Afrique : Arrestation du président de la Ligue djiboutienne des droits humains.

9
mars 2007
– Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme

L’Observatoire
a été informé de l’arrestation de M. Jean-paul
Noël Abdi, président de la Ligue djiboutienne des droits humains
(LDDH), le 9 mars 2007.

Selon les informations
reçues, des policiers de la Brigade criminelle se sont présentés
au domicile de M. Noël Abdi le 9 mars 2007, vers 11h00. Ils l’ont
ensuite emmené dans les locaux de la Brigade criminelle, sans préciser
le motif de son arrestation. Vers 13h00, M. Noël Abdi était officiellement
placé en garde à vue.

La Brigade criminelle
et le Procureur de la république joints par l’Observatoire se
sont refusés à expliquer les motifs de cette garde à
vue, mais ont assuré qu’ils garantiraient "l’intégrité
physique de M. Noël Abdi" en raison de ses problèmes de santé.
Ils ont par ailleurs indiqué que si "l’enquête se
poursuivait", les autorités informeraient l’Observatoire
"samedi matin ou samedi soir".

Cette arrestation
intervient après une série de prises de position de M. Noël
Abdi au nom de la LDDH, sur l’intervention sanglante des forces de sécurité
à Arhiba – un quartier de Djibouti ville – le 30 novembre 2005 (voir
communiqué de la FIDH du 2/12/05) ; ainsi que sur le charnier retrouvé
dans le village du Day (district de Tadjourah) comprenant les corps de 7 civils
qui auraient été tués par les forces gouvernementales
le 1er janvier 1994.

M. Noel Abdi doit
par ailleurs participer à la conférence régionale de
presse organisée par l’Observatoire pour la sortie de son rapport
annuel 2006 à Ouagadougou (Burkina Faso), le 14 mars 2007, avant de
participer au congrès de l’Union interafricaine des droits de
l’Homme (UIDH), le 15 mars.

L’Observatoire
est particulièrement inquiet par la récurrence des arrestations
dont M. Noël Abdi est l’objet et demande aux autorités djiboutiennes
de procéder à sa libération immédiate.

L’Observatoire
demande plus généralement aux autorités djiboutiennes
de se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs
des droits de l’Homme adoptée par l’Assemblée générale
des Nations Unies le 9 décembre 1998, notamment à son article
premier qui dispose que « chacun a le droit, individuellement ou en
association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation
des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux
national et international ».

15/03/07 (B386-B) Raido-Vatican : le cas de Jean-Paul Noël Abdi, Défenseur des Droits de l’homme. Interview par Antony Torzec.(Lire + écouter)

Interview
par Antony Torzec.(Lire + écouter)

1
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2 – Ecouter l’interview de Jean-Paul Noël ABDI sur Radio-Vatican


L‘Observatoire pour la protection des défenseurs
des droits de l’Homme a rendu son rapport 2006 le 13 mars dernier. Ce
rapport présente la situation de plus de 1300 défenseurs de
ces droits réprimés à travers le monde. Il dénonce
aussi les entraves à la liberté d’expression d’associations
dans près de 90 pays. Parmi ces hommes et ces femmes au chevet des
droits de l’homme, Jean-Paul Noël Abdi, président de la
ligue djiboutienne des droits humains.

Arrêté par la police dans la semaine du 5 au 11 mars 2007 pour
avoir dénoncé un viol, il n’a pas été autorisé
à sortir du territoire pour participer à la conférence
de presse sur la sortie de ce rapport 2006. Au quotidien, il se bat pour le
respect des droits de l’Homme à Djibouti

Propos
recueillis
par Antony Torzec

15/03/07 (B386-B) ALL AFRICA / Djibouti: Survie-ARDHD dénoncent l’arrestation de Jean-Paul Noel, de la Ligue djiboutienne des Droits humains.

Aminata.com (Conakry)

Jean-Loup
SCHAAL
Paris

Dans une
dépêche envoyée par Jean-Loup SCHAAL à aminata.com,
Survie et ARDHD condamnent l’arrestation du Président de la Ligue Djiboutienne
des droits de l’Homme, Jean-Paul Noel ABDI.

C’était
le 9 Mars. Il a été remis en liberté provisoire le dimanche
11 mars, avec obligation de se présenter devant la Justice dans une
semaine, indique la déclaration. Voici in-extenso, le Communiqué
conjoint des deux institutions :

Communiqué
conjoint de SURVIE et de l’ARDHD pour dénoncer l’arrestation de Jean-Paul
Noël ABDI, Président de la Ligue Djiboutienne des Droits humains.

"SURVIE
et l’ARDHD dénoncent l’arrestation à son domicile, le vendredi
9 mars, de Jean-Paul Noël ABDI, Président de la Ligue
Djiboutienne des Droits humains (association affiliée à la FIDH)
et Vice-président de l’UIDH pour l’Afrique de l’est.

Aussitôt
après son arrestation, il a été placé en garde
à vue dans la sinistre prison de Gabode, ce qui semble peu compatible
avec son état de santé, qui nécessite des soins et des
médications régulières.

A l’heure
actuelle, les autorités judiciaires n’ont pas communiqué les
motifs de son arrestation, précisant seulement que l’enquête
poursuivait son cours. Tout porte à croire que cette arrestation, qui
fait suite à des harcèlements policiers réguliers depuis
plusieurs années, aurait son origine « officieuse » dans
ses prises de position en faveur du respect des Droits de l’Homme à
Djibouti, ses appels à l’ouverture d’enquêtes judiciaires pour
identifier et punir les coupables de massacres et de viols.

Récemment,
il avait signalé la découverte d’un charnier dans le Day (Nord
de Djibouti). Parallèlement, il avait rappelé l’impunité
dont bénéficiaient les auteurs des massacres d’Arhiba en décembre
1991 et en novembre 2005 et il avait encouragé les familles des victimes
à déposer des plaintes.

Il a été
remis en liberté provisoire ce dimanche 11 mars vers 13h30, avec obligation
de se présenter devant la Justice dans une semaine. La Police a confisqué
son passeport, ce qui l’empêche de se rendre au Congrès de l’UIDH
qui se tiendra à Ouagadougou le 15 mars. SURVIE et l’ARDHD s’insurgent
contre ces méthodes d’intimidation des Défenseurs des Droits
de l’Homme et demandent aux plus hautes autorités Djiboutiennes :

– de faire
restituer, sans condition, le Passeport de M. Jean-Paul Noël
Abdi et de lui garantir la liberté de circulation afin qu’il puisse
participer au congrès de l’Union interafricaine des Droits de l’Homme
(UIDH), le 15 mars, où il devrait représenter son Pays, en sa
qualité de Vice-président pour l’Afrique de l’Est,

– de faire
cesser toutes les mesures de harcèlement dont il est régulièrement
victime".

 

14/03/07 (B386-B) L’armée djiboutienne renoue avec son vieux démon : viol et exactions sur les populations civiles ! (Lecteur expatrié Afar)


Suite à un communiqué relatif au viol d’une jeune fille
sourde-muette au Day, publié par la Ligue Djiboutienne des Droits Hummains
( LDDH ) sous la plume de son très courageux président, Jean-Paul
Noël Abdi, les autorités djiboutiennes réagissent violemment.

Dans un
premier temps, Monsieur Jean-Paul Noèl Abdi est arrété
et, conduit à Gabode avant d’être relaché quelques jours
plus tard sous la pression des organisations internationales de défense
des droits de l’homme.

Sans plus
tarder, elles s’emploient à faire intervenir dans les médias
gouvernementaux, moyennant pression et chantage, les chefs coutumiers de la
région du Day et, les parents de la jeune victime du viol par un sous-officier
de la garde républicaine qui a eu lieu le 24 Février dernier.

Seulement voici
ce qui a été écrit dans les colonnes de La Nation :  »
les faits se résument en vérité à une dispute
entre, d’une part, un élément de la Garde Républicaine
accompagné d’un enseignant et d’autre part, une jeune fille… »

Notons
qu’il a été délibérément occulté,
que cette jeune fille est sourde-muette et que téhoriquement, elle
n’a rien en commun avec l’enseignant et, encore moins le militaire, de nuit
de surcroit ! Pour pouvoir se disputer, ne faut-il pas se connaître
un minimum ? Et il faut pouvoir parler, ce qui n’est pas le cas de
la jeune fille.

Or, tout
laisse à croire, selon des sources digne de foi, que la jeune fille
ne connaisse ni d’Adan ni d’Eve les deux individus qui se seraient invités
dans sa case vers 21H30. De plus, les deux malfras sont d’expression somalie,
dialecte que la population du Day ignore tatalement, même s’il s’agissait
d’une personne disposant de la faculté verbale ! Dans ces conditions,
à quelle dispute fait-on allusion ?

De toute
évidence, la région du Day est totalement en proie à
l’insécurité grandissante. Non, ce ne sont pas les bandits
de grand chemin, ni les contrebandiers en tous genres qui menacent la sécurité
et l’ordre publics, ce sont bel et bien les éléments de la garde
républicaine installés volontairement au Day par IOG, dans l’unique
but de térroriser les populations afars de cette région, qui
d’ailleur a payé d’assez lourd tribut pendant la guerre.

Toujours selon La Nation, le  » contentieux  » a fait l’objet d’un
réglement amiable, comme si, l’on avait affaire à de simples
voleurs de bétail. A t-on oublié au passage, que le code pénal
de Djibouti considère le viol comme étant un crime et non, comme
le laissent entendre les autorités djiboutiennes, comme une simple
infraction ?

Un
expatrié afar

14/03/07 (B386-B) SURVIE et l’ARDHD écrivent au Ministre français des Affaires étrangères : M Ph Douste-Blazy, pour l’alerter sur la situation de Jean-Paul Noël Abdi et pour lui demander d’intervenir en sa faveur auprès des autorités djiboutiennes.

Paris,
le 14 mars 2007


Monsieur Philippe Douste-Blazy
Ministre des Affaires étrangères
Ministère des Affaires étrangères
37, quai d’Orsay
75351 PARIS CEDEX 07

Envoi
par fax

Lettre
ouverte concernant la situation
d’un Défenseur des Droits de l’Homme à Djibouti

Monsieur le Ministre,

Nos associations
sont particulièrement inquiètes sur l’évolution
de la situation à Djibouti et en particulier le harcèlement
policier dont est victime M. Jean-Paul Noël Abdi, Président de
la Ligue djiboutienne des Droits humains (LDDH) et Vice-président pour
l’Afrique de l’est de l’Union interafricaine des Droits
de l’Homme (UIDH).

La LDDH est affiliée
à la FIDH (Fédération internationale des Droits de l’Homme
à Paris).

Depuis de nombreuses
années, en dépit des difficultés et des obstacles qu’il
rencontre dans son pays, Monsieur Abdi défend les Droits de l’Homme.
Son action courageuse et engagée est reconnue non seulement par les
Djiboutiens mais par l’ensemble des Défenseurs des Droits de
l’Homme.

La semaine dernière,
il a publié deux informations importantes :

– la première concerne la découverte d’un premier charnier
dans le Nord de Djibouti (DAY)

– la seconde concerne une affaire sordide : le viol récent d’une
jeune fille sourde-muette par un militaire de la Garde nationale djiboutienne.

Les réactions officielles du Gouvernement djiboutien ne se sont pas
fait attendre.

Dès le vendredi 9 mars, Monsieur Abdi était arrêté
à son domicile par la Police criminelle qui agissait sans mandat.
En
dépit de son état médical préoccupant et de la
nécessité de suivre un traitement régulier, il a été
incarcéré à la Prison de Gabode où il a passé
quarante-huit heures en garde à vue. Au cours de ces deux jours complets,
il n’a été interrogé que durant 25 minutes par
un juge d’instruction, qui lui a signifié sa remise en liberté
provisoire et qui lui a délivré une convocation pour samedi
prochain (17 mars).

A sa sortie du tribunal, les policiers, agissant sur ordre, lui ont demandé
de leur remettre son passeport, qu’ils ont saisi.

Pour ces deux raisons, Monsieur Abdi ne pourra pas se rendre à Ouagadougou
pour participer à la conférence annuelle de l’UIDH et
présenter le rapport sur la situation des Droits de l’Homme à
Djibouti.

Par ailleurs,
la convocation qu’il a reçue pour samedi prochain, laisse supposer
qu’il est susceptible d’être de nouveau incarcéré
pour des motifs qui n’auraient rien de répréhensibles
dans un état de droit.

Nous sollicitons
votre Ministère pour qu’il intervienne le plus rapidement possible
auprès des autorités djiboutiennes, afin que :

– le passeport de Monsieur Abdi lui soit immédiatement restitué
et qu’il soit libre de circuler, y compris à l’étranger,
pour participer à cette conférence internationale,

– cessent toutes les manœuvres de harcèlement qui sont dirigées
contre un Défenseur reconnu des Droits de l’Homme (cf. le communiqué
conjoint de la FIDH et de l’OMCT – Organisation mondiale contre
la torture)
La France ne saurait admettre que de telles injustices soient commises sous
ses yeux, sans réagir.

Dans le cas contraire, nous ne serions pas loin de penser qu’elle accorde
un soutien abusif à une dictature qui viole sans cesse et en toute
impunité (jusqu’à présent) les droits d’une
population civile qui est soumise à une forme moderne d’asservissement
et qui est victime de massacres (Arhiba 1991 et Arhiba 2005, plus tous ceux
que l’on commence à identifier au fur et à mesure de la
découverte de charniers).

Les raisons seraient faciles à imaginer : la défense des intérêts
stratégiques de la France serait-elle supérieure à celle
de la protection des Défenseurs des Droits de l’Homme et aussi
d’un juge français assassiné dans l’exercice de
ses fonctions.

Nos associations
vous remercient à l’avance de votre intervention rapide, car
le temps presse et de nous informer des démarches diplomatiques qui
auront été engagées par votre Ministère.

Dans cette
attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance
de notre respect.

Pour
l’ARDHD
Jean-Loup Schaal
Pour
SURVIE
P/O Odile Biyidi

14/03/07 (B386-B) Texte du Droit de Réponse que M. Jean-Paul Noël ABDI a adressé à la RTD et qui n’a pas été publié, en violation de la législation.

_______________________________
1 – Copie de la lettre
adressée par M. Jean-Paul Noël ABDI au directeur
de la RTD, qui n’a pas donné de réponse à l’heure où
nous publions cet article
____________________________________________
DROIT DE RÉPONSE ACTUELLEMENT SANS RÉPONSE.
LE 14 MARS 2007 A 15 HEURES 45

« Seuls les laps
et les relaps de l’hérésie».
« N’ont pas l’odeur de sainteté »

__________________________________________
DROIT DE RÉPONSE DU 13 MARS 2007.
AU DIRECTEUR DE LA RTD.

Monsieur le Directeur,

C’est avec étonnement,
que j’ai écouté cet après midi le 13 mars à 15
heures en langue Somalie, la lecture sur vos antennes d’un Communiqué
tendancieux et mensonger du Ministère de la Justice et des Affaires
pénitentiaires.

Je vous prie, de
bien vouloir diffuser mon droit de Réponse, dans les différentes
langues et dans les mêmes horaires, et ceux afin de nous éviter
un procès au tribunal conformément aux articles 423 à
432, d’autant plus que ce droit de réponse, n’a qu’un seul objectif
:

– que celui de rétablir la vérité, et préserver
la dignité d’un Corps militaire récemment créé.

Il est primordial aux journalistes de votre établissement financé
essentiellement par
les contributions nationales de mieux appliquer les dispositions de l’article
60 de la loi relative à la liberté de communication de 1992
« Le journaliste est tenu de traiter l’information avec objectivité
et responsabilité », et je les encourage dans ce sens.

En effet, un simple contact avec moi avant la diffusion aurait pu facilement
vous permettre de rectifier ou de donner en même temps mon point de
vue.

Avec mes sentiments déférents.

___________________________________
2 – Texte du Droit de réponse

Ci-après la teneur de mon Droit de réponse.

COMMUNIQUÉ
DE PRESSE
DE M. NOEL ABDI Jean-Paul
Vice Président de l’UIDH (Union Interafricaine des Droits de l’homme)

«
C’est avec stupéfaction que j’ai écouté cet après
midi à 13h en langue Somalie un Communiqué tendancieux et mensonger
du Ministère de la Justice et des Affaire pénitentiaires.

Ce communiqué,
publié par le Ministère de la Justice, alors que cette affaire
est pendante au Tribunal relate clairement l’interférence politique
du Gouvernement dans cette affaire.

Cette
basse propagande n’avait qu’un seul objectif : celui de m’interdire à
assister à la Conférence de Presse conjointe du 14 mars 2007
de OUGA (Burkina Faso) qui m’aurait permis de faire une Déclaration
Solennelle sur la situation dégradante des Droits de l’homme dans la
Corne d’Afrique, et en même temps me monter contre la Garde Républicaine
».

Je tiens,
aussi, à préciser que l’audience du tribunal avait été
fixée par le Président de la Cour au dimanche 18 mars 2007 et
non comme faussement diffusée « pour jeudi » sur vos antennes.

M.
NOEL ABDI Jean-Paul
Président de la LDDH et Vice -président de l’UIDH