27/03/2017 (Brève 962) ALERTE ROUGE – L’Humanité L’homme du jour. Mohamed Ahmed «Jabha». (Article partiellement payant signé par THOMAS LEMAHIEU)

Lien avec le support : http://www.humanite.fr/lhomme-du-jour-mohamed-ahmed-jabha-633896

Mohamed Ahmed dit « Jabha » est détenu, sans procès, depuis son arrestation en 2010. Cela fait de celui qui est accusé par la dictature en place d’être à la solde de l’Érythrée « le plus ancien prisonnier politique de Djibouti », d’après le Frud.

Militant du Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (Frud), l’un des mouvements d’opposition à Ismaïl Omar Guelleh, Mohamed Ahmed dit « Jabha » est détenu, sans procès, depuis son arrestation en 2010. Cela fait de celui qui est accusé par la dictature en place d’être à la solde 

27/03/2017 (Brève 963) ALERTE ROUGE – Ewado bientôt en danger de mort ! Communiqué de la LDDH signé par son Président par intérim

6ème jours consécutive de grève de faim, la santé de président de la LDDH M. Omar Ali Ewado est alarmante, depuis 7jours, le président de la LDDH Omar Ali Ewado croupit dans les locaux de service de renseignement et toujours privé de toute visite. De ce fait, le régime autoritaire Djiboutien a violé sa propre constitution et les lois internationales, que nul ne doit être détenu au-delà de 48 heures sans comparaitre devant un juge. Mais ce régime policier a outrepassé ces lois en utilisant à des fins politiques ou personnelles et continue à percevoir les organisations non- gouvernementales comme des opposants à éradiquer.

Selon l’épouse de notre cher Président de la LDDH qui a voulu visiter son mari pour voir son état et sa situation, les agents de service de renseignement lui ont informé que M. Omar Ali Ewado a été arrêté par ordre du Président de la République de Djibouti M. IOG qui dirige notre pays d’une main de fer. À lui seul, il détient tous les pouvoirs dans ses mains : chef de l’état, chef du gouvernement, chef suprême des armées, président de la république et chef du pouvoir judiciaire.

M. Omar Ali Ewado est un militant de longue date des droits humains (national et régional) et membre du comité de pilotage du forum de la société civile de la corne d’Afrique crée à Nairobi en juillet 2016 qui regroupe 10 pays de l’Afrique de l’est tels que : Djibouti, Erythrée, Kenya, soudan, soudan du sud, Ethiopie, somalie, somali land, Ouganda, et Rwanda.

M. Omar Ali Ewado est secrétaire général adjoint du syndicat des enseignements du premier degré (SEP) .il a été emprisonné à plusieurs reprise depuis 1995 suite à la grève des enseignants.

M. Ahmed Khadar Nour est secrétaire général du syndicat des enseignants du premier degré (SEP) est toujours en détention et en grève de faim, son épouse est menacée en lui disant de ne plus venir aux alentours des locaux de service de renseignements.

En outre, le plus ancien prisonnier politique Mohamed Ahmed Edou dit (Jabha) est hospitalisé et est dans un état critique ou coma.

Nous tenons à préciser que la LDDH est une organisation qui agit par tous les moyens pour le respect et la promotion des droits de l’homme à Djibouti, elle est la seule organisation qui a rédigé des rapports crédibles concernant sur les élections législatives, présidentielles et communale après avoir effectué une mission d’observation sur l’ensemble du pays.

La LDDH n’est donc en aucun cas un Parti politique, mais une organisation non gouvernementale neutre et enregistrée auprès du ministère de l’intérieur au département de l’administration général et de la réglementation.

M. Omar Ali Ewado une icône de la liberté d’expression, de la liberté fondamentale est un héro, défenseur des droits humains et de dénonciation des violations des droits de l’homme en République de Djibouti. Le martin Luther King de l’Afrique de l’EST risque d’être assassiné, empoisonné ou mourir en détention.

Quel que soit le coût ; la LDDH va lutter inlassablement à défendre les droits humains.

Cette fois ci, le régime a mené son ultime offensive pour réprimer la voix de la raison, dont le seul but est de paralyser les activités.  La preuve, il a suspendu l’internet du siège de la LDDH.

  • La LDDH dénonce et condamne ces arrestations arbitraires à grande échelle qui n’épargne, désormais, plus personne.
  • La LDDH exige la libération immédiate et sans condition du président de la LDDH ainsi que l’ensemble des détenus de la Société Civile et Politique.
  • La LDDH ne cesse de lancer un appel à tous les bailleurs de fond de la République de Djibouti et aux organisations internationales de défense des droits de l’homme, à faire pression au gouvernement Djiboutien afin qu’il libère tous les détenus politique sans exception.

Mahdi Samireh Sougueh
Président par intérim de la LDDH
Tel : 00 253 77 85 28 94
afdem2005@hotmail.fr
equipelddh@s
os-africa.com

09/03/2017 (Brève 936) ALERTE ROUGE. Omar Zohra aurait été libéré, mais pas Idriss Mohamed Hassan. Selon nos correspondants

Des correspondants nous informent de la libération d’Omar Zhora, qui avait été arrêté et détenu par la Brigade de Gendarmerie du PK12.

En revanche Idriss Mohamed est toujours détenu et probablement victime de torture. Selon le communiqué de la LDDH, il souffrirait en particulier d’une fracture de la jambe, mais pour les tortureurs ignobles, cela ne serait pas un motif suffisant pour le faire soigner ni pour cesser de lui faire subir de nouvelles violences physiques

08/03/2017 (Brève 935) ALERTE ROUGE – Sous la signature d’Ali Omar Ewado, en qualité de Président de la LDDH, un communiqué pour dénoncer l’arrestation arbitraire et la séquestration avec sévices physiques d’Idriss Hassan Mohamed (Plus un appel Urgent de l’ARDHD)

COMMUNIQUE de PRESSE
Arrestation des Internautes à Djibouti      

Selon les informations sûres et concordantes recueillies par la LDDH, Monsieur IDRISS HASSAN MOHAMED a été arrêté par les services de la SDS puis porte disparu 5 (cinq) jours durant lesquelles sa famille et restée sans nouvelle de son état et ignore le lieu de sa détention.

Finalement, il aurait été localisé à la sinistre villa Christophe, au lieu de torture, et ce, à partir de lundi 06 Mars 2017.

En outre, il nous a été rapporté qu’il aurait une jambe fracturée suite aux tortures et sévices subies.

Fidèle internaute, IDRISS avait critiqué dans sa dernière publication, une fidèle partisane du régime ce lui aurait valu cet interrogatoire musclé ayant causé la fracture d’une jambe.

Pour le moment la LDDH ignore si la victime n’a pas subi d’autres sévices, tenu dans un secret total peu d’information nous parviennent de ses conditions réelles de détention.

Une autre arrestation nous est également parvenue. Il s’agit d’un bloggeur djiboutien de renommée nationale connu sous le diminutif de Omar Zohra.

Aussitôt après son arrestation survenu dans la nuit du 08 mars 2017, à son domicile par la Gendarmerie de PK12, il est détenu dans leur service (Commune de BALBALA) où il est tenu au secret. 

Enfin la LDDH condamne énergiquement et sans réserve les arrestations de ces internautes par la seule cause d’avoir émis des idées contraires et critique à la pensée unique qui prévaut dans ce pays depuis 4 décennies et demande la libération immédiate et sans condition de ce jeune internaute et exigé également la traduction devant les Tribunaux des auteurs de ces sévices physiques et morale.

Le Président de la LDDH
OMAR ALI EWADO

______________________ APPEL URGENT de l’ARDHD
Toute l’équipe de l’ARDHD se joint aux appels des internautes et de la LDDH pour exiger la libération immédiate de ces deux malheureuses personnes.

Nous demandons à toutes celles et à tous ceux qui pourraient nous fournir l’identité des Gendarmes impliqués dans ces arrestations et dans les actes de torture ET SURTOUT des officiers qui les commandent, de nous les envoyer. L’anonymat de nos informateurs est toujours garanti.

Nous rappelons que la dénonciation des criminels qui abusent de leur autorité pour se livrer à des actes violents, inhumains et dégradants, est un acte civique et un devoir.. C’est la seule solution pour éviter qu’ils continuent à commettre leurs méfaits à l’encontre des populations civiles dans défense.

08/03/2017 (Brève 929) ALERTE ROUGE : après avoir arrêté mon mari qui est détenu dans un lieu secret et certainement torturé, les gendarmes ont saccagé ma maison sous prétexte d’une perquisition. L’épouse d’Idriss Hassan Mohamed lance un appel désespéré

Idriss Mohamed Hassan
« Mon mari Idriss a été enlevé et le portail a été détruit.
Dieu merci, mes enfants sont sains et saufs

Alhamdoulilah

Cela s’est passé aujourd’hui  (mardi 7/03 – Ndlr) les gendarmes se sont comporté comme des voyous et ils ont cassé le portail de la maison avant d’effectuer une perquisition destructrice.. »

06/03/2017 (Brève 928) ALERTE ROUGE : Arrestation arbitraire de Monsieur Idriss Hassan Mohamed (Un lecteur d’Obock)

Idriss Mohamed HassanMonsieur Idriss Hassan Mohamed , activiste bien connu sur les réseaux sociaux  a été arrêté jeudi dernier et il serait arbitrairement détenu dans la sinistre Villa Christophe. Tous les indices permettent de penser qu’il y serait torturé. Sa famille n’a toujours aucune nouvelle.

Nous ignorons les motivations de cette arrestation, mais selon différentes sources crédibles, il n’y aurait aucune charge concrète sur sa personne et ses activités.

Est-ce un nouvel acte d’intimidation pour le faire taire ?  C’est plausible dans la mesure où Idriss a souvent dénoncé sur FaceBook les excés.

Nous lancons  un appel solennel à tous les Défenseurs des Droits de l’Homme en général et plus spécifiquement à l’ARDHD, pour exiger la libération immédiate et sans condition  de Monsieur Idriss Hassan Mohamed.

A l’heure où nous vous adressons cet appel, il est certainement victime d’actes de torture.

 Un lecteur d’Obock

17/02/2016 (Brève 674) ALERTE ROUGE / LDDH : communiqué sous la signature de son porte-parole et secrétaire général Saïd Housein Robleh, pour dénoncer l’acharnement du régime contre Mohamed Daher Robleh, exilé en Turquie, après avoir été déchu injustement de la nationalité djiboutienne par décret présidentiel.

LDDHAprès une semaine de tortures atroces et détentions illégales, et sa déchéance de la nationalité par décret présidentiel daté du 02 septembre 2013 signé par le dictateur Guelleh, l’exilé politique Mohamed Daher Robleh réfugié en Turquie, risque d’être extradé vers Djibouti par l’Interpol sous des fallacieux prétextes de « terrorisme » qu’aurait émis les autorités djiboutiennes à l’encontre de cet opposant djiboutien.

A l’heure où nous lançons cette alerte, des Policiers d’Interpol épaulés par la Police turque sont devant le domicile de Mohamed Daher Robleh situé à Ankara, qui est sommé de les accompagnés, lui ainsi que sa femme et ses enfants. Par ailleurs, des organisations turques des droits de l’homme indigné par ce cas, se trouvent aussi sur le lieu pour soutenir l’opposant Mohamed Daher Robleh.

Faut-il rappeler que ce régime dictatorial de Guelleh qui ne jouit d’aucune légitimité ou légalité a tenté à plusieurs reprises de faire extrader d’autres opposants djiboutiens à son régime comme l’exemple de Monsieur Mohamed Salah Alhoumekani retenu plusieurs mois dans une prison au Yémen, l’exemple aussi de Monsieur Abdourahman Mahamoud Boreh assigné à résidence à Dubaï et condamné par contumace en 2010 pour incitation au terrorisme par la justice djiboutienne qui a été elle-même condamnée par la Cour de Londres et demandé à Guelleh de témoigner devant elle.

De même, le dictateur Guelleh a fait diffuser des mandats d’arrêt international contre des djiboutiens pour fait de « terrorisme » alors que nous savons bien que Guelleh exerce un terrorisme d’Etat sur son propre Peuple tantôt en le massacrant tantôt en l’appelant à voter pour lui sachant aussi le Chef de Police Abdillahi Abdi Farah qui frappe les Representants de la Nation Djiboutienne sur la place publique et invite aussi le Chef d’Interpol a rendre visite à Djibouti.

La LDDH condamne fermement ces actes d’autre âge du régime dictatorial à Djibouti voulant extrader des paisibles citoyens djiboutiens opposés à son régime afin de pouvoir les éliminer.

La LDDH demande aux autorités turques de ne pas de crédit au régime dictatorial de Guelleh et de protéger la sécurité et la vie de Monsieur Mohamed Daher Robleh qui est poursuivit pour ses opinions politiques et son appartenance à l’opposition politique djiboutienne.

Enfin, la LDDH appelle à toutes les organisations internationales des droits de l’homme de venir en aide à Monsieur Mohamed Daher Robleh qui risque la mort s’il est extradé vers Djibouti.

Le Secrétaire Général de la LDDH,
Said Houssein Robleh
Tél : +253 77 71 73 96
E-mail : said.houssein@lddh.net

17/02/2016 (Brève 675) ALERTE ROUGE / HCH 24 : un article documenté sous la signature d’Hassan Cher, pour dénoncer l’acharnement du régime contre Mohamed Daher Robleh, exilé en Turquie, après avoir été déchu injustement de la nationalité djiboutienne par décret présidentiel.

Lien avec l’article : http://www.hch24.com/actualites/02/2016/turquie-djibouti-dr-mohamed-daher-robleh-echappe-de-justesse-dune-tentative-dassassinat-fomentee-du-palais-de-la-dictature-de-guelleh/

LDDHLa Turquie est un pays dont la situation géographique en fait un point de passage inévitable pour des trafics en tout genre des caucasiens et asiatiques. La mafia turque moderne date des années 1940 avec l’explosion du trafics de stupéfiants.

Elle entretient des liens très profonds avec les organisations nationalistes turques, des Loups gris et kurde du PKK. Elle a aussi des relations étroites avec les principaux représentants politiques (de ce point de vue on peut la comparer avec la mafia sicilienne et les Yakuzas.

Des réseaux terroristes que Guelleh connait bien parce qu’il entretient des relations illicites avec plusieurs groupes éparpillés dans le monde et spécialement en Amérique Latine et l’Asie.

À hauteur de 1.500.000 dollars US, Guelleh a ordonné l’assassinat du Dr. Mohamed Daher depuis la Turquie. Des hommes habitués des uniformes de la police et rançonnés par la dictature tente de kidnapper Dr. Mohamed Daher Robleh déchu de sa nationalité et expulsé manu-militari de Djibouti pour ses opinions politiques.

Apres le massacre de Buldhuqo, la tentative d’exécution ratée contre Dr. Hamoud, Ex-ministre du waqf, qui a été criblé de cinq balles tirées à bout portant et l’empoisonnement du sage Feu Mouhoumed Osman Farah décédé au Kenya, Guelleh finance avec les deniers publics une élimination politique contre l’intellectuel Djiboutien, Dr. Med Daher Robleh sur le sol Turque. Nous lançons un Appel solennel à toutes les organisations de défenseurs des droits de l’homme, des chancelleries occidentales, et de toutes les autorités compétentes, concernés par cette tentative de meurtre avortée, d’agir au plus vite pour sauver la vie de Dr. Mohamed Daher, sa famille et de son ami lui aussi djiboutien.

Hassan Cher