28/11/2013 (Brève 305) Mohamed Alhoumékani est libre et il vient d’arriver en Belgique

C’est avec un immense joie que nous avons appris ce matin, que Mohamed Alhoumékani avait pu quitter le Yémen et qu’il était arrivé en Belgique pour retrouver sa famille et ses conseils.

A l’heure actuelle, nous n’avons encore aucune information sur les conditions de sa libération, mais nous espérons en apprendre plus dans les prochains jours.

Nous tenons à adresser à Mohamed Alhoumékani toutes nos félicitations pour son courage et pour avoir tenu bon en dépit des multiples pressions qui ont été exercées contre lui, probablement pour qu’il revienne sur son témoignage dans l’affaire Borrel.

Chantages auxquels il a toujours refusé de se plier.

Nous avons une pensée pour son fils Moncef qui avait tenu à se rendre au Yémen pour le soutenir et pour son épouse et ses autres enfants qui ont vécu trois mois d’angoisse.

Nous remercions toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés pour obtenir sa libération, en manifestant devant les Ambassades du Yémen, en signant la pétition et en diffusant les informations. Nous pensons en particulier aux adhérents de l’Association Survie et aux journalistes yéménites qui nous ont aidé dans les traductions.

Coïncidence du calendrier : aujourd’hui c’est l’anniversaire d’IOG, qui a du recevoir ce cadeau comme une nouvelle claque ….

A suivre

28/11/2013 (Brève 306) RFI Le témoin clé de l’affaire Borrel a réussi à quitter le Yémen

Mohamed Alhoumekani, ancien responsable de la garde présidentielle de Djibouti, a réussi à fausser compagnie aux autorités yéménites qui le retenait contre son gré depuis plus de trois mois.

Réfugié politique en Belgique, l’homme est un témoin clé dans l’affaire de l’assassinat du magistrat, Bernard Borrel, le 19 octobre 1995, à Djibouti, puisqu’il met en cause l’actuel président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh.

Il avait été interpellé au Yémen, le 24 août dernier, alors qu’il rendait visite à des proches. Mohamed Alhoumekani à finalement débarqué lundi dernier, à Munich, avant de rejoindre Bruxelles, hier, dans la soirée.

« Jusqu’au dernier moment, les autorités yéménites et les représentants djiboutiens ont tenté de faire pression sur moi pout que je revienne sur mon témoignage dans l’affaire Borrel », nous explique Mohamed Alhoumekani.

Il estime avoir été « séquestré » comme « un otage d’Etat » et se dit à nouveau à la disposition des juges français actuellement en charge de cette affaire.

Il doit organiser une conférence de presse la semaine prochaine à Bruxelles qui risque d’être explosive…

Par Benoît Collombat,
Jeudi 28 novembre à 20h11

04/02/2012 (B642) ALERTE ROUGE / Mise au point : ce sont des agents du SDS qui ont torturé Farah Abadid Hildid.

Contrairement aux soupçons et à ce qui a pu être écrit faute d’informations précises, dans les heures qui ont suivi son enlèvement, il semble se confirmer que Farah Abadid a été torturé dans les locaux du SDS et non, (pour une fois ?), par des fonctionnaires de la Gendarmerie.

04/02/2012 (B642) ALERTE ROUGE / Qui sont les fonctionnaires qui ont arrêté Farad Abadid, sans aucune légitimité juridique (si ce ne sont des ordres venus d’Hassan Saïd ou d’IOG) ?

Selon des informations qu’a recueillies pour nous le Sergent Ariko, des soupçons péseraient sur deux personnes. Nous tenons à préciser qu’il faut que nous puissions avoir confirmation de leur identité avant de les nommer dans l’Ordre des Bourreaux, et de les signaler parallèlement aux instances pénales internationales … en raison de la gravité du crime qu’ils ont commis.

Voici le message que nous a adressé le Sergent Ariko, mais rappelons, que compte-tenu de la gravité des faits, des confirmations s’imposent et nous remercions toutes celles et tous ceux qui en auraient la possibilité, de confirmer l’identité de ces deux fonctionnaires qui ont enlevé Farah Abadid Hildid à proximité de son domicile pour le conduire vers la torture.

_______________________________ Sergent Ariko

Selon des informations que j’ai pu obtenir, le journaliste Farah Abadid aurait été arrêté par un policier en tenue : le capitaine Cher de la brigade criminelle de la police nationale. le second pourrait être le lieutenant Diarra.

Notre ami Farah Abadid serait soupçonné d’alimenter DAF en informations et en particulier, il lui aurait envoyé des précisions sur l’affaire des Dockers qui ont proféré des menaces devant le palais de la Présidence.

Ces dockers travailleraient, pour le compte de la dernière dame, sur le chantier du nouveau palais présidentiel, qui est situé à coté de l’ancien Palais de style colonial. Ce bâtiment serait en cours d’achèvement.

Sergent Ariko

02/02/2012 (B641) : ALERTE ROUGE / LDDH / Plus de nouvelle de Farah ABADID HILDID, défenseur des DH, membre de la LDDH et journaliste de la Voix de Djibouti.


Le Président

Alerte DU 02 FEVRIER 2012

Plus de nouvelle de Farah ABADID HILDID, défenseur des DH, membre de la LDDH
et journaliste de la Voix de Djibouti.

Ce matin(*) vers les 11 heures Farah ABADID HILDID aurait été enlevé par les Forces de la Gendarmerie.

Mais jusqu’à présent nous ne savons pas son lieu de détention.

Est-il dans les locaux de Torture de la SDS, dans une salle de torture à Haramous, ou a-t-il été assassiné ?

Les membres de la famille de la victime de cet enlèvement sont plus qu’inquiets.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste mobiliser pour connaître le lieu exact et les motifs de cette disparition forcée.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant et exige la libération immédiate et sans condition de Farah ABADID HILDID et demande au premier magistrat Monsieur Ismaël Omar Guelleh de cesser ses absurdes harcèlements à l’égard des quelques journalistes de la Presse libre.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux Reporter Sans Frontières, aux Avocats Sans Frontière, à la FIDH, à l’Observatoire des Défenseurs des Droits de l’Homme, à l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) et à toutes les autres Organisations Internationales des Droits de l’Homme afin de condamner ce genre de disparition forcée et d’engager des poursuites pénales auprès des Juridictions aux Compétences Internationales.

NOEL ABDI Jean-Paul

(*) Mercredi 1er février

20/02/11 (B592) ALERTE ROUGE – L’Observatoire a été informé de la dégradation de l’état de santé de M. Jean-Paul Noël Abdi, président de la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH), en détention à la prison de Gabode depuis le 9 février 2011.

M. Jean-Paul Noël Abdi souffre de diabète et de problèmes cardiaques. Il nécessite des soins de façon urgente dans un établissement médical adéquat.

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), a reçu de nouvelles informations et vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante à Djibouti.

Nouvelles informations :

Le 17 février 2011, M. Jean-Paul Noël Abdi a en effet été victime d’un malaise et a dû être transféré à l’hôpital Peltier de Djibouti. Le médecin urgentiste qui l’a examiné a conclu à la nécessité d’un transfert d’urgence en soins intensifs, après qu’il ait décelé que M. Noël Abdi avait atteint 24 de tension.

Les agents de police présents sur les lieux ont cependant refusé cette hospitalisation, et l’ont reconduit à la prison de Gabode dans le courant de la nuit. Aujourd’hui son médecin traitant s’est à nouveau vu refuser l’accès à son patient.

L’Observatoire exprime sa vive inquiétude au regard de l’état de santé de M. Noël Abdi et craint qu’il soit en danger de mort.

L’Observatoire demande donc la réintégration immédiate de M. Jean Paul Noël Abdi au sein de l’unité de soins intensifs de l’hôpital Peltier, afin qu’il reçoive les soins appropriés.

L’Observatoire rappelle que ce dernier ainsi que M. Farah Abadid Heldid, membre de la LDDH arrêté le 5 février 2011, restent tous deux accusés de « participation à un mouvement insurrectionnel » et encourent jusqu’à quinze ans de réclusion criminelle et une amende de 7 000 000 Francs djiboutiens (cf. rappel des faits).

Selon les informations reçues, ces accusations auraient été principalement formulées suite à des témoignages non-crédibles, et de surcroît contradictoires.

En effet, certains témoignages mentionnant la participation de M. Noël Abdi à une réunion le 3 février 2011 en présence de membres de l’opposition, où il aurait « incité des jeunes à la révolte », ont en réalité été formulés par certains de ses codétenus en échange de leur libération. D’autres témoignages attestent au contraire que M. Noël Abdi n’était pas présent ce jour-là, et n’a donc pas pris la parole.

Ces éléments seraient par ailleurs étayés par des écoutes téléphoniques, mais le dossier d’accusation ne les mentionne pas.

L’Observatoire demande donc la libération immédiate et inconditionnelle de M. Jean-Paul Noël Abdi et M. Farah Abadid Heldid, ainsi que l’abandon des poursuites à leur encontre en ce qu’elles ne semblent étayées par aucun élément de preuve valable.

Rappel des faits :

Le 9 février 2011 au matin, M. Jean-Paul Noël Abdi a été arrêté par des éléments de la Gendarmerie nationale et conduit dans les locaux de la Direction de la Gendarmerie nationale située à Djibouti-ville dans le lieu dit de « La Fiche ».

Vers 17 heures, M. Jean-Paul Noël Abdi et M. Farah Abadid Heldid, membre de la LDDH arrêté le 5 février 2011, ont été déferrés devant le parquet de Djibouti, et accusés de « participation à un mouvement insurrectionnel » sur la base des articles 145 et 146.4 du Code pénal djiboutien. Ils avaient ensuite été placés sous mandat de dépôt.

L’Observatoire craint que ces accusations aient été portées contre ces derniers pour leur prétendu soutien au « mouvement » des étudiants et lycéens qui manifestent depuis plusieurs jours dans les rues de Djibouti – sévèrement réprimé. Plusieurs dizaines de lycéens, étudiants et membres de l’opposition demeurent toujours détenus de façon arbitraire à la prison de Gabode et au centre de rétention de Nagad. M. Jean-Paul Noël Abdi a en réalité dénoncé la répression par les autorités de Djibouti de ces manifestations, au cours du mois de décembre 2010.

L’Observatoire rappelle que M. Abdi a fait l’objet de multiples arrestations ces dernières années, et qu’une procédure judiciaire à son encontre est toujours pendante[1].

Actions requises :

L’Observatoire vous prie d’intervenir auprès des autorités de Djibouti et de leur demander de :

1. Procéder au transfert immédiat de M. Jean Paul Noël Abdi au sein de l’unité de soins intensifs de l’hôpital Peltier, afin qu’il reçoive les soins appropriés et garantir en toutes circonstances son intégrité physique et psychologique ainsi que celle de M. Farah Abadid Heldid, et de tous les défenseurs des droits de l’Homme djiboutiens ;

2. Libérer de manière immédiate et inconditionnelle M. Jean-Paul Noël Abdi et M. Farah Abadid Heldid, en ce que son arrestation et sa détention ne semblent viser qu’à sanctionner ses activités de défense des droits de l’Homme ;

3. Procéder à l’abandon des charges à leur encontre en ce qu’elles ne visent manifestement qu’à sanctionner leurs activités de défense des droits de l’Homme ;

4. Mettre un terme à toute forme de harcèlement à leur encontre, ainsi qu’à celle de tous les défenseurs des droits de l’Homme à Djibouti, afin qu’ils puissent exercer leur profession et mener leur activité de défense des droits de l’Homme librement et sans entrave ;

5. Se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement à son :

article 1 qui dispose que “chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux national et international” ;

article 6(b), qui dispose que “chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres de publier, communiquer à autrui ou diffuser librement des idées, informations et connaissances su tous les droits de l’Homme et toutes les libertés fondamentales”

article 12.2, qui dispose que “l’État prend toutes les mesures nécessaires pour assurer que les autorités compétentes protègent toute personne, individuellement ou en association avec d’autres, de toute violence, menace, représailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime des droits visés dans la […] Déclaration ” ;

6. Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par Djibouti.

Adresses :

· Son Excellence Ismail Omar Guelleh, Président de la République, Palais Présidentiel, BP 6, Djibouti Ville, République de Djibouti. Tel / Fax : 00 253 35 50 49 / 00 253 35 02 01.

· Monsieur Mohamed Barkat Abdillahi, Ministre de la Justice, des affaires pénitentiaires et musulmanes, chargé des droits de l’Homme, BP 12, Djibouti Ville, République de Djibouti. Tel / Fax : 00 253 35 54 20

· Monsieur Maki Omar Abdoulkader, Procureur de la République, Tel / Fax : 00 253 35 69 90. Email : likmik@caramail.com.

· Monsieur Ali Hassan Bahdon, Ministère de l’Equipement et des Transports, Boulevard Maréchal Joffre, BP 2501, Tel : (253) 35 7913 / Fax : (253) 35 59 79.

· Ambassadeur Mohamed Siad Doualeh, Mission permanente de Djibouti auprès de l’Office des Nations unies à Genève, 19 chemin Louis Dunant, 1202 Genève, Suisse, Fax : + 41 22 749 10 91.
Email : mission.djibouti@djibouti.ch

· Ambassade de Djibouti à Bruxelles, 204 avenue F.D. Roosevelt, 1050 Bruxelles, Belgique, Tel : + 32 2 347 69 67, Fax : + 32 2 347 69 63 ; Email : amb_djib@yahoo.fr

Prière d’écrire également aux représentations diplomatiques de Djibouti dans vos pays respectifs.

***

Paris-Genève, le 18 février 2011

Merci de bien vouloir informer l’Observatoire de toutes actions entreprises en indiquant le code de cet appel.

L’Observatoire, programme de la FIDH et de l’OMCT, a vocation à protéger les défenseurs des droits de l’Homme victimes de violations et à leur apporter une aide aussi concrète que possible.

Pour contacter l’Observatoire, appeler La Ligne d’Urgence :

· E-mail : Appeals@fidh-omct.org
· Tel et fax FIDH : 33 1 43 55 25 18 / 33 1 43 55 18 80
· Tel et fax OMCT : + 41 22 809 49 39 / 41 22 809 49 29

[1] Cf. Lettre ouverte de l’Observatoire à Mme Khalija Abeba, Première Présidente de la Cour suprême, 15 janvier 2010. Les audiences dans cette affaire sont régulièrement reportées sine die depuis 2008.

20/02/11 (B592) ALERTE ROUGE. Une pétition à envoyer par @ Mail. Gerard Nicolet, le Consul de France à Djibouti, va-t-il enfin se décider à imposer la visite d’un Cardiologue à Gabode pour examiner Jean-Paul Noël Abdi, dont l’état se dégrade, faute de soins appropriés. Un message à envoyer de toute urgence.

A l’initiative de SURVIE, une pétition circule actuellement pour demander au Consul de France en poste à Djibouti, M. Gérard Nicolet, d’user de son autorité légitime, pour imposer un examen médical cardio-vasculaire en faveur de Jean-Paul Noël Abdi, dont la santé se dégrade.

Nous espérons que nos appels seront entendus par la représentation diplomatique de la France à Djibouti, qui porterait une très lourde responsabilité, si la santé de Jean-Paul Noël Abdi, venait à se dégrader encore davantage.

________________________ Texte du message à envoyer

A l’adresse de monsieur Gérard NICOLET, le consul de France :

Monsieur,

Particulièrement préoccupé(e) par l’état de santé de monsieur Jean-Paul Noël Abdi , président de la Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme , actuellement emprisonné à la prison de Gabode , je vous prie de ne pas lui rendre visite sans être accompagné d’un médecin cardiologue .

Votre empathie ne peut suffire et l’absence de soins adéquats risque d’être gravement préjudiciable à sa santé  .

Merci d’agir avec diligence. Veuillez agréer Monsieur ma sincère considération

Adresse pour envoyer votre mail :

cad.djibouti-fslt@diplomatie.gouv.fr

19/02/11 (B592) ALERTE ROUGE : des nouvelles de plus en plus alarmantes concernant la santé de Jean-Paul Noël Abdi, emprisonné à Gabode et privé des soins rendus nécessaires par son état de santé, probablement sur odre du Chef des gardiens ALI ADEN, qui devra certainement rendre des comptes à ce sujet. Gérard NICOLET, le consul de France, pourrait-il être complice de cet assassinat programmé et pour quelles raisons ???

Je viens de voir Jean-Paul à l’instant …

Son état de santé ne s’améliore pas. Il semblerait que les deux demandes d’examen médical qu’il a faites (la première, il y a six jours et la deuxième hier) ne sont pas parvenues jusqu’à la juge d’instruction.

Jean-Paul pense que c’est le chef des gardiens (ou peut-être le directeur de Gabode, mais il faudrait le vérifier), Ali Aden, qui en est la cause.

Il en déduit donc que l’on veut délibéremment se débarasser de lui.

J’ai aussi été contacté par le consul adjoint de l’ambassade de France ici.

Ce monsieur ne comprend pas la gravité de la situation.

Il m’assure que tant que Jean-Paul est suivi par le médecin de Gabode et qu’il a ses médicaments, il n’y aurait aucune urgence!!

Je lui ai expliqué que premièrement, Jean-Paul a besoin de consulter un cardiologue et non un généraliste et que deuxièmement son état s’est agravé puisqu’il a été hospitalisé pour de l’hypertension. Or il n’ne souffrait pas avant d’être incarcéré à Gabode.

Nous pouvons en effet lui fournir ses médicaments pour le diabète, mais pas pour des troubles cardiaques ou surtout cette toute nouvelle hypertension.

Le Consul a demandé à voir Jean-Paul demain ! C’est bien de sa part, mais il ferait mieux de lui envoyer un médecin spécialisé !

Il devait en parler avec l’ambassadeur et me rappeler rapidement.

J’attends toujours !

Voilà en bref où en est la situtaion pour l’instant.