02/03/2016 (Brève 683) Radio Chine / Djibouti exige la libération des prisonniers comme condition pour régler son litige avec l’Erythrée

Lien avec l’artcile : http://french.cri.cn/621/2016/03/02/301s469935.htm

Le chef de l’Etat djiboutien, Ismail Omar Guelleh, a souligné que la libération préalable des Djiboutiens détenus par l’Erythrée reste la condition sine qua non pour entamer tout processus visant à régler le différend territorial entre Djibouti et l’Erythrée, selon un communiqué officiel

“Le règlement des litiges entre l’Erythrée et mon pays doit impérativement commencer par la libération de nos soldats”, a déclaré le président djiboutien lundi à Doha, où il effectue une visite de trois jours au Qatar, initiateur d’une médiation entre Asmara et Djibouti

Il a tenu ces propos au cours de son entretien avec l’émir Tamin Bin Hamad Al Thani à Doha

Il a rappelé par ailleurs à l’émir que le refus d’information minimale sur l’état et le sort de soldats djiboutiens emprisonnés par l’Erythrée est source de “détresse insoutenable pour leurs familles”

Les deux hommes se sont accordées autour de “la nécessité de mettre fin à la situation de ni guerre ni paix qui prévaut entre Djibouti et l’Erythrée”

Le président djiboutien a remercié à cette occasion l’émir du Qatar pour ses efforts inlassables dans la médiation opposant Djibouti à l’Erythrée

En 2008, le litige terrirotial a provoqué un conflit armée de trois jours entre Djibouti et l’Erythrée.

30/12/2013 (B343) Selon Radio Chine, Guelleh se prépare à envoyer un deuxième contingent en Somalie … (les militaires de l’AND vont-ils apprécier d’être envoyés en opération extérieure sur un terrain … difficile, délicat et très dangereux) Mais au fait, la dépêche ne précise pas le montant de la subvention que Guelleh et ses obligés vont empocher au passage … en risquant la vie de ses hommes mal payés pour son seul profit … Mystère ???

______________________________ Radio Chine

Djibouti va envoyer un deuxième bataillon en Somalie dans le cadre de la Mission de l’ Union Africaine en Somalie (AMISOM).

“Le gouvernement djiboutien va mettre à la disposition de l’ AMISOM dès le début de l’année 2014 un deuxième bataillon qui va s’ ajouter au premier déjà en service dans la zone 4, une des plus grande zone de la Somalie”, rapporte sanedi l’Agence Djiboutienne d’Information (ADI).

Le chef de l’Etat djiboutien Ismail Omar Guelleh a déjà fait état de cette décision à ses pairs africains et aux partenaires européennes de la question somalienne lors du récent sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique, tenu du 6 au 7 décembre.

Dans le cadre de l’AMISOM, Djibouti a déployé depuis 2011 un contingent de 1.000 hommes appelé “Hiil” (soutien en somali) qui est basé dans la ville de Beledweyne, au centre de la Somalie.

Outre une frontière commune, Djibouti partage avec la Somalie, la même langue, la même religion (l’Islam) et surtout la même culture. F

08/05/11 (B603) Un ministre français sera à Djibouti pour l’investiture du président djiboutien (Radio Chine avec XINHUA)

Henri de Raincourt, ministre français chargé de la Coopération, se rendra à Djibouti les 7 et 8 mai 2011 à l’occasion de la cérémonie l’investiture du président djiboutien Ismail Omar Guelleh, a annoncé vendredi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Bertrand Valero.

Lors de sa visite à Djibouti, le ministre français rencontrera le président djiboutien ainsi que le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Mahmoud Ali Youssouf.

Ce sera l’occasion pour le ministre de réaffirmer l’engagement de la France aux côtés de Djibouti. La France est en effet le premier bailleur de fonds bilatéral de Djibouti, avec environ 70 millions d’euros sur 2006-2010, concentrés en particulier sur les secteurs de l’éducation, la santé et le développement des infrastructures urbaines, a souligné M. Valero.

Le ministre évoquera également avec eux la situation politique régionale : la Somalie, l’Erythrée et la lutte contre la piraterie maritime, a-t-il ajouté.

Le ministre se rendra ensuite sur les implantations des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) ainsi qu’à l’Académie Militaire Interarmes d’Arta (AMIA) et au Centre Commando d’Arta, dépendant de la marine française, a dit le porte-parole.

La France dispose, selon un Accord de défense signé en 1977, une base militaire de 2800 hommes (premier dispositif militaire français à l’étranger). La signature, le 3 août 2003, de la convention sur la situation financière et fiscale des Forces Françaises de Djibouti (FFDJ) pour une durée de dix ans inscrit dans la durée la présence militaire française dans ce pays, selon le ministère français des Affaires étrangères.

Selon la même source, Henri de Raincourt participera le dimanche 8 mai à l’investiture du président de la République de Djibouti, Ismail Omar Guelleh.

02/01/11 (B585) Radio-Chine avec XINHUA / Infrastructures : besoin de 80 à 90 milliards USD de financement par an pour l’Afrique, selon la CEA.

Continent assez faiblement doté comparativement aux autres régions du monde, l’Afrique nécessite entre 80 et 90 milliards USD de financement par an d’ici à 2015 pour le développement des infrastructures, estime le rapport 2010 de l’« Etat de l’intégration régionale en Afrique » de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA).

Selon ce document publié fin décembre par le bureau sous- régional de la CEA pour l’Afrique centrale à Yaoundé et dont Xinhua a obtenu copie, « il est largement reconnu que l’infrastructure en Afrique est déficiente et médiocre ». Ainsi, indique-t-il, les 65% de la population ont accès à une eau potable et à l’assainissement, contre 80 à 90% pour les autres régions.

Pour l’accès à l’électricité, le taux est de 30% de la population. Pourtant, « l’Afrique qui compte 13% de la population mondiale, ne consomme que 3% de l’énergie commerciale mondiale bien qu’elle ait une part de 7% dans la production mondiale de l’énergie ». Le taux de pénétration des télécommunications est d’environ 3% et celui d’accès routier de 34%.

Pour ce qui concerne particulièrement le secteur routier, la longueur totale des réseaux classés est estimée à environ 2,3 millions de km dont 20% seulement sont bitumés, le reste étant des routes en gravier et en terre. La densité moyenne est en moyenne de 7,6 km par 100 km2, soit 2,6 km par 10.000 habitants.

Défini dès les années 70 pour fournir des liaisons directes entre toutes les capitales africaines et les principales zones de production économique en vue de promouvoir l’intégration des populations et des économies africaines, le réseau des routes transafricaines comporte 9 itinéraires dont 6 routes essentiellement Est-Ouest et 3 routes essentiellement Nord-Sud.

« Un corridor est-ouest supplémentaire est actuellement à l’étude pour relier Djibouti à Libreville. De plus, les deux routes Nord-Sud, Tripoli-Windhoek et Le Caire-Gaborone, ont été prolongées jusqu’au Cap pour réintégrer l’Afrique du Sud dans le réseau continental », indique le rapport de la CEA spécifiquement consacré au développement du commerce intra-africain.

Ce prolongement, précise l’institution onusienne, porte la longueur totale de 54.100 km du réseau à 57.300 km. Par région du continent, 13.292 km du réseau sont situés en Afrique du Nord, 9. 932 km en Afrique de l’Est, 7.988 km en Afrique australe (non compris le prolongement jusqu’au Cap), 11.246 km en Afrique centrale et 11.662 km en Afrique de l’Ouest.

S’agissant des 9 itinéraires inter-capitales, la longueur totale est de 8.636 km pour Le Caire-Dakar, 4.504 km pour Alger- Lagos, 10.808 km pour Tripoli-Windhoek-Le Cap, 10.228 km pour Le Caire-Gaborone-Le Cap, 4.496 km pour Dakar-N’Djamena (baptisé Trans-Sahel Highway), 4.219 km pour N’Djamena-Djibouti, 4.560 km pour Dakar-Lagos (Trans-West Africa Coastal Highway), 6.259 km pour Lagos-Mombassa et 3.523 km pour Beira-Lobito.

En matière de réseau ferroviaire, l’Afrique compte une longueur totale de 89.000 km pour une superficie d’environ 29,6 millions de km2, soit une densité de 2,5 km/1.000 km2, souligne en outre la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique.

Seulement 6.500 km de voies ferrées sont électrifiés (Egypte, Algérie et Maroc en Afrique du Nord, et Afrique du Sud et Zimbabwe au Sud), le reste utilise des locomotives à moteur diesel. La plupart des rails utilisés sont réputés vétustes et légers, la capacité de charge à l’essieu étant de 25-36 kg/m et ils sont jugés posés sans être soudés.

En juillet 2009, les chefs d’Etat de l’Union africaine (UA) ont adopté un programme de nouveaux projets pour l’interconnexion des réseaux de chemins de fer africains concernant le corridor (rail et route) Djibouti-Libreville, le prolongement de la ligne Dar es- Salaam-Isaka-Kigali-Bujumbura. Une initiative de la Tanzanie, du Rwanda et du Burundi, ce projet s’étend sur 691 km et est estimé à 4 milliards USD, fournis par la Banque africaine de développement (BAD).

Une interconnexion Ouganda-Rwanda-République démocratique du Congo (RDC)-Soudan est aussi annoncée. En Afrique de l’Ouest, le projet Africarail devrait relier le Bénin, le Togo, le Burkina Faso, le Niger, avec un prolongement au Tchad en Afrique centrale. Financé par la Communauté économique et douanière des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), il porte sur 1.070 km.

En Libye, il est prévu la construction de 2.000 km de lignes parallèles à la Méditerranée entre Ras Ejder et la frontière tunisienne, 1.000 km de Syrte à Messap vers la frontière égyptienne, 170 km de Syrte à Sebha vers Tarot.

Ce projet inclut aussi un prolongement jusqu’au Tchad à travers le Niger, afin d’ établir un corridor de transit Nord-Sud connectant Sebha à N’Djamena.

Dans le domaine de l’énergie, le continent est bien doté en ressources suffisantes (hydroélectricité, charbon, gaz, pétrole, uranium, énergies nouvelles et renouvelables) pour répondre à ses besoins, estime la CEA.

Mais paradoxalement, le commerce intra- africain de pétrole et de gaz reste limité. Des gazoducs et oléoducs sont en cours de construction pour remédier à cette carence.

Parmi eux, le West African Pipeline (WAGP), gazoduc de 678 km, est destiné à alimenter le Bénin, le Togo et le Ghana en gaz naturel à partir du Nigeria. Le Trans-Saharan Gas Pipeline (TSGP), gazoduc transsaharien de 4.128 km, vise pour sa part à exporter du gaz naturel sec du Nigeria vers l’Europe via le Niger et l’Algérie.

Le Tanzanie-Zambie (TAZAMA), oléoduc de 1.710 km entré en service en 1980, alimente la raffinerie de pétrole Indeni, à Ndola, à partir du port de Dar es-Salaam. Le Kenya-Ouganda Oil Pipeline, d’une distance de 352 km, prolonge celui qui relie Mombassa à Eldoret au Kenya.

Le gazoduc Mozambique-Afrique du Sud fait partie du corridor de développement de Maputo, entré en service dans les années 90. De son côté, le gazoduc Tunisie-Libye set à exporter du gaz vers l’Europe.

Pour l’électricité, il est fait état d’une faible capacité de production. En 2005, la capacité totale installée dans 48 pays d’Afrique subsaharienne était de 68 gigawatts (GW) dont 40 GW pour la seule Afrique du Sud. 33 de ces pays produisent moins de 500 MW et 11 d’entre eux moins de 100 MW.

12/06/10 (B556) Accord entre l’Erythrée et Djibouti (1 article)

_____________________ 1 – Radio Chine

La Chine salue la médiation du Qatar dans le différend frontalier entre Djibouti et l’Erythrée

La Chine salue la médiation du Qatar dans le différent frontalier entre Djibouti et l’Erythrée, a déclaré vendredi à Beijing Qin Gang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

La Chine soutient toujours le règlement des conflits entre pays à travers de négociations, et se réjouit de la signature de l’accord de médiation entre Djibouti et l’Erythrée, a indiqué le porte-parole.

Le président de l’Erythrée, Isaias Afewerki, et le président de Djibouti, Ismail Omar Guelleh, ont signé cet accord, a indiqué lundi le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Cheikh Hamad bin Al-Thani.

La Chine salue les efforts de médiation du Qatar et s’attend à une solution rapide au différend frontalier entre Djibouti et l’Erythrée, a souligné Qin Gang.

 

20/03/10 (B543) Le Journal de la Flibuste (1 article)

____________________ Radio Chine

Golfe d’Aden : la Chine appelle les navires commerciaux à demander une escorte militaire

Devant la recrudescence des actes de piraterie au large des côtes somaliennes, le ministère chinois des Transports et des Communications a rappelé que les navires qui traversent les eaux somaliennes doivent demander à être escortés.

Le 19 mars, Liu Gongchen, inspecteur général du ministère des Transports et des Communications, a estimé que devant la hausse du nombre d’actes de piraterie, les compagnies et les navires devaient davantage prêter attention aux alertes de piraterie et demander l’escorte de forces armées navales.

Selon Liu Gongchen, depuis 2009, les actes de piraterie au large des côtes somaliennes sont concentrés lors de deux périodes : de la mi-mars à mai et d’octobre à décembre. 70% des navires détournés par les pirates somaliens l’ont été durant l’une de ces deux périodes. Liu Gongchen prédit également qu’à la suite de la mousson de mars, les actes de piraterie devraient progressivement augmenter.

La marine chinoise effectue actuellement des missions d’escorte dans le golfe d’Aden, au large de la côte Nord de la Somalie. Le ministère chinois des Transports et des Communications, de son côté, est chargé d’accepter les réquisitions d’escorte des navires commerciaux et espère que les navires qui traversent les eaux somaliennes lui demanderont une escorte. Le ministère, a-t-il annoncé, publiera en temps voulu des informations d’alerte et recommandera des voies maritimes plus sûres aux compagnies de navigation, a ajouté Liu.

17/07/09 (B508) Le Journal de la Flibuste (1 article en Français)

___________________________ 1 – Radio Chine

Départ de la 3ème flotte chinoise pour le Golfe d´Aden

La Chine a envoyé sa 3ème flotte dans le cadre de la mission de lutte contre la piraterie dans le Golfe d’Aden au large de la Somalie.

Trois navires de guerre, deux frégates et un bateau d’approvisionnement ont quitté leur base navale dans la province du Zhejiang. A leur bord : 800 hommes et deux helicoptères.

Ils remplaceront la 2ème flotte et poursuivront la mission de lutte contre la piraterie dans la région. Jusqu’à présent, les navires chinois ont mené 78 opérations depuis leur arrivée dans le golfe d’Aden en novembre dernier. Ils ont escorté plus de 500 navires marchands et délivré 5 bateaux des pirates.

22/12/08 (B478-B) Radio Chine / L’ONU proroge le mandat du groupe de contrôle sur l’embargo d’armes en Somalie.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé vendredi de proroger d’un an le mandat du Groupe de contrôle chargé de veiller à l’application de l’embargo sur les livraisons d’armes et d’équipements militaires à la Somalie, embargo imposé par une résolution de 1992.

Dans une résolution adoptée à l’unanimité, le Conseil de sécurité a demandé à tous les Etats de se conformer strictement aux mesures édictées dans les résolutions pertinentes à ce sujet.

Une résolution adoptée plus tôt cette année par le Conseil de sécurité avait imposé un certains nombre de sanctions telles que le gel des avoirs de certains individus impliqués dans la poursuite de la guerre civile en Somalie.

Dans la résolution adoptée vendredi, le Conseil de sécurité a indiqué les flux d’armes et de munitions arrrivant en Somalie menacent gravement la paix et la stabilité dans le pays, et a demandé à tous les Etats, notamment ceux de la région, de s’abstenir de tout acte qui violent l’embargo sur les armes.

La résolution insiste sur l’importance de renforcer le contrôle de l’application de l’embargo sur les armes en Somalie.